31.05.2011

FOYER D'ESCHERICHIA - EVOLUTION DE LA BACTERIE

COMMUNIQUE DE PRESSE de l’AFSCA transmis par Belga Media Support

Foyer d’Escherichia coli entérohémorragique en Allemagne
L’AFSCA suit de près l’évolution du foyer de la bactérie Escherichia coli
entérohémorragique O104 en Allemagne, et redouble de vigilance

Depuis l’apparition d’un foyer d’EHEC en Allemagne, dont l’origine possible est l’Espagne, l’Agence contrôle les importations de ce pays pour les produits concernés. A ce jour, aucun produit issu des entreprises concernées en Espagne n’a été découvert chez nous.

En tout état de cause, la Belgique a décidé de bloquer toute éventuelle importation de concombres en provenance des producteurs espagnols suspects.

Il est important de noter, qu’en Belgique, la saison d’importation de salades, tomates et concombres se termine en mars/avril. Les produits commercialisés actuellement sont essentiellement issus de notre propre production.

Malgré qu’ il n’y ait aucune indication de la présence de produits suspects sur le marché Belge, L’AFSCA a décidé de renforcer ses contrôles

La situation en Allemagne est préoccupante.  Les autres Etats membres sont tenus au courant des enquêtes menées par les autorités Allemandes par l’intermédiaire de la Commission Européenne.  L’AFSCA suit de très près tous ces développements et adaptera sa stratégie si nécessaire

L’Agence alimentaire belge rappelle qu’un lavage et/ou un épluchage soigneux des légumes et des fruits et une cuisson correcte de la viande sont toujours conseillés pour éviter les intoxications alimentaires.

Si vous avez d’autres questions, prenez contact avec le point de contact pour le consommateur au
numéro gratuit 0800 13 550 ou envoyez un e-mail à pointdecontact@afsca.be

Personne de contact pour la presse francophone : Pierre Cassart 0477 69 35 65
Personne de contact pour la presse néerlandophone : Lieve Busschots 0477 59 83 93

30.05.2011

PREMIER BAROMETRE DES POLITIQUES SUR FACEBOOK 2011

COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT

Sender : E-Net et Business sprl

Premier baromètre des politiques sur Facebook 2011

A un an et demi des communales 2012, E-net Business dévoile le premier baromètre des politiques sur Facebook. Les Ministres belges et les politiques membres du G8 sont analysés. Quel est le ministre belge plus populaire sur Facebook ? Facebook est-il plus utilisé par les francophones ou néerlandophones ? Les hommes politiques membres du G8 utilisent-t-il Facebook ? Quels sont les perspectives 2012 pour Facebook ?
Réalisée entre le 15 mai et le 25 mai 2011, E-net Business diffuse le premier baromètre politique qui se divise en deux grands points : D’abord, le TOP 10 des Ministres du gouvernement fédéral, wallon, flamand et Bruxellois.  Ensuite, le classement des membres Facebook des dirigeants membres du G8.

Tous les analystes sont unanimes : En 2008, Facebook a réellement contribué à la victoire présidentielle de Barack Obama, membre du G8. Pour les élections de 2012, comment Barack Obama se positionnerait-il ? Est-ce que Facebook sera exploité par nos personnalités politiques belges ? E-net Business fait le point à un an et demi des élections belges prévues en octobre 2012.

BAROMETRE FACEBOOK : PREMIER TOP 10 Ministres belges les plus populaires

La position, le nom du Ministre, le parti puis ensuite le nombre de fans au 25 mai 2011.

1 Michel Daerden PS 77684
2 Didier Reynders MR 14160
3 Paul Magnette PS 9905
4 Laurette Onkelinx PS 6410
5 Yves Leterme CD&V 3809
6 Vincent Van Quickenborne OPEN VLD 2485
7 Rudy Demotte PS 1953
8 Joëlle Milquet CDH 1510
9 Freya Van den Bossche SPA 1285
10 Olivier Chastel MR 1212

Pour ce premier baromètre des Politiques et Facebook, E-net Business peut tirer trois gros constats :

>>> 50 % des Ministres belges ne possèdent pas une page FAN ;
>>> 7 sur 10 ministres présents sur Facebook sont francophones ;
>>> Le 1er du classement obtient 5 fois plus de fans que le 2ème et plus de 64 fois plus de fans que le 10ème du classement.

Dans l’étude d’E-net Business, des explications complètes autour de ces constats peuvent vous être expliquées. Sachez aussi qu’un classement des Présidents de Partis francophones et néerlandophones est également disponible. Le responsable de ce baromètre pour E-net Business est : Nicolas Pourbaix, expert en stratégie Internet depuis plus de 10 ans. Vous pouvez le joindre au 32 (0) 477 65 91 51.

BAROMETRE FACEBOOK : Les personnalités du G8

La position, ensuite la personnalité, le pays, puis le nombre de fans au 25 mai 2011.

1 Barack Obama USA 20730533
2 Nicolas Sarkozy France 430279
3 Silvio Berlusconi Italie 303111
4 David Cameron Royaume Unis 126179
5 Angela Merkel Allemagne 88144
6 Stephen Harper Canada 57880
7 Dmitri Medvedev Russie 334
8 Naoto Kan Japon 64

Toutes les personnalités politiques du G8 disposent d'une page FAN sur Facebook. Premier gros constat: Vous découvrez que Barack Obama reste le champion dans l'exploitation du réseau social Facebook avec plus de 20 millions de FANS ! Sachez que Michèle Obama, l’épouse du président américain, obtient plus de 5 millions de fans !

Dans le TOP 5, les 4 places suivantes sont occupées par des pays européens voisins: la France avec Nicolas Sarkozy avec plus de 430 000 fans. Silvio Berlusconi affiche plus de 303 000 sympathisants. Le TOP 5 est refermé par David Cameron et Angela Merkel avec respectivement près de 127 000 fans et 90 000 fidèles internautes à la chancelière allemande.

CONCLUSIONS : Questions à l’expert d’E-net Business sur Facebook

Facebook sera-t-il exploité par nos personnalités politiques belges pour 2012 ?
Nicolas Pourbaix - Il est estimé que le comportement des internautes européens est en décalage entre 3 à 5 années sur celui des américains. En 2008, Facebook a vachement contribué à la victoire d’Obama ! Cela indiquerait que Facebook sera, à mon sens, un réseau social exploité pour les élections communales 2012. Cependant pour que Facebook ait un impact positif et durable, encore faut-il que l’outil soit correctement utilisé par nos représentants politiques…

Facebook n’est-il pas un effet de mode que qui risque de s’essouffler ?
Nicolas Pourbaix – Aujourd’hui, le mot « Facebook » est le plus tapédans les recherches de Google Belgique avec même des records au niveau mondial. En Belgique, on compte  4.114.880 profils belges. Pour 2012, Google indique que la notoriété de Facebook va encore bien progresser sur le web et même en Belgique. A mon sens, Facebook a encore de belles années.

Le responsable de ce baromètre pour E-net Business est : Nicolas Pourbaix (Tél. 32 (0) 477 65 91 51).

A NOTER – Créée en 2002, E-net Business, agence d’e-communication, est composée d’une quinzaine de spécialistes dans les métiers du web. Quatre pôles de compétences : Création de sites Internet, Référencement, E-communication et Formations… notamment sur une bonne utilisation de Facebook.

23.05.2011

OREAL : ANNONCE DU GAGNANT DE L'EDITION BELGE DU BUSINESS GAME BRANDSTORM 2011

 
COMMUNIQUE DE PRESSE BELGA MEDIA SUPPORT
 

L’ORÉAL ANNONCE LE GAGNANT DE L’ÉDITION BELGE DU BUSINESS GAME BRANDSTORM 2011

L’Oréal Belgilux a sélectionné vendredi dernier l’équipe la plus talentueuse de l’édition belge du L’Oréal Brandstorm 2011, le prestigieux business game international. L’équipe de la Vrije Universiteit Brussel a été élue pour défendre sa stratégie marketing à la finale internationale de Brandstorm qui se déroulera le 16 juin 2011 à Paris.
Cette 13ème édition belge a attiré 289 participants issus de 5 grandes écoles de management de Belgique : la Louvain School of Management, l’ICHEC Brussels Management School, la Vlerick Management School, l’Université de Gand et la Vrije Universiteit Brussel.

Les participants au business game Brandstorm ont pour objectif de mener en équipe une mission marketing d'envergure: repenser une gamme d’une marque internationale du Groupe L'Oréal et lancer sa campagne de communication. Les étudiants se glissent pour cela dans la peau d’un International Marketing Brand Manager, en formulant une stratégie de communication innovante, en créant des nouveaux concepts et en dessinant l’emballage. L’édition de cette année, dédiée à L’Oréal Professionnel de la Division des Produits Professionnels, invite chaque équipe à développer un concept pour attirer les hommes dans les salons de coiffure. Comment ? En imaginant un nouveau service à proposer dans les salons de coiffure et la gamme de produits associée.

Les étudiants ont été immergés dans l’univers de la marque L’Oréal Professionnel grâce à des séances d’information sur le marché et le réseau de distribution afin de développer une stratégie marketing gagnante, identifier les principaux concurrents et définir les attentes des consommateurs, leurs besoins, leurs habitudes d’utilisation et les tendances.

Après une première sélection, la meilleure équipe de chaque université partenaire a pu développer son concept avec l’aide de professionnels de la communication : l’agence Good Morning située à Bruxelles. Ces projets ont été présentés vendredi devant le jury Brandstorm lors de la finale nationale.

Le jury était composé de Michael Kienle, Directeur des Ressources Humaines ; Norberto Videira, Directeur Général de la Division des Produits Professionnels ; Beatrice Dautzenberg, Directrice Marketing de L’Oréal Professionnel et Alexandre Vanderborght, Product Manager L’Oréal Professionnel.

Les étudiants étaient notés sur leur créativité, leur analyse du marché, la cohérence de leur projet avec les valeurs de la marque, leurs qualités de communication et de présentation.

Cette année, les vainqueurs de la finale nationale sont les étudiants de la Vrije Universiteit Brussel. Leur concept innovant prenant soin de la barbe était selon le jury « très créatif » et « en parfaite cohérence avec les valeurs de L’Oréal Professionnel ».

Depuis son lancement en 1993, L’Oréal Brandstorm a accueilli plus de 43 000 participants, issus de 285 universités dans 43 pays. Ce business game est aussi un puissant outil de recrutement : il permet aux responsables marketing et recruteurs d’identifier en action des candidats à fort potentiel.

Gilles André, participant au Brandstorm en 2006 et maintenant Brand Manager Matrix témoigne :
« À travers l’expérience Brandstorm, j’ai reçu pour la première fois l’opportunité de me mettre dans la peau d’un Brand Manager, qui investigue le marché pour comprendre les tendances et qui repousse sans cesse ses limites pour trouver l’idée originale qui deviendra un futur blockbuster. Une magnifique expérience qui a boosté ma passion pour le marketing, le marché des cosmétiques et L’Oréal ».

CROYEZ-VOUS AU SUCCES DE ELIO DI RUPO ?

Siegfried Bracke, N-VA , ex-journaliste de la VRT, a été net, catégorique, clair jeudi 19 mai 2011  au cours de l’installation d’une section N-VA à Rhode-St-Genèse : « Non, ça ne va pas bien , pas bien du tout. Je suis un optimiste de nature mais là, j’ai toutes les raisons d’être sceptique sur les chances de réussite de l’actuelle tentative de formation d’un gouvernement. Ce pays n’existe plus, c’est une fiction… Il n’y a aucun lien entre le Nord et le Sud… Nos cultures et nos communautés ne cessent de s’éloigner. On pense différemment sur tous les thèmes. Plus rien ne fonctionne. On ne parvient même plus à s’accorder sur la couleur des plaques d’immatriculation… ».

Un constat de la N-VA. En fait, le Nord veut partir, mais pas seul… avec Bruxelles soumis au régime du bilinguisme flamand/français obligatoire pour tous ! La volonté du Voka, les patrons flamands très proches de la N-VA. Certain qu’Anvers est entre les mains de la N-VA, il jette son dévolu sur Bruxelles et annonce son déménagement de Anvers à Bruxelles en 2012. Son but avoué : y renforcer la présence flamande !

Et vous, croyez-vous que Di Rupo parviendra à former un gouvernement de longue durée sans des concessions abracadabrantes à la Flandre ?

 

15:29 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bracke, vrt, voka, di rupo, bruxelles |  Facebook |

21.05.2011

LE PARTAGE DE LA REFLEXION DE MME NEZIA MAHIEU

* Jean-Claude SECHE, par courriel - 1. Une Confédération ? Il n'y en a plus nulle part depuis la 2ème moitié du 19ème siècle. Il y aurait deux Etats souverains (Bxl et Wallonie) : 2 armées, 2 diplomaties etc. Sans doute Mme Mahieu pense-t-elle Fédération.

2. Cette Fédération n'aurait plus de Roi (!), mais des institutions communes. Comment répartir les compétences entre Fédération et entités fédérées, que l'on suppose autonomes ?

3. Séparée de la Flandre, la Confédération/Fédération devrait couvrir ses dépenses seule. La Wallonie, que l'on dit très prospère, aiderait cette pauvre Bxl, dont on sait que les ressources sont insuffisantes.

4. Une séparation "à l'amiable" ? Quand on voit ce qui se passe, tous les commentateurs le disent, ce sera encore plus " titanesque"que la négociation actuelle.

5. La scission de la Belgique n'est soutenue que par 15% des Flamands et peut-être autant de francophones, dont les "rattachistes" (au fait que

deviendrait la Confédération/Fédération rattachée à la France, dotée d'un ou deux départements supplémentaires ?

 

Quant à l'avenir, la 1ère chose serait de savoir exactement- et plus dans la gesticulation médiatique préélectorale- sur quoi la discussion accroche, notamment ce qu'il y a dans les deux dernières propositions, qu'apparemment M. di Rupo aurait déjà jugées inacceptables.

 

* Marie BERRE, par courriel - Je suis entièrement d’accord avec les constats et solutions proposées par Mme Mahieu.

 Il faut cesser de refuser d’accepter la réalité, à savoir que nous sommes arrivés à un point de non retour (ni Elio di Rupo ni le roi ni personne n’y peuvent plus rien). Cette situation est en germe depuis très longtemps (Je me souviens des années 60 à Wezembeek-Oppem où je résidais alors et où il fallait baisser les volets pour ne pas avoir ses vitres brisées par les pavés lancés par la Volksunie. J’ai su alors que les Flamands iraient jusqu’au bout pour obtenir leur indépendance). S’ils laissent aujourd’hui s’enliser les « négociations » c’est dans l’espoir que les francophones prennent les premiers la décision  de séparer les communautés, auquel cas ils feraient figure de non responsables !

Et que l’on ne dise pas que cette séparation serait compliquée voire impossible ! Il y a peu j’ai reçu un texte d’un (ancien ?) député européen lequel avait suggéré un scénario on ne peut plus rationnel et simple.

19.05.2011

TRANSPARENCE DANS LA REMUNERATION DES MANDATAIRES..

COMMUNIQUE DE PRESSE DE BELGA MEDIA SUPPORT
 

Les citoyens réclament plus de transparence dans la rémunération des mandataires

Transparence ! C'est le mot-clé au cœur de la double actualité de Cumuleo. Transparence réclamée par les citoyens envers les mandataires politiques et transparence apportée par Cumuleo sur les motivations qui ont  encouragé son développement.
Aujourd'hui Cumuleo publie un récapitulatif des sondages réalisés sur le site. Vous y trouverez les résultats des sondages réalisés dans le passé ainsi que l'évolution en temps réel de l'opinion des visiteurs sur les thèmes en cours.

Le dernier sondage, toujours en cours, nous apprend que 98,2 % des visiteurs souhaitent connaître la rémunération octroyée aux mandataires pour l'exercice de leurs mandats publics.

Parmi ces votants, 80,1 % désirent étendre cette transparence financière aussi aux mandats privés.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Votre avis est important ! Partagez-le en accédant dès maintenant au récapitulatif des sondages sur Cumuleo (http://www.cumuleo.be/sondage.php).


- Plus d'informations sur Cumuleo et sur les motivations de son développement :

Dès son ouverture, le baromètre du cumul des mandats a suscité un grand intérêt auprès des internautes et des médias.

Les visiteurs et les journalistes ont très naturellement souhaité s'informer sur les objectifs poursuivis par le site mais aussi sur son concepteur.

Voici quelques questions qui ont été posées.

- Qui se cache derrière le site ?
- Pourquoi avoir créé ce site ?
- Le site est-il orienté politiquement ?
- Le site veut-il jeter le discrédit sur le monde politique ?

Fournir des réponses transparentes à ces interrogations est évidemment un objectif primordial en terme de crédibilité.

Bien que la rubrique FAQ (Frequently Asked Questions) réponde déjà à la majorité des interrogations, nous avons décidé de mettre en ligne une page «  A propos » dans laquelle sont explicités les motivations ayant conduit au développement du site.

Cette rubrique est également l'occasion de faire plus ample connaissance avec le concepteur du site et sa vision de la valeur ajoutée apportée par Cumuleo.

Retrouvez dès à présent ces informations en consultant la rubrique « A propos » sur Cumuleo (http://www.cumuleo.be/a-propos.php).

Personal Contacts:

Mr. Christophe Van Gheluwe
Phone: 0497183087
Email: presse@cumuleo.be

16:51 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transparence, mandats, cumuleo, sondage |  Facebook |

16.05.2011

LE BELGICANISME NUISIBLE AUX FRANCOPHONES WALLONS ET BRUXELLOIS...

LE BELGICANISME - OU NATIONALISME BELGICAIN - EST NUISIBLE AUX FRANCOPHONES WALLONS ET BRUXELLOIS

 

En effet, les partis francophones qui sont tous belgicains - et donc aussi monarchistes -, alors qu’ils n’étaient demandeurs de rien en 2007, se sont,  depuis lors, faits à l’idée d’accepter une Belgique confédérale coquille vide qu’ils imaginent durer, 10, 20, ou même 30 ans…

Mais pour les partis flamands, tout accord institutionnel implique au minimum :

- la scission de BHV sans élargissement, de la Région bruxelloise,

- un transfert important de compétences fédérales aux Régions et Communautés,

- un renforcement de la tutelle de l’Etat central sur la Région bruxelloise contre son refinancement.

Et, lorsque l’encre de l’accord ne sera pas encore sèche, les revendications et attaques flamandes recommenceront de plus belle, notamment :

- pour supprimer ce qu’il resterait comme « facilités » en périphérie bruxelloise,

- pour diviser davantage les Bruxellois selon leur appartenance à la Communauté française ou à la Communauté flamande,

- pour faire avancer le néerlandais et l’anglais en Région bruxelloise afin de nier le fait francophone majoritaire,

- pour transférer la perception de l’impôt aux Régions et Communautés avec attribution d’une « dotation » à l’Etat confédéral devant lui permettre d’assumer les quelques compétences qui lui resteraient.

L’évolution institutionnelle de la Belgique s’est faite selon les exigences du Mouvement flamand et selon les réactions à ces exigences des Wallons et des Bruxellois. Contrairement aux Francophones, le Mouvement flamand, lui, ne recule jamais, et son objectif à terme est l’indépendance de la Flandre . Et cet objectif imprègne tous les partis flamands.

Alors, ça suffit. Indignons-nous. Cessons de nous accrocher à l’Etat belgo-flamand et à la Communauté française, à laquelle ne peuvent s’identifier ni les Wallons, ni les Bruxellois. Que la Wallonie et la Région bruxelloise se mettent debout et prennent leur destin en mains.

Au lieu de négocier un projet de survie temporaire d’une Belgique à la sauce flamande, allons résolument et sans peur vers le divorce à l’amiable et vers la mise en place d’une république confédérale Wallonie-Bruxelles :

- qui garantira l’autonomie de chaque Région,

- qui garantira la solidarité et la coopération entre les deux Régions dans les domaines qu’elles détermineront en commun et sur base égalitaire,

- qui garantira les droits des Néerlandophones en Région bruxelloise et des Germanophones en Wallonie par la signature et la ratification par chacune des deux Régions de la Convention-cadre du Conseil de l’Europe pour la protection des minorités nationales.

Et j’ajoute pour terminer que la Communauté germanophone doit être libre de prendre son indépendance, si tel est son souhait.

Nézia MAHIEU

ancienne responsable

du Parti Féministe Humaniste,

 ex Parti féministe Unifié.

 

Note de la rédaction : La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles est une association de réflexion sur le destin de la Belgique, de résistance à la maltraitance de Bruxelles, de solidarité envers la Wallonie, de conviction dans la formation d’une Communauté homogène entre les Wallons et les Bruxellois. Une Communauté de partage et de destin, fière et digne.

Soutenez la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles, asbl. Diffusez son blogue et son site.

Courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

LE CONCEPT WALLONIE-BRUXELLES...

 

En 2009, la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles adressait un message d’espoir à ses membres à la suite du lancement du concept Wallonie-Bruxelles par la Communauté française. En substance, elle disait : «  Un frémissement s’est levé, s’est gonflé. Aujourd’hui, nous pouvons être fiers d’être Wallons, d’être Bruxellois ; nos enfants, nos petits-enfants et nous-mêmes grandissons et vivons dans un espace francophone composé de deux Régions, la wallonne et la bruxelloise, fortes et unies. Les partis francophones ont enfin compris la nécessité de parler d’une même voix, ont enfin adopté une attitude ferme, résolue, cohérente contre la boulimie territoriale de la Région flamande.

La Ligue wallonne invitait les partisans du Mouvement francophone en terre belge, à faire savoir dans leurs partis politiques respectifs, leur volonté de les voir rester conséquents et solidaire, de les voir rester décidés à ne rien céder sur ce qui a été convenu, à ne pas transiger. L’expression d’une image de la francophonie belge saine, rayonnante dans sa francité affermie, ouverte au monde.

Pour répondre en quelque sorte au vœu exprimé par la Ligue wallonne depuis quelques années, le ministre-président de la Communauté française, Hervé Hasquin, M R, introduit le concept « Communauté Wallonie-Bruxelles » au regard du symbolique  « Communauté française de Belgique ». Car, qui dit « communauté française », dit de langue et de culture françaises, de « sensibilité française », de référence à la France. Sans la France, nous n’existerions pas sur la carte européenne ; nous serions mis en capilotade dans une conception linguistico-belgo-belge manichéenne diluant notre identité culturelle française dans une Grande Néerlande en vouloir de reconstitution dans l’esprit de gens empreints de flamingantisme. » Ainsi s’exprimait la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles au cours d’un déjeuner-débat, il y a quelque 12 ans. Ces propos restent toujours d’actualité avec l’enlisement des discussions institutionnelles portant sur une grande réforme de l’Etat.

Plus que jamais, nous devons croire en nous, croire en nos capacités.

Plus que jamais, nous devons choisir notre destin, un destin de fierté, de grandeur.

plus que jamais, nous devons faire pression sur nos dirigeants politiques, les présidents des partis francophones en particulier, pour qu’ils conçoivent un projet d’avenir commun entre la Wallonie et Bruxelles dans des frontières choisies par référendum par les populations « frontalières » concernées.

Plus que jamais, nous devons soutenir le concept « Fédération Wallonie-Bruxelles » que Olivier Maingain, président du FDF, a relancé devant un parterre d’étudiants en Droit et Sciences politiques de l’Université de Liège : « La frilosité francophone actuelle n’enrayera le cours des choses. De plus en plus de Flamands sont agacés parce que nous ne savons ce que nous voulons. Et Bart De Wever, le président de la N-VA, exploite cet immobilisme pour réclamer l’autonomie de la Flandre ».

Plus que jamais, nous avons besoin d’une cohérence dans le développement d’une politique commune entre Bruxelles et la Wallonie. L’annonce faite de la naissance du concept « Fédération Wallonie-Bruxelles » en remplacement du symbolique rebaptisé « Communauté Wallonie-Bruxelles » doit être officialisée par le Parlement de la Communauté française.  

Au demeurant, « la solidarité Wallonie-Bruxelles est un des articles du credo de Bruxelles, lisons-nous dans le document « Hommage à André Lagasse », publié le 11 mai 2011 paf le FDF. Dès le lendemain des élections du 23 mai 1965, les quatre parlementaires FDF nouvellement élus formèrent un groupe avec François Perin et Robert Moreau. Un soir de février 1968, à la suite du « Walen buiten » de l’Université catholique de Louvain, le Rassemblement wallon fut créé avec l’appui direct du FDF ». Et nous y relisons la réponse de André Lagasse à l’interrogation posée « La solidarité Wallonie-Bruxelles ? » dans une Tribune libre du quotidien Le Soir du 29 décembre 1983. « Elle est tissée de fils multiples et, de surcroît, se justifie pour une bonne demi-douzaine de raisons : on ne demande pas à tous les Bruxellois ni à tous les habitants des villes et des villages du sud du pays de partager toutes et chacune de ces raisons…Mais qu’au moins dans les circonstances présentes, chacun laisse le bon sens prévaloir sur les sempiternelles divisions gauloises ».         

10.05.2011

CARACTERISTIQUES DE L'IDEOLOGIE FLAMANDE...

 

L’idéologie nationaliste dominante de la Flandre, axée sur un rapprochement avec le monde germanique, se caractérise par « le renvoi de la faute sur les autres », « la stigmatisation », « le rejet de l’autre ». Calimero.

Une attitude maligne  marquée par l’occupation arrogante de la scène politique, le vouloir de la fin du Sénat, de la monarchie et de la Belgique, par le décrochage à l’atteinte du fil rouge, par la dramatisation soutenue par une médiation extrême du problème entrainant la masse du peuple flamand avec elle. Un développement prégnant.

16:39 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

BOUGE L'ESPACE WALLONIE-BRUXELLES : BHV SOLUTE ?

BOUGE L’ESPACE WALLONIE-BRUXELLES

 

BHV soluté ? Fédération Wallonie-Bruxelles plombée ? Creuser des tranchées ?

Le CD&V, par son député régional Walter Vandenbossche, vice-Premier président du parlement bruxellois, lâche sur le plateau de Télé Bruxelles, le jeudi 5 mai 2011, que les matières personnalisables (allocations familiales, soins de santé…) pourraient être transférées pour les Bruxellois à la Commission communautaire commune, Cocom, instance qui gère les matières communautaires. Il exige la confirmation du rôle de la Cocom dans la gestion des matières communautaires avec le maintien de tous les acquis flamands à Bruxelles.

Un pas vers la cogestion de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie ? L’on sait que la Cocom est composée paritairement de néerlandophones et de francophones. Il n’y a pas dessin. Une certitude qui s’affermit par l’annonce de création d’une communauté métropolitaine cogérée englobant des communes de l’ancienne province du Brabant. Une proposition qui plombe brutalement la création d’une Fédération Wallonie-Bruxelles, qui neutralise la Communauté Wallonie-Bruxelles.

Une méfiance renforcée à la suite de la déclaration spontanée de Philippe Moureaux, PS, sénateur-bourgmestre de Molenbeek-St-Jean à l’écoute des propos de Walter Vandenbossche : « … C’est une déclaration très importante que vous faites là. Jusqu’ici, le CD&V a toujours refusé, cette solution. Je peux vous dire que c’est loin d’être négligeable… ». Il est permis d’être méfiant quand on voit le résultat désastreux du compromis qu’il a négocié avec les Flamands en 1988 pour le fonctionnement de la Région de Bruxelles, plaçant Bruxelles sous tutelle larvée de la Flandre contre un retour des socialistes aux affaires de l’Etat fédéral.

La déclaration de Charles Picqué, PS, ministre-président de la Région de Bruxelles, affirmant « qu’il faut s’amadouer progressivement… dans l’élaboration d’un plan stratégique concerté pour l’hinterland… » suscite également la méfiance. Autrement dit, Charles Picqué demande aux Bruxellois de faire le deuil d’un désenclavement de Bruxelles et d’admettre une forme de cogestion de l’enclave bruxelloise !

Que valent dès lors les déclarations musclées de politiciens francophones ? Paroles de propagande électorale ? Dans une interview publiée dans le journal Le Soir du 5 mai 2011, Didier Gosuin, FDF, chef de file du groupe M R-FDF au Parlement bruxellois et membre de la Commission Wallonie-Bruxelles, s’exprime sur l’existence des Communautés : « Toute culture a besoin d’une institution qui les représente… Vouloir supprimer les Communautés, ce serait créer le blocage total. On n’arrivera pas à une solution aussi radicale ! Par contre, vu les exigences du Nord, il y a un risque qu’on accroisse les compétences des Communautés ; là le danger est énorme pour Bruxelles. Ce serait la mort lente de la Région, avec le développement de nationalismes communautaires… Les Régions sont le centre de gravité, il faut maintenir le rôle actuel des Communautés. »

Le 1er mai 2004, Elio Di Rupo, président du PS, faisait le serment devant ses troupes : « Qu’on ne compte pas sur le PS pour détricoter l’Etat belge, pour scinder l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, pour régionaliser la sécurité sociale. »

En 2005, Jean-Claude Van Cauwenbergh, PS, ministre-président de la Région wallonne à l’époque, était catégorique : « … Quand on touche à un symbole, les Wallons sont toujours très forts. Bruxelles-Hal-Vilvorde, c’est un symbole, comme les Fourons. Si on y touche, nous monterons donc sur nos ergots. Nous serons solidaires … »

Laurette Onkelinx, PS, vice-Première ministre fédérale, conseillère communale à Schaerbeek, frappait fort :  « … Les Flamands veulent une réforme de l’Etat. Ce qu’ils n’obtiennent pas dans une grande négociation, ils l’arrachent par petites touches sournoise es et discrètes… Les francophones ne veulent pas une fédéralisation de la Justice ? Qu’à cela ne tienne, on va déjà confier aux Communautés le soin de former les magistrats. Les francophones refusent l’éclatement de la SNCB ? Qu’à cela ne tienne, des représentants des Régions sont entrés dans le conseil d’administration, et on acceptera l’argent flamand pour des voies ferrées flamandes, et il n’y aura pas d’argent pour les voies ferrées wallonnes… Il ne faut pas être naïfs. Les Flamands savent ce qu’ils veulent et rien ne les arrêtera. Ce qui se passe aujourd’hui est bien plus grave et bien plus inquiétant qu’une discussion institutionnelle. Parce que les francophones, et au premier titre le M R, … cèdent unilatéralement sur toute une série de questions et que celles-ci ne feront donc pas partie de la grande discussion… »

Olivier Maingain, FDF, député-bourgmestre, président des FDF, tenait des propos fermes et catégoriques ; en juin 2002, il disait à propos de Bruxelles : « Je ne veux ni d’une Région croupion par rapport aux communes, ni de communes réduites à des mairies d’arrondissements ou à des guichets administratifs de la Région ». En avril/mai 2004, il faisait le serment : « Je dis clairement que nous n’avons plus rien à payer au plan institutionnel à Bruxelles et en périphérie. Jamais nous n’accepterons les plans flamands visant à mettre Bruxelles sous tutelle ». Il affirmait : « … S’ils (les Flamands, ndlr) veulent la scission, on parlera de l’élargissement de la Région, ce qui mettra enfin Bruxelles en conformité avec sa réalité socio-économique et brisera le carcan, en faisant le lien avec la Wallonie… ». Octobre 2007, Olivier Maingain ponctuait la mise en garde du monde politique francophone contre la naïveté à l’égard des paroles mielleuses des partis flamands : « Les élus francophones dans les communes à facilités s’exprimeront en français lors des conseils communaux… Ce qu’on accorde aux Flamands de Bruxelles doit l’être aussi aux 150 000 francophones de la périphérie… L’enjeu le plus évident est de briser le carcan enfermant Bruxelles en Flandre, pour qu’elle ne soit pas emportée dans les bagages des nationalistes flamands ».

Avril 2011, Philippe Moureaux, vice-président du PS, confessait : « Moi, j’ai toujours été de ceux qui pensaient qu’il fallait trouver un compromis acceptable, certainement avec des reculs francophones. Mais je constate que tout ce que nous avons mis sur la table, tout ce que nous accepté est non seulement jugé insuffisant, mais que, à chaque fois, on veut aller plus loin en face. Dès lors, les francophones, y compris ceux qui comme moi qui étaient favorables à un compromis audacieux, même partiellement déséquilibré, ne peuvent aller plus loin. Ils sont allés au bout de leurs possibilités. Il faut creuser les tranchées… Bloquer l’offensive flamande. Ne plus accepter d’entrer dans des concessions supplémentaires. Nous sortirons des tranchées quand nous verrons qu’il y a une volonté de l’autre côté de négocier quelque chose de valable. »

Philippe Moureaux s’aligne sur la position de Olivier Maingain qui, dans une interview publiée dans le journal Le Soir du 21 février 2011, relançait sa mise garde au monde politique : « Scinder Bruxelles, redisait-il, c’est précipiter la scission du pays… Croire qu’on peut résoudre BHV sans avoir l’architecture globale du pays, c’est une erreur ! On ne peut pas prendre le risque d’enfermer Bruxelles en Flandre… ». Et, nouveauté, Olivier Maingain suggérait « d’interroger les habitants du Brabant flamand et du Brabant wallon sur un élargissement de Bruxelles. »

La Fédération Wallonie-Bruxelles a sa bible : le Manifeste pour l’unité francophone rédigé par Antoinette Spaak, FDF, ministre d’Etat, et Serge Moureaux, PS, député honoraire, ancien président de la Maison de la Francité.

La Flandre a son catéchisme : les résolutions du Parlement flamand de 1999. Greffons-y le diagnostic de Bart De Wever, historien, président de la N-VA, publié dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : « Aujourd’hui l’Allemagne est redevenue la locomotive de l’Europe et la Belgique après des querelles politiques interminables est devenue le malade de l’Europe… La Belgique ne fonctionne plus ! La Belgique est une nation qui a échoué… »

On en est là !

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