10/03/2010

LE NON ISLANDAIS, UN DEFI GAGNANT...

Début du message réexpédié :<><>De : "France" Date : 10 mars 2010 12:10:53 HNECÀ : <"Undisclosed-Recipient:;"@orange.fr>Objet : Menacés de mille morts en cas de refus de l'accord <><>Le non islandais, un défi gagnant <><>Franck Dedieu - 09/03/2010 17:16:00 L’Expansion <><>Menacés de mille morts en cas de refus de l'accord de remboursement des créanciers britanniques et néerlandais d'Icesave, les Islandais ont quand même dit non à une écrasante majorité. Le regard de Franck Dedieu, journaliste à l'Expansion, sur ce défi aux marchés et à la communauté internationale... <><>Ces sans-culottes en laine polaire avaient pourtant été avertis : un « non » au référendum et une double sanction tomberait comme un couperet sur leur île de glace. D'abord les marchés financiers ne leur confieraient plus une couronne. Une lourde peine pour un Etat aussi endetté. Ensuite et surtout ses créanciers britanniques et hollandais devaient tout faire pour leur barrer l'accès à l'entrée dans l'Union Européenne. Plus de vivres et l'isolement politique. La fameuse « contrainte extérieure » comme disaient les politiques français dans les années 70 et 80 pesait de tout son poids. <><>C'est donc en toute connaissance de cause que les Islandais viennent de voter contre le projet de rembourser 3,9 milliards d'euros au taux de 5,5%. Un affront à toutes les règles en vigueur depuis une bonne trentaine d'années. Les Français, les Néerlandais et les Irlandais défièrent également en leur temps les lois du raisonnable sur le traité européen, mais, cette fois, il s'agissait de gros sous. Alors le lundi 8, deux jours après leur geste de défiance, ils attendait la sanction comme des enfants la fessée... Eh bien, rien. Presque des félictations.A Francfort, l'agence de notation Standart & Poor's - père Fouettard des bourses mondiales - ne cille pas. Elle ne change pas la notation de la dette islandaise. Les deux Etats créanciers -Royaume-Uni et Pays-Bas-, ne touchent pas (encore !) leur dû mais S&P s'en moque et conseille même aux porteurs d'obligations islandaises de ne pas s'en faire. Même bienveillance à Bruxelles. Pour l'indulgent commissaire européen à l'Elargissement, Stefan Füle, le "non" massif des Islandais ne remet en cause le processus d'adhésion à l'UE de l'île. Comme quoi les temps changent. Un exemple peut-être à méditer de l'autre côté de l'Europe, à Athènes. ---------------------------------------------------------------------------------------Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.

Les commentaires sont fermés.