28/09/2009

NOTRE ENSEIGNEMENT VA-T-IL FOUTRE LE CAMP ?

... pour quelques millions d’euros ? Alors que des milliards d’euros ont été injectés en quelques heures, voire en quelques minutes, dans les banques pour sauver le système libéral de la déroute, de l’effondrement ?<><>Chez nous, c’est la « guerre », pour la prééminence entre l’enseignement libre, catholique, et l’enseignement officiel, laïque, qui mobilise les politiques. La formation des enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants est à l’arrière-plan. L’égoïsme, la rivalité des pensées, le démon de la possession, le vice du « trône » alimentent les actions. Etre le plus important. <><>La carte blanche de Jean-Marie Sohier, Stratégie et formation en développement des ressources humaines, publiée dans le journal Le Soir du vendredi 25 septembre 2009, éclaire le marasme de notre enseignement. <><>Jean-Marie Sohier pose les bonnes questions : « Où sommes-nous aujourd’hui ? Où allons-nous ? Quel est le « gap » entre ici et là-bas ? ». « ... Nos objectifs sont encore la plupart du temps soit non concrets, soit non réalistes, soit incohérents, soit incomplets, constate-t-il, On ne parle que de réduire l'échec et le redoublement, ce qui est un peu court. Je n’ai toujours vu nulle part concrètement quel niveau de formation nous voulions donner à quels enfants et pour quand... L’évolution de l’école et de l’enseignement reste très embryonnaire. Le niveau attendu par le CEB est en dessous de celui visé par les écoles, dont le niveau moyen atteint est très en dessous des meilleurs de Pirls et de Pisa ».<><>Les directions des écoles ne se posent pas la question du pourquoi des échecs, du niveau de l’enseignement. Le quota d’occupation est leur préoccupation. Mais, elles ne se préoccupent pas du drame qui recouvre l’échec, le redoublement... Le drame qui poursuivra l’enfant tout au long de sa vie d’adolescent, d’adulte. Il aurait suffit d’un mot... d’une interrogation.Jean-Marie Sohier, en réponse aux questions posées, présente aux politiques une piste positive : « Je pense que nous ne pouvons viser aujourd’hui qu’un enseignement aux standards internationaux, pour tous nos enfants. Et au-delà de ce minimum aussi nécessaire qu'atteignant, le plein épanouissement de chacun ».<><>Sera-t-il écouté ? Douteux. Le politique, par condescendance, n’écoute pas le citoyen, nonobstant ses envolées à la veille et au lendemain des élections ! <><>N.B. A nos lecteurs. Adressez-nous votre réflexion via l’e-mail : info@liguewallonnebruxelles.be

14:52 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : egoisme, quota, euros, preeminence, jean-louis sohier, gap, ceb, ecole, echec, pirls, pisa |  Facebook |

Commentaires

Contact Cher Raymond,
merci pour ce relais. Comment peut-on rester en contact ? Quels sont vos sujets d'intérêt ?
Bien à vous, jeanmariesohier@skynet.be

Écrit par : Jean-Marie Sohier | 30/09/2009

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