29.01.2010

BAKUGAN, LA NOUVELLE RAGE CHEZ FUN...

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +Bruges – Les figurines et les cartes de collection de Bakugan se vendent comme des petits pains et sont omniprésents sur les cours de récréation. La chaîne de magasins de loisirs Fun ne parvient presque pas à suivre la demande et a vu en à peine un mois et demi les produits Bakugan conquérir le top dix des jouets les plus populaires. Nous pouvons parler d’une vraie rage chez les garçons de 7 ans et plus. + + Le succès de Bakugan commença en 2008 au Japon et aux EU. Dès lors, chaque demie minute un Bakuga est vendu quelque part dans le monde. Le jeu fait son entrée en Belgique en 2009 et fut immédiatement un succès bœuf. Le jeu est basé sur une série animée Japonaise qui est diffusée deux fois par semaine sur Cartoon Network. + +Bart Coeman, directeur de Fun : « Bakugan est devenu une véritable rage en très peu de temps. Chaque semaine nous devons placer de grandes commandes pour pouvoir suivre la demande. Bakugan domine notre top dix et détrône même d’autres pièces à succès du top 3. Non seulement le jeu proprement dit est un must have. Les dérivés comme papeteries, housses de couette, lampes de poche, posters, jeux et costumes pour carnaval se vendent comme des petits pains. » + + +Les Bakugans sont central dans le jeu. Ce sont des sortes de billes qui « explosent » lorsqu’elles passent au dessus d’une « gate card » magnétique. Les Bakugans sont originaires de six mondes différents et ont chacun leurs forces individuelles. Se sont ces forces-G qui font que vous perdez ou gagnez la partie.Pour pouvoir jouer Bakugan, il vous faut disposer de 3 Bakugans, 3 Gate-Cards et 3 Ability Cards. Tout ceci vous est proposé dans un coffret de départ (starter pack). En outre vous pouvez trouver des Bakugans séparément dans les paquets surnommés « Boosterpacks ». Il existe aussi des expansions comme une vraie arène, une boîte en fer blanc pour ranger vos Bakugans et vos cartes et même un système de lancée (Hand Launcher) pour lancer les Bakugans avec effet. Bientôt suivront de nouveau produits pour les joueurs avancés ou débutants. Il s’avère que Bakugan n’est pas quelque chose d’éphémère. L’assortiment réussi sera élargi au printemps d’une gamme prometteuse de nouveaux produits.*****

NI BRAI NIN MI'PTIT...

On côse co wallon et français en Wallonie et à Bruxelles, même si les édiles francophones à Namur nous assomment avec leur « flamind » et leur « anglais ».= = La nouvelle trouvaille dans la « trilinguisation » de la Wallonie et de Bruxelles, c’est le lancement d’une PP pour le développement de nouvelles technologies dans les secteurs des ressources et de l’environnement. = = Le 28 janvier 2010, le Gouvernement wallon a lancé en terre flamande la société Euro Green IT Innovation Center. Un partenariat entre le secteur public et les entreprises privées IBM, Cisco, Microsoft et une ONG de sauvetage du climat, Climate Savers Computing Initiative. + + +Vous avez compris ? La Wallonie serait-elle déjà sous contrôle de la Flandre ? +++Mais si les parlementaires francophones ont honte de parler leur dialecte wallon ou bruxellois, le citoyen d’en bas est fier de parler son patois wallon ou bruxellois et de parler français ; il les parleront toujours !

16:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trilinguisation, nin, brai, wallon, francais, patois |  Facebook |

ANT NETWORKS - RESTO.BE SUR L'IPHONE

communique transmis par Belga Media Support + + + Resto.be sur l’iPhone + + Zaventem - Désormais l’application Resto.be est disponible pour l’iPhone. Vous pouvez rechercher un restaurant par ville, par nom ou dans les environs, découvrir le top 20 des établissements par province ou encore mémoriser vos restaurants favoris. L’application est actuellement N°1 dans la rubrique Lifestyle et peut être téléchargée gratuitement via l’AppStore. + + L’utilisation des SmartPhones - ces Gsm qui offrent une connection internet rapide et qui permettent de consulter vos mails, de surfer et d’installer des applications en toute simplicité - rencontre un énorme succès en Belgique. L’iPhone d’Apple est un des SmartPhones les plus populaires. L’application fonctionne également sur des Gsm qui utilisent Windows Mobile ou Google Android comme software. L’application compatible sur Blackberry sera disponible dans le courant du mois de février.+ + + A propos de Resto.be + +Resto.be a été fondé en 1999 et est devenu le plus grand site de restaurants en Belgique. En décembre, le site de Resto.be a été consulté 824.701 fois par 604.157 visiteurs uniques (source : CIM - Metriweb). Sur Resto.be vous pouvez rechercher plus de 17 000 restaurants, réserver votre table en ligne et consulter les commentaires d’autres internautes.

26.01.2010

FORUM DE DISCUSSION DE LA LIGUE WALLONNE DE LA REGION DE BRUXELLES...

OBJET : Le Jardin Botannique + + + Denis GRIESMAR, par courriel - Je vous remercie de votre envoi concernant le Jardin botanique, et la grave menace pesant sur l'avenir scientifique francophone des disciplines associées en Belgique. <><>En lisant l'article, je pensais également, de façon spontanée, à Tervuren, avant même de voir cette institution mentionnée.<><>Que dire ? Que les politiques francophones en Belgique ne défendent pas, ou plus, leurs électeurs ? Le fait est aujourd'hui flagrant. <><>Que ce soit par culpabilité "historique" mal placée (envers ces pôvres Flamands, si longtemps Victimes, n'est-ce pas ?), par manque de fermeté ou par incompétence, le résultat est là. Il serait probablement le même dans n'importe quelle institution fédérale. <><>Il me semble que lorsqu'on en arrive là, la question de la cohabitation avec la Flandre au sein d'un même Etat devrait se poser. <><>Si elle ne se pose pas encore officiellement, sauf de façon encore très minoritaire, elle est dans tous les esprits, et l'on est bien obligé de conclure que les politiques francophones en Belgique préfèrent boire le calice jusqu'à la lie, plutôt que de perdre leurs sièges et leurs positions. De compromission en compromission, ils auront bientôt tout perdu, y compris l'honneur. <><>Il me semble donc que le travail mental à faire, lorsqu'on est Francophone de Belgique, consiste à réexaminer, et à remettre en cause, l'Histoire telle qu'elle est enseignée, et cette sorte de "religion officielle" qu'est le pirennisme, ou belgicanisme, dont le rapport à la réalité devient de plus en plus ténu, et qui finit par s'apparenter à de l'illusionnisme. <><>Déjà, par exemple, on pouvait sourire en notant le terme de "belgo-romain" employé à la place de "gallo-romain", qui semblait ne pas porter à conséquence, mais qui en réalité bornait l'horizon de la réflexion. Déjà, j'avais noté que dans les Fourons, les protestations de Retour à Liège et de M. Happart étaient inaudibles, parce que se confinant volontairement dans le cadre belge ... L'observateur étranger ne pouvant prendre au sérieux encore une "histoire belge" supplémentaire ... <><>C'est donc de ce piège infernal qu'il faut sortir. Vous connaissez mon opinion sur la question. Elle rejoint ce que pensait le général De Gaulle. C'est la raison pour laquelle j'avais écrit les textes que je vous ai communiqués. Lorsqu'une situation est habituellement décrite d'une façon tellement complexe, on se dit, comme en mathématiques, qu'il doit y avoir une explication principale plus simple permettant de mieux rendre compte de la réalité. <><>Pour moi, les Wallons et les Bruxellois sont victimes d'un syndrome de Stockholm collectif. Ils sont en réalité des "Français empêchés", qui n'ont plus aucun intérêt à rester dans le cadre belge. Reste à définir un chemin pour rejoindre ce que l'Histoire, de par la longue opposition des Etats germaniques, a longtemps bloqué : la réunion à la France. Reste à surmonter les divisions et bisbilles entre ceux qui refusent de garder plus longtemps la tête dans le sable. Jusqu'à quand les Wallons et Bruxellois resteront-ils "battus, cocus et contents" ? Si je ne m'abuse, les agriculteurs de Waterloo paient encore une redevance aux descendants du duc de Wellington ! <><>Il ne s'agit pas, pour un Français, de faire la leçon, car le gouvernement actuel de la France n'est, hélas, en aucun cas un exemple de fermeté dans la défense des intérêts du pays et de notre langue. Mais les gouvernements passent, les peuples restent. Pour moi, les Wallons sont Français, et les Bruxellois, qui se sont longtemps crus Bourguignons, et donc anti-Français, sont aujourd'hui au pied du mur : encore une fois, il leur revient de choisir entre le destin de Lille et celui de Dantzig. <><>Voilà ce que je crois, et qu'une discussion ouverte de ces idées permettrait de faire avancer les choses. Le délitement de la Belgique, et une affaire comme celle du Jardin Botanique, montrent que le temps presse.+ + + NDRL : Diffuser le blogue et le site de la Ligue Wallonne de la Région de Bruxelles. Participer activement à la défense et à la promotion de la langue française

FORUM DE DISCUSSION DE LA LIGUE WALLONNE DE LA REGION DE BRUXELLES...

OBJET : LE JARDIN BOTANIQUE NATIONAL A MEISE + + + Christian QUINET, par courriel - Si tu es loup, on te loue, si tu es mouton on te tond. Pour se calfeutrer volontiers entre leurs œillères, les Wallons ont les politiques qu’ils méritent, à savoir des élus soucieux de leur propre intérêt plutôt que du bien-être du citoyen. Quand Monsieur Grunchard écrit : « En conclusion, le dossier du Jardin botanique est exemplaire de l’inquiétante faiblesse ― ou du manque de vision, de courage, ou désintérêt ? ― des politiques francophones dans certains pans des négociations communautaires à faible enjeu électoral. », il a tout résumé le mal francophone en ayant évidemment – et hélas – raison. Face aux appétits flamands, les gestionnaires du sud se comportent trop souvent comme des marionnettes singeant la Commedia dell Arte et trop rarement comme les négociateurs fermes qu’ils devraient être. Cet état d’esprit n’est pas près de changer. <><> Pour un provincial wallon : « Bruxelles, c’est loin… » Comment réagit-on devant le récit de telles ignominies ?… 8 fois sur 10 en haussant les épaules parce que, individualisme et donc égoïsme aidant, on est bien peinard en province et c’est si facile de trouver « ces querelles linguistiques ridicules… » quand on n’en est pas au cœur et… en voulant ignorer que les répercutions nous atteignent de toute façon !... Il est vrai que, globalement, en dehors de la périphérie bruxelloise, le commun des mortels a de bonnes raisons d’affirmer qu’entre Flamands et Wallons, l’entente n’est pas si mauvaise. Mais justement, il y a Bruxelles et, dans un petit pays comme le nôtre, il est clair que les belgicains, dans leur aveuglement mystique, éprouvent une peur animale de voir l’Etat se diluer.<><> Quel Etat ?... Pas question de vaste enquête sociologique pour voir que, à leur insu parfois, pour beaucoup de francophones, la Belgique unitaire dont ils sont soucieux de préserver l’unité de papa – qui, concrètement, est déjà morte depuis longtemps – se résume à la Wallonie + Bruxelles, point. La capitale, c’est le gâteau que les deux communautés veulent manger, l’une – flamande – avec gourmandise – l’autre, francophone, avec trop de frugalité. Les Wallons se comportent comme les juifs de l’Allemagne des années trente : ils font le dos rond, se disent que « tout ça va passer, ils n’iront pas plus loin » alors que ça ne va pas passer comme ça et qu’ils iront aussi loin qu’on leur ouvrira la voie royale. Bien sûr, Dieu merci, nous ne risquons pas Dachau mais, devant une telle politique chamberlinoise, je puis comprendre que la Flandre, parfois, nous méprise et, c’est déshonorant pour celui qu’il vise : le mépris. <><> C’est la loi des animaux dominants et il est assez déconcertant de constater que, alors que nos ancêtres, dans une période moins évoluée, ont souvent traité le peuple flamand avec ledit mépris, aujourd’hui, dans une époque dite civilisée, dans une société dite émancipée, prétendument libérée de ses inhibitions, nos politiciens ont peur des Flamands ! C’est l’agneau de La Fontaine qui craint le loup qui va, d’autant plus volontiers, le bouffer.<><> Le Wallon est toujours en retard d’une guerre : il ne s’intéresse pas à la politique – c’est mal vu, m ’ pètit ! - mais si vous ne vous intéressez pas à la politique, celle-ci s’intéresse drôlement à vous car elle a besoin de vous pour goûter à l’assiette au beurre. […[Au risque de choquer certains, j’estime qu’il faut avoir le courage du confédéralisme qui permettrait à chaque communauté de s’affirmer librement dans toute sa plénitude et son identité, quitte à ce que les Wallons se serrent un peu plus la ceinture mais récupèrent ce qui est plus important que le bien-être pantouflard : leur fierté. Churchill a dû promettre pis que ça aux Anglais : du sang et des larmes pour mieux renaître ensuite dans toute leur dignité <><> Quant à Bruxelles, cette ville cosmopolite, centre de l’Europe et mondialement appréciée, elle ne peut que décider elle-même de sa destinée tout en restant la capitale de tous les Belges. Si elle doit être le symbole de l’union européenne, il serait assez grotesque qu’elle soit en même temps celui de la désunion de deux petites communautés. Que la loi autorise donc un référendum pour rendre aux Bruxellois le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et il est indubitable que les frustrations de la majorité francophone finiront. Mon option est radicale ? Sans doute mais sans crever l’abcès une bonne fois pour toutes, dans cent ans, nos descendants discuteront toujours des mêmes problèmes. Mon option est simple ? Oui, trop simple pour la classe politique, assurément, car, l’enjeu bruxellois, comme dit De Funès dans « La Folie des grandeurs » : « Mm… mais ça peut rapporter beaucoup de sous, tout ça !... » + + + P.S. : Participez au Forum de discussion de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. Vos réflexions sont publiées dans son périodique mensuel (10 numéros par an) La Ligue Wallonne. Adhésion à la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles : 10 euros pour la Belgique, 25 euros pour l’étranger à verser au compte IBAN BE62 1450 5390 3161 – BIC GEBABEBB

LA FLAMANDISATION DE LA BELGIQUE SUR TOUS LES FRONTS...

Denis Ducarme, député MR, relève que sur les 13 attachés de la Défense nationale désignés le 21 décembre 2009, seulement sont francophones. « Le déséquilibre linguistique, précise-t-il, parmi les gradés supérieurs est déjà flagrant. La flamandisation de l’artillerie lourde est un autre fait. Il devient de plus en plus difficile de travailler avec De Crem (Ministre de la Défense, CD&Vlaams, ndlr) ». <><>Que font donc les ministres francophones au Kern et au Conseil des Ministres : Didier Reynders, Laurette Onkelinx, Joëlle Milquet et autres ministres francophones ? Ne sont-ils que des pantins ? Ne sont-ils que des béni-oui-oui de la Flandre ? Ne pensent-ils qu’à se neutraliser entre francophones ? Ces questions que nous nous permettons de reposer sans cesse d’autant plus avec pertinence que Peter De Crem, CD&Vlaams, ministre de la Défense, se réfère toujours, dans ses déclarations, à l’approbation préalable de ses propositions par le Kern ou par le Conseil des ministres ! Le citoyen d’en bas aimerait être fixé sur « le poids » des francophones au gouvernement fédéral.

25.01.2010

LA BELGIQUE UNE ERREUR DE L'HISTOIRE ?

Extrait de la conférence, en condensé, donnée à Perpignan, France, par André Libert, président du Rassemblement Wallon. <><>… La Flandre entend tout flamandiser et s’approprier tout ce qui est sur son sol et auquel nous avons largement contribué, tels le Centre atomique de Mol, le Jardin botanique national de Meise, l’aéroport national de Zaventem… <><>Or, une enquête de l’université flamande de Bruxelles, VUB, demandée par Bert Anciaux, Vlaamse Progressisten, nationaliste flamand de gauche, donne 94 % de Bruxellois pouvant s’exprimer en français ; deuxième langue parlée à Bruxelles, l’anglais ; troisième langue, l’espagnol. Il reste peu de place pour le néerlandais. <><>Un récent sondage de l’officielle VRT, radio télévision flamande, donne 62 % de Flamands qui estiment que le fédéral belge dessert la Flandre. <><>Le 13 décembre 2006 à la télévision officielle RTBF, radio-télévision belge d’expression française, une fausse actualité exceptionnelle fit grand bruit : la Flandre quittait la Belgique. 85 % des auditeurs wallons et francophones y crurent durant un quart d’heure, se téléphonant, s’interpellant ; l’affaire semblait plausible, notre inconscient s’y attend donc. <><>Rappelons quelques dates récentes bien flamandes : - Décembre 2006 : le wooncode, code du logement flamand, pas de logements sociaux aux non-Flamands – Avril 2007 : Marino Keulen, libéral flamand, refuse de nommer trois bourgmestres francophones élus en 2006 – Juin 2007 : Grammont, pas de minimex, minimum social, pour les francophones – Septembre 2007 : Halle, amendes pour les panneaux en français – Octobre 2007 : Les Flamands votent par un coup de force la scission Bruxelles-Hal-Vilvorde à la Chambre – Décembre 2007 : la Flandre décide de l’inspection des écoles francophones de la périphérie par des inspecteurs flamands. Quelle langue parle-t-on à la maison, mon enfant ? … Afin de vérifier l’inspection ! Cela rappelle l’inspection scolaire de Vichy destinée à débusquer les enfants juifs grâce aux prières – Mars 2008 : Vilvorde ou Vilvoorde, pas de logement pour les francophones – Mai 2008 : Zaventem, pas de terrain pour les francophones – Juin 2008 : Overijsse, appel à la délation envers ceux qui s’obstinent à utiliser le français, avec ouverture d’un bureau de dénonciation, même pour l’anglais. C’est une politique de purification qui passe aussi par les musées, les sites tel le Zwin…

LA CRISE FINANCIERE SAUVERA-T-ELLE LA BELGIQUE ?

C’est la question que se pose André Libert, président du Rassemblement Wallon dans l’éditorial du périodique Wallon. André Libert y dénonce l’agressivité flamande à l’égard de la Communauté française et réaffirme la détermination du Rassemblement Wallon « à poursuivre le rassemblement des mouvances wallonnes pour aboutir en 2010, à partir de l’Union pour la Wallonie, à un parti « Wallons » unique afin d’assumer une meilleure défense des intérêts wallons et une solidarité efficace avec Bruxelles ». <><>Pour André Libert, « seuls des esprits égarés par leur belgitude peuvent croire au sauvetage de la Belgique ». Il se base sur la position flamande de désigner comme coupables de la Flandre : les Francophones, les Wallons, l’Etat belge quand il n’est pas dominé. Ecoutons André Libert, président du Rassemblement Wallon : = = = « Rappelons que la N-VA participe au gouvernement flamand, que Dehaene a refusé l’organisation des élections européennes dans sa commune (Vilvoorde, ndlr) où il bénéficie d’un appui bienveillant du Vlaams Belang, que la Flandre met en place l’inspection linguistique flamande des écoles francophones de la périphérie afin d’intégrer, c’est-à-dire d’assimiler, la jeunesse francophone. BHV n’est pas une querelle de village, de bac à sable, c’est le symbole de la liberté de 130 000 francophones que la Flandre veut phagocyter en amputant l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles et en établissant une frontière flamande. Rappelons qu’il ne demeure plus que 8 % de locuteurs flamands à Bruxelles et que la Flandre y a perdu 10 000 voix en 2009. Signalons aussi que l’aéroport de Bruxelles dit National, l’est en néerlandais. Les bourgmestres francophones de la périphérie ne sont toujours pas nommés (plus de trois ans après les élections d’octobre 2006, ndlr). Les Francophones s’y voient niés, bafoués : interdiction d’afficher en français, de vendre son bien à des Francophones ou Wallons ; interdiction de subventions, d’infrastructures culturelles et sportives. A Renaix (Ronse), les accords de bilinguisme sont honteusement rompus. Rappelons encore les ministères importants aux mains de la Flandre ainsi que notre représentation européenne sensée garantir les droits des minorités francophones. N’oublions pas la non-application de la convention sur le respect des minorités. La Flandre présente sans hésitation et régulièrement une cartographie avec Bruxelles intégrée, proche d’Anvers et la disparition de la Wallonie fondue dans la France. <><>En absorbant les Fourons, systématiquement flamandisés, la Flandre veut aussi contrôler la voie rhénane. Avec 60 % de citoyens, elle entend occuper le pouvoir ; ainsi, on note à l’armée une nomination d’un général francophone sur sept. Une flamande, Edmée De Groeve, avait été nommée par le PS à la tête de l’aéroport de Charleroi… ».

22.01.2010

DEMOCRATIE A VILVORDE

Tous les votes que je fais en langue française durant les conseils communaux de Vilvorde depuis 1987, suite à une directive du ministre flamand de l'époque, J.PEDE, sont actés "ongeldig" A ce jour, en janvier 2010, c'est le 234ème conseil communal où nos votes sont actés "ongeldig" (non valable) et parfois même ils actent accord à l'unanimité alors que j'ai voté contre en langue française. Quid de la démocratie ? Et que deviendrons-nous s'il y a la scission de BHV. A noté que depuis mon premier conseil communal, élu à Vilvorde en 1976, en séance, j’ai constamment subi les hurlements, insultes et menaces de mort lorsque je m’exprimais en langue française par respect pour mes électeurs. + + +Je répète à chaque conseil communal de Vilvorde depuis plus de 33 ans que selon l’art. 30 de la constitution Belge, sauf pour les actes de l’autorité publique et pour autant qu’il y a une loi, les francophones qui ne font pas des actes d’autorité publique ont le droit de s’exprimer en langue française en région flamande, dans toute la Belgique et même en conseil communal ou autres à Vilvorde. Les autorités flamandes ne veulent absolument pas considérer cet art. 30 de la constitution Belge. + + +A noter qu’un « Wooncode » (code d’habitation) est en pleine application à Vilvorde a tel point qu’il y est interdit à un francophone n’ayant pas un certificat d’étude néerlandais, d’y habiter, d’y avoir son domicile, d’y acheter ou de louer une habitation sociale, d’y acheter un terrain communal et lorsqu’il est acheté par un promoteur, il a l’obligation de vendre les appartements ou les maisons qu’il y aura construit uniquement à des néerlandophones sous le contrôle du Collège des « Bourgmestre et Echevins « de Vilvorde. Interdiction aux commerçants de s’exprimer ou de publier des prospectus en français. ASBL et sport réservés aux néerlandophones etc.+ + +Usage de la langue française prohibée pour tous. + + + EUGENE MESSEMAEKERS? conseiller communal FDF de Vilvorde depuis 34 ans

20.01.2010

LES COMMUNES FLAMANDES DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE SE FRANCISENT DE PLUS EN PLUS...

Sur la base des déclarations fiscales et des rapports de Kind en Gezin (l’équivalent de l’ONE, côté francophone), le mensuel Doorbraad a publié début janvier des statistiques très intéressantes sur la francisation continue des communes flamandes jouxtant l’agglomération bruxelloise. Le mensuel ne peut nier l’évidence ; il admet que « les chiffres valables pour l’ensemble de Hal-Vilvorde confirment que la tache d’huile francophone s’étend rapidement dans la partie occidentale du Brabant flamand ».<><>Les rapports de Kind en Gezin font état d’une fréquentation des crèches françaises à concurrence de 97,9 % des petits enfants de Drogenbos, de 92,1 % de Crainhem et de Wezembeek-Oppem, de 89,2 % de Rhode-St-Genèse et de 76,8 % de Wemmel. Egalement des pourcentages élevés pour la rentrée des déclarations fiscales rédigées en français : 79,9 % à Linkebeek, 78,8 % à Crainhem, 77 % à Drogenbos, 69,9 % à Wezembeek-Oppem, 61,1 % à Wemmel et 60,9 % à Rhode-St-Genèse. <><>Les résultats des élections législatives, régionales et communales sont confirmés. Nonobstant ce fait, la Flandre s’obstine à ne pas nommer trois bourgmestres francophones élus aux élections communales d’octobre 2006, soit depuis plus de trois ans, et à ne pas signer la convention-cadre de protection des minorités nationales. Pour la Flandre, il n’y a pas de minorités sur son sol ! <><>Que penser de la déclaration de Philippe Moureaux, PS, Vice-président du PS, sénateur-bourgmestre de Molenbeek, président de la Fédération socialiste de Bruxelles, expert institutionnel, appuyé par Jean-Claude Marcourt, PS, ministre régional wallon : « Il est indispensable que BHV soit scindé » ? Le PS a-t-il déjà « accordé » la scission de BHV à la Flandre et « abandonné » les francophones de la périphérie ? Parce que la périphérie vote MR/FDF ? Le coup répété des Fourons, lâchés parce qu’ils votaient majoritairement PSC (actuellement CDH) ! <><>Philippe Moureaux reconnaît cependant que les discussions secrètes avec le très flamand Jean-Luc Dehaene, CD&Vlaams, sont au point mort : « La situation est figée. Et même les politiques flamands qui, a priori ont un profil de modérés, ne bougent pas d’un iota… Voyez l’inspection scolaire dans les écoles francophones de la périphérie : alors que le dossier était négociable, nous avons été pris de vitesse par le décret flamand, qui impose sa vision…Vous avez vu comment le gouvernement flamand a réagi à la politique d’emploi du gouvernement fédéral ? La N-VA a calé, et elle a imposé à elle toute seule de modifier la politique fédérale !… Sans parler du grave sous-financement de Bruxelles entretenu ». Sous-financement, dont il est responsable ; cela il ne le dit pas ! <><>La position intransigeante de la Flandre n’empêche pas Philippe Moureaux de pratiquer le jeu politique vicieux en comparant le francophone Olivier Maingain, président du FDF, au flamingant Bart De Wever, président de la N-VA. En ce faisant, il dépose un roc sur la table du Front des Francophones. Il pousse l’absurdité jusqu’à mesurer les gains électoraux du FDF et de la N-VA : + 1 % pour le FDF, + 5 à + 8 % pour la N-VA par leur déclaration de reporter la solution de BHV à l’après les élections législatives en 2011. Il pimente sa critique de quelques gousses de peur : « Sans accord sur BHV, ce sera le chaos juridique et politique. Les bourgmestres flamands de la périphérie iront devant le Conseil d’Etat, chambre flamande, pour barrer l’organisation des élections – et ce n’est qu’un aspect de ce qui risque de se passer. La situation deviendra vite ingérable ». <><>En matière de politique politicienne, on ne fait pas mieux. Du grand Art ! Intérêt partisan, d’abord !

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