08.11.2010
APOPHTEGMES A MEDITER
* Olivier MAINGAIN, président du FDF : "Accepter la scission pure et simple de BHV, c'est accepter que la frontière linguistique devienne une future frontière d'Etat. Et là, ne pas obtenir l'élargissement de Bruxelles - ou au moins un lien territorial avec la Wallonie - c'est mettre Bruxelles en Flandre".(Le Soir du 06.09.10).
*NATIXIS, banque d'affaires : "La Wallonie n'est clairement pas la région la plus assistée d'Europe". (Le Soir du 14.10.2010)
* Paul MAGNETTE, PS, ministre : "Le rattachisme est une idée lunaire qui ne fait que trois adeptes en Wallonie…".
* Béatrice DELVAUX, rédactrice en chef, Le Soir du 22.10.2010 : "Gardez à portée de main votre répertoire des blagues en "eur". Car si ce conciliateur n'est pas un … leurre, rien ne permet de croire, sauf l'envie, qu'il fera l'affaire".
* Julien DELAITE, Ligue wallonne de Liège 1898, appelle à la séparation administrative (fédéralisme) avec la Flandre : "Chacun maitre chez soi ; un Parlement fédéral composé à parts égales de Wallons et de Flamands gérera l'armée, la justice, la monnaie…".
* Denis GRIESMAR, Finis Belgica : "Si la Wallonie semble aujourd'hui économiquement à la traine, c'est que le régime belge a depuis plus d'un demi-siècle favorisé la Flandre, et à cet égard, une sortie d'élections paradoxale, offrant le poste de Premier ministre à un Wallon, ne serait qu'une "solution" cache-misère accentuant la dépendance des Francophones atteints d'un véritable "syndrome de Stockholm". Le temps ainsi "gagné serait en réalité perdu, car ouvert aux manœuvres flamandes autour de Bruxelles. Car les enjeux seront clairs : dépendance prolongée d'une région francophone stratégique et risque d'asphyxie, et, à terme, de basculement d'une des grandes métropoles de langue française du monde".
* Rudy DEMOTTE, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, au regard des exigences flamandes en matière communautaire et en matière économique, appelle tous les Francophones à envisager toutes les hypothèses : "il est certain, dit-il, que nous devons nous prendre en mains nous-mêmes… La Wallonie et Bruxelles ont des outils pour voir ce qu'on peut faire pour soi-même et ne pas attendre demain".
Quelles réflexions pouvons-nous faire à la suite de ces déclarations ?
16:19 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : le soir, olivier maingain, wallonie, ps, magnette |
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Commentaires
CITATION : "Le rattachisme est une idée lunaire qui ne fait que trois adeptes en Wallonie ..."
J'ai peine à croire que Magnette ait prononcé une phrase aussi stupide.
Quelqu'un peut il préciser dans quel contexte, sur quelle radio et quand ou encore dans quelle gazette locale à quelle date cette phrase peut lui est attribuée ?
Qu'il ait dit quelque chose dans ce sens est tout à fait possible - car les politiciens n'ont pas d'intérêt personnels à rattacher (ou plutôt à ré-attacher) la Wallonie à la France.
Il n'y a en effet que les vrais hommes d'Etat qui placent les intérêts de leur pays bien avant leurs intérêts personnels. Mais notre caste politique n'en compte guère, et rien ne prouve encore que Magnette soit de ceux là.
Donc, qu'il ait dit quelque chose comme ça: peut être; mais qu'il l'ait dit comme çà me ferait douter de son quotient intellectuel - lequel par ailleurs semble suffisant pour lui avoir permis d'apprendre à parler le Batave- fort couramment semble t il.
Écrit par : francis Baudoux | 10.11.2010
CITATION : "Le rattachisme est une idée lunaire qui ne fait que trois adeptes en Wallonie ..."
J'ai peine à croire que Magnette ait prononcé une phrase aussi stupide.
Quelqu'un peut il préciser dans quel contexte, sur quelle radio et quand ou encore dans quelle gazette locale à quelle date cette phrase peut lui est attribuée ?
Qu'il ait dit quelque chose dans ce sens est tout à fait possible - car les politiciens n'ont pas d'intérêt personnels à rattacher (ou plutôt à ré-attacher) la Wallonie à la France.
Il n'y a en effet que les vrais hommes d'Etat qui placent les intérêts de leur pays bien avant leurs intérêts personnels. Mais notre caste politique n'en compte guère, et rien ne prouve encore que Magnette soit de ceux là.
Donc, qu'il ait dit quelque chose comme ça: peut être; mais qu'il l'ait dit comme çà me ferait douter de son quotient intellectuel - lequel par ailleurs semble suffisant pour lui avoir permis d'apprendre à parler le Batave- fort couramment semble t il.
Écrit par : francis Baudoux | 10.11.2010
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