27.06.2011
QUELLE BELGIQUE VEUT-ON ?
Quand aura-t-on la lucidité et le courage de reconnaître que ce pays n’a plus d’avenir ?
Le ballet des machins-eurs qui consultent, depuis un an, toujours les mêmes personnalités est épuisant pour elles-mêmes et pour l’opinion publique. On colle facilement sur ce théâtre l’adjectif « surréaliste » mais ce n’est pas là honorer la mémoire de Magritte et de ses illustres collègues. A moins qu’il s’agisse d’un cauchemar politique qui se raccorderait à leur univers !
Non, l’histoire reprend ses droits et confirme que « la Belgique est un accident de l’Histoire » et la formule exprimée par Gaston Eyskens en 1970 « la Belgique de papa est finie » s’attache encore à la Belgique fédérale d’aujourd’hui même si je concède que le fédéralisme, que j’ai défendu en son temps, était un passage obligé car, sinon, la Wallonie serait devenue une colonie de la Flandre.
Nous perdons du temps et continuerons à en perdre, peut-être jusqu’aux élections communales, pour prolonger des intérêts monarchiques, politiques, affairistes, ceux de l’establishment belgicain rétrograde et conservateur, soutenu par les media à sa solde.
Nous n’avons pas les moyens de relever les grands défis de la société, par exemple de l’économie et de l’emploi. Et le patronat se trompe de cible quand il s’attaque au statut social des travailleurs (quid d’un déficit de la consommation ?) pour compenser son manque de créativité et d’innovation, reproches permanents des autorités européennes à l’égard des entreprises d’ici, et faire oublier que le système capitaliste est responsable d’une crise planétaire. Quelle arrogance ?
Alors s’indigner, oui, s’engager, oui et se révolter, quand ?
Il y a matières…
A se révolter contre ses banquiers, contre ces marchés qui sèment la misère et la mort, contre un Etat moribond qui enferme le peuple francophone dans des frontières du passé et l’empêche de s’épanouir.
Se révolter pourquoi ? Pour une mondialisation et une Europe faites de solidarité et de liberté alors que les intérêts des puissants prévalent, pour une créativité politique inexistante parce que prisonnière des schémas du passé, ceux du capitalisme ravageur.
eau programme pour les jeunes ( ?) bcbg, campeurs et autres, dont les manifestations sont autant d’échecs car la grosse majorité de la jeunesse ne s’y trompe pas, consciente qu’elle est, qu’ils sont les alliés objectifs du nationalisme flamand et de l’ordre établi. Il serait facile, en capitulant, de mettre un terme aux discussions communautaires et obérer ainsi l’avenir de nos enfants francophones. Mais l’honneur et les valeurs de générations de Francophones sombreraient dans ce renoncement.
La Fédération Wallonie-Bruxelles est désargentée alors qu’elle doit promouvoir des compétences essentielles somme l’enseignement, la culture et l’audio-visuel pour rester dans le train de la modernité (Les enquêtes PISA sont catastrophiques et le débat Robin des Bois est un indice de pauvreté). En plus, est patente l’incapacité financière de protéger durablement l’environnement, d’assumer toutes les infrastructures, de rendre nos municipalités agréables à vivre. Ne parlons pas de l’esthétique généralement absente des projets d’où un ressentiment accru de sinistrose.
Pendant ce temps, les ténors de la politique s’usent dans d’interminables caucus, séances, rapports, palinodies, justifications, concertations, explications, etc…etc…etc… (en veut-on encore ?) toujours répétés, débouchant sur le néant.
Un jour viendra où la vérité surgira du puits. Aujourd’hui, chaque état-major de parti n’ose plus prendre la responsabilité de la rupture.
Un jour, elle se produira inévitablement. Je me souviens de ce bureau du PS de 1979 où André Cools mit fin au « PS uni et fort » après des mois d’impossibilité de décider. Nous avons reçu sa décision dans l’estomac, avons réalisé que c’était la sagesse même et puis avons été l’expliquer à notre base socialiste. Il manque d’André Cools !
Le courage politique est de se mettre autour d’une table, de faire sortir les plans B des armoires et étudier les conditions du divorce et de l’après divorce. Pas n’importe quel plan B.
La Fédération Wallonie-Bruxelles indépendante serait un substitut du Royaume de Belgique, survivance du passé alors que la modernisation de l’Etat passe par la République. Cette Fédération, et plus encore la Wallonie seule, signifieront la décroissance économique, une déstabilisation sociale (diminution de 20 % des allocations sociales), le désinvestissement étranger, la fuite des cerveaux, etc… Bref, la pauvreté. On camoufle les chiffres pour maintenir le statu quo. On fait du bois de rallonge. On trompe les gens !
Combien de temps encore les Wallons et les Bruxellois vont-ils subir les complexes identitaires des Flamands ? Il faut arrêter de tergiverser pour éviter la colonisation. La propagande francophone conformiste ment et trahit ses lecteurs quand elle tente d’expliquer que la majorité des Flamands ne sont pas séparatistes et, pour tenter de le démontrer, part à la pêche de minoritaires intellectuels, artistes et autres pour affirmer le contraire. Tout cela n’est qu’un tissu de mensonges. Oui, on n’arrête pas de vous mentir, partout et tout le temps grâce à une machine de propagande bien huilée qui englobe presque tous les média. Nous vivons sous l’égide du GRAND MENSONGE ! J’en profite pour remercier les responsables de ce périodique de me donner librement la parole car, ailleurs, c’eût été impossible.
Pour mes enfants et petits-enfants qui se posent des questions vitales et à qui il faut offrir des tâches exaltantes, je rêve d’être citoyen d’un grand pays, qui en impose sur la scène internationale, où on se bat pour une Europe équitable, une planète vivable, pour la défense d’une démocratie sociale, où on pourra relever les grands défis de la mondialisation et se débarrasser des mesquineries qui encombrent notre quotidien. Et ce pays, nul doute, je le proclame, après mûre réflexion de jour en jour renforcée, offre la solution à tous nos maux et c'est la FRANCE !
Willy BURGEON
Président honoraire du Parlement wallon
Président de la section PS de Leval-Trahegnies (Binche)
17:02
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LA PLACE DES MARTYRS DE 1830
Nous sommes régulièrement interpellés par des Wallons sur le pourquoi de la « non-installation » d’une antenne wallonne à la Place des Martyrs de 1830. Nos compatriotes nous interrogent également sur le pourquoi du « laissé-installation » du siège de la Région flamande à la Place des Martyrs.
Des questions toujours restées sans réponse de la Communauté française. Indifférence, insouciance, manque de repères identitaires, égotisme basé sur une supériorité de la culture française, belgicanisme, mise au second plan de la culture française par l’introduction de classes d’immersion en langue néerlandaise, suffisance… ? Des interrogations frappées de résignation dans la perspective d’un « Bruxelles français » perdu ! Les Wallons soumis au tempo marqué par la Flandre !
La Flandre s’est fixé un objectif nourri par une mystique nationaliste s’appuyant sur les écrits d’historiens tels que Godefroid Kurth qui présente le Brabant comme une préfiguration de la Belgique par sa résistance à l’influence française satanique, et Henri Pirenne, qui, dans sa remarquable Histoire de Belgique en sept volumes, présente la Flandre au passé prestigieux.
Cet objectif débouche sur le concept Nation : un peuple, un territoire, une langue. Il est atteint.
Et ce peuple veut étendre son territoire vers l’Allemagne. Il estime que l’Histoire l’a placé en dehors de ses terres originelles de culture germanique. Il a réussi du côté Est une avancée par l’intégration des Fourons avec l’appoint de la majorité des parlementaires socialistes francophones. La consolidation est assurée par l’installation massive de Hollandais. Il peut donc entreprendre une percée vers le Sud… avec le concours des partis francophones engagés dans une lutte fratricide pour la conquête éphémère du titre de « premier parti de Wallonie ».
Remémorons-nous les inquiétants propos tenus par Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, au début de sa présidence du gouvernement wallon, le 13 septembre 2007, lors de la présentation, à la presse francophone et… flamande, des mesures « d’ajustement » du plan Marshall 1.0 : « Nous allons imposer, dit Rudy Demotte, qu’en matière d’immersion linguistique, les décisions soient prises de manière absolument prioritaire en faveur de l’apprentissage du néerlandais au détriment de destinations plus prisées en Angleterre ou aux Etats-Unis ». Autrement dit : l’imposition du bilinguisme en Wallonie ! La flamandisation assurée de la Wallonie à plus ou moins court terme.
Pas un parlementaire wallon et pas un parlementaire bruxellois n’ont marqué leur réprobation à ces propos de soumission au Mouvement flamand. Que pourrait penser Jules Destrée de l’imposition de la connaissance du flamand, lui qui combattait avec détermination ce qu’il appelait « le bilinguisme obligé » ?
Interrogeons-nous sur la dilution de la Wallonie dans la nouvelle entité économico-sociale composée des Pays-Bas, de la Flandre, du Grand-Duché de Luxembourg et du Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, dominée par une langue germanique. Une réalisation d’un des objectifs de la Flamenpolitik appliquée par l’Empire allemand durant l’occupation de la Belgique en 1914-1918. La Flandre avance ! Elle s’affirme ! « La Flandre demande tous les pouvoirs », déclare en septembre 2007 Bart Somers, libéral, ancien président de l’Open VLD. Et elle ne s’arrêtera pas ! Elle ira jusqu’au bout ! Son leitmotiv : « Minder België, meer Vlaanderen ». Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand souligne le tempo marqué par la Flandre, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du jeudi 15 juillet 2010 : « La Flandre veut se profiler et se rendre reconnaissable en qu’Etat fédéral, fédéré, chaleureux, solidaire, accueillant et démocratique… ». Il rappelle la portée du décret de 1999, ce document de base réunissant les fondements des relations politiques flamandes : « cet engagement politique du Gouvernement et du Parlement est donc important pour quiconque a un lien avec la Flandre ».
Un besoin de vérité.
En 2004, Paul-Henry Gendebien, coprésident du Rassemblement Wallonie-Bruxelles France, invitait les partis francophones à dire enfin la vérité. Il leur disait : « Les concessions n’arrêteront pas le processus de séparation ». Il leur rappelait ce que disait Winston Churchill en 1938 : « … Les reculades face à un adversaire déterminé reviennent à nourrir le crocodile avec l’espoir d’être mangé le dernier… ». Paul-Henry Gendebien les priait d’avoir l’extrême courage de la lucidité : « Plutôt que de vous faire jeter à la porte ou d’être contraints de faire vos valises dans la précipitation, choisissez dès aujourd’hui la dignité. Préparez un autre avenir pour la jeunesse de Wallonie et de Bruxelles … Etudiez les procédures et les modalités d’un arrangement avec la France… ».
Les Francophones qu’ils fassent partie des grands partis politiques ou qu’ils soient partisans des mouvances du Mouvement wallon, doivent cesser de s’entre-déchirer.
L’éveil des consciences. Le vrai amour de son terroir, de sa langue, de sa culture.
Raymond WATRICE
16:52
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23.06.2011
USAGES DES ANTIBIOTIQUES CHEZ LES ANIMAUX
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Usage des antibiotiques chez les animaux : déterminer et solutionner! |
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| Le secteur intégral se met derrière l’ initiative L’acte de fondation du Centre de connaissances sur l’usage des antibiotiques et l’antibiorésistance chez les animaux, en abrégé AMCRA (antimicrobial consumption and resistance in animals), a été signé le 15 juin 2011 à Bruxelles par tous les partenaires concernés, dans les bâtiments de l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS). |
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| Le centre AMCRA fera office de centre de connaissances pour tout ce qui concerne l’utilisation d’antibiotiques et la résistance à ceux-ci chez les animaux. Les fondateurs et bailleurs de fonds de l’AMCRA sont les organisations agricoles (Boerenbond, Algemeen Boerensyndicaat et Fédération Wallonne de l’Agriculture), l’Association professionnelle des Fabricants d’Aliments composés, Pharma.be, le Conseil supérieur de l’Ordre des Médecins vétérinaires ainsi que la faculté de Médecine vétérinaire de l’Université de Gand. L’Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) et l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) soutiennent et cofinancent l’AMCRA. Dans son fonctionnement, l’AMCRA visera une participation maximale de toutes les parties concernées par le biais d’un conseil consultatif étendu, en vue de mener une politique durable en matière d’antibiotiques dans la médecine vétérinaire en Belgique. L’AMCRA est implanté à la Faculté de Médecine vétérinaire de l’Université de Gand. L’utilisation d’antibiotiques dans la médecine vétérinaire et dans les élevages de bétail, et le développement lié d’une antibiorésistance chez l’animal et l’homme constituent un problème important. L’AMCRA constitue une première, c’est une initiative unique en son genre et étendue à l’ensemble du secteur ; sa mission est de rassembler et d’analyser toutes les informations relatives à l’utilisation d’antimicrobiens et à la résistance à ceux-ci chez les animaux en Belgique, ce afin de pouvoir communiquer, sensibiliser et conseiller de façon neutre et objective sur base de ces informations. Tout ceci dans le but de préserver tant la santé publique que la santé et le bien-être des animaux ainsi que de parvenir à une politique durable en matière d’antibiotiques en Belgique. Pour plus d’informations : Prof. Jeroen Dewulf Jeroen.dewulf@ugent.be 09 264 75 43 / 0476 49 70 40 Dr. Davy Persoons Davy.persoons@ugent.be 09 264 75 48 / 0476 71 21 15 Le texte intégral de fondation du centre de connaissances AMCRA peut être consulté au lien suivant : www.rohh.ugent.be www.abcheck.ugent.be |
17:06
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09.06.2011
L'ART ET KNOKKE-HEIST : VERNISSAGE LE 02 JUILLET 2011
TOERISME KNOKKE-HEIST VZWCommuniqué transmis par Belga Media Support Une nouvelle journée de plaisir artistique à Knokke-Heist |
| C'est reparti le 2 juillet : pour la seconde fois, 31 galeries de Knokke-Heist organisent un vernissage le même jour. |
| Cet été encore, il y aura de l'art dans l'air à Knokke-Heist. Suite au succès de la première édition de l’événement « art@Knokke-Heist », une seconde suivra ce 2 juillet. Trente et une galeries seront impliquées dans ce projet. Le vernissage commun devient progressivement une référence pour les amateurs et acheteurs d'art. Les grands artistes exposés lors ce deuxième «art@Knokke-Heist » sont entre autres Andy Warhol, Amaury Dubois, Natalie Biryunchenko et Volker Kühn. A vous de venir les découvrir parmi bien d'autres talents. L’art et Knokke-Heist vont de pair Avec non moins de 63 galeries d’art dispersées dans un rayon de deux kilomètres, Knokke-Heist peut être qualifiée d’importante ville d'art. Le grand intérêt dont témoigne Knokke-Heist pour l'art a donné de nouvelles idées à la commune et aux galeries. Suite à une concertation approfondie, ils ont décidé en mars de lancer l'initiative « art@knokke-Heist ». La formule est simple: plusieurs galeries synchronisent leurs agendas trois fois par an et organisent des vernissages. Ceux-ci ont lieu les premiers samedis des vacances d’été, de Toussaint et de Pâques, c'est-à-dire les 2 juillet et 29 octobre 2011 et le 31 mars 2012. Ces jours-là, les amateurs d'art peuvent faire une belle sélection de galeries et/ou d'artistes qui suscitent leur intérêt. Informations pratiques : Les galeries participantes prennent en charge les invitations et la publicité autour de cet événement. La ville de Knokke-Heist y consacre un article dans l’édition de juillet-août-septembre 2011 de son magazine de Lifestyle, « KH Magazine ». Chaque tirage annonce les galeries participantes et communique l'agenda des prochaines éditions du « art@Knokke-Heist ». D'autres canaux de communication sont également utilisés, tels que le site www.artknokke-heist.be développé spécialement pour l’occasion et la brochure « art@Knokke-Heist ». Vous pouvez télécharger cette brochure sur le site www.artknokke-heist.be ou à l'adresse http://www.knokke-heist.info/publicaties?lang=fr. Elle est aussi disponible à l’office de tourisme de Knokke-Heist et dans les galeries participantes. A bientôt à Knokke-Heist pour le « art@Knokke-Heist ». Pour plus d’informations : Toerisme Knokke-Heist vzw Zeedijk-Knokke 660 8300 Knokke-Heist Tel. +32 (0)50/630.380 Toerisme@knokke-heist.be www.artknokke-heist.be |
16:08
Écrit par Raymond Watrice
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QUI PEUT MIEUX GERER BRUXELLES ?Titre de la note
QUI PEUT MIEUX GERER BRUXELLES ?
Les Flamands, pardi. « Ce que les Flamands font, ils le font très bien », le slogan qui berce la Flandre.
Les Francophones, ce sont des incapables, des ballots, des boulets ! La caricature des Francophones qui circule en Flandre.
Voyons un peu ce que nous révèlent les études de la vie socio-économique des Régions.
L’Inami nous informe que le Belge lui coute en moyenne 2 079 euros par an ; dans le détail, le Bruxellois coute 1 993 euros, le Wallon 2 093 euros et le Flamand 2 113 euros.
Le sociologue flamand, Jan Hertogen, précise que la criminalité est restée quasi stable dans le pays ; dans le détail, elle chute de 12 % à Bruxelles, de 6,1 % en Wallonie et augmente de 4,7 % en Flandre.
Nonobstant ces données, le cliché du Francophone ballot, mauvais gestionnaire, intellectuellement incapable d’apprendre les langues, est bien ancré dans les esprits flamands. Cela irait bien mieux si la Flandre gouvernait totalement la Belgique ! Le Flamand en est parfaitement convaincu. A commencer par Bruxelles !
Pourquoi ne croirait-il pas les patrons du Voka, l’association patronale flamande ? Joignant le geste à la parole, les patrons flamands, proches de la N-VA, parti nationaliste flamand, déménageront d’Anvers en 2 012 pour s’installer à Bruxelles (Brussel). Ils ont la certitude qu’Anvers (Antwerpen) tombera dans le panier de la N-VA à l’issue des élections communales d’octobre 2012.
Maintenant, ils annoncent l’assaut sur Bruxelles, pour qu’elle soit LA capitale de la Flandre ! Leur stratégie : renforcer les liens entre Bruxelles et la Flandre et veiller à la représentation flamande. Comment ? Par le respect strict du bilinguisme, le transfert de compétences des communes vers la Région et des impôts propres pour Bruxelles !
Dans le concret :
- Renforcer la présence flamande à Bruxelles : « Le statut de la langue flamande doit être respecté dans les faits. Le contrôle et la sanction du non respect du bilinguisme à Bruxelles doivent être renforcés ... Le centre de gravité politique à Bruxelles doit passer des communes vers la Région, via le transfert des compétences concernant l’aménagement du territoire, la mobilité, le logement, etc. Cela ne renforcera pas seulement l’efficacité, mais aussi la participation des politiciens flamands dans la gestion ».
- Promouvoir le rôle de Bruxelles en tant que capitale de la Flandre. Un ministre doit être chargé de cette mission tant en Belgique qu’au niveau international.
- Utiliser le levier financier. Le refinancement de Bruxelles doit passer non pas par l’augmentation de la dotation mais par l’instauration d’un impôt des sociétés bruxelloises propre et par un impôt des personnes physiques propre. Tout simplement.
Que penser ? Aujourd’hui, Bruxelles. Un proche demain, la Wallonie par une installation d’une représentation du Voka à Namur. Nouer d’amicales relations avec le patronat wallon… !
14:58
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LA FLANDRE AURAIT-ELLE DRIBBLE LA WALLONIE ? Titre de la note
Si l’on croit Libération, un quotidien français, la Flandre aurait fait alliance avec la France pour gérer en commun une bande du littoral de la Mer du Nord entre Middelkerke (Flandre orientale, Belgique) et Gravelines (Nord-Pas-de-Calais, France) : « une bande d’une quarantaine de kilomètres courant le long de la Mer du Nord. Soit la partie septentrionale de la Côte d’Opale plus une moitié environ du littoral belge ». Soit « la plus grande plage transfrontalière d’Europe : 40 km de sable fin, 1 800 ha de dunes à parcourir à pied ou en vélo ».
La Flandre flamando-belge reconquière-t-elle la Flandre française ? Ou bien est-ce le basculement d’une partie de la Flandre orientale en France ? La question qui intéresse.
Après le rattachement de Kortrijk (Flandre orientale) à la métropole lilloise, c’est donc un autre pan de la Flandre orientale qui noue des liens très étroits avec la France.
Ambigüité de la Flandre belge qui bannit chez elle la langue française et qui noue des liens de fusion sociale, culturelle, économique avec la France ! A moins que la Flandre belge ait un Plan F caché : la reflamandisation à terme de la Flandre française ! Certains signes se marquent à Lille, métropole du Nord.
14:49
Écrit par Raymond Watrice
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EN ONT-ILS VRAIMENT MARRE ? VOYONS !
* Charles MICHEL, président du M R, biaise ; il pointe la responsabilité de la N-VA et du PS. « Seuls ces deux partis négocient vraiment, les autres n’étant qu’informés ». A propos de la note de Fitch, agence de notation, il dit : « C’est bien la preuve par « a + b » qu’il faut former un gouvernement. Et qu’on ne peut pas continuer comme çà, en affaires courantes ».
* Joëlle MILQUET, présidente du CDH, s’énerve et veut une réunion à neuf : « Que chacun se positionne par rapport à ce qui est sur la table. Si la N-VA ne veut pas y aller, qu’elle n’y aille pas ». Elle souligne « l’urgence d’avoir un gouvernement qui prenne des mesures socio-économiques e qui ramène à l’équilibre budgétaire à l’horizon 2015 ; pour le dire autrement , c’est l’heure de conclure, plus de tergiverser ».
* Alexander DE CROO, président de l’Open VLD, le responsable de la chute du gouvernement Leterme en avril 2010 en a marre aussi : « Il faut que quelqu’un prenne en mains la négociation pour passer à un niveau supérieur, quelqu’un qui veut devenir Premier ministre, mais cette personne ne s’est pas encore présentée ».
* Michel JAVAUX, co-président d’ECOLO. C’est la faute à… : « Arrêtons de mettre Bart De Wever tout le temps au milieu du jeu. Et cessons de croire qu’il parle au nom de tous les Flamands ». Il appelle « à un sursaut de responsabilité, comme Ecolo et Groen le sont depuis le début ».
* Herman VAN ROMPUY, CD&V, président du Conseil de l’Europe, confie ses états d’âme au Standaard : « Ce que nous vivons est pathétique ».
* Caroline GENNEZ, présidente du SP.A, presse : « Ce pays a besoin de réforme… Nous ne sommes pas là pour se perdre dans les tactiques entre parties mais pour préparer le futur. Il est grand temps… Si on travaille à fond, on peut aboutir vite, pourquoi pas en un mois… ».
* Elio DI RUPO, président du PS, actuellement formateur. Est-il permis de se poser la question dans un climat de dramatisation, de suspicion, de calculs électoraux : Le PS, champion du « Demandeur de rien » serait-il prêt à céder aux revendications confédérales flamandes ? Elio Di Rupo serait prêt, semble-t-il, à des concessions conciliatrices : Pour nous donner collectivement, dit-il, une chance de réussir, nous devons tous à la fois faire l’effort de participer à cette mission avec la détermination du premier jour ; et à la fois oser un compromis comme si c’était la mission de la dernière chance ». Il se veut optimiste : « Nous sommes entrés dans une nouvelle phase des négociations, cette fois pour former un gouvernement, avec des discussions budgétaires et économiques ».
La Belgique se dirige-t-elle vers le chaos ? Les agences de notation l’interpellent et brandissent le spectre d’une dégradation. Dramatisation interpellante ! Un sondage réalisé par l’Institut GFK effectué dans onze pays de l’Union européenne, indique que la crise politique est le souci le plus important pour six Belges sur dix. Soit près de 60 %. A méditer !
14:40
Écrit par Raymond Watrice
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07.06.2011
LE PREMIER MINISTRE PLAIDE POUR LE MAINTIEN D'UNE RECHERCHE PHARMACEUTIQUE DE PREMIER PLAN
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Le Premier ministre plaide pour le maintien d’une recherche pharmaceutique de premier plan |
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| « L’industrie pharmaceutique belge figure dans le top mondial. Et elle doit y rester. » (Y. Leterme) Lors de la remise du prix Galien le 6 juin dernier, le Premier ministre sortant Yves Leterme s’est exprimé en termes encourageants pour l’industrie (bio)pharmaceutique innovante dans notre pays. Il a non seulement mis l’accent sur l’importance des innovations thérapeutiques pour la santé et la qualité de vie des patients belges, mais a aussi souligné le rôle moteur du secteur dans l’économie de la connaissance en Belgique. |
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| stimulent la recherche de nouveaux médicaments. D’après une enquête américaine sur les brevets, il ressort que notre pays appartient au top 10 mondial en matière de recherche pharmaceutique. Dans notre pays, aucun autre secteur n’emploie autant de personnel dans la recherche et le développement. Le secteur réinvestit 1,8 milliard d'euros en R&D, soit pas moins de 42 % de son chiffre d'affaires, alors que la moyenne européenne se situe autour de 17 %. Le Premier ministre Leterme entrevoit donc un bel avenir pour ce secteur innovant en Belgique. Il a à cœur de maintenir la position de leader de cette dernière, afin que le secteur pharmaceutique puisse jouer son rôle de fer de lance de l'innovation et de moteur de la santé, du bien-être et de la prospérité de notre société. Au niveau européen, on a déjà opté résolument pour l'innovation et l'économie de la connaissance comme réponses aux défis économiques, sociaux et démographiques. Last but not least: pharma.be félicite les deux lauréats du prix Galien 2010 Sofie Struyf, professeur à la KU Leuven, a été récompensée pour ses travaux innovants dans la lutte contre le cancer. Elle mène des recherches au niveau international sur le rôle complexe des chimiokines dans le développement du cancer. Les chimiokines gèrent la circulation de nos cellules, afin que ces dernières arrivent au bon moment au bon endroit. Elles jouent un double rôle dans la biologie des tumeurs: certaines améliorent et d’autres empêchent la circulation sanguine vers la tumeur. Amgen, leader mondial en biotechnologie, a reçu hier pour la quatrième fois le prix Galien en reconnaissance de ses recherches innovantes. Cette fois-ci, c’est le médicament Prolia® (molécule denosumab) qui est mis en lumière. Il s’agit d’un traitement innovant contre la perte osseuse suite à une ostéoporose post-ménopausique ou à un cancer. Pour plus de 700.000 hommes et femmes belges, ce nouveau traitement constitue une percée qui permet d’éviter des fractures et d’améliorer la qualité de vie. Ce nouveau médicament sera disponible pour les patients belges dans les prochains jours. Contact: Christine Vanormelingen, Communication Director – Spokeswoman, cvo@pharma.be, 02 661 91 03 - 0477 40 57 93 Cliquez ici pour lire l’allocution du Premier ministre Yves Leterme à l’occasion de la remise du prix Galien. http://www.yvesleterme.be/fr/discours-du-premier-ministre-yves-leterme-lors-du-prix-galien |
17:24
Écrit par Raymond Watrice
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06.06.2011
QUID DE LA PROTECTION DES MINORITES ?
Morte et enterrée la ratification par la Belgique de la Convention-cadre pour la protection des minorités signée en 2001. Dix ans ont passé… La ratification est toujours refusée par la Flandre.
Le 2 mai 2011, la Belgique devait passée le traditionnel « Examen Périodique Universel » devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Evidemment, le rapport belge élaboré par le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere, CD&V, escamote la protection des minorités nationales. Et pourquoi ? Tout simplement, parce que la Flandre ne reconnaît pas l’existence de minorités sur son sol. Que font donc les ministres francophones au Kern et au Conseil des Ministres ? Ne seraient-ils que des béni-oui-oui de la Cause flamande ? Se foutraient-ils des 150 000 Francophones de la périphérie bruxelloise, des Francophones fouronnais, des milliers de Francophones habitant des villes et communes jouxtant la frontière linguistique séparant la Flandre et la Wallonie ?
Steven Vanackere, CD&V, a beau jeu de répondre aux rares politiques francophones qui ont à cœur de défendre la culture française dans les communes à facilités sises en « territoire » flamand ; le ministre flamand des Affaires étrangères leur rétorque : « Le rapport national a été élaboré avec les Régions et Communautés ainsi qu’avec les institutions concernées par les droits de l’homme (Office des Etrangers, police, Centre pour l’égalité des changes et la lutte contre le racisme, etc…). Les ONG ont pu formuler des remarques ».
Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, piteusement, se retranche derrière « le caractère consensuel » dont doit revêtir le rapport ! Il cautionne la « soumission » à la Flandre : « La Communauté française a défendu l’idée d’un rapport répondant aux critiques émises à l’encontre de la Belgique, en ce compris celles portant sur la protection des minorités. Mais le rapport doit revêtir un caractère consensuel. C’est pourquoi un certain nombre d’apports qui auraient pu être proposés par une Communauté ne s’y retrouvent pas ».
Sans fausse honte, il proclame « Nous serons là ! » : « Je puis vous assurer que le Délégué Wallonie-Bruxelles accrédité à Genève et un membre de mon Cabinet pourront répondre aux questions qui suivront la présentation des exposés ».
Est-il permis de se poser les questions : Avec quelle ardeur défendront-ils les droits des Francophones de vivre libres et dignes dans leur langue et leur culture françaises sur leur territoire naturel ? Que diront-ils à propos de la non-ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ? A propos du Wooncode ? A propos de la non-nomination des bourgmestres francophones démocratiquement élus le 10 octobre 2006 ? Seront-ils convaincants dans leurs plaidoiries ? Des effets de manches et puis s’en iront-ils ?
Plus d’un mois est passé depuis le passage de la Belgique devant le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Que s’est-il passé ? Mutisme !
Que peuvent dire, au citoyen lambda, Caroline Persoons, FDF, députée bruxelloise, et Damien Thiery, FDF, député fédéral, auteurs d’interpellations auprès de leur Parlement ?
Le citoyen d’en-bas ressent avec amertume le manque d’informations de la part de ses représentants politiques ! Cependant, que de promesses d’informations, de contacts, d’écoutes ne font-ils à la veille et au lendemain des élections… !
17:16
Écrit par Raymond Watrice
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LA WALLONIE S'EVEILLE-T-ELLE ? UN PLAN MARSHALL POUR LES VOIES NAVIGABLES WALLONNES
LA WALLONIE S’EVEILLE-T-ELLE ? UN PLAN MARSHALL POUR LES VOIES NAVIGABLES WALLONNES
Enfin ! dirait Choumaque de Toine Culot. Voilà le ministre wallon des Travaux publics, Benoît Lutgen, futur président du CDH, qui annonce un déblocage de quelque 450 millions d’euros pour investir dans le développement des voies navigables jusqu’en 2020. « Une grande partie du réseau fluvial wallon aura alors un gabarit d’au moins 2 000 tonnes, ce qui l’intégrera pleinement au réseau européen », annonce-t-il.
L’ambigüité, dans les séduisants propos du ministre wallon, c’est que les travaux sont effectués essentiellement au profit des ports d’Anvers et d’Amsterdam pour les sauver du périclitement à la suite du remplacement des petits tankers par des super tankers de haut tirage d’eau inaccessibles aux quais de ces ports.
Que propose Benoît Lutgen ? Vers Anvers, l’ouverture de chantiers sur l’Escaut permettant la traversée de Tournai aux péniches de 2 000 tonnes, l’élargissement du canal Nimy-Blaton, le relèvement du pont de Comines sur la Lys - il est toutefois favorable pour le port de Dunkerque, tout en assurant une liaison port de Dunkerque-port d’Anvers - ; vers les Pays Bas, l’élargissement du Canal Albert, l’élargissement des écluses de Jambes, Andenne, Ampsin, Yvoz-Ramet, Lanaye. Rien pour l’adaptation des voies fluviales vers les ports français, Dunkerque en particulier, port de haute mer.
Le ministre Lutgen pourrait-il expliquer aux citoyens pourquoi les voies navigables vers la France sont ignorées dans les travaux programmés jusqu’en 2020 ?
17:09
Écrit par Raymond Watrice
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