11/01/2010

ELIO DI RUPO CONFIRME LES PROPOS DE PHILIPPE MOUREAUX ET DE JEAN-CLAUDE MARCOURT : IL FAUT REGLER LE DOSSIER BHV

ELIO DI RUPO CONFIRME LES PROPOS DE PHILIPPE MOUREAUX ET DE JEAN-CLAUDE MARCOURT IL FAUT REGLER LE DOSSIER BHV…… « Si on ne règle pas BHV, c’est le chaos », ponctue-t-il. Faire peur aux petites gens, pour masquer la résignation, pour protéger la participation au pouvoir, pour ne pas irriter la Flandre ! Mielleux, il pontifie : « En tout cas, avec un peu de bonne volonté et de sens de l’Etat, on peut résoudre BHV ». Elio Di Rupo est cependant conscient des suites d’une scission ou d’une formule similaire (laquelle de toute façon sera remise en cause par la Flandre dès la signature de l’accord). Il détaille l’enjeu de BHV : « … Il est important de rappeler ce que c’est que BHV : tout le monde en parle lais rares sont les personnes, et je le comprends, qui mesurent ce dont on parler. BHV, ce sont des ponts qui relient Bruxelles à la Wallonie à travers la frontière linguistique. Ils permettent aux francophones de Hal-Vilvorde de voter pour des francophones, d’être jugés en français et, dans les communes à facilités, de s’exprimer en français à l’administration communale. Scinder BHV, ça veut dire supprimer ces droits , ces monts entre Bruxelles et la Wallonie. Avec comme conséquence que la frontière linguistique pourrait être considérée, demain, par des tribunaux internationaux comme une frontière d’Etat. Ce qu’il faut à tout prix éviter. C’est ça l’enjeu BHV ». + + Faire peur. Faire tomber la nuit et libérer les Draculas, les vampires. Arme favorite des dissimulateurs. Les politiciens francophones savent l’utiliser. + + Elio Di Rupo, président du PS, justifie l’abandon de BHV en gestation : « Le président de la Cour, dans le souci de l’intérêt général, a expliqué la portée de l’arrêt. Si on ne fait rien pour BHV, les futures élections législatives seront anticonstitutionnelles. On irait vers un chaos juridique. Ce serait dramatique pour le pays ; les plus défavorisés et les plus vulnérables en subiraient les plus grands effets. Je plaide donc pour une solution négociée ». La résignation toute pure ; la capitulation…Vous dites réalisme !

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