04/05/2010

FORUM : REFLEXIONS SUR LE FRONT FRANCOPHONE...

* Clément COLLARD, par courriel - En ma qualité de membre fondateur du Parti W+ et habitant de l'une des communes à facilités de l'est de la Wallonie, c'est-à-dire l'entité de WELKENRAEDT, les deux autres étant PLOMBIERE et BAELEN,je suis particulièrement sensible aux travaux que vous me faites parvenir.Dans nos entités, également, nous sommes persuadés que la pression flamande ne nous épargnera pas. Voisines des Fourons qui ont étéarrachés à la Wallonie,nous sommes persuadés que cela risque de nous arriver aussi. Passant par les Fourons, en flamandisant une ou les 3 entitésla Flandre ferait la jonction territoriale avec l'Allemagne. J'ai l'intime conviction que ce projet secret existe chez certains stratégistes flamands.J'ai, en plus, la conviction que la Ligue Wallonne de Bruxelles devrait êtreprésente dans nos travaux et nos activités + + + +* Eugène MESSEMAEKERS, par courriel - A chaque exigence communautaire des Flamands depuis plus de cinquante ans, c'est le même scénario, les partis traditionnels francophones acceptent des négociations et pour de l'argent ils acceptent ce que veut la Flandre et comme pour le bétonnage des facilités, à la négociation suivante il faut à nouveau accepter des exigences de la Flandre afin de rebétonner ces facilités que les Flamands contestent à nouveau et ainsi de suite. De fil en aiguille, ils veulent uniquement obtenir leur indépendance après avoir dépouillé la Belgique à leur profit. <><>Il ne faut plus faire de négociations, nous n'avons plus besoin de réforme de l'Etat, et surtout pas de scission BHV, nous avons l'art.30 de la Constitution Belge qui bétonne notre liberté linguistique, les conventions européennes, les droits de l'Homme, mais nous serons certainement obligés de l'exiger en "Justice " pour que les Flamands la respectent, ce qui est bien regrettable mais c'est ainsi.S'il y a des négociations politiques, je ne me fais aucune illusion nous serons à nouveau vendu à la Flandre pour de l'argent.+ + + + * Elvire-Louise DELMEIRE - Cette fois la coupe déborde. Quelle image désastreuse donnons-nous à l'étranger. Je pense surtout à nos amis africains. Là-bas, pas de problème, nous parlions tous le français. Peu avant l'Indépendance les ennuis ont commencé : certains voulaient introduire le flamand. Et là, nous nous sommes dit : Ouille, ouille, la valse à deux temps reprend. Et de me souvenir de mon enfance tiraillée. Attirée par la France toute proche, ce grand pays où j'avais de la famille me faisait rêver, rêver. Lorsque je passais la frontière, j'avais la sensation d'être plus libre. J'ai ressenti la même chose en posant pour la première fois le pied sur la terre africaine : je rentrais chez moi, rien de moins. <><> Nos amis français n'y comprennent rien et moi non plus d’ailleurs. J'ai toujours eu horreur de m'effriter dans de vaines querelles. Mais ici, ce chant, quelle horreur : il m'a rappelé un passé de recluse. Encore une fois, l'envie de fuir m'a saisie. Un cousin de ma mère, grand résistant, a été décapité par les Allemands à Wolfenbütte (Hanovre) le 15 juin 1944. Il était agent du War Office et je l'ai revu en 1943 dans d'étranges circonstances. Une longue histoire qui me hante encore. Voici une partie du texte de son image mortuaire. Car il avait été rapatrié en grandes pompes à Mouscron après la guerre. Il y repose là. Les Anglais ayant retrouvé ses traces et son parcours de héros.

16:47 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wallonie, etat, bhv, france, fourons |  Facebook |

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