19/08/2009

LES RESULTATS DES ELECTIONS REGIONALES DU 7 JUIN 2009...

Un constat. + + Au Nord : Le Mouvement flamand accentue son emprise sur les citoyens. Ceux-ci sont de plus en plus nationalistes. L’union culturelle. Les intérêts flamands doivent être protégés plus que jamais. Les postes ministériels importants sont occupés à la Région flamande par des membres ou anciens membres du patronat flamand. + + Au Sud : Le Mouvement wallon, disons plus généralement francophone, s’affaiblit. Les partis se tirent la bourre. La désunion culturelle. Le front francophone – s’il a existé – est un corps mou, flasque. Les intérêts francophones sont volatiles. Les Wallons refusent, par obsession morbide du bilinguisme, de se rapprocher de Bruxelles. Les Bruxellois restent attachés au mythe national. Dans ce contexte, l’Union Wallonie-Bruxelles reste une fiction.+ + Un enseignement. + + Il serait temps que les politiques wallons et bruxellois pensent « Région » et non « Communauté ». Deux Régions associant leurs intérêts communs dans un cadre de coopération avec la France, face à la Région flamande. + + Et c’est le moment de penser « Région » ! La Flandre masque sa santé défaillante ; elle est en pleine crise économique et sociale : vieillissement de sa population, vieillissement de son équipement industriel, défaillance de sa structure commerciale basée sur l’automobile et le textile. Laisser la Flandre s’empêtrer dans ces secteurs. Mais penser à nous, francophones. Pour cela, il suffirait, il suffit, que les partis politiques francophones pensent « Régions » ; nous nous répétons et nous ne cesserons de nous répéter : penser « Régions », c’est bâtir « l’Unité ». C’est ériger un bloc face à l’axe Flandre-Pays Bas-Rhénanie du Nord-Wesphalie.C’est défendre le français, notre langue. + +

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