29/06/2014

L'Allemagne serait-elle maîtresse de l'Europe ?

Serait-il permis de penser que l'Allemagne est devenue maîtresse de l'Europe ?

La sortie de la Grande-Bretagne de l'Europe en serait-elle la conséquence ?

Qu'en pensez-vous ?

16:07 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Nouvelle adresse e'mail

Cher Correspondant, chère Correspondante,

Voulez-vous bien prendre note de ma nouvelle adresse courriel : raymond.watrice@gmail.com en remplacement de raymond.watrice@skynet.be

Bien cordialement.

Raymond Watrice

Ancien échevin, Président honoraire du CPAS de Woluwe-St-Lambert

Courriel : raymond.watrice@gmail.com

 

15:57 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2014

Enseignement à domicile

Madame  Christine Defraigne a posé au Conseil communal de la Ville de Liège une longue liste de questions portant sur l'enseignement à domicile.

Est-il possible de recevoir la réponse du Conseil auxdites questions ?

11:10 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2013

DE L'ARGENT "FLAMAND" DANS LES RADARS WALLONS TITRE LE QUOTIDIEN LE SOIR DEBUT MAI 2013

DE L’ARGENT « FLAMAND » DANS LES RADARS WALLONS TITRE LE QUOTIDIEN LE SOIR  DEBUT MAI 2013

 

Interrogé par un député N-VA sur le financement partiel des radars wallons par de l’argent flamand, Madame Joëlle Milquet (CDH) Ministre de l’Intérieur, reconnaît le fait. Le Ministre des Travaux public s, Carlo Di Antonio (CDH) , précise que « c’est la police fédérale qui dispose souverainement les radars dans les boîtiers et qui perçoit les amendes. Quant au produit de celles-ci,  il alimente le Fonds fédéral ».

 

Que devient cet argent ?

Cet argent est redistribué aux zones de police locale et à la police fédérale, sans clé de répartition régionale en fonction des besoins et des priorités. Donc une partie de l’argent flamand s’en  va en Wallonie et à Bruxelles. Et ça ne passe pas à la N-VA ! Un député de la N-VA le fait savoir dans une déclaration dans le quotidien flamand  Laatste Nieuws : « Vraiment incroyable » s’insurge le parlementaire flamand.

 

Serait-il permis de nous poser la question : Les députés wallons se sont-ils indignés quand l’argent wallon finançait à pleines mains l’équipement des ports portuaires d’Antwerpen, de Gent et de Zeebrugge, l’amélioration des réseaux maritime et routier de Flandre ?

 

Solidarité nationale où es-tu ?

 

Raymond WATRICE

LA FLANDRE FIXE LE TRACE DE SES FRONTIERES : OU EN EST-ELLE ?

LA FLANDRE FIXE LE TRACE DE SES FRONTIERES : OU EN EST-ELLE ?

 

Cela a débuté en 2009 avec le décret « Wonen in eigen streek » (Habiter dans son terroir ». Officiellement, ce décret a pour objectifs de fixer les gens dans leur terroir, là où ils sont nés, là où ils ont noué un « lien professionnel, social, familial ou économique important sur la durée ». En réalité, l’objectif est d’arrêter la francisation de la Côte, la région gantoise, la périphérie bruxelloise, la périphérie louvaniste ainsi que la néerlandisation de la périphérie anversoise ainsi que le long de la frontière hollandaise. Arrêter le recul de la langue flamande.

 

Quelles sont les conditions à remplir pour acheter un bien dans les zones délimitées ? Il convient de répondre impérativement à trois critères :

1. Avoir été domicilié au moins 6 ans dans l’entité concernée ou une entité voisine

2. Travailler au moins à mi-temps dans l’entité

3. Avoir noué un lien professionnel, social, familial ou économique important. Englobant le tout, prouver que l’on fait des efforts marquants pour une intégration dans le terroir.

 

En mars 2010, Olivier de Clippele, député bruxellois MR et notaire, Eric Libert, échevin FDF de Rhode-St-Genèse et le Syndicat nationale des Propriétaires ont introduit auprès de la Cour constitutionnelle un recours en annulation de ce décret de 2009 « antidémocratique, discriminatoire et contraire au Traité fondamentale de l’Union européenne (TFUE) ».

 

Dans un arrêt rendu en avril 2011, la Cour constitutionnelle a constaté la discrimination et a demandé à la Cour européenne de Justice de dire si le décret flamand était incompatible avec le TFUE. Au cours des auditions, la Commission européenne réunie à Luxembourg a estimé que le décret était « incompatible avec le TFUE ». Il appartient maintenant à la Cour européenne de Justice à rendre son arrêt…

 

Quelle suite ?

 

Raymond WATRICE

LES VISEES FLAMANDES VONT-ELLES S'ETENDRE SUR LE NORD DE LA GAULE ?

LES VISEES FLAMANDES VONT-ELLES S’ETENDRE SUR LE NORD DE LA GAULE ?

 

Le quotidien Le Soir du week-end des samedi 27 et dimanche 28 octobre 2012 nous a livré une des vannes coutumières de la N-VA venant de Lille Métropole Communauté urbaine : l’indignation de deux ministres N-VA , Geert Bourgeois et Philippe Muyters, à propos de l’apprentissage de la langue française aux joueurs du club de football de Kortrijk qui ne connaissent pas le français. Les deux ministres de la N-VA estiment la décision du club courtraisien comme étant un « très mauvais signal ».

« Je ne comprends pas cette décision, dit Geert Bourgeois, Au lieu de cours de français, le club devrait offrir une immersion linguistique en néerlandais aux joueurs qui ne le parlent pas ». Philippe Muyters enchaîne : Je voudrais voir grandir chez les dirigeants de nos clubs une mentalité dans laquelle la connaissance du néerlandais est une évidence ».

Les deux ministres flamands s’indignent mais ils ne demandent pas l’interdiction de l’apprentissage du français ! Comprenne qui pourra ! Faut-il faire une liaison avec le fait que Kortrijk (Courtrai) fait partie de Lille Métropole Communauté urbaine dont la présidente est Martine Aubry, maire de Lille (France) ? Plus prosaïquement, la N-VA aurait-elle des visées cachées de reflamandisation sur la Région Nord-Pas-de-Calais en laissant se développer un bilinguisme flamand-français au sein des clubs sportifs ?

Il est vrai que la N-VA connaît bien l’Histoire ! Son président, Bart De Wever, historien, actuel bourgmestre d’Antwerpen (Anvers), sait, sans nul doute, que la christianisation du Nord de la Gaule, aux temps mérovingiens, y a favorisé l’expansion d’une langue romane au sein des évêchés de Tournai et de Cambrai. Cela dura quelques siècles.

A la suite d’une demande de la population en forte expansion, un nouveau diocèse, détaché de l’évêché de Tournai, fut fondé en octobre 1913 : le diocèse de Lille. Il s’étend du littoral dunkerquois à Baisieux, en passant par les Flandres, soit les arrondissements de Lille, Dunkerque et Hazebrouck. Il ne manque pas d’intérêt politique pour le parti nationaliste flamand, notamment celui d’être une des trois capitales religieuses de France avec Paris et Lyon. De plus une reflamandisation larvée des Flandres françaises n’est pas sans intérêts pour Anvers, poumon de l’Etat flamand en formation et verrou portuaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Au demeurant, la bilinguisation des rues lilloises est en cours !

 

Raymond WATRICE

25/04/2013

L'ANNEE FRANCOPHONE INTERNATIONALE

L’ANNEE FRANCOPHONE INTERNATIONALE

 

Par-delà les Reclus

 

Au dictionnaire, le terme reclus signifie au premier sens : isolé du monde. Il est dès lors un peu amusant de constater que deux éminents géographes du 19e siècle, Onésime et Elisée, ont au contraire laissé leur patronyme, Reclus, à l’exploration du monde et au développement de la cartographie.

 

Ce n’est cependant pas nécessairement sous cette identité-là qu’ils ont confié leur nom à l’Histoire. Elisée, on le sait, fut un anarchiste notoire qui participa à la Commune de Paris. Ce que l’on sait peut-être moins, c’est qu’Onésime fut l’inventeur du mot Francophonie. Il faudra que celle-ci s’en souvienne un jour et par exemple dans trois ans, le 30 juin 2016, pour évoquer le centième anniversaire de son décès (il naquit le 22 septembre, une date chère à Georges Brassens, en 1837). Nous prêtons cette réflexion aux responsables de la rédaction de l’excellent guide L’Année francophone internationale qui pourrait donc déjà prévoir un dossier pour sa prochain édition. Quant à celle-ci, elle est toujours aussi remarquable, riche de sa diversité et de ses précisions, véritable mine de renseignements.

 

De septembre 2011 à septembre 2012, deux événements internationaux majeurs ont porté les acteurs, de la Francophonie au-devant de la scène : le Sommet de la Terre (Rio+20) et le Forum mondial de la langue française.

 

L’éditorial du directeur de l’Année francophone internationale et le publi-reportage del’Organisartion internationale de la Francophonie (OIP) et de son organe subsidiaire, l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEEF), rendent compte sommairement de l’implication de la Francophonie dans l’organisation et la tenue de Rio+20.

 

Les deux dossiers centraux de la présente édition traitent plus longuement du premier forum mondial de la langue française et du rôle historique joué par les revues intellectuelles francophones dans la sauvegarde du français et des valeurs francophones de liberté et de démocratie.

 

Comme chaque année, l’Année francophone internationale présente, à partir du travail d’une centaine de collaborateurs dans le monde, des tableaux comparatifs synthétiques offrant  des données essentielles et une information actualisée et détaillée sur l’espace francophone suivant ses zones géographiques : Afrique subsaharienne, Amérique du Nord, Asie du Sud-Est, Caraïbe, Europe, Maghreb, Océan Indien, Proche-Orient et Zone Pacifique. Au fil des dossiers s’égrènent des dossiers approfondis et divers sur la politique, l’économie, la société, la culture et la science.

 

Depuis quatre parutions,  on trouve aussi une section Lectures francophones, qui  propose un choix de nombreux livres liés à la question francophone, parus dans les douze mois précédents.

 

Indispensable outil d’information, sur la francophonie vivante, unique en son genre, l’Année francophone internationale s’adresse aux professionnels qui oeuvrent dans les relations internationales, aux enseignants, aux chercheurs, aux étudiants, aux décideurs politiques et au grand public qui cherchent à s’informer sur les évolutions du monde contemporain.

 

Pour vous le procurer :.

AFI  -  Agora Francophone Internationale Ecole supérieure de Journalisme de Lille, 50, rue Gauthier de Chatillon, 59046 Lille Cedex  -  Tél. : +33(0)3 20 30 44 03  -  Courriel : afirevue@esj-lille.fr

 

Extrait LA LETTRE WALLONIE BRUXELLES EN FRANCE - Mars 2013 - N° 29 - Page 15.

 

16:51 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : onézime, élisée, commune de paris, reclus, georges brassens |  Facebook |