01/03/2010

INFORMATIONS - SOINS INTENSIFS

communique de presse transmis par belga media support + + + Sender: Hôpital Académique ERASME ULB + + +Le monde des soins intensifs sera à Bruxelles <><> A nouveau au Centre de la Ville (Square) pour fêter l’anniversaire <><>Plus de 5.000 participants du monde entier (90 pays) vont célébrer 30 années de soins intensifs et d’urgences… et planifier les 30 années suivantes ! = =Les soins intensifs et la médecine d’urgence sont des spécialités relativement jeunes et impliquant des technologies de pointe. Elles sont aujourd’hui présentes dans tous les hôpitaux, où elles jouent un rôle important de support aux autres activités. Grâce aux progrès de la médecine, les patients en état grave sont de plus en plus nombreux, de plus en plus âgés (aujourd’hui leur moyenne d’âge dépasse les 60 ans) et présentant des problèmes de plus en plus complexes. Les 30 dernières années nous ont permis de mieux comprendre les processus pathologiques menant aux défaillances d’organes. <><>L’évolution a été marquée plus souvent par une diminution d’intensité de nos interventions (monitoring moins invasif, ventilation mécanique moins agressive, limitation des transfusions, moins de sédation, …) que par l’ajout de nouvelles thérapies. <><>La médecine aiguë se situe dans un processus global de trajet de soins. Nous avons beaucoup gagné en efficacité, là où le temps est essentiel (réanimation précoce des traumatisés et des infectés, infarctus du myocarde, thromboses cérébrales….). La prévention des complications est aussi améliorée (embolie pulmonaire, infections nosocomiales….). La prise en charge est devenue plus humaine, accordant plus d’importance aux séquelles, tant psychologiques que somatiques. <><>On peut identifier plusieurs caractéristiques des années à venir : = =-Meilleure caractérisation des malades graves, notamment par des biomarqueurs et facteurs génétiques ; = = -Malgré l’attrait des jeunes pour ces spécialités, le besoin accru mène à un manque de spécialistes – développement de télémédecine – traitements assistés par ordinateur, qui permettent de limiter les erreurs ; = =-Nouveaux traitements d’infections sévères (le « sepsis », reste le « tueur no 1 »). Le manque d’antibiotiques efficaces posera problème ;-meilleur support d’organes par des systèmes d’assistance extra- ou intracorporelle. <><> -meilleure interaction entre la médecine extra- et intrahospitalière ; continuité du processus de prise en charge des patients en état critique ; <><>-aide au développement de ces spécialités dans les pays émergents (reconnaissance récente du problème par l’OMS).

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