18.11.2011

BIBERONS POUR PREMATURES

COMMUNIQUE DE PRESSE DE BELGA MEDIA SUPPORT

 

18.11.2011 - Biberons pour prématurés à usage unique stérilisés à l’oxyde d’éthylène

L’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) confirme que les biberons pour prématurés à usage unique stérilisés à l’oxyde d’éthylène (dénommé  ETO), utilisés dans le secteur hospitalier, sont notifiés comme dispositifs médicaux.
La méthode de stérilisation à l’oxyde d’éthylène, utilisée par la société Beldico, est conforme aux normes de sécurité européennes pour la stérilisation des dispositifs médicaux. Cette stérilisation est  essentielle lors du traitement des prématurés ; un environnement stérile étant en effet primordial  pour cette population. L’emploi de biberons stérilisés à usage unique en tant que dispositif médical ne présente pas de risque pour la santé publique.

Le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et de l’Environnement ainsi que l’Agence fédérale de la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) confirment que l’utilisation d’oxyde d’éthylène est interdite pour la stérilisation de produits non-médicaux qui entrent en contact avec de l’alimentation. Cela vaut également pour les biberons traditionnels qu’on retrouve en vente libre dans le commerce.

Le Conseil supérieur de la Santé confirme également qu’il n’y a pas de danger immédiat pour la santé publique. Il analysera cependant cette problématique plus en profondeur et transmettra un avis au Ministre de la Santé publique.

15:03 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : biberons, prématurés, afsca, eto, afmps |  Facebook |

BIBERONS POUR PREMATURES.

COMMUNIQUE DE PRESSE BELGA MEDIA SUPPORT

 

18.11.2011 - Biberons pour prématurés à usage unique stérilisés à l’oxyde d’éthylène

L’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) confirme que les biberons pour prématurés à usage unique stérilisés à l’oxyde d’éthylène (dénommé  ETO), utilisés dans le secteur hospitalier, sont notifiés comme dispositifs médicaux.
La méthode de stérilisation à l’oxyde d’éthylène, utilisée par la société Beldico, est conforme aux normes de sécurité européennes pour la stérilisation des dispositifs médicaux. Cette stérilisation est  essentielle lors du traitement des prématurés ; un environnement stérile étant en effet primordial  pour cette population. L’emploi de biberons stérilisés à usage unique en tant que dispositif médical ne présente pas de risque pour la santé publique.

Le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et de l’Environnement ainsi que l’Agence fédérale de la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) confirment que l’utilisation d’oxyde d’éthylène est interdite pour la stérilisation de produits non-médicaux qui entrent en contact avec de l’alimentation. Cela vaut également pour les biberons traditionnels qu’on retrouve en vente libre dans le commerce.

Le Conseil supérieur de la Santé confirme également qu’il n’y a pas de danger immédiat pour la santé publique. Il analysera cependant cette problématique plus en profondeur et transmettra un avis au Ministre de la Santé publique.

14:59 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : biberons, prématurrés, afsca |  Facebook |

28.10.2011

SECTEUR PHARMACEUTIQUE UN EMPLOYEUR MAJEUR EN BELGIQUE ?

 

Communiqué de presse transmis par Belga Media Support

 

Le secteur pharmaceutique restera-t-il un employeur majeur en Belgique ?

 
Après 15 ans de croissance ininterrompue, l’emploi dans le secteur pharmaceutique innovant est arrivé à un tournant. Le secteur compte aujourd’hui en Belgique 2,5 % d’employés de moins qu’en 2008. Ainsi, le nombre d’emplois en 2010 est-il passé de 32 300 à 31.500. Bien que les directions locales s’engagent en permanence pour le maintien des emplois, il leur est de plus en plus difficile de convaincre leur organisation centrale de les suivre. En effet, l’environnement externe en Belgique les confronte à des défis toujours plus importants, notamment un accès difficile aux innovations pour les patients belges.

La complexité de l’accès aux médicaments innovants pour les patients, surtout, hypothèque de manière conséquente le secteur. Un budget des médicaments correct qui réponde aux besoins médicaux réels des Belges est donc d’une importance capitale. Jusqu’ici, la Belgique peut être fière de sa politique sociale en matière de soins de santé, mais à force de tirer à boulets rouges sur le budget des médicaments, c’est le citoyen qui finira par en payer le prix.

Leo Neels, directeur général, à propos du travail dans le secteur pharmaceutique innovant : « Le secteur est et reste un secteur fascinant. La recherche de médicaments nouveaux et meilleurs est incroyablement passionnante, tout comme le combat pour les amener jusqu’au patient. Le secteur pharmaceutique peut compter sur des collaborateurs fortement motivés pour répondre aux besoins croissants du citoyen en matière de soins de santé. Mais avant tout, les entreprises pharmaceutiques ont besoin de signaux forts des pouvoirs publics belges, afin que leur mission commune, à savoir l’accès à des médicaments efficaces, puisse être garantie. Cette mission sociale doit rester la base d’une étroite collaboration, dans l’intérêt du patient. »

26.10.2011

LA PEUR DE LA MORT CHEZ LES ENFANTS

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT

59% des enfants ont peur de la mort

 
D’après une enquête réalisée par Listen et Wide pour Walibi à l’occasion d’Halloween, le top 5 des peurs des enfants est la peur de la mort : la mort des parents (59%), la mort des grands-parents (21%) et la mort dans l’absolu (50%). Viennent compléter ce top 5 : l’abandon par les parents (19%) et avoir un accident (17%). L’enquête ne souligne pas de différence particulière entre filles et garçons, si ce n’est que les filles ont plus facilement peur des insectes et des araignées, tandis que les garçons ont plus facilement peur de l’abandon par les parents. Halloween ne fait pas partie des grandes peurs des enfants.
D’après Stéphanie Gallo, psychologue - psychothérapeute, « l’angoisse sous-jacente à toutes ces peurs est souvent la peur de la séparation».

Les peurs principales des enfants vues par les parents

Les parents pensent, quant à eux, que les enfants ont peur de ne pas avoir assez d’amis (12% pour les parents d’enfants de 3-5 ans et 54% chez les parents d’enfants de 12-14 ans) et d’être l’objet de moqueries (14% contre 42%, respectivement pour les parents d’enfants de 3-5 ans et de 12-14 ans).
Ainsi, certaines peurs (ex. : le manque d’intégration scolaire) gagnent en importance avec l’âge tandis que d’autres (les peurs imaginaires : monstres et fantômes, bruits violents, animaux dangereux, etc.) perdent en importance avec l’âge.
Pour les parents, Halloween ne fait que rarement partie des grandes peurs des enfants (entre 1 et 6% des enfants en fonction de l’âge). Par contre, la peur du noir et de l’obscurité reste bien présente jusqu’à 12 ans (20%).

Différences entre la perception des parents et la réalité chez les enfants

Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a une discordance entre la perception des parents et la réalité chez les enfants au niveau de l’importance de certains thèmes. Les parents sous-estiment cette peur de la mort et de la perte d’un parent chez leurs enfants, tandis qu’ils surestiment les moqueries, le fait d’être seul et le manque d’intégration sociale. Par contre, Halloween est un sujet pour lesquels les parents et les enfants ont la même perception. « Cet événement permet de dédramatiser, d’offrir un contexte ludique, contrôlé et rassurant pour les enfants » commente la psychologue - psychothérapeute Stéphanie Gallo. « Halloween est un événement qui peut aider les enfants à mettre un visage palpable à la mort » ajoute-t-elle.

Les vecteurs de communication des peurs

Les grands vecteurs de communication des peurs sont assez similaires pour les enfants et les parents : la plupart du temps, les peurs viennent naturellement, en fonction de l’âge des enfants. Chez les plus jeunes enfants, la famille (frères, sœurs et parents) occupe un rôle plus déterminant dans la transmission des peurs. Dès 6 ans, l’influence des médias et des amis prend davantage d’importance. Les parents, pour leur part, ont tendance à sous-estimer leur propre influence dans la transmission des peurs à leurs enfants.

Comment font les parents pour aider leurs enfants à surmonter leurs peurs ?

Trois méthodes principales ressortent de l’enquête et ce, toutes tranches d’âge confondues : tandis que les mamans encouragent leurs enfants à exprimer leurs peurs (cité dans 37 à 49% des cas), les papas ont plutôt tendance à rationaliser, à expliquer les phénomènes (de 30 à 34% des cas). Enfin, les parents aident leurs enfants à accepter les peurs, qui font partie de la vie. Les parents n’évoquent pas le fait d’éviter les circonstances qui génèrent la peur comme outil pour les surmonter.

Le rôle de la peur et les peurs agréables

Au travers de cette enquête, on remarque que le rôle de la peur dans le développement de l’enfant est surtout de lui faire franchir des étapes, de lui apprendre à se dépasser et à se protéger face au danger. Dans cet esprit, les « peurs agréables » jouent un rôle important. Les activités agréables mais qui font peur citées dans cette enquête sont assez similaires chez les enfants et chez les parents, à savoir : les attractions (foires ou parcs d’attractions- préférées par 38 à 55% des parents, toutes catégories d’âge confondues) et regarder un film effrayant (28%). Ensuite, certaines activités plaisent surtout aux plus jeunes : plonger dans l’eau (surtout les 3-5 ans), se cacher dans le noir (jusqu’à 8 ans surtout) et Halloween (surtout jusqu’à 9 ans, tout en restant présent jusqu’à 13 ans). Enfin, certaines activités sont surtout appréciées par les plus grands, à savoir : les jeux de piste et autres jeux dans la forêt (à partir de 7 ans) et les films d’horreur (qui dépassent les 25% dès 9 ans).

Sondage réalisé du 3 au 13 octobre 2011:
1.000 adultes (parents d’enfants de 3 à 11 ans)- marge d’erreur de 3,1%*
656 enfants (de 8 à 14 ans)- marge d’erreur de 3,83%

* Répartition en Belgique :
Nord : 58%   Sud : 32%   Bruxelles : 10%


Personal Contacts:

Mrs. Caroline Crucifix
Phone: 010/42 16 79
Email: caroline.crucifix@cda-parks.com

16:21 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : walibi, halloween, peur, enfants, psychologue |  Facebook |

21.10.2011

LA SIDERURGIE LIEGEOISE : POSITION DU PARTI FEDERATIF RADICAL ET POPULAIRE

    Riposte Parti Fédératif radical et populaire se positionne sur la sidérurgie Liégeoise, on ne répare pas la digue avec des sacs de sable !« La fermeture de la phase à chaud est en débat » ? Dans le passé il était INTERDIT d’arrêter l’H/F haut/fourneau pour quelques motifs par les travailleurs … (garde de l’outil)

Le monde à l’ envers ? Le patron capitaliste Mr Mittal décide d’allumer et d’éteindre l’H/F quand lui le décide ! Aucun recours à la Justice de classe n’est faite et même il reçoit des euros par les complices de la région wallonne…PS en tête et les autres des partis traditionnels (Euros de la collectivité) on paie pour travailler !  

 

 Après la nationalisation de Dexia, qu’il faudra s’approprier collectivement pour qu’elle serve, à long terme, l’intérêt général, c’est à la nationalisation                              (ou réappropriation, ou réquisition, ou mise sous contrôle public) de la sidérurgie qu’il nous faut dès à présent travailler.    Nico Cué, Secrétaire général de la MWB-FGTB »  La revendication est totalement juste !

Certains diront qu’il est un peu tard, NON il n’est JAMAIS TROP TARD ! Il y a toujours à faire ? Parce que la revendication est JUSTE pour les travailleurs, et les familles…

Mais, comment atteindre l’objectif quand la région wallonne était PROPRIETAIRE et à tout « vendu » à Mr Mittal et à quel prix ! Quel échec ! Bon alors, aller mendier à l’Europe ?

Se manifester mercredi matin dès 10h à Seraing pour valoriser le  PS ? La csc (CDH) avait déjà annoncé les couleurs « 12 octobre 2006. Dans Le Soir, Jordan Atanasov (CSC) demande des résultats en terme de redéploiement. La ligne à chaud est derrière lui: "Mittal peut amener de nouvelles perspectives comme la prolongation de l'activité du haut-fourneau (HFB ndlr) durant un an ou deux, ce n'est pas, pour nous, fondamental". Et la csc remet une couche !        26 février 2007. Dans La Libre, Louis Smal (ex CSC aujourd'hui CDH) estime que Liège doit faire son deuil: "Je me méfie des études et je crois qu'il faut arrêter de se battre pour ce qui est déjà condamné". Menteurs, hypocrites…bas les masques.

Mais que faire ? ADHERER A RIPOSTE  Ctrl + Clic ici pour Blogs et Sites  RIPOSTE via Google.

 Soyez curieux … Rentrer dans le paradis des travailleurs.

 1ère  vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=C7vj1tbmUDA               Présentation de Riposte

 2ème vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=8kCNW82wXVA             Riposte et la gauche Européenne

 3ème vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=6VjAlCzBwu0                Cohérence de Riposte

La seule alternative est une réelle RIPOSTE - PARTI FEDERATIF RADICAL POPULAIRE

 Parti parce qu'un des nécessaires leviers des luttes sociales - Fédératif parce que garant de la liberté d'action à chaque niveau de sa structure et de la liberté d'expression de ses courants et idées - Radical parce que remettant en cause fondamentalement le Système capitaliste - Populaire parce que puissant donc représentatif et de propositions aux citoyens. 

 Frans Maggio métallos FGTB CMI Seraing       

14:33 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mittal, fgtb, seraing |  Facebook |

28.09.2011

INVITATION ASSEMBLEE DU FDF

De fdfmembres-bounces@fdf.be de la part de fdfmembres@fdf.be

Envoyé : jeudi 22 septembre 2011

INVITATION

 

Chères amies, chers amis,

 

Les événements politiques amènent les Fédéralistes démocrates francophones à rester déterminés afin de faire respecter des engagements essentiels qui ont fondé la confiance des électeurs.

 

Nous aurons l’occasion de vous transmettre prochainement un argumentaire précis et détaillé qui justifie notre refus des mauvais accords concernant Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ces accords mettent en péril les intérêts fondamentaux des Wallons et des Bruxellois et réduisent à une peau de chagrin les droits politiques des 150 000 Francophones de la Périphérie.

 

Nous sommes impressionnés par la confiance que nous expriment de très nombreux Wallons et Bruxellois, notamment en adhérant au parti ou en nous transmettant des messages de soutien.

 

Le dimanche 9 octobre, à 10h30,

nous tiendrons un meeting de rentrée politique

au Centre culturel d’Auderghem,

183, bd du Souverain, à Auderghem

(Métro : Demey ou Hermann-Debroux ligne n° 5

Tram 94 - arrêt Auderghem Shopping

Bus 34 - 42 - arrêt Souverain ou chaussée de Wavre)

 

Vu l’actualité politique, ce rassemblement des membres et sympathisants FDF connaitra un grand retentissement. D’ores et déjà, nous vous invitons à être tous présents à cette assemblée qui sera ouverte à toutes les personnes qui souhaitent nous rejoindre. Dès lors, n’hésitez pas à transmettre cette invitation à vos amis et connaissances.

 

Dans l’attente de vous rencontrer nombreux en la circonstance, nous vous prions d’agréer, chères amies, chers amis, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

         Michel COLSON                     Olivier MAINGAIN                    Caroline PERSOONS

        Secrétaire général                         Président                           Trésorière générale

 

17:32 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fédéralistes, wallons, bruxellois |  Facebook |

15.09.2011

BHV : ACCORD EQUILIBRE !

 

Vous avez dit « accord équilibré » ! Bof ! Une victoire des Flamands dans le cadre de leur stratégie. Une capitulation des Francophones, une de plus ! C’est cela la vérité. Guy Spitaels, PS, ancien ministre-président de la Région wallonne, rappelait très justement : « Le nationalisme flamand est bien ancré. Il est porté tantôt avec virulence, et haine, par certains, tantôt avec un louvoiement prudent par d’autres, mais il ne s’arrête pas, il ne s’arrête jamais ».

N’écoutons pas la voix des politiciens ; ils ne défendent que l’intérêt de leur parti ! Ecoutons la voix d’experts extérieurs au monde politique proprement dit.

* Vincent de Coorebyter, directeur général du CRISP, Centre de Recherche et d’information socio-politiques, interrogé par William Bourton, journaliste, attaché au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « La scission de BHV est incontestablement une concession francophone et une victoire flamande ». « La véritable victoire pour les Francophones aurait été qu’il n’y ait plus les occasions de conflits que l’on a connues : c’est-à-dire cette interprétation ultra-restrictive des facilités que le gouvernement flamand a adoptée en 1997-98… Ce qui n’est pas normal c’est que les compétences des communes ou de Communauté peuvent exercer en théorie, ces compétences ne parviennent pas à s’exercer dans des conditions de sérénité et de liberté complètes ».

* Carl Devos, politologue à l’Université de Gand, interrogé par Olivier Mouton, journaliste au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « Je pense que c’est un accord équilibré… Pour les Flamands, c’est un acquis essentiel. Il y a des compensations, c’était inévitable… Ce n’est pas très impressionnant pour le FDF…

* Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef au quotidien Le Soir (Le Soir du jeudi 15 septembre 2011) : « Historique ? Historique ! … C’est une évidence, les Francophones ont fait des concessions majeures pour satisfaire les demandes flamandes… La facture est lourde pour les Francophones qui vivent dans la périphérie hors des six communes à facilités … Di Rupo et les « siens » ont en fait, primo, sauvé – à ce stade – le pays de l’implosion et, secundo, tenté de préserver au maximum les intérêts francophones, dans la perspective de la prochaine demande de réforme flamande, dont personne ne doute qu’elle est au bout du chemin… ».

 

Et le bout du chemin, ce sera Bruxelles. La prophétie de Guy Spitaels s’accomplira. : « Le Mouvement flamand ne s’arrête jamais ».