21/09/2010

LE CARROUSEL GOUVERNEMENTAL REPART POUR… CENT TOURS…

Les médias de ce mardi 21 septembre 2010, titrent à la Une : CA REPART !…

Pour aller où ? Vers où ? Vers quoi ? Pour quoi faire ?

La Flandre sait "vers où", "vers quoi". Elle le sait depuis 1917 ; après avoir réalisé son unité identitaire, son unité culturelle par la reconnaissance de l'égalité du flamand avec le français, elle a édifié, au cours de la Grand Guerre 1914-1918, une Flamenpolitik économique étendant son autorité sur l'ensemble du territoire belge. . Elle dicte le tempo , "pas à pas", étape par étape", selon l'expression de Bart De Wever, président de la N-VA. Et l'étape actuelle, c'est Bruxelles. Et ça craque du côté francophone. Comme d'habitude.

La rupture entre Elio Di Rupo et Bart DE Wever, c'était donc quoi ? Portait sur quoi? Quel était l'enjeu ? Pourquoi le rabibochage ? Pourquoi relancer les négociations ? Pendant combien de temps ? … Des questions à l'infini !

Une certitude : les Francophones, le PS en particulier, lâcheront tout aux Flamands. Car ne nous illusionnons pas , si Bart De Wever a repris les "négociations", c'est parce qu'il a obtenu ce qu'il voulait non seulement une discussion à deux, par personnes interposées comme paravent, Flahaut, PS, et Danny Pieters, N-VA, mais également le bradage de Bruxelles à travers un refinancement mesuré. Au demeurant, Charles Picqué, un Bruxellois de cœur, un vrai Bruxellois, a parfaitement compris la manœuvre de la Flandre : "parachever les concessions de PS à la N-VA sur de nombreux chapitres", ce que Charles Picqué traduit par "faire du shopping dans un magasin Belgique qu'on va fermer".

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