31.07.2008
FORUM DU QUOTIDIEN LE MONDE...
Vous êtes Belge et observez avec attention les développements de la situation politique dans votre pays. Ressentez-vous les effets dans votre vie quitidienne ? Les questions sur l'unité de la Belgique ont-elles des conséquences sur les relations entre Wallons et Flamands ? A Bruxelles ou dans la périphérie, les tensions autour des questions linguistiques vous ont-elles fait envisager un déménagement ? Une sélection de témoignages sera publiée sur Le Monde.fr ++ ++ Votre avis peut être envoyé au journal Le Monde via l'adresse du blog de Claude Thaise : www.claude.thayse.net
17:15
Écrit par Raymond Watrice
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ELARGISSEMENT ROUTIER AUTOUR DE BRUXELLES
COMMUNIQUE DU FDF ++ Le FDF plaide pour des mesures volontaires afin de réduire le trafic routier entrant en Région bruxelloise ++Le FDF constate que le gouvernement flamand prend l'initiative de lancer la procédure de consultation sur le cahier des charges de l'étude d'incidence préalable à la demande de permis en pleine période de vacances de manière à réduire l'importance de la procédure de consultation légalement imposée. ++ Alors qu'en Région bruxelloise, les procédures de concertation et d'avis en matière d'urbanisme et d'environnement sont suspendues entre le 15 juillet et le 15 août, la Région flamande n'hésite pas à aller de l'avant dans un projet qui concerne tout autant la Région bruxelloise que la Région flamande. ++ Ce faisant, les autorités régionales flamandes vident la procédure d'avis de sa portée réelle puisqu'en cette période, les habitants, les comités de quartier et les différentes autorités locales concernés n'ont guère la possibilité d'organiser une large information et de recueillir les avis les plus autorisés. ++ Lire la suite sur http://fdf.be.
15:07
Écrit par Raymond Watrice
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QU'ATTENDENT LES PRESIDENTS DES PARTIS DE LA MISSION DES SAGES ? ...
Question posée par Dirk Vanoverbeke, journaliste, publiée dans le quotidien Le Soir, édition du matin, du 31.07.2008. Extraits des réponses. ++ • Didier Reynders, président du M R, vice Premier ministre : "… Nous avons un cahier des charges et, en bout de course, ce sera aux présidents de partis à trancher… Il ne s'agit pas d'un jeu mais de l'avenir d'un Etat et de la manière de l'organiser…". ++ • Olivier Maingain, président du FDF, député-bourgmestre : "…Il n'y aura pas de vraies négociations institutionnelles tant que les présidents de partis ne seront pas réunis autour d'une table pour aborder tous les aspects de la réforme… Il n'est pas question de discuter à partir du seul cahier des charges de la NV-A ou des partis flamands.". ++ • Elio Di Rupo, président du PS, député-bourgmestre : "… Bruxelles doit disposer d'une place à part entière. On ne peut tout nous imposer : le splitsing de BHV, la forme de dialogue et le délai pour réussir. La Belgique n'a pas à vivre au rythme de la NV-A.". ++ • Joëlle Milquet, présidente du CDH, députée-échevine : "… Le dialogue institutionnel doit impérativement impliquer tous les niveaux de pouvoirs, fédérés comme fédéraux, sur pied d'égalité et au même niveau…. Nous serons intraitables sur le maintien de la solidarité interpersonnelle. Pas question de remettre en cause le caractère fédéral de la sécurité sociale, d'accepter la régionalisation de l'impôt des sociétés ou tout transfert de compétences non accompagné du financement nécessaire.". ++ • Jean-Michel Javaux, coprésident d'Ecolo, député-bourgmestre : "… Parmi les conditions de reprise du dialogue, il ne faudra pas oublier Bruxelles, région pleine et entière… Que l'on mette un terme à cette succession d'ultimatums qui placent les personnalités politiques en incapacité de trouver des solutions.". ++ • Marianne Thyssen, présidente du CD&V : "… Le niveau de négociation n'a pas fonctionné. Il faut en déplacer le centre de gravité vers les entités fédérées. C'est la nouvelle enceinte des négociations… Il ne s'agit pas d'un jeu mais de l'avenir d'un Etat et de la manière de l'organiser.". ++ • Bart Somers, président de l'Open VLD : "… Pour les Flamands, les discussions doivent se dérouler entre les deux grandes communautés… S'il faut plus de temps pour donner au futur dialogue toutes les garanties de réussir, pourquoi pas ? ". ++ • Caroline Gennez, présidente du SP.A : "… Le gouvernement fédéral a démontré son incapacité de résoudre les difficultés institutionnelles… Je plaide en faveur d'un dialogue entre les deux grandes communautés, qui accorde un rôle très important à Bruxelles.". ++ • Bart De Wever, président de la NV-A : "… Pour la NV-A, le rapport des médiateurs doit en tout cas représenter un saut vers le confédéralisme. Et proposer un dialogue de communauté à communauté, entre Flamands et francophones.". +++ +++Un constat à quelques heures du dépôt du rapport des trois médiateurs. Deux thèses s'affrontent pour une reprise du dialogue : ++ - Thèse française : dialogue de parti à parti avec implication de tous les niveaux de pouvoir ++ - Thèse flamande : dialogue de communauté à communauté.
14:34
Écrit par Raymond Watrice
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ON NE VOUS DIT PAS TOUT...
Et cependant… Cela se passe en Belgique, dans une commune flamande de la périphérie bruxelloise : Zaventem. La commune a affiché, à tous les guichets communaux, un avis en néerlandais, français, anglais, allemand, espagnol et arabe, signé par le bourgmestre Francis Vermeiren, CD&V, et le secrétaire communal, rappelant à tous les administrés que : "La commune de Zaventem est installée dans la partie néerlandophone de la Belgique. Les lois et les décrets interdisent formellement aux employés de parler une autre langue que le néerlandais avec les administrés. Si vous n'êtes pas assez bon en néerlandais, nous vous prions de vous présenter avec un interprète". ++ Le député-échevin de Zaventem, Eric Van Rompuy, CD&V, frère de Herman Van Rompuy, président de la Chambre des Représentants, caquette : "Cet avis confirme le caractère unilingue néerlandophone de notre commune et précise comment les fonctionnaires communaux doivent se comporter avec les non-néerlandophones". ++ Ce n'est pas l'avis de Eugène Messemaekers, conseiller communal FDF de Vilvorde : "Contrairement à ce que prétend le Bourgmestre de Zaventem, Francis Vermeiren, aucune loi ni aucun décret n'interdisent aux employés – même communaux et même en Région flamande – de parler une autre langue que le néerlandais ; c'est de l'abus de pouvoir. Selon l'article 30 de la Constitution belge, les lois linguistiques ne peuvent s'appliquer que pour tous les actes de l'autorité publique. Un employé n'est pas une autorité publique et a droit à la liberté linguistique d'autant que selon ce même article 30 de la Constitution, l'emploi des langues usitées en Belgique est FACULTIF.".
14:09
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30.07.2008
RATTACHEMENT AVEC LA FRANCE ...
Le sondage Ifop (et non Ipsos comme nous l'avons annoncé erronément) du journal Le Soir et du journal La Voix du Nord, fait des vagues parmi la population. On parle et on en parle beaucoup. Des pour et des contre. Chacun à ses arguments. Ce que nous constatons, c'est la discrétion, à ce jour, des partis traditionnels. En vacances ? Sont-il gênés des compromis d'abandon qu'ils sont sur le point d'admettre ? Voyez déjà, l'engagement direct des forces belges en Afghanistan, en appui aux militaires hollandais, admis au kern et au Conseil des Ministres par les ministres CDH, M R, PS ! Les partis flamands et en particulier le cartel CD&V-N.VA font la loi… ++ Pour en revenir au sondage Ifop, quelques réactions du monde politique. Parmi les partis politiques francophones représentés au Parlement, seul, à ce jour, le CDH s'est manifesté, timidement, presque honteusement : "Avant cela, n'est-on pas capable de construire un projet ensemble ?". ++ Daniel Ducarme, ministre d'Etat, député M R, est clair, engagé : Après des mois de crise, les Wallons sont à présent prêts à oser dépasser les interdits"; en parfait défenseur de la francophonie et d'une Belgique française, il exprime le souhait que le rapprochement avec la France profite à tous les francophones : "Il n'est pas question, dans ce débat, de sacrifier les francophones de la périphérie". Au lieu d'un rattachement pur et simple, il suggère une association avec la France qui passerait "nettement mieux la rampe à Bruxelles que le rattachisme". ++ Paul-Henry Gendebien, président du Rassemblement Wallonie-France, RWF, sous le titre "Préparer l'après-fédéralisme pour éviter la balkanisation", publie une Carte blanche d'une grande pertinence dans le quotidien Le Soir du mardi 30 juillet 2008 : "… La déliquescence accélérée du régime belge conduit logiquement l'opinion wallonne et bruxelloise à rechercher la sécurité et la stabilité dans le cadre d'un véritable Etat, celui de la République française… Les Wallons et les Bruxellois auraient tort de se bercer d'illusions. Ils sont piégés dans l'auberge de plus en plus mal famée d'un fédéralisme belge qui ressemble à un coupe-gorge… Certains évoquent un nouveau placebo en forme de trompe-l'œil : un confédéralisme imaginaire… Si l'on veut rendre un mauvais service à la population, il suffit de lui faire miroiter le possibilité de réformer le régime belge de manière harmonieuse… Un immense gâchis : temps perdu, ressources gaspillées, nouvel abaissement de notre crédit international, report de la décision économique et sociale, mutation de la violence politique rampante en violence tout court… Il va de soi qu'à nos yeux le meilleur avenir pour les Wallons et pour les Bruxellois consistera à se tourner sans délai vers la France, surtout s'ils veulent éviter tout à la fois le désordre post-belge, l'insécurité financière, sociale, politique, et le huis-clos. Cela dit, c'est notre population et elle seule qui sera amenée, en définitive, à faire le bon choix : c'est elle qui se prononcera démocratiquement, en dernier ressort, et par voie référendaire". ++ Méditons ces paroles ! Nous vous invitons à lire le Manifeste que la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles a co-signé avec le Gerfa et le groupe de réflexion Bruxelles Mouvement francophone, sur le site www.maintenantoujamais.be
15:23
Écrit par Raymond Watrice
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BRISER LA CHAPE DE PLOMB FLAMANDE...
Appel lancé aux présidents et co-présidents des partis traditionnels francophones, au président du Parlement wallon et au ministre-président de la Région bruxelloise. ++ "Au regard de la crise politique, trois déclarations flamandes, parmi bien d'autres, doivent être présentes à l'esprit : 1. Yves Leterme, CD&V : "Je serai là où la Flandre me demande d'être" ; 2. Karel De Gucht, Open VLD : "La majorité l'emportera toujours"; 3. Eric Van Rompuy, CD&V : "Nous allons gagner". Déclarations émanant de personnalités de deux formations politiques dites démocratiques les plus importantes de Flandre ! ++ La crise actuelle ne trouverait-elle pas sa source dans le fait du lancement du concept Belgique fédérale sans un plan précis de construction ? La sagesse populaire dit que la construction d'un immeuble ne commence jamais par le faîte de la cheminée et de la toiture ; elle commence obligatoirement par la pose des jalons pour délimiter la partie du terrain sur lequel l'immeuble sera bâti, ensuite la construction des fondations, le corps du bâtiment, pour terminer par les travaux de finition. C'est ce qui n'a pas été fait ! L'écroulement inévitable. ++ Ne conviendrait-il pas de repartir sur une autre base : fixer d'abord les frontières des nouveaux Etats : Flandre, Wallonie, Bruxelles, Eupen ? Lancement d'un référendum. ++ Mais que veut-on vraiment ? N'est-il pas temps que les partis francophones disent ce qu'ils veulent réellement et demandent l'avis de l'ensemble des corps constitués de la Wallonie, de Bruxelles et d'Eupen ?".+++ Réponse de Didier Reynders, président du M R : ++ "… Le Mouvement Réformateur s'est toujours montré en faveur d'une réforme de l'Etat profonde et équilibrée et plaide depuis longtemps pour une organisation des institutions francophones plus efficace et plus compréhensible pour les citoyens de Bruxelles et de Wallonie. ++ Nous avons fait part de nos propositions pour l'organisation de la Wallonie et de Bruxelles. L'évolution du côté flamand oblige de plus en plus les francophones à modifier leurs institutions pour tenir compte de toutes les perspectives. ++ En ce qui concerne le débat institutionnel au niveau fédéral, ces derniers mois, les esprits semblent avoir évolué et les trois médiateurs nommés par le Roi la semaine dernière ont reçu la mission d'examiner de quelle manière des garanties peuvent être offertes pour entamer d'une manière crédible un dialogue institutionnel. ++ Dans cette perspective, je peux vous assurer de ma détermination à continuer de rechercher des solutions d'avenir pour tous les francophones…". ++ Didier REYNDERS
15:14
Écrit par Raymond Watrice
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CES ELUS FRANCAIS QUI PLAIDENT POUR UN "RATTACHEMENT"...
Rattacher la Wallonie à la France ? ++ Le sujet n'iintéresse pas franchement la classe politique française. Beaucoup préfèrent se retrancher derrière la formule commode que l'on emploie souvent à propos du lointain Québec : «Ni ingérence, ni indifférence». Bref, il y a des sujets plus importants. Malgré tout, il existe des hommes politiques français qui ont un avis assez favorable sur la question. Il s'agit pour l'essentiel des membres de la sensibilité «souverainiste», de droite comme de gauche. ++ Parmi eux, Philippe de Villiers. «Si les Wallons veulent rejoindre notre pays, il serait mal venu de s'y opposer !», dit-il au Figaro. Villiers a déjà réfléchi à la question et cite l'article 88 de la Constitution, «qui permettrait d'accueillir les Wallons dans une sorte de contrat d'association». Mais s'il se montre bien disposé à l'égard des «rattachistes» belges, Philippe de Villiers tient surtout à dénoncer l'Union européenne, qui «développe des forces centrifuges néfastes, susceptibles de conduire le fragile attelage belge à l'implosion.» ++ Député européen souverainiste, «né Belge», Paul-Marie Coûteaux proche de Philippe de Villiers observe lui aussi avec «consternation» cette «destruction progressive des États aux bénéfices des régions, de petites entités politiques sans grand rayonnement qui vont rendre naturel le transfert des prérogatives au super État européen». Pour le député, si possibilité de «rattachement» il y avait la France devrait trouver en face d'elle «une autorité légale et légitime» pour discuter. Et il tient à rappeler que «Bruxelles excepté», les francophones «sont Belges et non plus Français que par la volonté conjuguée de l'Angleterre et de l'Allemagne, au XIXe siècle». ++ Frontières poreuses ++ Une réalité historique que Georges Sarre, sur la gauche de l'échiquier politique (MRC), tient aussi à rappeler : «Tout le monde connaît la Belgique mais qui connaît vraiment son histoire française ?», s'interroge l'ancien ministre et adjoint au maire PS de Paris, Bertrand Delanoë. Il «se sent proche» des 60 % de Français qui se disent favorables à ce que la Wallonie fasse un jour partie de la France. «Sous réserve, précise-t-il, que les Belges se déterminent par le suffrage universel.» Il semble optimiste, soulignant que, dans le sondage, la majorité wallonne favorable au rattachement «devient absolue chez les moins de 49 ans, c'est-à-dire les générations qui représentent l'avenir de la Wallonie». ++ Dans le Nord, le président PS du conseil général, Bernard Derosier «ne souhaite pas s'exprimer sur ce sondage». Mais le député UMP Sébastien Huyghe lance : «Un rattachement ? Pourquoi pas, s'il y a validation démocratique ? Les frontières sont déjà très poreuses.» Christian Vanneste, autre UMP, ajoute que «la France gagnerait 5 millions d'habitants, ce qui renforcerait son poids en Europe face à l'Allemagne.» Mais il émet un bémol : «La Wallonie est à majorité socialiste, un socialisme pire que chez nous !» ++ Tiré du Le Figaro.fr - International - 29.07.2008 Sophie de Ravinel
14:13
Écrit par Raymond Watrice
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29.07.2008
FIEVRE CATARRHALE DU MOUTON... DE RETOUR...
COMMUNIQUE de l'AFSCA : Réapparition de la fièvre catarrhale des ovins chez les ruminants en Belgique 29/07/2008 ++ ++ Non entièrement imprévu, le virus type 8 de la FVO a réapparu dansnotre pays, notamment à Comines dans la province de Hainaut, toutcomme en l’été de 2006 et celui de 2007. ++ La FVO touche uniquement les ruminants (bovins, ovins, caprins, …).La maladie n’est en aucun cas contagieuse pour l’homme ou pourd’autres espèces animales. La consommation de produits animaux(viandes, lait) ne présente aucun risque pour le consommateur. ++ L’année passée la maladie s’est largement répandue dans nos cheptels.Elle a causé une mortalité sensiblement accrue et une perte deproduction importante chez les ovins et les bovins, ce qui s’esttraduit par des pertes économiques considérables pour le secteur del’élevage. ++ Bien que la réapparition du virus ne nécessite pas de nouvellesmesures, l’Agence alimentaire souhaite une fois de plus attirerl’attention sur la campagne de vaccination contre cette maladie qui aété lancée au mois de mai de cette année. En effet, la vaccinationest la seule mesure efficace pour protéger les ovins et les bovinscontre la FVO. ++ La campagne de vaccination de 2008 prévoit la vaccination obligatoirede tous les ovins et tous les bovins, y compris les bisons et lesbuffles, mais à l’exception des veaux à l’engrais. Il est prévu quetous les animaux nés avant le 1er septembre 2008 doivent êtrevaccinés avant le 31 décembre 2008. ++ Il est important de noter qu’un animal ne sera protégé de façonoptimale qu’après une vaccination correcte et complète. Pour lesovins une seule injection suffit. Pour les bovins, il est par contrenécessaire d’administrer 2 doses à un intervalle de 3 à 4 semaines. ++ Dans le cas qui retient notre attention aujourd’hui, il s’agit d’unanimal qui n’avait reçu que la première dose. Il est très probable que l'animal a été infecté juste avant ou aprèsla première injection. ++ Les animaux doivent être vaccinés le plus tôt possible – depréférence avant l’été – afin de leur donner suffisamment l’occasionde développer leur immunité. ++ Vaccinations enregistrées au 29 juillet 2008 : 1.322.693 ++ Un dossier complet sur cette maladie peut être consulté sur notresite internet www.afsca.be -> Fièvre catarrhale du mouton.
17:21
Écrit par Raymond Watrice
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LA WALLONIE SE RAPPROCHE DE LA FRANCE PROFONDE ...
Selon un sondage Ipsos réalisé par "Le Soir" et "La Voix du Nord", un Wallon sur deux se verrait Français : 49 % des Wallons sont favorables au rattachement à la France. Les Français du Nord-Pas-de-Calais y sont majoritairement ouverts : 60 % des Français de cette Région de France. Un grand pas en avant ! ++ Un résultat en progression spectaculaire sur quelques mois, souligne le quotidien Le Soir du 29 juillet 2008 : une enquête de l'UCL, réalisée entre le 10 octobre 2007 et le 15 janvier 2008, évaluait la proportion de Belges en faveur de cette issue à 29 % , soit une augmentation de 20 % ! La progression est aussi marquante du côté français : 54 % des sondés favorables en 2007, soit une augmentation de 6 %. ++ Autre observation significative : 70 % des Wallons pensent que la disparition de la Belgique ne fait plus de doute. Etonnant ? Non. Les Franciens belges ont marre de la Belgique flamande qui maintenant agresse leur langue et leur culture françaises. Ils ne digèrent pas les slogans, entre autres "Walen buiten" (Les Wallons dehors), "België barst" (Que la Belgique crève), qui véhiculent la néerlandisation, c'est-à-dire la flamandisation, généralisée de la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles ! Tous les postes ministériels régaliens à visibilité internationale sont entre les mains des Flamands, la présence des forces belges à l'étranger glisse vers une intégration avec les forces néerlandaises, le Benelux économique s'adjoindrait en 2010-2012 le puissant Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie (18 millions d'habitants) ; les 4 000 000 de francophones seraient noyés dans un conglomérat de quelque 40 000 000 d'habitants de langue germanique. Dès lors, l'avenir du français, langue vernaculaire de plus de 4 000 de Wallons, de Bruxellois et de francophones de Flandre, suscite des doutes croissants au regard des agressions de plus en plus virulentes contre son utilisation dans les actes de la vie courante. ++ Et puis, la France, la douce France, apaise, rassure. Charles de Gaulle en 1965, il y a 43 ans, disait : "La Belgique, il ne faut pas y toucher… Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu'alors les Wallons se jettent dans nos bras…". Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterand, plus récemment, affirmait à propos du sentiment des Français : "… S'ils étaient consultés demain sur l'éventuel rapprochement des francophones de Belgique à la France, 95 % des habitants de l'Hexagone répondraient favorablement…". Jacques Chirac, ancien président de la République française, à l'occasion de la visite d'une délégation liégeoise le 03 juin 1996 s'exclamait : "… Aujourd'hui, ce ne sont pas des visiteurs étrangers qui sont présents à l'Elysée mais des compagnons, des frères…". ++ La France est là ! L'Espérance d'une dignité refleurie.
16:45
Écrit par Raymond Watrice
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MESSAGE DE PHILIPPE DUVIEUSART AUX MEDIATEURS...
Messieurs, ++ La recherche de garanties d’aboutissement concret des négociations communautaires est dessinée comme l’élément fondamental de votre mission. Il a été très vite souligné que si garantie il doit y avoir, cela doit être le cas des deux côtés. ++ S’il doit y avoir atteinte au statu quo de BHV, la seule garantie de quelque valeur pour les Francophones serait une modification territoriale de la région de Bruxelles ; la toute récente décision d’une chambre flamande du Conseil d’Etat sur l’interprétation de la législation linguistique en a apporté une nouvelle et éclatante démonstration. Au nom d’un groupe de réflexion auquel j’appartiens, j’avais adressé à ce sujet le 10 juillet dernier aux Présidents des partis francophones le message suivant que Le Soir a publié le 15 juillet sous le titre :« Bruxelles, dernier rempart ». ++Mesdames, Messieurs les Présidents et co-Présidents,++ Les négociations auxquelles vous participez actuellement couvrent nombre de points importants : communautaires, institutionnels, pouvoir d’achat etc. . . ++ La presse prend de plus en plus conscience de la montée du nationalisme flamand au cours des dernières décennies, plus particulièrement des derniers mois, et de l’évolution de l’électorat flamand (selon la KUL la moitié de la jeunesse flamande vote nationaliste-populiste). Cette vague nationaliste entend balayer toutes les contreparties obtenues dans le passé par les Francophones : ces contreparties sont soit sans valeur, soit toujours remises en question : décrets, circulaires, wooncode, non-nomination de bourgmestres élus, « gifles », « loi du nombre », actions du TAK etc. . . ; même les facilités « bétonnées dans la Constitution » sont agressivement menacées et les droits humains élémentaires sont bafoués malgré condamnations des Nations-Unies, de la Commission européenne et du Conseil de l’Europe, et aux yeux scandalisés de l’étranger. ++ L’expérience du passé et la large prise de conscience de cette situation par l’opinion francophone imposent l’impérieuse exigence morale et politique d’agir en « Hommes – ou en Femmes – d’Etat » c’est à dire d’être fermes sur le seul point sur lequel la conclusion des négociations sera solide : les limites territoriales. Vous vous êtes engagés devant vos électeurs par accord signé le 29 mars 2007 à conditionner toute concession éventuelle sur BHV, là où la demande flamande d’une scission vise en fait l’amputation territoriale de Bruxelles électoral et judiciaire, à une contrepartie démocratique d’élargissement territorial de Bruxelles régional. Tout ce qui sera décidé sur ces points aura valeur définitive, dans un sens comme dans l’autre, et sera ressenti à juste titre par le public comme déterminant tant pour le quotidien des citoyens que pour la survie du pays. Les assurances que vous obtiendriez en matière de solidarité, de structure de l’Etat etc . . . resteront dans l’esprit de la Flandre toujours renégociables et seront à n’en pas douter remises en question par des pratiques unilatérales des autorités flamandes ou dans des négociations ultérieures. Les rounds précédents et les concessions unilatérales des Francophones censées conduire à l’apaisement définitif prouvent trop chèrement qu’il n’en n’est rien. ++ Votre engagement de considérer l’élargissement de Bruxelles comme la seule contrepartie réelle est le seul rempart auquel l’opinion puisse encore croire. » ++ Veuillez croire, Messieurs les Médiateurs, aux vœux que je formule pour le succès de votre mission dans la voie d’un accord équilibré tenant compte de tout ce que le passé, comme le présent, ont enseigné – souvent très chèrement – aux Francophones. ++ Philippe Duvieusart
16:38
Écrit par Raymond Watrice
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