19/05/2010

FORUM : nos locuteurs sur la toile

CONTROVERSE SUR LES MINORITES MAJORITAIRES ET SUR LA FRONTIERE LINGUISTIQUE + + +Réponse à Philippe Van Parijs + + +Sans vouloir exagérément couper les cheveux en quatre, " minorité" me paraît également contestable ou tout au moins insuffisant, mais sous un autre angle. Nous sommes des "minorités majoritaires" ou, si vous préférez, des "majorités minorisées". C'est l'un des paradoxes que j'ai mis en évidence dans mon livre "Surréaliste et paradoxale Belgique. Mémoires politiques d'un sociologue engagé, immigré chez soi et malgré soi" (Paris, l'Harmattan, 2003) ... plus que jamais d'actualité ! + + +Je saisis cette occasion pour vous signaler et mettre en évidence une erreur répétée par beaucoup, et donc en passe de devenir "vérité". Ce n'est pas en 1962/1963, contrairement à une affirmation ressassée aujourd'hui, que la frontière linguistique a été "définitivement" fixée. A l'époque, il existait un "arrondissement spécial" en dehors d'elle et les communes à facilités étaient "en l'air" (expression écrite de Freddy Terwagne, ministre des Réformes institutionnelles).. Ce n'est qu'en 1988 que la frontière est devenue (provisoirement ? ) définitive et que nos communes ont été soumises à la tutelle flamande, base de tous les problèmes actuels. + + + Marcel BOLLE de Bal

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