30.03.2009
POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISE?NT-ILS PAS M... A LA FLANDRE ?
POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISENT-ILS PAS M…. A LA FLANDRE ?N’ont-ils par le courage ni la fierté du général français Pierre Cambronne ? Sont-ils des masochistes ? Les baffes, les humiliations que la Flandre leur adresse sont permanentes. Les deux dernières en date : le blocage de la troisième procédure de conflit d’intérêts au Sénat, et la décision de Anemie Turtelboom, Open VLD, ministre de l’Asile, en matière de régularisation des sans-papiers. +++1. Le blocage sur l’inspection pédagogique – La Commission des Affaires institutionnelles, présidée par Armand De Decker, M R, a dû déclarer forfait, pour la troisième fois, dans la formulation d’un avis requis en la procédure de conflit d’intérêts qui oppose les francophones au Parlement flamand sur la reprise voulue par la Flandre de l’inspection pédagogique des écoles françaises de la périphérie bruxelloise. Les Flamands fondent leur volonté de reprise de l’inspection pédagogique sur la décision du Parlement flamand de retirer à la Communauté française l’inspection des écoles primaires françaises installées dans les communes à facilités. Les parlementaires flamands, à l’unanimité, majorité et opposition, ont repoussé en Commission des Affaires institutionnelles les griefs francophones. +++ Pour Hugo Vandenbergh, CD&V : « Le CD&V estime qu’après le 7 juin, le fonctionnement des procédures de conflit d’intérêts devra être revu, à l’occasion d’une négociation globale sur la réforme de l’Etat. Le rôle du Sénat, à cet égard, devra être adapté. » +++Armand De Decker, M R, président du Sénat, emboîte le pas au parlementaire CD&V et suggère deux options pour sortir du blocage : «1. Coupons, une fois pour toutes, à ce genre de conflits en élargissant Bruxelles aux six communes à facilités. Chaque Communauté y sera, dès lors, comme à Bruxelles, responsable de son propre enseignement. 2. Encourageons les Communautés à conclure des accords de coopération. Les écoles francophones manquent de germanistes pour enseigner le néerlandais ». +++ 2. Régularisation des sans-papiers. La ministre Annemie Turtelboom, Open VLD, a fait le bras d’honneur aux ministres francophones et , en particulier, à la ministre francophone Marie Arena, PS, en décidant sans consultation et sans approbation une régularisation provisoire de 3 mois des familles aux enfants scolarisés. « C’est de ma compétence » ponctue-t-elle. Un point, c’est tout ! « Un pur effet d’annonce, fulmine Marie Arena. Elle fait croire qu’on va régulariser des milliers de familles. Et que cela correspond à l’accord de gouvernement. C’est faux ». Le M R, le maillon qui paraît de plus en faible dans le front francophone, estime par contre qu’il s’agit « d’une première solution ». Le CDH n’est pas très éloigné de l’appréciation du M R : « C’est un tout petit pas dans la bonne direction, encore totalement insuffisant et restrictif ». Le CDH se positionne dans le sillage du CD&V lequel par la bouche de Steven Vanackere, vice-Premier ministre, se montre passablement satisfait : « C’est très bien et maintenant, il faut un accord élargi ! ». +++Des anxiétés sont voyagées par des nuages noirs vers les lendemains du scrutin régional du 7 juin 2009 ? Le front francophone montre des lézardes. Le PS et le M R s’entre-tuent à coup de phrases assassines. Le FDF et le MCC s’alignent sur leur maître PRL au sein du M R. Ecolo surfe sur les vagues politiciennes en donnant la main à son cousin vert flamand Groen. +++Nous avons peur…
14:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : procedure, marie arena, armand de decker, reforme, baffes, conflit d interets, maillons, humiliations, turtelboom |
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30.11.2007
LA FLANDRE SE HATE D'OCCUPER LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...
lLes coups de force, les baffes, se succèdent à un rythme accéléré envers les francophones de la périphérie bruxelloises en particulier, envers les francophones de Bruxelles, de la Wallonie, de la Belgique en général. -« Il y a une volonté d’écraser les plus faibles » s’exclame Jean-Louis Roefs, PS, conseiller communal UF à Rhode-Saint-Genèse et coprésident de l’Union francophone. -Après le vote de la scission de BHV en commission de l’Intérieur de la Chambre des Représentants, après la non-nomination ad vitam aeternam des trois bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, élus démocratiquement le 10 octobre 2006, « nous assistons aujourd’hui (Ndlr 29 novembre 2007) à un véritable coup de force ! Les discussions étaient en cours ( …) », affirme Jean-Louis Roefs. - En effet, le jeudi 29 novembre 2007, la commission du Parlement flamand examine une proposition de décret transférant à la Flandre l’inspection pédagogique et le suivi psyco-médico-social des écoles francophones des communes à facilités. En violation du protocole, signé en 1971, par les ministres flamand et francophone de l’enseignement, maintenant l’inspection pédagogique et le suivi PMS de ces écoles à la Communauté française. - En 1980 et 2001, des lois spéciales ont confirmé les garanties du protocole de 1970, « qui allaient de pair avec le bilinguisme des administrations bruxelloises », souligne Jean-Louis Roefs. « La Flandre peut légiférer en matière d’enseignement et d’inspection linguistique sur son territoire, confirme Maître Frédéric Gosselin, avocat, spécialiste en droit constitutionnel et assistant à l’ULB, mais les garanties retenues aux francophones de la périphérie ne peuvent être modifiées, au risque de violer une loi spéciale de 2001 confirmant implicitement les acquis d’une loi de 1963 ». - Qu’à cela ne tienne, le rouleau compresseur flamand, alimenté par une ténacité envoûtante et gluante, poursuit son œuvre, écrasant lois et décrets, engagements et promesses, respects et civilités, honneur et dignité ! En 2004, le ministre flamand de l’Enseignement, Frank Vandenbroucke, (SP.A – Spirit), famille socialiste, en charge de la « flamandisation de la périphérie » remet en cause le protocole et engage des négociations avec Marie Arena (PS), famille socialiste, ministre-présidente de la Communauté française, ministre régionale francophone de l’Enseignement obligatoire… Négociations toujours en cours… - La triste et légendaire naïveté francophone se laissera-t-elle envoûter, une fois de plus, par la ténacité flamande aux accents enchanteurs ? … Nous disons ASSEZ… Nous faisons nôtres, les paroles de Serge MOUREAUX, président honoraire du Parlement francophone bruxellois : Puissent-ils (Ndlr : les négociateurs francophones) ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serions nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur… »
14:46 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peripherie, coups de force, communaute francaise, negociations, baffes, rouleau compresseur, protocole, parlement francophone, serge moureaux, la flandre, occuper, peripherie bruxelloise, marie arena, flamandisation |
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16.11.2007
LES POLITICIENS VOUS PARLENT ...
République frnçaise • Marie ARENA, PS, ministre-présidente de la Communauté française - : … Cette proposition (Ndlr : prêt d’argent par la Flandre pour construire des écoles) ressemble à la version moderne du Baiser de Judas… C’est une grave erreur de penser que les francophones seraient prêts à brader la Belgique contre de l’argent … Notre budget est sain, en équilibre, et permet d’investir des actions concrètes, notamment pour les bâtiments scolaires…• Guy SPITAELS, ancien ministre-président de la Région wallonne, au journal télévisé de la RTBF du 14 juin 2007 - : … Si je peux dire les choses crûment, j’ai l’impression que les dirigeants politiques flamands ne nous aiment pas et que donc il ne faut pas mettre sa tête dans le sable, ça ira toujours un peu plus loin et je ne suis pas tellement partisan de la politique défensive ; je crois qu’il y a un moment où il y a un peuple wallon qui ne sait pas pourquoi il mérite ce mépris et qu’il faut essayer de le galvaniser en lui disant « mais pas du tout », il peut faire aussi bien que les autres… Et donc pas trop d’hésitation ou de politesse à des partenaires qui ne nous feront aucun cadeau…• Bart DE WEVER, CD&V-N.VA, président de la N-VA - : … Si ce pays doit continuer à exister, ceux (Ndlr : les négociateurs MR et CDH) qui appellent le plus fortement de leurs vœux la persistance de l’Etat belge doivent prendre leurs responsabilités pour une réforme de l’Etat… (Traduisez : le MR et le CDH doivent plier le genou – Une nouvelle humiliation)…• Olivier MAINGAIN, MR, député-bourgmestre, président du FDF - : … Le MR dit non à la scission de BHV… Vous serez Bruxellois plus vite que vous ne le pensez (Ndlr : meeting électoral mai 2007 à Rhode-St-Genèse) …• Brigitte GROUWELS, CD&V, ministre flamande bruxelloise , dans Knack - : …S’il y a de vrais séparatistes en Belgique, ce ne sont pas les partis flamands ou wallons, ce sont les Bruxellois francophones qui veulent faire de Bruxelles une ville francophone pure… • Elio DI RUPO, député-bourgmestre, président du PS, - : … Si, chaque fois qu’un problème se pose, on régionalise pour le résoudre, alors ce sera la fin de la Belgique. Mais cela, aucun des représentants politiques flamands n’a le courage de le dire publiquement.• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF – « … Les Wallons et les Bruxellois ont besoin de sécurité économique et de grandeur. Ce double besoin, où peut-on l’assouvir ? Dans la France… • André ANTOINE, CDH, vice-président du Gouvernement wallon - :… Nous n’accepterons plus le moindre diktat du CD&V . Sur le plan communautaire, nous sommes aux antipodes de leurs thèses et on ne transigera pas. Par contre, sur le plan de l’éthique, de la justice ou de la politique économique, nous pouvons nous retrouver…• Patrick DEWAEL, Open VLD, vice-premier ministre et ministre fédéral de l’Intérieur - : … La circonscription fédérale doit être envisagée dans une vision globale d’une nouvelle réforme de l’Etat et de l’avenir du pays… (Ndlr, traduisez : énucléer le Fédéral de sa substance au profit des communautés et mutation du fédéralisme vers le confédéralisme)• Didier REYNDERS, PRL, vice-premier ministre et ministre fédéral des Finances, président du MR - :… La logique à l’œuvre en Belgique est celle d’une confédération… L’enjeu est d’apprendre à faire vivre ensemble des gens qui se meuvent déjà dans des univers différents. Et c’est cela qui nous semble encore possible (Ndlr, traduisez : une Belgique confédérale, sous dominance de la Flandre et un PS définitivement écrasé en Wallonie)…• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF - : … Au moment de la crise finale de l’Etat belge, les Wallons et les Bruxellois doivent se présenter à l’occasion d’une négociation avec la République française comme un peuple en deux régions : la Wallonie d’une part, et Bruxelles, une grande ville francophone et wallonne, d’autre part. Les Bruxellois devront à un moment donné choisir le camp wallon…
15:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrick dewael, journal televise, politiciens, marie arena, guy spitaels, rtbf, bart de wever, olivier maingain, brigitte grouwels, elio di rupo, paul-henri gendebien, andre antoine, didier reynders, baiser de judas |
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14.11.2007
LA COMMISSION MIXTE WALLONIE-BRUXELLES 2009
Le blogue-notes de Claude Thayse> - La Commission mixte « Wallonie-Bruxelles – 2009 » a-t-elle encore une raison d’être ? - On se souviendra de la proposition faite par Marie Arena de réunir politiques et société civile en vue de définir un projet francophone dans une Commission mixte « Wallonie-Bruxelles 2009 ». Il semble qu’un accord se dégage doucement sur la composition de cette commission. Encore faudra-t-il demander l’accord de ceux qui auront été désignés… pour débattre - lentement - du « destin francophone ». Pour mémoire, voici les questions destinées à baliser la réflexion et qui me laissent sur un sentiment de perplexité : 1° Quel projet pour les francophones dans l'Etat fédéral actuel ? 2° Comment concilier l'identité régionale et le lien, la solidarité entre les francophones de Bruxelles, de Wallonie et des communes périphériques à la frontière linguistique ? 3° Quelles synergies concrètes dans quelles politiques ? Comment dépasser certaines concurrences, notamment en matière économique ? Quels liens avec les Communautés flamande et germanophone ? 4° Quelle place pour les francophones au sein de la Belgique, de l'Europe et du monde ? 5° « Et si demain, on devait se séparer ? » N’est-ce pas déjà quelque peu dépassé par l’actualité récente ? N’est-ce pas au Parlement wallon à mettre en place une commission de personnalités et d'experts pour examiner au plus tôt les modalités pratiques d'un rapprochement avec la France ?
14:52 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commission mixte wallonie-bruxelles 2009, claude thayse, marie arena, frontiere linguistique |
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31.10.2007
ARRONDISSEMENT BHV - POSITIONNEMENT DU PS
… Soyez assuré que l’action de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles m’est connue, vu les nombreuses demandes et courriers qui, à ma demande, ont été examinés par mon équipe. _ En ce qui concerne l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde, le PS s’est positionné sans ambiguïté. D’autres solutions que la scission de BHV existent en effet pour répondre à l’arrêt de la Cour institutionnelle. Ainsi, en est-il du retour aux circonscriptions antérieures à celles instaurées par la loi de 2002. Le PS a déposé une proposition à ce sujet. -Puisque la Flandre semble persister dans sa volonté de scinder l’arrondissement, il faut discuter de l’élargissement de la Région bruxelloise. Pour le PS, cette extension permettrait de créer un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie pour renforcer encore la solidarité naturelle qui unit les francophones de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles. Elle préparerait aussi les conditions d’un avenir commun si la Flandre devait un jour opter pour la scission du pays. La frontière linguistique actuelle, qui enclave Bruxelles en Flandre, ne peut devenir une frontière d’Etat ! - L’élargissement mettrait aussi fin à une situation profondément injuste qui touche chaque jour les francophones de Flandre, et singulièrement des communes à statut spécial. En effet, les facilités linguistiques, droits acquis des habitants des communes à statut spécial, ne sont pas respectées. Or, la fixation de la frontière linguistique en 1962 était intimement liée à l’octroi de ces garanties. - Le PS a déposé une proposition de loi visant à élargir la Région bruxelloise aux six communes à facilités ainsi qu’aux communes de Hal-Vilvorde qui remplissent trois critères (socio-économique, culturel et linguistique). Je vous invite à vous rendre sur notre site pour plus d’informations sur nos propositions (www.ps.be) - Enfin, le PS partage pleinement votre analyse sur l’importance de la Communauté française, en tant que lien institutionnel entre l’ensemble des francophones du pays. C’est le sens de l’initiative de la Ministre-Présidente de la Communauté française, Marie Arena, de lancer la Commission Wallonie-Bruxelles afin de réfléchir à l’avenir des francophones de Belgique, que ce soit dans le cadre fédéral actuel ou dans l’hypothèse d’un pays scindé… - DI RUPO
15:21 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : di rupo, arrondissement bhv, positionnement du ps, communes a facilites, lien institutionnel, marie arena, commission wallonie-bruxelles |
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