05.03.2008

BELGIQUE C'EST FINI !...

LE PROBLEME EST POSE : Belgique, c'est fini !… +++La position de la large majorité des Flamands est claire : séparatisme. C'est, au demeurant, la conclusion du Manifeste rédigé par un groupe de Dix-huit personnalités flamandes réunies aux alentours du Château des Comtes à Gand (Gravensteen). ==Pour ce groupe des Dix-huit, si les francophones ne respectent pas le territoire flamand tel qu'il a été fixé en 1962-1963, la Belgique joue sa dernière chance de survivre comme Etat confédéral (Ndlr, ces Dix-huit hautes personnalités considèrent que la Belgique n'est déjà plus un Etat fédéral) et les Régions seront obligées de devenir indépendantes. ==Le Professeur émérite Eric Defoort, co-signataire du Manifeste, président du Vlaamse Volksbeweging, est catégorique : la Belgique peut et doit s'étouffer. Le meilleur service que l'on peut lui rendre, c'est de ne rien faire pour elle. Sinon, on peut créer l'impression qu'elle en vaut la peine, et c'est quelque chose que l'on ne puisse faire aux autres ! ==Que déduire de ce credo politique flamand ? Un éveil. Un nationalisme ne peut exister que s'il se situe sur un territoire déterminé. Ce territoire, que le nationalisme pangermaniste flamand vise depuis 1840, s'étend d'Ostende à Arlon pour relier la Flandre à l'Allemagne. ==Une opportunité s'ouvre aux Flamands : la reconduction des Traités du Benelux en 2010 dans la perspective d'une extension au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie. Un Land un peu plus grand (34 000 km2) que la Belgique et peuplé de quelque 17 500 000 habitants. Les historiens des centres d'étude des grands partis politiques francophones le savent et ne disent rien. Pourquoi ?

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