29.08.2008

INSTITUTIONNEL : EN ROUTE POUR UNE QUATRIEME REGION ?..

Titre du Le Vif/L'Express du 20 juin 2008 au regard de la "Marche en avant" de la Communauté germanophone : " Lorsque des négociations s'annonce, je suis souvent sur place en personne, confirme Karl-Heinz Lambertz (PS), ministre-président de la Communauté germanophone depuis 1999. Je fais en sorte que l'on ne nous oublie pas".La Marche en avant.En 1994, les germanophones obtiennent la tutelle sur les Monuments et Sites. En 1999, ils décrochent la politique de l'emploi. En 2004, ils engrangent la tutelle sur les communes, le financement général des communes, les fabriques d'église et les sépultures.Repus, les germanophones ? Le journaliste de Le Vif/L'Express pose la question. Pas tout à fait. La marche en avant vers la Communauté/Région continue. Signée par l'ensemble des partis représentés au Parlement germanophone, la liste des revendications comporte trois points, et non des moindres : l'aménagement du territoire, le logement et les compétences provinciales."Une fois que nous aurons obtenu ce quatrième paquet de compétences, le statut de la Communauté germanophone sera optimal", confirme Karl-Heinz Lambertz. Parlera-t-on alors de Région allemande ? interroge le journaliste de Le Vif/L'Express. "C'est vrai que cela représenterait une partie importante des compétences régionales. Mais l'essentiel, ce n'est pas la dénomination.""Aujourd'hui déjà, nous vivons dans une sorte de Communauté-Région", renchérit Lambert Jaegers, Ecolo, député au Parlement germanophone.Les 70 000 germanophones du pays évolueront-ils à courte échéance dans un territoire régional autonome ? demande l'interviewer. Pour des raisons budgétaires et d'économies d'échelle – notamment dans des matières comme l'environnement et l'économie - cela semble peu probable.Néanmoins, le ministre-président Karl-Heinz Lambertz ne l'exclut pas : "Ce n'est pas notre choix, mais si la Communauté germanophone se retrouve marginalisée au sein d'une nouvelle structure de l'Etat, cela pourrait déboucher sur la nécessité d'obtenir toutes les compétences régionales".

AVIONS - SURVOL DE BRUXELLES-EST ET DU BRABANT WALLON..

"Les gestionnaires flamands se tamponnent les électeurs francophones" tempête Serge Kubla, M R, député-bourgmestre de Waterloo. Et avec raison. ++ Depuis le début du mois d'août, la totalité du trafic aérien de l'aéroport de Zaventem (à noter plus de Bruxelles national) est concentrée 24 h sur 24 sur les communes de l'Est de Bruxelles (Oostrand) et du Brabant wallon. Et cela perdurera pendant le mois de septembre. En cause les travaux d'infrastructure qui ont nécessité la fermeture de la piste principale de décollage 25 R en août. Ce n'est pas la fin des travaux ; ceux-ci se poursuivront en septembre provoquant la fermeture de la piste 02/20. Ouf ! Mais que non ! La réouverture de la piste 25 ne modifiera en rien la densité du survol de l'Est de Bruxelles . Selon les bourgmestres des communes concernées, "la 25 R survole les mêmes riverains qui sont aussi survolés par la 02 et la 20". ++Interpellé par Clotilde Nyssens, députée CDH, Etienne Schouppe, CD&V, secrétaire d'Etat à la Mobilité, se tait dans toutes les langues nationales… Mais que foutent les ministres francophones au Kern (Conseil des Ministres restreint) et au Conseil des Ministres élargi, Didier Reynders, M R, Laurette Onkelinx, PS, Joëlle Milquet, CDH, entre autres ? Rien… A, entre autres ? Rien… A décharge, ils y sont minoritaires ! La loi flamande du nombre pèse de tout son poids ! Alors, pourquoi restent-ils au gouvernement ? Pourquoi se déchirent-ils dans une guéguerre interfrancophone de pouvoir ?

FRONTIERE D'ETAT - PAS UN CENTIMETRE CARRE...

Eddy De Wilde. Le Billet. Vlan du 13 février 2008. Un regard lucide : L'élargissement de la Région au-delà des dix-neuf communes pou la rendre économiquement plus forte est une illusion électoralement bien entretenue par les uns et les autres, mais les mandataires politiques flamands ne céderont pas un centimètre carré de territoire. Cette éventuelle requête des francophones n'est même pas recevable. ++Il faut admettre que l'intégration des six communes à facilités au sein de la Région Bruxelles-Capitale rendrait les Flamands encore plus minoritaires qu'aujourd'hui. Et ils n'aiment pas ça. Quand ils le sont, ils exigent et obtiennent des privilèges. Quand ils sont majoritaires, ils dénient jusqu'aux droits les plus élémentaires. C'est tout le sens de leur combat depuis près d'un siècle.

IL FAIT BON VIVRE AVEC LES FLAMANDS...DES MOTS "ACCUEILLANTS" ! ...

• Geert Bourgeois, NV-A, président de la NV-A, et Lieve Vanhoutte, dirigeante de la NV-A : A l'exemple de la France, la NV-A veut un super-ministre flamand de l'Emploi, des Entreprises et de l'Innovation. Un Sarkozy flamand qui, jour après jour, s'occupe de ces priorités. == • Mark Demesmaeker, NV-A, député régional flamand : … C'est un secret de polichinelle que la couronne belge a toujours usé de son pour pouvoir pour s'opposer aux mouvements émancipateurs, comme les émancipations flamande et sociale… Quiconque relit l'histoire de Belgique sait que la Flandre y a toujours été défavorisée. Célébrer les 175 ans de la Belgique, ce serait être un peu masochiste… ++ • Geert Bourgeois, NV-A, ministre régional flamand : … Une circonscription fédérale ne permettra pas seulement aux francophones de récolter des voix à Hal-Vilvorde, mais aussi dans toute la Flandre. Le slogan "Plus de Belgique" revient à "plus de francophonie"… ++• Bart De Wever, NV-A, président de la NV-A : Le niveau belge n'offre plus de valeur ajoutée à la Flandre. Nous serions mieux dans une Flandre indépendante, membre de l'Europe. Nous n'avons pas d'agenda caché quant à notre objectif final… Les agitateurs de drapeaux tricolores sont à court d'arguments. Je n'ai qu'un lot de consolation à leur offrir : la Belgique ne va pas crever mais s'évaporer…Le leitmotiv est d'éviter des heurts. C'est à cela que sert le modèle belge de pacification. Sa vraie nature produit une règle non écrite : la majorité ne gouverne pas… La machine pacificatrice belge toussote comme jamais auparavant… ++ • Kris Van Dijck, NV-A, député régional flamand : … Elargir Bruxelles. Créer des corridors dans la bonne tradition médiévale. Tant que les francophones ne voudront pas respecter le principe de territorialité, aucun vie commune correcte ne sera possible avec eux ! … ++• A Overijse, commune du Brabant flamand, la gazette communale appelle les citoyens à dénoncer, via une boîte mail, les commerçants qui présenteraient des affiches dans une autre langue que le néerlandais…

28.08.2008

AMANDES POUR MANQUE D'INTEGRATION EN FLANDRE...

jeudi 28.08.2008, 16:18 Qotidien Le Soir++Dès le 1er septembre, les nouveaux arrivants en Flandre qui rechigneraient à suivre un parcours « d’intégration citoyenne » pourront écoper d’amendes administratives allant de 50 à 5.000 euros. Tous les nouveaux arrivants non européens majeurs qui n’ont pas plus de 65 ans et qui viennent s’installer en Flandre doivent obligatoirement suivre une formation à l’intégration. Dans le cas contraire, ils risquent une amende administrative, par exemple s’ils ne se présentent pas au bureau d’accueil ou s’ils refusent l’établissement ou la signature d’un contrat d’intégration. Ce système d’amendes sera opérationnel le 1er septembre, une fois que les cours d’orientation sociale et de néerlandais auront repris. L

FORUM : LA VOIX CITOYENNE...

BERGER Lionel, par courriel ... Quand vous dites : 'Les Flamands n'auront pas Bruxelles...' == Mais ils ont deja Bruxelles!! == Je suis demandeur d'emploi et sans cesse je rencontre dans les bureaux interim d'une ville soi-disant d'expression francaise des prétendus bilingues néerlandophones qui ne savent pas mieux parler la langue française que ma femme de ménage polonaise ! ==De toute maniere, en ayant dit cela je n'ai encore rien dit : vivant à Bruxelles depuis toujours je sais pertinemment bien que les bureaux de poste, le personnel d'Actiris, les personnels administratifs de certaines communes des 19 bruxelloises sont composes en majorite de Flamands qui ne savent PAS parler parfaitement le français... == Je commence à croire que j'aurais encore plus de chances de trouver un emploi à l'etranger que dans MA propre ville!!!

17:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, emploi, langue francaise |  Facebook |

RATTACHEMENT A LA FRANCE ... DES PROPOS INVITANTS...

Dans un billet publié dans le quotidien Le Soir du week-end des samedi 9 et dimanche 10 août 2008, Thierry Ollivier, professeur d’université, et Yann Gall, politologue, membre d’Energies réformatrices, pressent les responsables politiques à baliser l’avenir institutionnel francophone. « Parce que les Wallons et les Bruxellois méritent mieux. Aujourd’hui, la situation démontre que les choix communautaires nordistes ne portent plus sur un approfondissement de la fédération mais sur une désintégration de l’entité Belgique. Point de salut dans quelque renforcement confédéraliste ». ++ Ils posent la question de la survie. « Qu’aurions-nous à gagner d’une Belgique confédérale provisoire, avec un pouvoir commun résiduel plus que jamais dominé par la majorité flamande, couplé à un assèchement du financement de la Wallonie et de Bruxelles, au profit de la seule Flandre ? Pour paraphraser Winston Churchill en d’autres circonstances : entre le déshonneur et la rupture, vous avez choisi le déshonneur, et vous allez avoir la rupture… ». ++ Ils invoquent la piste d’une association de la Belgique francophone avec la République française. Et rassurent. « La piste d’une association de la Belgique francophone avec la République française, loin d’être déraisonnable, serait la solution de bon sens. Les relations politiques, culturelles et économiques anciennes et profondes qui nous lient à la France nous orientent tout naturellement vers un partenariat renforcé avec la République. La nature juridique exacte de la relation entre les provinces francophones et l’Etat français devrait être définie dans le respect de l’identité de nos régions, fait régional auquel la France accorde déjà une importance croissante via sa politique de décentralisation. La France n’est plus l’Etat jacobin de jadis et une forme de gouvernement indirect des provinces francophones belges pourrait tout à fait être envisageable… ». ++ Thierry Ollivier et Yann Gall concluent par une citation des propos du Général de Gaulle rapportés par Alain Peyrefitte, dans son livre avec le Général : « Beaucoup de Wallons pensent qu’ils seraient mieux traités par la France que par la Flandre. C’est probable. Ils retrouveraient au sein de la France la fierté d’appartenir à une grande nation, la fierté de leur langue et de leur culture, le goût de participer aux grandes affaires du monde et de se battre pour de grandes causes humaines. Toutes choses qu’ils ont perdues dans leur association contre-nature, imposée par les Anglais, avec les Flamands qui ne les aiment pas et qu’ils n’aiment pas. Pour les besoins de l’unité de la Belgique, on a raboté ce qu’ils avaient de différent. Ils en sont frustrés ».

27.08.2008

LA BELGIQUE FRANCOPHONE SOUS LE POIDS DE LA LOI FLAMANDE : LA PHOTOGRAPHIE DE DEMAIN..

Comment expliquer les tracasseries, infligées à des justiciables francophones par certains magistrats néerlandophones du tribunal bien relayés par les juridictions d'appel à Bruxelles ? Les prévenus n'ont plus le droit de demander d'être jugés dans la langue de leur choix. Une enquête est ouverte au Conseil supérieur de la Justice. ++ Me Josiane Meunier, avocate du Barreau francophone de Bruxelles s'inquiète : "Pour moi, il est incontestable que l'Etat de droit est menacé en Belgique, au départ pour des raisons linguistiques qui sont devenues finalement des chevaux de bataille politiques et idéologiques".Me Josiane Meunier précise que la loi sur l'emploi des langues en matière judiciaire est pourtant d'une simplicité biblique : "Le prévenu… qui est traduit devant un tribunal de police ou un tribunal correctionnel où la procédure est faite en néerlandais, peut demander que celle-ci ait lieu en français". ++ Le quotidien Le Soir du vendredi 23 novembre 2007 rapporte que de nombreux taximen francophones sont systématiquement verbalisés non seulement pour des contraventions de roulage mais aussi pour des infractions au décret de la Région flamande en matière de tenue des feuilles de route obligatoires ou aux racolages éventuels de clients. ++ Mais que font donc les ministres francophones CDH, M R, PS au Kern et au Conseil des Ministres ? Y assistent-ils ?

FORUM DES CITOYENS : A L'ECOUTE DE LA VOIX CITOYENNE

Epinglés dans la presse. ==• TELLIER Stéphane, 1082 Berchem-Ste-Agathe, relève une prise de position surprenante du PS en matière institutionnelle : "… Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, parle de confédéralisme en réponse, de la part des francophones, aux nouvelles revendications flamandes : scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, transferts de compétences, etc. Di Rupo parlait de "nation francophone", c'est du pareil au même… Parler de confédéralisme en tranchant avec la position traditionnelle : "Nous ne sommes pas demandeurs", revient à dire "OK pour vos revendications mais nous en aurons aussi". Virtuellement, on peut, dès lors, déjà considérer BHV comme condamné à mort… Ce n'est pas lui faire un procès d'intention que de dire, quand le PS parle de "confédéralisme", il pense renforcement durable de sa position sur l'échiquier politique francophone. ++ • De MEULEMEESTER Jean-Luc, chargé de cours à l'ULB. Carte blanche du 05 janvier 2005. Le Soir : … Bruxelles doit être sauvegardée dans sa diversité. Elle est le seul fragment du pays à ne pas fonctionner sur un principe de territorialité mais selon un principe de droit personnel, permettant à chacun de laisser s'épanouir sa spécificité culturelle sans l'interdire à l'autre. Ce devrait être ce régime qui prime tout autour de Bruxelles, renouant tant avec la tradition historique de la Région – qui n'est flamande que dans une conception ethnique ou raciste, au plan historique la Flandre ne commence qu'au-delà de l'Escaut – qu'avec son rôle de région-capitale de l'Europe…++ • DELVAUX Béatrice, rédactrice en chef. Editorial du quotidien Le Soir du 28 octobre 2004. Titre "La démocratie citoyenne est née, une belle journée pour l'Europe" : "On le décrivait avachi, asservi, on le disait faux brave, clamant qu'il allait dire non pour toujours accoucher d'un oui. Mercredi, le Parlement européen a fait mentir sa caricature ; mercredi, l'Europe a gagné sa démocratie citoyenne. Il n'y a là que des raisons de se réjouir. Ne nous trompons pas. La démocratie citoyenne ne voit pas le jour parce qu'un Parlement s'oppose. Mais elle gagne ses galons lorsque ce Parlement, gardienne des intérêts citoyens et contrôleur de l'exécutif, se bat pour défendre les principes qui guident le projet européen, et son honneur… Quant au Parlement, il va devoir gérer cette victoire. En se montrant à la hauteur de l'exercice de son nouveau pouvoir. Qui n'a de légitimité que s'il est utilisé pour peser sur le sort de l'Europe, sans tomber dans le travers de l'opposition politicienne…". ++ Qu'en est-il quelque quatre ans plus tard ? ++ • THOMAS Pierre-Henri, journaliste. Edito du quotidien Le Soir du 21 octobre 2004. Titre "DLU ou la vengeance des chiffres" : "Le problème dans la petite cour de récréation politique, c'est qu'un jour ou l'autre, on est confronté aux chiffres. Des créatures rugueuses, inamicales et qui pratiquent de lâches crocs-en-jambe lorsque vous aurez le dos tourné. Aujourd'hui, à la lecture des pauvres résultats de la DLU (la déclaration libératoire unique, alias l'amnistie fiscale), le ministre des Finances en a fait la douloureuse expérience. La vengeance des chiffres fait d'autant plus mal qu'on a été léger avec eux. Souvenez-vous : on avait escompté de l'amnistie fiscale au départ 500 millions d'euros. Puis, comme le budget 2004 était vraiment difficile à boucler, on a allègrement rajouté quelques centaines de millions d'euros en élargissant la mesure, non seulement aux fonds cachés à l'étranger, mais aussi à ceux qui dormaient en Belgique, pour aboutir à un objectif de 850 millions d'euros. Pour justifier la découverte du trésor, on avait brandi une statistique : un magot de 160 milliards dormait à l'étranger… Dans la cour de récréation politique, les chiffres, ces rancuniers, préparent à distribuer encore quelques jolis coquards. Mais il n'est pas sûr que nous n'en soyons pas un jour, nous aussi, les victimes". ++ Les miracles des équilibres budgétaires, des trucs budgétaires !

LE BILINGUISME : UNE FELONIE ?

La question pourrait être posée au regard de la pression exercée par divers milieux pour imposer le bilinguisme à Bruxelles et en Wallonie. ++ Il faut le rappeler et bien l'ancrer dans les esprits : le bilinguisme est le fruit des revendications du Mouvement flamingant pour se libérer de l'emprise du français parlé par la haute bourgeoisie flamande. Ce bilinguisme, réclamé d'abord en Flandre dans l'enseignement secondaire ensuite à l'université, fut accordé par étapes à partir de 1883. Non repu, le Mouvement flamingant voulait plus, il voulait le bilinguisme dans toute la Belgique pour… assurer son emprise sur l'ensemble du territoire par le poids du nombre. Les Wallons s'inquiétèrent de la portée de cette exigence flamingante. Ils firent front. En janvier 1932, Jules Destrée, dans une mise en garde, prêcha la bonne volonté entre Flamands et Wallons dans un régime régional unilingue : En réclamant pour tous les citoyens la faculté d'être administrés dans leur langue, nous restons fidèles à la liberté proclamée par la Constitution et, en définitive, ceux qui veulent imposer le bilinguisme s'écartent de l'esprit libéral de 1830… Nous sommes résolument hostiles à tout bilinguisme "obligé"… S'il faut donner, aux candidats bilingues, des facilités pour satisfaire leur désir… nous n'y ferons pas obstacle. Mais à la condition absolue que ces cours soient facultatifs et que nul moyen de contrainte, directe ou indirecte, n'interviendra pour assurer leur fréquentation… ++ Le 14 juillet 1932, une loi trancha : Unilinguisme régional entraînant l'organisation tous les dix ans d'un recensement linguistique. Les communes flamandes ou françaises qui compteraient plus de 30 % d'habitants se déclarant de régime français ou néerlandais pourraient opter pour le bilinguisme. ++ Le danger d'une généralisation du bilinguisme étant écarté, François Bovesse pouvait déclarer : "Le bilinguisme est mort, personne ne le ressuscitera". La Wallonie se sentait protégée linguistiquement face à une Flandre en pleine mutation ascendante. C'était sans compter sur la ténacité du Mouvement flamand et sur la "couardise" de la classe politique wallonne plus encline à verser dans le clanisme et la particratie. ++ LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE LA LIGUE WALLONNE via www.liguewallonnebruxelles.be Merci pour votre lecture. Un commentaire ?

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