12/08/2009

PERIPHERIE : LE DECRET FLAMAND SUR LES ECOLES FRANCOPHONS...

LA PERIPHERIE : LE DECRET FLAMAND SUR LES ECOLES FRANCOPHONESNous sommes en novembre 2007, plus de 150 jours sans nouveau gouvernement. Les partis politiques ne parviennent pas à s’entendre sur un projet de gouvernement. Les Flamands veulent l’application des décisions du Parlement flamand de 1999 ; ils font pression : gifles, provocations, humiliations... La panoplie du parfait colonisateur ! + +Le 7 novembre 2007, le Parlement flamand vote la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, suivie de l’invalidation des bourgmestres FDF/MR de Linkebeek, Wezembeek-Oppem, Crainhem, de la déclaration du ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen, Open VLD, tendance libérale, de ne pas nommer les trois bourgmestres de la périphérie « ni dans trois jours, ni dans trois mois ». Et le comble de l’outrage : le dépôt en Commission du Parlement flamand d’un décret portant sur le retrait des compétences de la Communauté française sur l’inspection pédagogique des écoles francophones fonctionnant dans les communes à facilités de la périphérie bruxelloise avec annonce d’un vote au Parlement flamand dans les huit jours...+ + La coupe est pleine. Marie Arena, PS, ministre-présidente de la Communauté française, réagit et annonce son opposition qu’elle suspecte d’être « un moyen d’éliminer la culture française et l’utilisation du français aux portes de Bruxelles ». Le FDF fait savoir que Didier Reynders, président de la fédération MR, a prévenu Yves Leterme, CD&V, formateur, que « le décret serait la provocation de trop »... Le vote au Parlement flamand reste pendant. + + Au conflit d’intérêts avancé par les élus du Parlement de la Communauté française, les Flamands opposent un conflit de compétences. La fin des écoles francophones de la périphérie est dans la ligne de mire du Mouvement flamand au nom du sacro-saint principe de l’unité linguistique territoriale. + + Au Sénat de trancher. Il a 30 jours pour rendre un avis motivé au Comité de concertation Etat fédéral/entités fédérées, linguistiquement paritaire... A défaut d’accord, le Comité de concertation dispose de 30 jours pour émettre un avis « par voie de consensus »...La vie est belle en Belgique, n’est-ce pas ?

Commentaires

bof!!!!! La Belgique est un beau pays,qui est geré avec une méthode qui était déjà utilisé a l époque Romaine et qui nous a laissé un vieu proverbe "DIVISER POUR MIEU REIGNER"la seule différence avec cette période c est que ce sont ses conseillés qui l utilise et non plus César.Tout cela n as que un seul but empecher les belges wallons et flammands de s unir et de décider ensemble,ce serais embettant !!!

Écrit par : sad | 13/08/2009

Les commentaires sont fermés.