31.03.2011
PLANTER DES ARBRES N'A RIEN D'UNE COMPENSATION CARBONE...
communique de presse de belga media support |
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Planter des arbres n’a rien d’une compensation carbone, et ne compense donc pas l'empreint |
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| Certaines sociétés plantent des arbres en pensant au climat et à l'environnement. Il s’agit là d’une excellente initiative, car il est essentiel de contrer la déforestation, de gérer de manière durable les forêts existantes et d'en créer de nouvelles. Et, c'est vrai, les arbres aident à diminuer la quantité de CO2 dans l'atmosphère. | ||
| Il serait toutefois osé de qualifier la plantation de forêts de compensation de CO2 (ou d'une neutralisation de l'empreinte CO2), d'autant plus lorsque cela se passe dans notre pays. Les Nations Unies ont en effet établi une série de règles très strictes concernant la compensation de CO2. L'une d'entre elles stipule que la compensation de CO2 ne peut avoir lieu dans les pays occidentaux. En soi, c'est assez logique : en tant que pays occidentaux (signataires du Protocole de Kyoto), nous avons de facto une obligation de diminuer au maximum nos émissions de CO2, étant en effet responsables de presque toutes les émissions de CO2 dans l'atmosphère. Difficile de parler de compensation additionnelle (qui ferait véritablement une différence) lorsque vous faites quelque chose qui est déjà exigé. Il est indispensable de développer de nouvelles forêts sur tous les sites adéquats que compte la Belgique. Cependant, on ne peut véritablement parler de compensation de CO2 que s’il est question d'une réduction supplémentaire de CO2, qui n'aurait pas lieu en d'autres circonstances. Personne ne peut donc affirmer compenser ses rejets en CO2 (ou neutraliser son empreinte CO2) en plantant des forêts... qui auraient de toute façon dû voir le jour. Les Nations Unies parlent dans ce cas du principe d'additionnalité, en vertu duquel le CO2 ne peut être compensé que dans les pays en développement qui ne sont pas sous le coup d'une obligation de réduction, et où la compensation donnera alors véritablement lieu à une réduction supplémentaire. De plus, la plantation d'arbres est un terrain très délicat en termes de compensation de CO2. Si les arbres absorbent effectivement le CO2, ils le libèrent à nouveau lorsque le bois est brûlé, qu'il pourrit ou autre. Dès lors, il est très difficile de garantir que les réductions seront permanentes. Raison pour laquelle les Nations Unies ne reprennent actuellement pas la plantation d'arbres comme une compensation valable aux émissions de CO2. Par contre, des projets d'énergie renouvelable ou d'efficacité énergétique sont, eux, pris en compte. Il y a par ailleurs toute une série d'autres règles auxquelles il faut satisfaire avant de pouvoir parler de compensation qualitative de CO2. La position du WWF à ce sujet est la suivante : http://wwf.panda.org/what_we_do/how_we_work/businesses/climate/offsetting CO2logic entend donc attirer l'attention sur ce qui suit : s’il est louable de planter des arbres, il ne s’agit pas d’une compensation carbone au sens strict du terme. Il convient d’y veiller lors de la communication à ce sujet. C’est pourquoi nous regrettons que certaines grandes entreprises et parfois même des ONG ne prennent pas la peine de communiquer correctement à propos de leurs actions, menaçant ainsi de miner l'ensemble du concept de compensation de CO2 |
16:11
Écrit par Raymond Watrice
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BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !
BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !
par Paul-Henry GENDEBIEN, coprésident du R.W.F.
A la une du journal Le Soir, il y a quelques semaines, s’étalait ce titre, en lettres énormes : « la Belgique sans issue » Nous le savions et nous l’annoncions depuis longtemps ! Cependant, contre toute évidence, la presse francophone, à la suite des vieux partis francophones, fait preuve d’un acharnement thérapeutique douteux en cherchant à n’importe quel prix à faire accepter la soumission de ses lecteurs, à concilier l’inconciliable, à inventer une belgitude qui n’a jamais existé, à nier l’échec irréversible du fédéralisme. Que de temps et surtout que d’énergies et d’argent dilapidés au détriment des intérêts de la Wallonie et de Bruxelles !
Nous avions pensé que le chaos durable était l’ultime invention belge. En vérité le régime finissant vient de mettre au point une autre innovation : la roulette belge. Celle-ci a quelque chose de remarquable : cinq balles dans le barillet. Le Royaume est en perdition, il est fasciné par son propre vide et s’avance imperturbablement vers son autodestruction. Les partis officiels se sont toujours vantés de se préoccuper des « vrais problèmes ». On sait bien que ceux-ci sont les cadets de leurs soucis. Ce sont les allocataires sociaux, les sans-emploi, les usagers des services publics qui paieront les pots cassés de l’incurie de la classe politique institutionnelle.
L’Etat belge, de plus en plus grotesque, chétif et impuissant, a été transformé en atelier de découpe par la « Bande des Sept ». A l’heure où ces lignes sont écrites (10 février), les négociateurs sont toujours au point mort et s’ils ont avancé ce n’est sue d’un demi-pas de nain de jardin. Alors que la méfiance des marchés internationaux et la crise rampante de l’euro sont plus que jamais présentes, le « cul-de-sac belge » se con firme et se précise. De toute manière, un éventuel compromis entre Flamands et Francophones ne sera - demain comme hier - qu’une misérable somme de mécontentements et de frustration.
Une réforme de l’Etat, la sixième en quarante ans, n’aura pour effet que d’appeler la suivante et de préparer un nouveau tour de carrousel ; pour d’autres capitulations francophones. Et si un gouvernement de plein exercice se formait, il ne vaudrait pas mieux que les précédents et ne réunirait que des chiens de faïences attendant une chut prématurée avant la fin de la législature. Un Leterme III n’offrirait à la Belgique qu’un sursis provisoire . Pour la Belgique, il n’aurait que le goût de la cigarette du condamné.
Pendant ce temps, les Di Rupo, Milquet et Javaux ont mauvaise mine. Ils sont anxieux. Ils scient la branche vermoulue sur laquelle ils sont encore assis, alors qu’ils ont tout fait pour déguiser leurs reculs et leurs abandons en œuvre de salut public. Ils ont mis beaucoup d’eux-mêmes pour plaire à la Flandre. Ils ont mis le genou dans la neige deux fois plutôt qu’une devant ses exigences. Pour sauver leur « chère Belgique », ils ont été très loin et très bas pour amadouer et assouplis le N-VA et le CD&V. En vain. C’était toujours trop peu et trop tard aux yeux des séparatistes avoués ou masqués.
A vrai dire, les négociateurs wallo-bruxellois se sont placés sur le terrain même de ma Flandre en acceptant de traiter de la communautarisation et/ou régionalisation de pans entiers de la sécurité sociale et de la fiscalité en échange d’un « refinancement » de Bruxelles (les euros de Judas), ils ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à lâcher la périphérie et à scinder BHV sans contrepartie. Pour le dire en un seul mot, les trois présidents francophones se sont comportés en mollusques.
Personne aujourd’hui n’est capable de citer une seule concession flamande un tant soit peu significative que les francophones auraient arrachée. La faible, la naïveté, la pusillanimité du PS, du CDH et d’Ecolo sont, paradoxalement, une des causes de l’échec des négociations : e cédant ils n’ont pas apaisé l’appétit des nationalistes flamands, ils l’ont aiguisé et augmenté ! La Flandre en veut toujours plus, d’où l’emballement de la machine à perdre.
La Pax Belgica (la paix belge) n’est qu’une illusion. Les Wallons et les Bruxellois s’humilient dans une posture de mendicité permanente. Et la Flandre se moque des « plans B » pseudo-séparatistes inventés par le Parti socialiste. Ce ne sont que des rodomontades. Chacun voit bien que l’Etat indépendant « Wallo-Brux » de M. Di Rupo n’aura pas de consistance nationale ni de crédibilité financière et qu’il sera encore plus ridicule que la Belgique. Quant au rattachement à l’Allemagne évoqué par le Ministre Magnette, il faut y voir un pied de nez au bon sens et une insulte à notre mémoire collective.
Les partis officiels, libéraux compris, n’ont pas de stratégie. Ils se dirigent les yeux bandés vers l’inconnu. Cela promet pour le jour où le désordre et l’anarchie présideront à la fin du Royaume.
Nous persistons et nous signons : plus que jamais, c’est le « plan F », la solution française qui s’impose avec une évidence de plus en plus lumineuse.
J’en appelle une fois de plus au soutien de ceux qui pensent comme nous. Qu’ils le fassent savoir. Il est temps que chacun répande autour de lui la bonne parole pour la bonne cause. Le R.W.F., pour l’instant, ne doit compter que sur ses propres forces. Ses analyses sont justes et son projet est salutaire. A l’heure où le régime belge est devenu une nuisance pour les Wallons et les Bruxellois, il n’est plus permis de tergiverser.
Il est urgent de nous soustraire à la domination de la majorité flamande si nous voulons préserver nos intérêts et notre honneur.
Texte publié dans Trait d’Union, bulletin du Rassemblement Wallonie-France, mars 2011, présenté par Raymond Watrice.
14:53
Écrit par Raymond Watrice
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LA BELGIQUE DE PLUS EN PLUS FLAMANDISEE ?
C’est le cri d’alarme que nous lançons depuis des lustres. Une question que nous posons sans cesse aux partis politiques francophones depuis des années : « Que font les ministres francophones au sein du Kern et au sein du Conseil des Ministres ? ». Une question qui reste sans réponse. Pas un des partis politiques qui sont au pouvoir n’a daigné nous répondre ! Pas un ! Ne feraient-ils que de la figuration ? Certes, six ministères régaliens sur sept sont entre les mains de Flamands. Mais, les décisions ne doivent-elles pas être prises par consensus ? Donc, avec l’accord des ministres francophones ! Certains de nos interlocuteurs nous font cependant observer qu’on voit nos ministres et secrétaires d’Etat francophones les bras chargés de dossiers se rendant au Conseil des Ministres. Ils étudient les dossiers. Serait-ce du camouflage ?
C’est le cri d’alarme que le Gerfa, Groupe d’Etude et de Réforme de la Fonction administrative, ne cesse de lancer chaque mois dans son mensuel Diagnostic. Tous les postes principaux dans les Services publics ainsi que dans les Institutions publiques sont occupés par des Néerlandophones. « Il y a là, clairement un déséquilibre en faveur des Flamands…Le problème se pose surtout au niveau des fonctions stratégiques dans chaque administration … Les Flamands sont largement majoritaires aux postes clés que sont le budget ou les ressources humaines… » dénonce Michel Legrand, président du Gerfa. Faut-il s’en étonner lorsqu’on apprend que l’organisme chargé du recrutement du personnel, Selor, est dirigé par un « apparatchik flamand acquis à la réforme Copernic » ? ( Diagnostic n° 285 de février 2011).
Et que va-t-il se passer à la Police fédérale à la suite de la démission du Commissaire général, Fernand Koekelberg , un francophone ? On sait que la parité linguistique doit être de 50-50 au niveau du cadre linguistique pour le premier degré de la hiérarchie policière : 1 commissaire général et 3 directeurs généraux dont 2 néerlandophones et l francophone, avant la démission du francophone Koekelberg. Or, celui-ci est remplacé ad interim par le néerlandophone Paul Van Thielen en qualité de commissaire général tout en conservant sa fonction de directeur général. Le poste de Commissaire général sera-t-il confié à un Francophone ? La bonne question !
Il suffit de voir ce qui se passe dans l’armée : 78 % des généraux sont Flamands, « et ils occupent toutes les fonctions importantes, les généraux francophones étant réduits aux tâches secondaires », précise Denis Ducarme, député MR. Et d’illustrer son propos : « En 2009-2010, sur huit colonels nommés généraux, et majors généraux nommés lieutenants généraux, sept étaient Néerlandophones ». En outre, la concentration des principaux systèmes d’armes en Flandre s’accélère, largement financée. Le député MR, Daniel Ducarme, souligne : « …Pour moi, il y a un sous-investissement dans les casernes et bases de Wallonie par rapport à ce qui est prévu dans le plan 2011-2017… Il est clair qu’on ne veut laisser que les miettes aux Francophones ».
La même anomalie est observée au niveau des fonctions supérieures. Le sacro-saint principe de la parité linguistique (50-50) est bafoué et remplacé par la règle (60-40), 60 % de Néerlandophones, 40 % de Francophones. Et les Francophones occupent le plus souvent des fonctions secondaires ! Charles Michel, président du MR, de son côté, confirme le déséquilibre ; il n’évite pas de parler de la réforme de l’armée et du déficit francophone dans les cadres supérieurs ; « Ce déséquilibre linguistique, dit-il, n’est probablement que la partie supérieure de l’iceberg qui cache un mal plus profond » . Il ne mâche pas ses mots pour critiquer le plan de réforme de l’armée du ministre Pieter De Crem, CD&V : « Son plan risque, souligne-t-il, avec les désengagements et les départs volontaires, de faire tomber les effectifs à 25 000 hommes au lieu des 34 000 annoncés ; et il accentue le fossé Nord-Sud, par les déménagements en Flandre, le désinvestissement à la base de Florennes, etc. »
Un autre exemple : celui de l’image d’une Belgique flamande présentée à l’étranger nous est détaillé par Gerfa dans son périodique mensuel Diagnostic n° 282 de novembre 2010 : « … La mainmise flamande sur les grandes ambassades (3 sur 4), sur les ambassades de l’Afrique centrale ( sur 3) et sur les représentations permanentes (3 sur 3)… Ainsi donc sur 10 postes stratégiques à l’extérieur, neuf sont dans des mains flamandes. Seul Paris échappe encore à la voracité du Nord ».
Mais, bon Dieu, que font donc nos ministres et secrétaires d’Etat au Kern et au Conseil des Ministres ? Défendent-ils les intérêts des membres de notre communauté française ?
14:44
Écrit par Raymond Watrice
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24.03.2011
FORUM JUMP 2011 : DE LA DIVERSITE DES GENRES DES LEADERSHIPS
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Forum JUMP 2011: De la diversité des genres à la diversité des leaderships |
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| Le Forum JUMP est un événement incontournable. C'est la plus importante source d’inspiration pour toutes les femmes actives et LE lieu des débats pour tous ceux qui veulent plus de mixité dans la direction des entreprises! Cette 5ième édition attire l’attention sur les effets d’une plus grande mixité en entreprise sur la nécessaire diversité des modèles de leadership et donc sur la transformation de l’entreprise vers plus de responsabilité et durabilité. | |
| Chaque année, le Forum JUMP est une importante source d’inspiration pour des centaines d’hommes et femmes de toute l’Europe. Il permet de découvrir des femmes aux carrières impressionnantes et les experts les plus réputés en matière de mixité au sein des entreprises. Si les femmes avaient le même taux de participation que les hommes dans l’économie, le PIB de la Belgique augmenterait de 13% en Belgique. La stratégie EUROPE 2020 a bien compris l’enjeu et impose à chaque pays membre de l’Union Européenne de mettre en œuvre des actions qui favorisent la place des femmes dans l’économie. Après la Norvège, la l’Espagne et la France, la Belgique sera probablement le prochain pays a imposer des quotas pour plus de mixité dans les conseils d’administration des sociétés publiques ou cotées en bourse (voir le vote en Commission du Parlement début mars). Le Forum JUMP participe à ce mouvement en offrant des conférences, séminaires et ateliers pratiques qui seront animés par des orateurs parmi les plus visionnaires en matière de mixité dont, entre autres, Peninah Thomson (auteure de 'A Woman's Place in the Boardroom'), Sue Vinnicombe (auteure de 'Women with Attitude'), Elena Fourès (auteure de 'Leadership au féminin'), Michèle Mees (auteure de 'The Balanced Leader : Dynamics to improve the Masculine/Feminine Balance in Business') et Marc Luyckx-Ghisi (auteur de 'Surgissement d’un nouveau monde : valeurs, vision, économie, politique... tout change', 'Au-delà de la modernité du patriarcat et du capitalisme. La société réenchantée?' et 'The Knowledge Society: A Breakthrough Toward Genuine Sustainability'). Programme : Seminaire Ressources Humaines: “Comment mettre en oeuvre un programme de mentorat qui soit réellement efficace?” Thèmes des conférences : • Les modèles de flexibilité: comment assurer leur efficacité? • Le leadership au féminin: faire évoluer le monde des affaires pour le meilleur Ateliers: ➢ Des femmes qui intimident d’autres femmes au travail ➢ Les compétences 'politiques' et de réseautage dans les organisations ➢ Féminité et Pouvoir ➢ Comment activer notre plein potentiel en tant que femmes ? ➢ Les femmes averties font les bons choix financiers ➢ L’image comme 'business tool' – si les vêtements parlaient, que diraient-ils de vous ? Vous trouvez le programme du Forum JUMP complet sur www.forumjump.be/programma2011 Information pratique Jeudi 5 mai 2011 - de 9h à 19h – Automotive House à Bruxelles Infos et inscriptions sur : http://www.forumjump.be/ |
15:04
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27 GALERIES DE KNOKKE-HEIST ORGANISENT UN VERNISSAGE LE MEME JOUR...
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27 galeries de Knokke-Heist organisent pour la première fois un vernissage le même jour |
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| L’art est encore plus à l’honneur à Knokke-Heist | ||||||
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« C’est l’occasion pour les amateurs d’art de venir à Knokke-Heist. Art@knokke-heist propose aux personnes intéressées un vaste choix de vernissages à visiter dans les 27 galeries participantes », indique le Comte Leopold Lippens, le bourgmestre de Knokke-Heist, qui se réjouit de cette initiative à laquelle la commune et les galeries prennent part main dans la main. « Tout le monde y gagne, et le visiteur de Knokke-Heist sera encore plus gâté ! » COURRIEL : Toerisme@knokke-heist.be |
14:56
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LA FRANCITE, UNE CULTURE ET UN ART DE VIVRE
L’année 2011 s’est ouverte à la Maison de la Francité par l’arrivée d’un nouveau président, Monsieur Ridouane CHAHID, vice-président de la STIB et conseiller au Cabinet de Madame Laurette Onkelinx ; il remplace M. Rachid Madrane appelé à d’autres fonctions.
Dans un premier éditorial, publié dans la revue trimestrielle de la Maison de la Francité, n° 65, 1er trimestre 2011, Ridouane Chahid développe la réflexion « La francité, une culture et un art de vivre ».
« Les nouveaux modes de communication ont considérablement modifié la pratique et la langue, sur le plan tant de la lecture que de l’écriture ou du discours. L’Internet et le téléphone portable se sont installés dans notre quotidien, et avec eux un certain impératif de rapidité, le mirage de l’instantané au détriment parfois de la réflexion. Cet impératif s’impose jusque dans la syntaxe et l’orthographe : c’est le temps de l’abrégé, du phonétique, du pictogramme…
Quoiqu’on puisse en penser, ces expressions nouvelles de la langue distinguent les individus autant qu’elles les unissent. Il y a ceux qui connaissent les formes traditionnelles et savent les utiliser à propos dans les relations sociales ou professionnelles par exemple. Et il y a ceux que l’ignorance ou la maladresse enferment peu à peu dans une exclusion culturelle qui est souvent, malheureusement pour eux, une exclusion de plus […]
L’une des missions de notre Maison est d’œuvrer contre ces inégalités et ces exclusions, en aidant les plus faibles à atteindre un bon niveau linguistique. Pour cela, il nous faut aller, davantage encore, à la rencontre de tous ceux qui sont dans une situation linguistique fragile, soit parce qu’ils ont commencé leur apprentissage du français de manière tardive, soit parce que le français n’est pas la langue parlée à la maison, soit pour d’autres raisons encore. Leurs attentes à cet égard sont immenses : on ne pourra les satisfaire qu’en affûtant toujours mieux les services et les activités qui leur sont offerts.
De ce point de vue, la Maison de la Francité occupe une position symbolique. Pour elle, il s’agit de démontrer la nécessité d’une langue de qualité dans la communication, mais en donnant à tous les Francophones et apprentis francophones, sans distinction, les moyens d’atteindre cette qualité, à l’oral comme à l’écrit. C’est ainsi quelle peut contribuer à faire de la langue non un éléments discriminant, mais au contraire un véritable lien social. C’est ainsi qu’elle peut donner de la francité l’image d’une culture ouverte, basée sur le partage et non sur le repli : bref, d’un véritable art de vivre en société. »
Ridouane CHAHID, président
14:39
Écrit par Raymond Watrice
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ALBERT II NE VEUT PAS D'ELECTION...
titre le journal Le Soir du jeudi 24 mars 2011 . Il rapporte les propos d’un président de parti : « Toute son action se fonde sur ce qu’un président appelle, souligne Le Soir, : l’existence de la Belgique et le maintien de sa position internationale ». Le Soir précise : « Mais l’empreinte la plus claire est peut-être l’indéfectible volonté d’Albert d’éviter le retour aux urnes. Certains mentent et veulent aller aux élections, lance un président, mais ils n’auront pas l’approbation royale ».
En conclusion d’une réflexion sur la crise gouvernementale, publiée dans le mensuel de la Ligue Wallonne de Bruxelles, « 4 Millions 7 », nous écrivions : « Des bruits ont circulé, à l’époque, que le Roi Baudouin a « forcé » le Premier ministre Théo Lefèvre à ne pas démissionner en agitant l’épouvantail de constitution d’un gouvernement d’affaires. Est-il permis de poser la question de savoir si le Roi Albert II ne peut pas avancer la possibilité de constituer un gouvernement d’affaires en cas de prolongation désastreuse de la crise ? » Nous posions la question à nos locuteurs : « La Constitution permet-elle cette possibilité ? ». Qu’en pensez-vous ?
Courriel : liguewallonnebruxelles@skynet.be
14:31
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23.03.2011
L'EPIDEMIE DE GRIPPE EST TERMINEE
| COMMUNIQUE DE PRESSE BELGA MEDIA SUPPORT |
L’épidémie de grippe est terminée |
| L’épidémie de grippe, qui a atteint la Belgique à la fin de l’année passée, est terminée. La semaine dernière, le nombre de cas de grippe est retombé sous le seuil épidémique, ce qui permet de déclarer la fin de l’épidémie. C’est ce que publie cette semaine l’Institut Scientifique de Santé Publique (WIV-ISP) sur son site Internet (http://influenza.wiv-isp.be). |
| L’épidémie de grippe, qui a atteint la Belgique à la fin de l’année passée, est terminée. La semaine dernière, le nombre de cas de grippe est retombé sous le seuil épidémique, ce qui permet de déclarer la fin de l’épidémie. C’est ce que publie cette semaine l’Institut Scientifique de Santé Publique (WIV-ISP) sur son site Internet (http://influenza.wiv-isp.be). |
17:19
Écrit par Raymond Watrice
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SITUATION AU JAPON - ETAT DES LIEUX 23.03.2011
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Situation au Japon – Etat des lieux 23.03.2011 |
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| En fonction des prévisions de trajectoires de l’IRM, peu ou pas de radioactivité ne devrait toucher notre pays d’ici la fin de cette semaine, voire le début de la semaine prochaine. Le nuage mesuré à la côte ouest des Etats Unis a déjà été fortement dilué depuis qu’il a quitté le Japon et se diluera encore davantage au dessus de l’océan Atlantique. Le mélange des masses d’air au cours de son parcours depuis le Japon aura dilué la radioactivité. L’AFCN affirme dès lors que le ‘nuage’ n’aura chez nous aucun effet sur la santé, sur le sol ou sur la chaîne et continue désormais à suivre de près la situation. Il n'y a donc aucune raison de s’inquiéter en Belgique, ni a fortiori d’ingérer des comprimés d'iode ou encore de prendre une action spécifique de protection. | |
| Grâce aux modèles météorologiques, ainsi qu’aux rapports de l'AIEA et aux mesures réalisées, l’état des lieux actualisé ainsi que l'impact possible pour notre pays sont suivis en continu par les différentes autorités et services compétents. Un nuage radioactif fortement dilué En raison principalement de la très grande distance parcourue, le nuage radioactif sera tellement dilué que les stations TELERAD ne mesureront, plus que vraisemblablement, aucune augmentation significative de doses dans notre pays. Exploitées par l'AFCN, ces stations mesurent les doses qui peuvent constituer un risque pour la santé de la population. En fonction des prévisions de trajectoires de l’IRM, peu ou pas de radioactivité ne devrait toucher notre pays d’ici la fin de cette semaine, voire le début de la semaine prochaine. Le nuage mesuré à la côte ouest des Etats Unis a déjà été fortement dilué depuis qu’il a quitté le Japon et se diluera encore davantage au dessus de l’océan Atlantique. Le mélange des masses d’air au cours de son parcours depuis le Japon aura dilué la radioactivité. L’AFCN affirme dès lors que le ‘nuage’ n’aura chez nous aucun effet sur la santé, sur le sol ou sur la chaîne et continue désormais à suivre de près la situation. Il n'y a donc aucune raison de s’inquiéter en Belgique, ni a fortiori d’ingérer des comprimés d'iode ou encore de prendre une action spécifique de protection. Pas de contamination de nos concitoyens Les citoyens belges, qui viennent de rentrer du Japon et qui ont été récemment dans la zone à risque, ont l’occasion depuis avant-hier d'effectuer sur base volontaire une mesure de radioactivité. Jusqu’à présent, quatre personnes se sont présentées volontairement pour faire les tests. Après les mesures effectuées pour leur glande thyroïde, la contamination externe de leurs corps ainsi qu’un contrôle de leurs bagages, aucune trace de contamination n’a été retrouvée. Cette campagne temporaire de mesure radioactive est organisée par l'AFCN et le SCK • CEN, à l'hôpital militaire de Neder-over-Heembeek. Des contrôles plus stricts sur l’importation des produits alimentaires L'importation en Belgique de denrées alimentaires en provenance du Japon est très limitée et sera soumise à des contrôles renforcés par l'Agence Fédérale de Controle Alimentaire. Dès l'accident nucléaire connu, l'AFSCA a réalisé une évaluation des risques et a mené une enquête quant aux aliments qui proviennent du Japon. Par mesure de précaution, l'AFSCA prélèvera des échantillons d'aliments qui sont partis du Japon après l'accident et qui arriveront seulement dans les prochaines semaines en Belgique. Quant aux denrées alimentaires qui ont quitté le Japon avant l'accident nucléaire, des échantillons ont déjà été prélevés afin de mesurer les niveaux de fonds de la radioactivité. Pour de plus amples informations : • Etat des lieux actualisé et FAQ: www.afcn.be • Denrées alimentaires: www.afsca.be • Conseils de voyage: www.diplobel.be • Risque nucléaire: www.risquenucleaire.be |
17:04
Écrit par Raymond Watrice
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22.03.2011
UNE FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES : UNE UTOPIE ?
Pour Olivier Maingain, président des FDF, c’est non : « Bien au contraire, c’est la réponse au nationalisme flamand ». Il s’en exprimé dans un débat sur BEL-RTL animé par Pascal Vrebos et dans une interview de Bertrand Henne sur les ondes de la RTBF, après deux tentatives avortées, faites par des politiciens francophones, d’une réflexion avancée sur un avenir commun aux Francophones de Bruxelles et de Wallonie. Guy Debisschop, rédacteur en chef de Perspectives francophones, centre la pensée de Olivier Maingain : « Il est indispensable de créer un lien territorial entre Bruxelles et Wallonie ». Ecoutons Olivier Maingain :
- Sur les ondes de BEL-RTL : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise existentielle de la Belgique. Il faut constater que les négociations à 7 constituent un échec, qu’elles ont poussé le pays au bord du précipice »
- Sur les ondes de la RTBF : « Il faut répondre de manière forte à ce nationalisme flamand. Comment ? Une première réponse constructive est le désenclavement de Bruxelles, en créant un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie. Mais la réponse la plus forte que nous puissions apporter est la fédération Wallonie-Bruxelles face à des Flamands qui sont entrés dans la logique de l’aventure institutionnelle et qui veulent préparer l’indépendance de la Flandre à leurs conditions ». Olivier Maingain met en garde les Francophones en cas d’acception de la scission de BHV : « … Et si un jour la Flandre prend son indépendance et que nous avons accepté une scission de BHV sans élargissement, en application du droit international, Bruxelles sera en Flandre… avec l’accord des Francophones ».
- Au forum des F.D.F. : Nous ne servirons pas les plats à ceux qui veulent le séparatisme à leur avantage en emportant dans leurs bagages Bruxelles et la périphérie. Ceux qui accepteront la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, accepteront la scission de la sécurité sociale… Si le CD&V veut, comme il le dit, que Bruxelles soit mise sous tutelle, d’une manière ou d’une autre, qu’il fasse clairement le choix d’une Flandre indépendante avec la N-VA, nous construirons un avenir commun aux Wallons et Bruxellois ».
Utopie ? Ces déclarations nous paraissent utopiques, chimériques. Des déclarations sans lendemain. Du verbalisme. Nous attendons toujours un plan concret de construction émanant des bureaux des partis de la Région wallonne, des collèges communaux bruxellois… Nous attendons l’organisation d’un congrès destiné à poser les fondations et les murs porteurs d’une véritable union entre la Wallonie et Bruxelles, régions de langue et de culture françaises.
16:43
Écrit par Raymond Watrice
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