28/09/2011

INVITATION ASSEMBLEE DU FDF

De fdfmembres-bounces@fdf.be de la part de fdfmembres@fdf.be

Envoyé : jeudi 22 septembre 2011

INVITATION

 

Chères amies, chers amis,

 

Les événements politiques amènent les Fédéralistes démocrates francophones à rester déterminés afin de faire respecter des engagements essentiels qui ont fondé la confiance des électeurs.

 

Nous aurons l’occasion de vous transmettre prochainement un argumentaire précis et détaillé qui justifie notre refus des mauvais accords concernant Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ces accords mettent en péril les intérêts fondamentaux des Wallons et des Bruxellois et réduisent à une peau de chagrin les droits politiques des 150 000 Francophones de la Périphérie.

 

Nous sommes impressionnés par la confiance que nous expriment de très nombreux Wallons et Bruxellois, notamment en adhérant au parti ou en nous transmettant des messages de soutien.

 

Le dimanche 9 octobre, à 10h30,

nous tiendrons un meeting de rentrée politique

au Centre culturel d’Auderghem,

183, bd du Souverain, à Auderghem

(Métro : Demey ou Hermann-Debroux ligne n° 5

Tram 94 - arrêt Auderghem Shopping

Bus 34 - 42 - arrêt Souverain ou chaussée de Wavre)

 

Vu l’actualité politique, ce rassemblement des membres et sympathisants FDF connaitra un grand retentissement. D’ores et déjà, nous vous invitons à être tous présents à cette assemblée qui sera ouverte à toutes les personnes qui souhaitent nous rejoindre. Dès lors, n’hésitez pas à transmettre cette invitation à vos amis et connaissances.

 

Dans l’attente de vous rencontrer nombreux en la circonstance, nous vous prions d’agréer, chères amies, chers amis, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

         Michel COLSON                     Olivier MAINGAIN                    Caroline PERSOONS

        Secrétaire général                         Président                           Trésorière générale

 

17:32 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fédéralistes, wallons, bruxellois |  Facebook |

15/09/2011

BHV : ACCORD EQUILIBRE !

 

Vous avez dit « accord équilibré » ! Bof ! Une victoire des Flamands dans le cadre de leur stratégie. Une capitulation des Francophones, une de plus ! C’est cela la vérité. Guy Spitaels, PS, ancien ministre-président de la Région wallonne, rappelait très justement : « Le nationalisme flamand est bien ancré. Il est porté tantôt avec virulence, et haine, par certains, tantôt avec un louvoiement prudent par d’autres, mais il ne s’arrête pas, il ne s’arrête jamais ».

N’écoutons pas la voix des politiciens ; ils ne défendent que l’intérêt de leur parti ! Ecoutons la voix d’experts extérieurs au monde politique proprement dit.

* Vincent de Coorebyter, directeur général du CRISP, Centre de Recherche et d’information socio-politiques, interrogé par William Bourton, journaliste, attaché au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « La scission de BHV est incontestablement une concession francophone et une victoire flamande ». « La véritable victoire pour les Francophones aurait été qu’il n’y ait plus les occasions de conflits que l’on a connues : c’est-à-dire cette interprétation ultra-restrictive des facilités que le gouvernement flamand a adoptée en 1997-98… Ce qui n’est pas normal c’est que les compétences des communes ou de Communauté peuvent exercer en théorie, ces compétences ne parviennent pas à s’exercer dans des conditions de sérénité et de liberté complètes ».

* Carl Devos, politologue à l’Université de Gand, interrogé par Olivier Mouton, journaliste au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « Je pense que c’est un accord équilibré… Pour les Flamands, c’est un acquis essentiel. Il y a des compensations, c’était inévitable… Ce n’est pas très impressionnant pour le FDF…

* Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « Historique ? Historique ! … C’est une évidence, les Francophones ont fait des concessions majeures pour satisfaire les demandes flamandes… La facture est lourde pour les Francophones qui vivent dans la périphérie hors des six communes à facilités … Di Rupo et les « siens » ont en fait, primo, sauvé – à ce stade – le pays de l’implosion et, secundo, tenté de préserver au maximum les intérêts francophones, dans la perspective de la prochaine demande de réforme flamande, dont personne ne doute qu’elle est au bout du chemin… ».

 

Et le bout du chemin, ce sera Bruxelles. La prophétie de Guy Spitaels s’accomplira. : « Le Mouvement flamand ne s’arrête jamais ».

OLIVIER MAINGAIN : "BRISER LE CARCAN BRUXELLOIS"

 

Olivier Maingain, président du FDF, député fédéral, ancien échevin de Bruxelles-Ville, actuel bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert, juriste, plaide en faveur d’un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie : C’est la manière d’établir une relation équilibrée entre Bruxelles et ses deux régions voisines, le gage d’un Etat stable ». Son combat, sa conviction, sa foi.

Il livre sa stratégie avec clarté dans ses contacts avec la presse et dans le mensuel du FDF « Perspectives francophones » : élargir Bruxelles, ratifier la convention-cadre, étendre les pouvoirs de la Communauté française.

Dans un contact avec David Coppi, journaliste, publié dans Le Soir du 18 août 2011, il rappelle : «  L’existence de l’arrondissement de BHV était une compensation au tracé de la frontière linguistique au début des années soixante. Donc, si d’aucuns du côté flamand estiment aujourd’hui qu’ils sont en droit de remettre en cause l’existence de BHV, nous sommes en droit, nous, de remettre en cause la frontière linguistique… ».

Il éclaire la portée d’une scission de BHV. « … Il est faux de faire croire aux gens, pontifie-t-il, que l’on va stabiliser le pays parce que l’on va scinder le pays. Si on laisse faire les choses aux conditions des partis flamands, la scission sera la préfiguration du confédéralisme voire du séparatisme… Une scission de BHV et l’acceptation d’une frontière linguistique, qui deviendrait une future frontière d’Etat, sont les plus puissants leviers pour nourrir le nationalisme et le séparatisme au Nord du pays. Car, dans ce cas-là, Bruxelles est enfermée en Flandre… Ceux qui n’auront pas le courage de dire non à la scission de BHV n’auront pas davantage le courage demain de dire non à la scission de la Sécu, voire même du pays. C’est la grave erreur des Francophones : ils ne voient jamais dans l’étape d’une négociation institutionnelle ce qui prépare déjà l’étape suivante dans le point de vue des Flamands ».

Il exprime sa détermination dans son analyse livrée au quotidien La Libre Belgique des samedi et dimanche 10 et 11 septembre 2011 : « La meilleure des formules, souligne-t-il, c’est le rattachement à Bruxelles des six communes à facilités…Prenons cette liste de fabuleuses compensations exceptionnelles… Cela ne répond pas au problème fondamental de l’enfermement de Bruxelles… Le projet d’étouffement de Bruxelles est en marche ! Mais c’est cela la scission de BHV : l’accaparement par la Flandre de Bruxelles. Il faut desserrer l’étau territorial qui enferme Bruxelles sinon à terme la Flandre va faire croire au monde entier que Bruxelles est effectivement en Flandre…

Il met en garde. « … Je suis au regret de dire que la Communauté urbaine, c’est une tranche de lasagne supplémentaire et c’est absolument sans intérêt… C’est un début de mise sous tutelle de la Région bruxelloise… Les Flamands nous demandent de préparer la prospérité future de la Flandre qui va nous mettre en difficulté, d’enfermer Bruxelles en Flandre… Le CD&V veut les avantages du séparatisme sans les inconvénients… ».

Il s’ouvre. « … Je suis déterminé… Ceux qui pensent qu’on va stabiliser le pays avec un accord très déséquilibré se trompent et trompent l’opinion publique. Il faut aussi arrêter de nous dire que la ;prospérité d’un pays dépend de la scission d’un arrondissement ? Personne ne réclame cela au niveau européen. C’est honteux. C’est un chantage… ».

16:43 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : david coppi, olivier maingain, bhv, fdf, bruxelles, sécu, lasagne, flandre |  Facebook |

GUY SPITAELS : "JE NE M'INVESTIS PLUS DANS LA BELGIQUE"

 

Guy Spitaels, ancien vice-Premier ministre, ancien ministre-président de la Région wallonne, professeur émérite de l’ULB, surnommé « Dieu », s’est épanché dans une interview accordée à Béatrice Delvaux, directrice au quotidien Le Soir, et publiée dans l’édition du quotidien des samedi et dimanche 10-11 septembre 2011.

Il confesse : «… Je ne m’investis plus affectivement depuis longtemps dans la Belgique. Je vois bien tous les avantages matériels que nous en avons. Mais cela ne suffit pas. Il faut avancer. Il faut aimer son pays pour qu’il ait une existence…J’ai essayé de servir la Belgique comme vice-Premier. Mais y suis-je affectivement attaché ? Je ne cherche pas de subterfuge : ma réponse est non… ».

Il doute d’un rattachement à la France : «… C’est une solution défendable, dit-il. Mais si on consultait la population wallonne sur cette éventualité, il n’y aurait jamais de majorité. Ni le Brabant wallon, ni les Luxembourgeois, ni les Cantons de l’Est ne seraient pour, ce serait très douteux aussi pour les Namurois… ».

Il lève un voile du contrôle exercé par la Flandre sur la Wallonie, protectorat flamand. « Je me rappelle, souligne-t-il, un investissement possible en Hainaut occidental qui fut refusé par un ministre flamand parce qu’il menaçait des emplois chez Bell au Nord. J’ai connu la Flandre rouleau compresseur ; je ne me crois pas d’une essence supérieure, mais je n’accepte pas qu’on soit traité comme cela… ».

Il invite les Francophones à cesser de faire des concessions. « … Je suis très rétif au discours « Cédez ceci ou cela, sinon cela sera la catastrophe. On va perdre 15 % de notre bien-être ». Mais non ! Ca va recommencer dans un an et demi. Vous achetez l’armistice pour 18 mois : c’est non !... Il n’y a aucune solution dans le fait de céder toujours. Vivre ensemble oui, mais avec des efforts des deux côtés … ».

Il évoque une liaison possible entre Bruxelles et la Wallonie. « … Ce n’est pas mettre de l’huile sur le feu, soutient-il, que de demander qu’il y ait une liaison physique entre Bruxelles et la Wallonie. C’est censé ! Qu’est-ce que cela peut faire de donner 300 m sur 3 km ? En quoi est-ce une provocation si de l’autre côté on est réglo ? Il ne faut même pas 300 m, deux bornes suffisent. Stopper la tache d’huile francophone en Flandre, je peux comprendre mais il faut des choses en échange… ».

FRANCOIS PERIN : "FINISSONS-EN"

 

François Perin,  ancien professeur de droit constitutionnel, historien, écrivain, sénateur fédéral, ministre fédéral, fondateur du Mouvement populaire wallon, du Rassemblement wallon… s’est confié à David Coppi, journaliste dans une interview publiée dans le quotidien Le Soir des samedi et dimanche 6 et 7 août 2011.

Il affirme d’emblée que la Flandre fonctionne comme une Nation. Voyez : « Kris Pieters, président du gouvernement flamand, demande, lui, à être reçu à l’étranger comme un chef d’Etat. Il prend de l’avance si vous voulez. Et il n’est pas N-VA, mais CVP, CD&V si vous voulez, héritier du grand et influent parti catholique flamand. Chef d’Etat… ».

Il se fonde sur l’Histoire. « Il y a quelque chose que la presse et les médias ne rappellent jamais, souligne-t-il, et c’est fondamental : en 1830, à cause de la défaite de Napoléon à Waterloo, les neuf départements du Nord – par sanction – sont enlevés à l’Empire, et là, ce que l’on appellera le « Congrès national belge », alu après la révolution de novembre, est le fruit du vote d’à peine 2 % de la population ! 2 % émanant de la grande bourgeoisie… ».

Il pose la question : « Qui intervient à l’époque pour consolider tout cela ? L’Angleterre, vainqueur, avec Wellington, de Bonaparte. En effet, que se passe-t-il ? Le Congrès national désigne un roi : un collatéral des Bourbons, un prince français. Les Anglais disent »non ». Ils récusent notre candidat… Ils imposent un prince de leur choix… ».

Il prophétise une déclaration d’indépendance de la Flandre. « …C’est, en tout cas, ce que souhaitent les principaux leaders flamands, à commencer par ceux de la N-VA, qui ont une grande influence sur les autres. Et moi, personnellement, je le souhaite aussi !... ».

Il suggère une solution et une seule. « … Il n’y a qu’une issue, affirme-t-il, à laquelle les politiques ne se résolvent pas : devenir une région de France, graduellement. Quel est l’intérêt de s’acharner à vouloir un gouvernement belge ? C’est que cela fournit un grand nombre d’emplois de ministres et de cabinets ministériels. Alors, on tire sur la corde… Bruxelles est une ville internationale. Point. Les Bruxellois, d’ailleurs, sont francophones mais francophobes. Je souhaite donc le scénario suivant : la proclamation d’indépendance de la Flandre, une négociation pacifique de la séparation et du sort de Bruxelles, et la Wallonie en France. C’est mon opinion… ».

Il réaffirme, comme d’autres personnalités, que « le nationalisme flamand est bien ancré. Il est porté tantôt avec virulence et haine par certains,  tantôt avec un louvoiement prudent par d’autres, mais il ne s’arrête pas, il ne s’arrête jamais… ».

Sa conclusion : « Finissons-en ».

 

 

 

16:27 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françois perin, kries pieters, n-va, cd&v, bruxelles, nationalisme |  Facebook |

02/09/2011

LE BIEN ETRE DES ANIMAUX

COMMUNIQUE DE PRESSE de l’AFSCA  TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT

Compétences de l'AFSCA en matière de bien-être des animaux  
En réaction à une série de déclarations dans la presse, l'AFSCA souhaite préciser une nouvelle fois ses compétences en ce qui concerne les contrôles du respect de la législation en matière de bien-être des animaux.

C'est le Service fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement - DG Animaux, Végétaux et Alimentation – Service Bien-être animal, qui est compétent pour le respect de la réglementation en matière de bien-être des animaux.

L'Agence alimentaire ne procède à des contrôles concernant le bien-être des animaux que sur les lieux où ses collaborateurs sont compétents pour accomplir leurs autres missions.

Lorsqu'elle constate des infractions à la législation sur le bien-être des animaux, l'AFSCA ne peut prendre que des mesures provisoires en vue d'améliorer le plus rapidement possible la situation des animaux. Ces mesures peuvent notamment consister à désigner un vétérinaire, à ordonner d'autres contrôles, etc.  

C'est seulement lorsque la situation est grave que l'AFSCA peut procéder à une saisie provisoire des animaux en attendant un complément d'enquête et des mesures définitives prises par le service d’inspection du bien-être animal du SPF Santé publique.

Ni l'AFSCA ni le service d’inspection du bien-être animal du SPF Santé publique ne sont compétents pour interdire la détention d'animaux. Une telle interdiction ne peut découler que d'une décision judiciaire.  

16:44 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afsca, spf santé, saisie, service inspection |  Facebook |