09/12/2009

NE M'APPELEZ PLUS BELGIQUE, APPELEZ-MOI VLAANDEREN

NE M’APPELEZ PLUS BELGIQUE, APPELEZ-MOI VLAANDEREN…Toutes les fonctions représentatives de la « Belgique » sont entre les mains de Flamands (bon teint) :<><>- Six des sept ministères régaliens, à l’exception du ministère des Finances – encore si peu francophone – sont chacun occupés par un Flamand <><>- Le poste de Premier ministre est réservé à la Flandre, faisant fi du principe de l’alternance <><>- Les ambassades les plus importantes sont sous la direction de Flamands <><>- Les porte-parole des institutions sont pour la plupart d’expression néerlandaise <><>- Pour corser l’énumération, deux Flamands sont les plus souvent cités pour succéder au Cardinal Danneels comme Primat de Belgique : le Gantois Luc Van Looy et l’Anversois Johan Bonny. Le Namurois André-Mutien Léonard, de temps à autre cité, est estimé, dans le monde catholique, trop âgé (69 ans) pour occuper la fonction ! <><>Inconcevable que la Belgique soit dirigée uniquement par des Flamands, direz-vous ! Mais c’est comme ça ! Vous oubliez que le Premier ministre actuel, Yves Leterme, CD&Vlaams, a dit un jour que « les Francophones étaient intellectuellement incapables d’étudier le néerlandais ». Les Francophones incapables d’étudier une langue, conséquemment incapables de gérer un pays occupé par une majorité de citoyens d’expression néerlandaise ! <><>Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, c’est que l’intelligentsia francophone emprunte la plume des tenants de la politique à la Van Rompuy, un pur produit du flamingantisme : « Laisser dormir les choses » ; ce qui n’est que l’application de la théorie Maddens : « Laisser aller les choses jusqu’au moment où les Francophones viendront mendier. Et alors, ils devront accepter nos exigences ». Position adoubée par Laurette Onkelinx, PS, vice-Première ministre fédérale : « Faire du Van Rompuy sans Van Rompuy ». Position pastichée par Béatrice Delvaux, dans l’édito du quotidien Le Soir du mardi 8 décembre 2009 à l’égard futur Primat de Belgique : « Faire du Danneels, sans Danneels ». Et ce qui fait mal à notre identité francophone, elle ajoute : « Si pour ce faire, il faut renoncer à l’alternance linguistique, eh bien , au diable, l’alternance ! La résignation… L’abandon… <><>Ne m’appelez plus Belgique !

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