13.06.2008
LE FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES...
LE FRANCAIS A BRUXELLES xxxLe Soir, en date du 09 avril 2008, offre à nouveau plus d'une demi-page à Jan Goossens pour lui permettre de faire passer la vision assez particulière qu'il a de Bruxelles dont il a découvert la multiculturalité comme d'autres aiment inventer l'eau chaude. "Pour une ville de Bruxelles et une Belgique plus parfaites", intitule-t-il cette fois son papier.? Curieuse notion que celle d'une perfection perfectible, même si elle fait référence à Barack Obama qu'il se croit permis de paraphraser. Enfin, passons sur ce qui est sans doute une manière de faire croire qu'il est animé, comme il le dit lui-même, d'un esprit large et constructif. Monsieur Goossens nous repasse donc son plat préféré. "Bruxelles est en passe de devenir une ville interculturelle constituée presque uniquement par des minorités", écrit-il. On aimerait lui demander ce qu'est une chose constituée "presque uniquement" de telles et telles composantes ! Ensuite, il devrait nous dire à partir de quel pourcentage on devient majoritaire ou minoritaire. Son arithmétique semble bien étrange et basée sur des principes très particuliers. Existerait-il donc des majorités à considérer comme "presque minoritaires" même si elles représentent plus de 85 % de la population ? Il est clair que pour Jan Goossens et ceux dont il est le porte-parole, il y a à Bruxelles une majorité qu'il aimerait voir réduite à l'état de minorité. Son argumentation est volontairement confuse, masquée derrière des considérations d'audimat et de programmation TV sans rapport avec le fond de la question. Elle est surtout d'une mauvaise foi éclatante qu'il cache derrière son éloge de la multiculturalité qui, répète-t-il sur tous les toits, ferait de Bruxelles un cas exceptionnel. J'ai peine à croire que le directeur du KVS, pour apprécier la situation bruxelloise comme il le fait, n'a pas voyagé dans d'autres grandes métropoles multiculturelles du monde, ou qu'il n'a pas lu, par exemple, les auteurs américains venus de tous les coins du monde et qui ont écrit en… américain, la langue de leur patrie d'adoption, sans pour autant renier leur culture d'origine. C'est peut-être le moment de rappeler que le seul auteur belge à avoir reçu le Prix Nobel de littérature, le Gantois Maurice Maeterlinck, écrivait en français. Een Bekende Vlaming die in de taal van Voltaire schreef. Wat een schande. Onaanvaarbaar ! xxxPour en revenir aux propos de notre intellectuel constructif, on se demande en vertu de quel principe ce qui se passe à New York et partout ailleurs dans le monde serait condamnable à Bruxelles ? Je ne vois pas d'autre réponse, essayant de comprendre les fondements de l'acharnement (constructif) de M. Goossens, si ce n'est que dans notre ville la langue dominante est le français et que ce monsieur n'aime pas cette langue. Il condescend cependant à reconnaître qu'elle sert "jusqu'à nouvel ordre" (Sic ! Qu'est-ce qu'on attend : le retour de l'Ordre Nouveau ?) de langue véhiculaire, un "rôle, écrit-il, qui finira peut-être à terme par lui être retiré au profit de l'anglais". Autrement dit : Alles Behalve Frans. L'ABF à défaut de l'ABN. Tiens, à propos, si les Flamands, qui se disent si fiers de leur langue, mettaient un point d'honneur à parler cet ABN et à répondre en bon néerlandais quand on leur adresse la parole ? Il ne fait pas de doute que cela faciliterait l'apprentissage de leur langue, que cela faciliterait donc cette intégration que le monde (de bonne volonté) est prêt à appeler de ses vœux. Ne serait-ce pas constructif, pour un directeur de théâtre, de mener campagne en ce sens ? C'est la suggestion que je lui fais, à lui et à ses congénères, pour faire avancer le Schmilblick dans le bon sens. xxxDenis Coekelberghs par courriel
14:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : multiculturalite, le soir, jan goossens, schmilblick, forum, abn, flamands, bruxelles |
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11.06.2008
FLANDRE, LA FEODALE...
La Flandre, l'orgueilleuse, la prétentieuse, aime à jouer à la donneuse de leçon. La Flandre arrogante, nouvelle riche, étalagiste, m'as-tu-vu, qui croit, qui veut que le monde soit à ses pieds. La leçon du savoir-vivre que lui a donnée Kinshasa, le président Kabila, n'a pas suffi à lui écarquiller les yeux. Le débat organisé le mardi 10 juin par Le Soir et De Morgen a été choquant dans le chef de la suffisance flamande. Il devrait faire ouvrir les yeux sur les intentions de la Flandre vis-à-vis de la communauté française.La Flandre a un objectif : la renéerlandisation (plutôt la flamandisation) des Pays-Bas méridionaux de 1815-1830, de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles pour constituer la Grande Flandre étendue au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie. Ensuite à la Flandre française ; le Nord-Pas-de-Calais se reflamandisera ; le Mouvement flamand s'y active. Lille s'effrite sous la pression des "bilinguistes".Voir les choses, la réalité bien en face. Pour les Flamands, la position est très claire : "… Nous sommes favorables au maintien de liens étroits entre la Flandre et Bruxelles… Notre vision est celle d'un fédéralisme à deux, avec un statut différent pour la capitale…". La position de la Flandre reste sa logique : intégration de Bruxelles en Flandre et mise sous tutelle de la Wallonie, sous-région. L'avenir qui attend les francophones est bien noir si la Flandre l'emporte dans le combat actuel.
15:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flandre, le soir, objectif, flamandisation, flandre francaise, lille, mouvement flamand |
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15.12.2007
DUCARME... UNE HIRONDELLE EN HIVER ?...
Par Claude Thayse - Daniel Ducarme, responsable du MR section « international » et accessoirement résidant dans le Cotentin, s’exprime dans « Le Soir » et « Libération » pour évoquer une « association » avec la France… si la Flandre poursuit ses obstructions. - Ses propos sont plus modérés dans le Soir (qui reconnaît que le » libéral-réformateur » n'est certainement pas isolé, ni dans son parti ni dans son pays…) que dans Libé où il avoue clairement « qu’une majorité de politiciens francophones estiment, en privé, que «les carottes sont cuites» : pour eux, la scission n’est plus qu’une question de temps. » - Bien sûr, on ne peut que se réjouir de ce type de propos. Enfin ! Mais il est à craindre que ce ne soit que de la musculation. - Que l’intervention Daniel Ducarme ne participe d’un chantage envers la Flandre (il précise qu'il n'est « absolument pas rattachiste ») à qui on sait combien l’idée du rattachisme fait peur. Eerdekens l’a fait avant lui. Sans persévérer vraiment. Le fait qu’il tienne ces propos, qui ont fait l’objet d’une discussion au sein des instances dirigeantes, avec la bénédiction du MR me font craindre une manœuvre tordue. Il n’empêche, si la situation reste bloquée, cette perspective donne de l'air aux Wallons et belges francophones en entrouvrant la porte vers la France. - Que Ducarme et le MR le veuillent ou non. Quand même, le discours n’est pas inintéressant. Citons le : « Il faut désormais préparer un «avenir francophone», car « la Belgique est à bout » (Là, il reprend ce que disait François Perin). - Il souhaite donc la naissance d’une «Belgique française» qui réunirait les régions de Bruxelles (francophone à 90 %) et de Wallonie, éventuellement étendue aux cantons germanophones de l’est. Et comme il ne croit pas à «l’efficacité d’un micro Etat isolé dans l’Union européenne» (Bien vu, voilà qui flingue l’idée saugrenue de la « Belgique continuée »), Ducarme propose non pas un rattachement pur et simple à la France, car «nous avons une identité particulière à faire respecter», mais une «association». En clair, les fonctions régaliennes comme la politique étrangère et la défense seraient assumées par l’Hexagone. - Pour Ducarme, la Belgique française aurait le même statut que la Polynésie française. Je ne peux qu’approuver son analyse qu’on pourrait croire tirée de ce que j’écrivais dans : « La fin du syndrome de Waterloo ? » le 9 septembre dernier. Mais pourquoi diable ce choix de la Polynésie française par Ducarme ?Bon sang, mais c’est bien sûr ! Pour la défiscalisation… Sacré Daniel, va ! - www.claude-thayse.net
14:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carottes, cotentin, mr, ducarme, belgique, polynesie, rattachement, olitique etrangere, association, france, libe, le soir |
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10.12.2007
INS ONT DIT ... ILS ONT ECRIT ...
Florilège des déclarations du monde politique, des médias, de la société civile… - • STEPHENNE Jean, directeur général de GSK biologicals - : … La Flandre veut toujours aller dans le même sens : le détricotage systématique du fédéral. Sans se poser la question de la cohérence… Il n’y a pas d’articulation dans les niveaux de pouvoir… Dans certains cas, cela suppose la refédéralisation de compétences. Par exemple, le Commerce extérieur… - Il faut que les Wallons prennent leur destin en main et se réveillent. La Wallonie a souffert d’une manque de politique industrielle, de gouvernance publique et d’un excès de syndicalisme… Plus largement, les francophones ont intérêt à créer un espace Wallonie-Bruxelles pour qu’ils puissent travailler tous dans la même direction et pour que la Wallonie puisse tirer profit de la capacité de Bruxelles à attirer des investisseurs… - • DAVIGNON Etienne, administrateur du Groupe Suez - : … En termes de gestion rigoureuse, ne pas avoir de gouvernement depuis le mois de juin est un élément incontestablement négatif. C’est pour cela qu’on est dans l’urgence aujourd’hui… Mais sauf cas très précis et très locaux, nous vivons dans un monde globalisé où l’on a toujours une alternative. Dans ce contexte, les éléments d’incertitude sont négatifs… - • DELVAUX Béatrice, rédactrice en chef du quotidien Le Soir, édito du samedi 8 décembre et dimanche 9 décembre 2007, n’est pas contente du tout, elle l’écrit - : … C’est franchement se moquer du monde, de la politique, et du citoyen. Ces 181 jours de crise, selon Yves Leterme, auraient servi à une chose : faire flancher les francophones, aujourd’hui d’accord pour une réforme de l’Etat. Il y avait des moyens moins humiliants, plus dignes et surtout plus responsables pour arriver au même résultat, Monsieur Leterme. Pour les francophones, comme pour les Flamands. - www.lesoir.be -• J. B., 1040 Etterbeek - : … En cas de séparation de la Belgique, Bruxelles « doit » devenir une ville-état multilingue, avec à la clef une Wallonie rattachée à la France. Ce « doit », à quelle autorité se réfère-t-il ? A une population à 85 % francophone ? Car comment ne pas voir que la langue française, coupée d’une Wallonie rattachée à la France, serait dissoute à plus ou moins long terme par une Flandre qui n’a jamais renoncé à y imposer son hégémonie.- www.vlan.be
15:05 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stephenne jean, davignon etienne, delvaux beatrice, le soir, vlan |
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30.11.2007
MR ET CDH : VOUS MENTEZ-NOUS ?... VOUS DUPEZ-NOUS ? ...
En lisant le quotidien Le Soir du vendredi matin 30 novembre 2007, nous tombons en arrêt sur un alinéa qui nous interpelle, nous bouleverse, nous apeure, nous scandalise ; nous le reproduisons ci-après : « (…) CDH et MR jurant, eux, qu’ils ne bougeraient plus par rapport à la dernière version de la note Leterme (« Et ce n’est pas une posture » disait-on jeudi au MR : « On ne bougera plus ! »). Reste à savoir quelle note… Car, selon cette source francophone, deux notes circulent, avec des nuances… ». Le Soir pose la question : Qu’est-ce qui bloque encore ? - Mais, oui : Qu’est-ce qui bloque encore ? Mais surtout à l’heure actuelle : Quelle note ? Nous posons au CDH et au MR une et une seule question : Voulez-vous bien nous dire la vérité, rien que la Vérité ? Une question de confiance ! Devrons-nous dire un jour à vous MR, à vous CDH : Nous ne vous croyons plus ?
15:27 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cdh, mr, vous mentez-nous, note, bloque, verite, question de confiance, le soir |
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LA CRISE : QUI EST LE COUPABLE ?
« Ces 172 jours, on les doit à l’ambition personnelle d’Yves Leterme et à la stratégie électorale. Et basta ». Ainsi, conclut Pierre Bouillon son édito du Soir du vendredi 30 novembre 2007. – Il aurait pu ajouter : On les doit à la stupide déclaration de Didier Reynders au lendemain des élections du 10 juin 2007 : La grande réforme de l’Etat est faite : la mise du PS hors du gouvernement. - On les doit à l’obsession partisane de conquête du pouvoir à tout prix qui anime les trois grandes familles politiques : chrétienne, libérale, socialiste
14:38 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, coupable, chretienne, basta, pierre bouillon, le soir, elections, reforme de l etat, liberale, socialiste |
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DANIEL COHN-BENDIT : UN PAVE DANS LA GRENOUILLERE
… Il semble que le grenouillage belge intéresse de plus en plus les médias et les politiciens étrangers. L’un d’entre ceux-ci, et non des moindres, Daniel Cohn-Bendit, chef des Verts au Parlement européen, livre son impression à la rédaction du quotidien Le Soir du mercredi 28 novembre 2007. En extraits : - L’homme de Mai 68, en France, n’est pas tendre : « (…) Je dis que 80 % des électeurs flamands votent pour des partis sécessionnistes qui jouent avec le feu : la Liste Dedecker, le Vlaams Belang, la N-VA. Quant au CD&V, si un parti se met avec un parti sécessionniste pour gagner des élections, c’est que ce n’est pas contradictoire avec ce qu’il pense. La preuve, c’est qu’aujourd’hui on en est là ».- Ce qui exaspère le député européen, c’est la chasse au français. « (…) Ces menus dans les restaurants de Hal où les plats sont annoncés en néerlandais et en anglais, mais où le français est interdit… Je ne comprends pas comment des actions ne sont pas menées devant la Cour européenne. On se croirait en Turquie où l’usage de trois lettres kurdes est interdit. Faites-le savoir ! C’est dingue ! » -Son analyse : (…) Le processus de désintégration de ce pays (Ndlr : la Belgique) est frappant. C’est un séparatisme rampant. ( …) Vous savez la logique nationaliste est désintégratrice du bien-être qui existe en Flandre. Mais c’est à eux de le découvrir. Il faut que les gens aillent au bout de leur logique. Ce que l’on voit à Hal est une maladie très grave qui ne soigne pas par la raison. Il faut y voir une maladie psychologique très profonde. Vous ne responsabiliserez les gens qu’en les laissant aller jusqu’au bout de leurs fantasmes, de leur folie, de leurs erreurs ».
14:27 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cohn-bendit, grenouillere, mai 68, le soir, parti, liste dedecker, vlaams belang, n-va, cd v, secessionniste, separatisme, maladie psychologique |
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