30.03.2010

HALTE A DE NOUVELLES AVANCEES FLAMANDES ...

IMPLIQUANT DE NOUVELLES RECULADES FRANCOPHONES – HALTE AUX MENACES DE CHAOS+ + + [ …] Conclusion : deux constats ; = =1) La démocratie stagne. = =2) Nombre d’habitants et d’habitantes du Brabant flamand et du Brabant wallon vivent davantage avec Bruxelles qu’avec la Flandre ou la Wallonie. Ils y travaillent, y envoient leurs enfants à l’école, s’y font soigner, y prennent des loisirs. + + C’est pourquoi il importe absolument : = =1) Que la démocratie évolue et se renforce. = =2) Que les fautes du passé ne soient pas reproduites et qu’enfin les citoyens et citoyennes puissent décider de leur appartenance régionale sur base du résultat de referendums séparés, organisés dans chacune des communes d’avant fusion ou parties de communes lorsque la composition mixte francophone/néerlandophone de la population le justifie, et cela, dans le Brabant flamand et dans le Brabant wallon. + + La gestion des crises financières et économiques qui n’arrêtent pas de se répéter ne peut justifier l’immobilisme institutionnel. + + Au lieu de continuer à s’accrocher « à leur chère Belgique », il importe que les partis francophones, notamment : = =- préparent activement au divorce à l’amiable avec leurs homologues flamands, = =- fassent les comptes pour un partage équitable des biens, des moyens et de la dette publique belges, = =- aient confiance dans les capacités des peuples wallons et bruxellois à s’en sortir sans la Flandre, = =- et, informent objectivement, clairement et complètement les citoyens et citoyennes francophones sur les avantages et les inconvénients des différentes possibilités institutionnelles pour l’après-Belgique, et sur la responsabilité qui devra leur incomber de choisir, sur base de referendums séparés dans chacune des deux Régions, entre : = =* l’indépendance de la Wallonie et de la Région bruxelloise, = = * une confédération ou une fédération Wallonie-Bruxelles,= =* un rattachement ou une forme d’association à la France de la Wallonie ou de la Wallonie et de la Région bruxellois. + + NON A UNE REFORME DE L’ETAT BELGE BRADANT LES DROITS DES FRANCOPHONES = =OUI A LA MISE EN PLACE D’UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE ET A L’AMIABLE DE DEMANTELEMENT DE LA BELGIQUE + + + Nézia MAHIEU = =Ancienne responsable du Parti Féministe Humaniste/Ex Parti Féministe Unifié + + + Note de la Rédaction : Le texte complet de l’article de Madame Nézia MAHIEU sera mis en ligne sur le site de la Ligue wallonne www.liguewallonnebruxelles.be

29.03.2010

DIVERS : TEST DES SIRENES LE 1ER AVRIL

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +Test des sirènes le 1er avril + +Bruxelles - Les tests trimestriels du réseau des sirènes électroniques seront effectués par le Centre de Crise du Service Public Fédéral Intérieur, le jeudi 1er avril prochain entre 8h45 et 10h15. L’objectif des sirènes est d’alerter la population en cas de situation d’urgence. + + +Réseau des sirènes toujours opérationnel + +Le réseau des sirènes géré par l’Intérieur est actuellement composé de 540 sirènes. Le réseau peut être utilisé pour alerter la population en cas de situation d’urgence. Les sirènes sont installées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso seuil haut. + +Lorsque vous entendez une sirène lors d’une situation d’urgence, le bon réflexe est de rentrer ou de rester à l’intérieur et de suivre les recommandations des autorités fournies notamment via les médias. + +Les sirènes sont régulièrement testées afin d’avoir la certitude qu’elles fonctionnent en situation d’urgence. Lors de tests précédents, environ 98% des sirènes étaient à chaque fois opérationnelles. 99% des sirènes fonctionnent grâce à l’énergie solaire. + +Les appareils sont activés au départ des Unités opérationnelles de la Protection civile (Liedekerke, Libramont, Ghlin, Crisnée, Jabbeke et Brasschaat).+ +Test des sirènes + + +Un test silencieux est réalisé chaque jour, test que ne peut entendre l’oreille humaine. Tous les premiers jeudis du trimestre par contre, un test audible est réalisé. En 2010, les tests sonores auront donc encore lieu les jeudis 1er juillet et 7 octobre. + +Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte. Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Elle diffusera ensuite un message oral dont le contenu sera «signal d’essai». Vous pouvez écouter les signaux d’alerte sur le site web www.seveso.be.+ + Au moment du test, le signal d’alerte durera environ 1 minute. En situation réelle d’urgence, le signal d’alerte durera environ 3 minutes et peut également être répété plusieurs fois. + +La population pourra obtenir des informations sur ces essais via le numéro gratuit 0800-94 133 jusqu’au vendredi 2 avril (de 8h30 à 16h). + +Le résultat technique du test de sirènes sera disponible dans l’après-midi du 1 avril sur le site web www.centredecrise.be.

DIVERS : ACHETER UN CHAT EN POCHE ?

Expéditeur : FIELD / URBAN COMMUNICATION - COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + + Acheter un chat en poche ? + + La recherche de l’épave de l’année 2010 est prolongée jusqu’au 20 avril 2010FEDERAUTO offre aux personnes qui ont fait un très mauvais achat sous la forme d’une « épave » automobile le moyen de convertir leur infortune en devenant le fier propriétaire d’une occasion archi-solide. Le concours “Epave de l’année” recherche et récompense le propriétaire d’un véhicule d’occasion, acheté en 2009, qui ressemble davantage à un “cercueil roulant” qu’à un moyen de transport fiable. + + A travers ce concours ludique, FEDERAUTO veut inciter les automobilistes à acheter leur véhicule d’occasion dans le réseau des Vendeurs Agréés FEDERAUTO. Ceux-ci se portent effectivement garants de professionnalisme, qualité, garantie et transparence et ils respectent les règles. Ainsi ces négociants protègent les clients contre la fraude au compteur kilométrique moyennant le système Car-Pass, une banque de données enregistrant le kilométrage de tous les véhicules. En outre, ils donnent un an de garantie au consommateur. + +La liste des vendeurs agréés peut être consultée sur www.vendeuragree.be.

16:00 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : systeme car-pass, chat, federauio, epave |  Facebook |

LA FLANDRE : UNE CHRONIQUE QUI DERANGE...

Jean-Paul Marthoz, chroniqueur, aurait-il frappé au cœur de la rose flamande avec sa chronique publiée le 16 mars 2010 dans les colonnes du quotidien Le Soir au point que la Rédaction a consacré deux pages entières du numéro du vendredi 26 mars, sous le titre : Non, « Le Soir » n’a jamais incité à la haine », à la suite de la réaction de Bart De Wever, président de la N-VA, aux propos du chroniqueur ? = =Qu’écrivait Jean-Paul Marthoz le 16 mars ? En substance, il invitait les parties à prôner l’ouverture au lieu de pratiquer la loi du talion ; il visait tout particulièrement le « wonen in eigen streek » par l’emploi d’un terme générique le « code du logement ».= =Que dénonce Bart De Wever ? Il a, semble-t-il, une lecture d’incitation au racisme et à la haine conséquemment à l’appui du texte par une photo de chrétiens massacrés par des musulmans au Nigeria. La grande presse flamande ne semble pas lui emboîter le pas.= =Pour Peter Vandermeersch, directeur de la rédaction du Standaard, le chroniqueur Jean-Paul Marthoz « a parfaitement le droit de dépeindre le comportement du gouvernement flamand en ce qui concerne le Wooncode comme « prémoderne » et « prédémocratique ». Il a parfaitement le droit d’insulter la communauté flamande en affirmant qu’elle ne respecte pas les principes de la Révolution française ». Et Peter Vandermeersch de souhaiter « un débat alimenté par des arguments, et non des prises de bec prétentieuses. = =Pour Yves Desmet, rédacteur en chef politique et éditorialiste à De Morgen : « Déposer une plainte et recourir à des moyens juridiques pour faire valoir une opinion, c’est aller un pas plus loin. C’est une tentative délibérée pour museler ses adversaires en leur interdisant d’exprimer d’autres idées… ». Il estime, par ailleurs, que « le parallèle établi par la photo qui accompagne la chronique, un charnier de victimes de purification ethnique au Nigeria, est pour le moins particulièrement indélicat… Mais avec la meilleure volonté du monde, on n’y trouvera pas trace d’incitation à la haine raciale ». Yves Desmet invite Bart De Wever à plus de prudence dans ses propos : « Mais pour un homme politique qui a fait de ses idées sa raison d’être et son gagne-pain, il vaut mieux rester prudent avant de combattre à coups de procédures juridiques les opinions qui s’écartent de la sienne ». = =Béatrice Delvaux, rédactrice en Chef du quotidien Le Soir, exprime sa vive indignation à l’égard de la réaction de Bart De Wever, président de la N-VA : « Indignés ? Oui, nous sommes d’abord et avant tout indignés. Fondamentalement, viscéralement. Qu’on puisse accuser notre journal d’incitation à la haine raciale » serait ridicule, si ce n’était insultant, faux et injuste. Je n’aurai jamais assez de mots pour le dire au nom de mon journal, de ses journalistes, de ses lecteurs et en ma qualité de rédactrice en chef… Combattre l’exclusion, les nationalismes, les ségrégations, bâtir des ponts, donner la parole à ceux qui ont des choses à dire, même si elles sont dérangeantes, ce sont notre volonté et notre pratique quotidiennes. Poursuivies avec courage et détermination. Et Béatrice Delvaux ponctue : « Jean-Paul Marthoz a forcé le trait. Mais oui, bien sûr. C’est une page d’opinion, que diable, pour des lecteurs qui savent se faire leur propre jugement ! A l’image de la longue tribune signée par Guy Verhofstadt dans Le Monde, décrétant « qu’il y a décidément quelque chose de pourri » dans cette République française à la recherche de son identité nationale. Ai-je entendu que Sarkozy déposait plainte contre Le Monde pour incitation à la haine ?…Jean-Paul Marthoz réaffirme le message essentiel de son article : « Mon regret, partout, des mesures qui sont ou peuvent être discriminatoires ; mon souci d’une cohérence, dans les pays démocratiques, entre les discours et les actes ; mon refus du principe « œil pour œil, dent pour dent » ; mon hostilité radicale au nationalisme ou au communautarisme. Il ajoute avec conviction : « Plus que jamais, comme je le disais dans ma chronique, nous devons combattre ceux qui s’accroche aux notions réactionnaires de la pureté du sang, de la sainteté du sol et de l’unicité de la foi. Ensemble, au Nord et au Sud. Parce que nous défendons, comme l’aurait dit Edgar Morin, un projet de civilisation et non pas des idéologies d’un autre âge… ».

CONSEIL DE LA JEUNESSE : UN COUP MONTE ?

LA CONFERENCE DE PRESSE DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA JEUNESSE NE SERAIT-ELLE QU’UN COUP MONTE ? + + +Coup de théâtre. La conférence de presse du Conseil supérieur de la Jeunesse, CSJ, ne serait qu’un coup monté par le Cabinet du ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, CD&Vlaams. <><>« Selon plusieurs membres du Conseil supérieur de la Jeunesse, rapporte Martine Vandemeulebroucke, journaliste, dans le quotidien Le Soir du vendredi 26 mars 2010, « le but était de faire croire que le ministre avait la magistrature derrière lui ». Interrogé, le Cabinet du ministre est évasif ; il se limite à dire que « la communication sur les avis du CSJ a été faite en accord avec le CSJ et le ministre ». <><>Les membres francophones du CSJ ne décolèrent pas ; réunis en urgence, le mardi 23 mars, ils déclarent : « C’est une véritable atteinte à l’indépendance du Conseil supérieur de la Jeunesse. Il a été créé pour marquer l’indépendance de la magistrature à l’égard du pouvoir politique ». <><>Le député Eric Libert, MR/FDF, parle ni plus ni moins d’une « OPA » sur le CSJ et annonce son intention d’interpeller le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, en commission de la Justice : « Le ministre tente de faire passer son idée d’un arrondissement judiciaire par province et fait appel à son ancien chef de Cabinet, Cédric Visart de Bocarmé », souligne-t-il. Affaire à suivre.

26.03.2010

SAISIE DE CANETTES DE "COCAINES"...

COMMUNIQUE DE PRESSE de l’AFSCA TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +Saisie chez l’importateur de 3120 canettes « COCAINE »+ + Dès réception de l’information suivant laquelle une éventuelle distribution de boissons énergisantes « COCAINE » existerait en Belgique, l’Agence alimentaire a entrepris une enquête. + +Il s’avère en effet que, outre les problèmes éthiques que cette distribution pourrait engendrer - domaine ne relevant pas des compétences de l’AFSCA – ces canettes présentent une série de non conformités justifiant le retrait du marché du produit + +( infractions en matière d’étiquetage, teneurs en vitamines et caféine excessives).Une procédure de retrait a donc été immédiatement initiée et à ce jour, 3120 canettes ont été saisies chez l’importateur. + +Dans l’état actuel de l’enquête un seul importateur serait concerné par ce produit.Pour rappel, toute anomalie sur des produits constatée dans la distribution peut être signalée au pointdecontact@afsca.be ou le n° gratuit 0800 13 550

DIALOGUE : NOS CORRESPONDANTS EN DIRECT...

Je me permets de réagir à quelques lignes de votre message dans lequel vous indiquez que l’objectif de la Ligue Wallonne est « la survie du français », ou, que vous voulez « défendre et promouvoir la langue française », en vous référant à la pensée d’André Lagasse, il y a quelques décennies. Pour moi, ceci risque d’être insuffisant, car peut-être trop académique. <><>Il conviendrait de défendre et promouvoir la langue française, sa culture, et, oserais-je dire, la manière de vivre et de penser, que cela entraine. <><>A Bruxelles, dans le Brabant wallon, et, bien sûr, dans la périphérie, le français est attaqué insidieusement. On le traite comme une langue, parmi d’autres ; on ignore sa spécificité (Bozar, Bootik) et la richesse de sa culture (les Lumières, Hugo, la chanson française, Pasteur, Airbus,viaduc de Millau, etc…) pour, en fin de compte, la déchoir de son piédestal et la fondre dans la cohue des autres langues, dont le néerlandais. Par la suite, en s’appuyant sur la puissance de l’argent, il sera plus facile, comme l’espère certains, d’éloigner du français les jeunes et les « allochtones » et les faire basculer vers l’alternative, le néerlandais (classes d’immersion, avantages pécuniaires liés au choix du néerlandais). <><>Qu’on le déplore ou non, le poids des descendants de l’immigration va aller croissant à Bruxelles, dans les prochaines années. Ces populations vont, sans doute, être amenées à quitter l’emploi quotidien du turc, de l’arable, de l’albanais, etc…, pour l’une des langues usuelles de Bruxelles. <><>J’ai bien peur que ces populations optent peu à peu pour le néerlandais dont on leur fera percevoir les avantages économiques, si on ne leur inculque pas que « le français, c’est mieux ». <><>La Ligue Wallonne ne devrait pas craindre cette « arrogance », car, ce faisant, elle renouerait avec ce qui a marqué l’histoire wallonne dans les siècles passés. <><>Dans un mouvement presque millénaire, la latinité s’est rétablie, imposée et étendue dans ces provinces, reconquérant Liège sur les parlers francs, et étendant de plus en plus l’emprise du wallon/français (p.ex. Dalhem, Dolhain, Waterloo, puis Bruxelles). En cela, jusqu’au milieu du XXème siècle, le mouvement belge n’a été que la continuation de ce qui s’était passé précédemment en Wallonie. <><>Cette progression romane résulta d’un choix spontané des populations pour ce qu’elles percevaient comme un progrès, avant tout moral, intellectuel. Ce n’était certainement pas celui de pouvoir dire pain plutôt que brood… <><>Dans la défense du français, on doit faire parvenir la fierté de pratiquer cette belle langue, de participer de sa culture remarquable et encore si vivante, et donc la détermination de les faire respecter.<><>Guy MASSENAUX, 1040 Etterbeek

LES EOLIENNES BRASSENT EN REGION FLAMANDE...

Parfait ! Le long des canaux, au large de la cote belge de la Mer du Nord, il est permis de les admirer brassant l’air de leurs pales. <><>Mais qui paie ? L’Etat belge ? Le privé ? ; qui touche les dividendes ? L’Etat belge ? La Région flamande ? Le privé ? <><>Il serait de bonne gouvernance dans la transparence que le citoyen d’en bas, le lambda « sans pouvoirs », soit éclairé sur le cout et les retombées de l’investissement éolien. Le ministre fédéral de l’Energie, Paul Magnette, PS, est invité à faire un rapport semestriel – tous les ministres devraient le faire pour leur secteur de compétences – sur l’état de santé du parc énergétique belge, secteur par secteur, Entendra-t-il le voix du citoyen d’en bas ? <><>Les médias, radio, télévision, presse écrite, presse électronique, nous annonce que le Ministre Paul Magnette a signé le mercredi 24 mars 2010 une nouvelle concession, la sixième, pour l’érection de 41 éoliennes en Mer du Nord, dans les eaux territoriales « belges ». Un investissement de 800 millions d’euros. Il restera une septième concession à enlier de quelque 145 éoliennes pour équiper totalement le parc de la Mer du Nord, 500 grands brasseurs d’air ; l’investissement global se chiffrera à plus de cinq milliards d’euros en investissement, générateur d’une puissance oscillant entre 2 300 et 2 700 mégawatts. <><>Une question à poser : A qui profitera cette puissance énergétique lorsque la Flandre aura pris son indépendance après la scission de BHV, comme le veut sa classe politique, tous ses partis politiques, du CD&Vlaams, en passant par l’Open VLD, le SP.A, Groen, la NV-A, Spirit, la Lijst De Dekker, le Vlaams Belang ? <><>L’argent wallon et l’argent bruxellois serviront-ils, une fois de plus, à enrichir la Flandre après le financement des ports de Anvers, Zeebruges, Gand, de l’aérodrome national de Zaventem, Meise, le Musée de Tervuren, le rail, le réseau routier…? <><>A nos partis francophones, PS, MR, CDH, Ecolo à nous éclairer sur la gestion de l’énergie éolienne.

LA BELGIQUE,C'EST MOI. RIEN NE PEUT SE FAIRE SANS MOI...

Ainsi le veut la Flandre ! La réforme de la Justice, c’est son affaire. <><>Le Ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, CD&Vlaams, l’a fait indirectement savoir dans les médias flamands en estimant que la conférence de presse du Conseil supérieur de la Jeunesse, CSJ, du lundi 22 mars 2010, fut « un soutien à ses plans de réforme »… <><>Cette déclaration ministérielle a fait bondir l’aile francophone du CSJ ; elle tempête dans un communiqué : « Le Conseil supérieur de la Justice ne soutient pas spécialement celle du ministre plutôt qu’une autre. L’assemblée générale a voté un avis le 30 septembre 2009. Le collège francophone s’en tient à cet avis ». Assez paradoxalement - solidarité flamande oblige ? - l’aile flamande du CSJ ne s’est pas jointe à l’aile francophone dans la diffusion de ce communiqué ! Amers, les membres francophones du CSJ ont le sentiment d’avoir été manipulés. <><>Une des manifestations concrètes de la marche forcée de la Flandre vers son indépendance ? Ou plutôt vers la flamandisation totale de la Belgique en passant par l’étape obligatoire du bilinguisme transitoire ? <><>Dites à la Flandre : Vous ne passerez pas ! Faites entendre votre voix, la voix du « pouvoir sans pouvoirs » ! Affirmez une vision de la Belgique !

14:28 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : csj, vision, flandre, independance |  Facebook |

24.03.2010

PHARMA.BE : DE LA CLARTE POUR LES PATIENTS

COMMUNIQUE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +De la clarté pour les patients + + +Afin de contrôler les dépenses de l’assurance-maladie pour les médicaments, le gouvernement exige des médecins la réalisation d’un pourcentage minimum de « prescriptions moins chères ». Parmi celles-ci sont également reprises les prescriptions sous le nom de la substance active, en dénomination commune internationale (DCI). La prescription en DCI permet au médecin de confier « au pharmacien l’exécution de sa prescription, tout en tenant compte des besoins des patients en matière de continuité du traitement, de prix et de disponibilité ». (Site de l’INAMI consulté le 19 mars 2010). + + +Jusqu’ici, la prescription en DCI est restée faible en pratique (3,8% du nombre des boîtes). Par contre, la politique de la prescription moins chère a pu progresser grâce à la contribution des firmes pharmaceutiques de recherche qui ont diminué le prix de leurs médicaments originaux arrivés à l’échéance du brevet, ce qui permet aux médecins et aux patients de continuer le traitement avec le médicament connu, tout en garantissant les économies voulues pour l’assurance-maladie. + + + L’Agence Fédérale des Médicaments et des produits de Santé (AFMPS) a communiqué ce jour un document concernant le futur de la prescription électronique en DCI. Il s’agit ni plus ni moins d’utiliser les logiciels informatiques pour guider la prescription médicale. + + + Ce document, à l’étude depuis 2007, n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les médecins ni avec les industriels de la recherche pharmaceutique. Or, ceux-ci devraient être les premières personnes concernées étant donné qu’il s’agit de leurs prescriptions et de leurs produits. + + +Un système de prescription en DCI renforcé va évidemment jouer un rôle essentiel dans la confiance des malades vis -à-vis des médecins et des pharmaciens qu’ils verront à l’œuvre derrière leurs écrans. Comment sauront-ils qui est leur premier interlocuteur pour le traitement, leur premier conseiller en cas de problème ? Alors que dans tous les domaines les citoyens demandent plus de transparence et de clarté sur qui fait quoi, la prescription en DCI risque de brouiller les rôles respectifs du pharmacien et du médecin aux yeux du patient et donc de nuire à l’observance thérapeutique. Un patient qui commence à douter de son traitement n’y adhère plus, avec toutes les conséquences pour la santé publique et les dépenses de l’assurance maladie. Il ne faudrait pas que le souci, légitime, de la prescription moins chère, se fasse au prix d’une moindre transparence sur le rôle du fabricant du médicament d’une part, particulièrement de l’innovateur, et sur les rôles respectifs du médecin et du pharmacien d’autre part. + + +De plus, la dissociation entre la substance active et le médicament supprime toute transparence sur un processus particulièrement délicat engageant la responsabilité du fabricant et de la marque associée à son nom. Or, la marque d’une firme pharmaceutique la désigne clairement comme responsable de la transformation d’une substance active en médicament utile, avec la qualité, la fiabilité et le respect des règles de production que cette tâche implique. En outre, la marque s’attache à l’excellence en matière d’innovation et de créativité pour répondre aux besoins des malades. Enfin, la marque signe aussi la reconnaissance du sérieux du fabricant dans la manière dont il remplit sa mission dans la société, exprime sa réputation et participe ainsi à la construction de la confiance des malades, ce qui renforce l’adhérence au traitement. + + +On nous dit que la note proposée aujourd’hui a été préparée pendant 3 ans. Quelle est l’explication du manque total de consultation de la profession médicale et de l’industrie pharmaceutique ? + + +pharma.be ne cesse de se profiler comme partenaire des autres acteurs de l’assurance-maladie, e.a. le gouvernement, la Ministre et les mutuelles. Est-ce que ces responsables sont certains qu’ils annoncent aujourd’hui un système qui marquera un progrès pour la santé publique, et qui renforcera la collaboration – dans les circonstances difficiles que nous traversons – de tous les partenaires des soins de santé ? Nous avons besoin d’un fédéralisme de coopération dans l ‘assurance maladie, et le fait accompli n’est pas une attitude qui inspire confiance.+ + +Ce manque de concertation marque une rupture désolante avec une politique de respect mutuel amorcée depuis 2001 entre les ministres de tutelle de l’assurance-maladie et l’industrie pharmaceutique de recherche. Tout en le regrettant, pharma.be reste disponible pour que le dialogue soit renoué entre TOUS les partenaires de notre assurance-maladie pour que les malades puissent continuer à bénéficier des prescriptions dont ils ont besoin.

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