23/06/2011

USAGES DES ANTIBIOTIQUES CHEZ LES ANIMAUX

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT
Sender: BEMEFA
 

Usage des antibiotiques chez les animaux : déterminer et solutionner!

Le secteur intégral se met derrière l’ initiative

L’acte de fondation du Centre de connaissances sur l’usage des antibiotiques et l’antibiorésistance chez les animaux, en abrégé AMCRA (antimicrobial consumption and resistance in animals), a été signé le 15 juin 2011 à Bruxelles par tous les partenaires concernés, dans les bâtiments de l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS).
Le centre AMCRA fera office de centre de connaissances pour tout ce qui concerne l’utilisation d’antibiotiques et la résistance à ceux-ci chez les animaux. Les fondateurs et bailleurs de fonds de l’AMCRA sont les organisations agricoles (Boerenbond, Algemeen Boerensyndicaat et Fédération Wallonne de l’Agriculture), l’Association professionnelle des Fabricants d’Aliments composés, Pharma.be, le Conseil supérieur de l’Ordre des Médecins vétérinaires ainsi que la faculté de Médecine vétérinaire de l’Université de Gand. L’Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) et l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) soutiennent et cofinancent l’AMCRA. Dans son fonctionnement, l’AMCRA visera une participation maximale de toutes les parties concernées par le biais d’un conseil consultatif étendu, en vue de mener une politique durable en matière d’antibiotiques dans la médecine vétérinaire en Belgique. L’AMCRA est implanté à la Faculté de Médecine vétérinaire de l’Université de Gand.
L’utilisation d’antibiotiques dans la médecine vétérinaire et dans les élevages de bétail, et le développement lié d’une antibiorésistance chez l’animal et l’homme constituent un problème important.

L’AMCRA constitue une première, c’est une initiative unique en son genre et étendue à l’ensemble du secteur ; sa mission est de rassembler et d’analyser toutes les informations relatives à l’utilisation d’antimicrobiens et à la résistance à ceux-ci chez les animaux en Belgique, ce afin de pouvoir communiquer, sensibiliser et conseiller de façon  neutre et objective sur base de ces informations. Tout ceci dans le but de préserver tant la santé publique que la santé et le bien-être des animaux ainsi que de parvenir à une politique durable en matière d’antibiotiques en Belgique.

Pour plus d’informations :

Prof. Jeroen Dewulf
Jeroen.dewulf@ugent.be
09 264 75 43 / 0476 49 70 40
Dr. Davy Persoons
Davy.persoons@ugent.be
09 264 75 48 / 0476 71 21 15

Le texte intégral de fondation du centre de connaissances AMCRA peut être consulté au lien suivant :
www.rohh.ugent.be
www.abcheck.ugent.be

17:06 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amcra, afsca, antibiotiques, animaux, vétérinaire, bétail |  Facebook |

09/06/2011

L'ART ET KNOKKE-HEIST : VERNISSAGE LE 02 JUILLET 2011

TOERISME KNOKKE-HEIST VZW

Communiqué transmis par Belga Media Support

 

Une nouvelle journée de plaisir artistique à Knokke-Heist

C'est reparti le 2 juillet : pour la seconde fois, 31 galeries de Knokke-Heist organisent un vernissage le même jour.
Cet été encore, il y aura de l'art dans l'air à Knokke-Heist. Suite au succès de la première édition de l’événement « art@Knokke-Heist », une seconde suivra ce 2 juillet. Trente et une galeries seront impliquées dans ce projet. Le vernissage commun devient progressivement une référence pour les amateurs et acheteurs d'art. Les grands artistes exposés lors ce deuxième «art@Knokke-Heist » sont entre autres Andy Warhol, Amaury Dubois, Natalie Biryunchenko et Volker Kühn. A vous de venir les découvrir parmi bien d'autres talents.

L’art et Knokke-Heist vont de pair
Avec non moins de 63 galeries d’art dispersées dans un rayon de deux kilomètres, Knokke-Heist peut être qualifiée d’importante ville d'art. Le grand intérêt dont témoigne Knokke-Heist pour l'art a donné de nouvelles idées à la commune et aux galeries. Suite à une concertation approfondie, ils ont décidé en mars de lancer l'initiative « art@knokke-Heist ». La formule est simple: plusieurs galeries synchronisent leurs agendas trois fois par an et organisent des vernissages. Ceux-ci ont lieu les premiers samedis des vacances d’été, de Toussaint et de Pâques, c'est-à-dire les 2 juillet et 29 octobre 2011 et le 31 mars 2012.  Ces jours-là, les amateurs d'art peuvent faire une belle sélection de galeries et/ou d'artistes qui suscitent leur intérêt.

Informations pratiques :
Les galeries participantes prennent en charge les invitations et la publicité autour de cet événement. La ville de Knokke-Heist y consacre un article dans l’édition de juillet-août-septembre 2011 de son magazine de Lifestyle, « KH Magazine ». Chaque tirage annonce les galeries participantes et communique l'agenda des prochaines éditions du « art@Knokke-Heist ». D'autres canaux de communication sont également utilisés, tels que le site www.artknokke-heist.be développé spécialement pour l’occasion et la brochure  « art@Knokke-Heist ». Vous pouvez télécharger cette brochure sur le site www.artknokke-heist.be ou à l'adresse http://www.knokke-heist.info/publicaties?lang=fr.  Elle est aussi disponible à l’office de tourisme de Knokke-Heist et dans les galeries participantes.

A bientôt à Knokke-Heist pour le « art@Knokke-Heist ».


Pour plus d’informations :

Toerisme Knokke-Heist vzw
Zeedijk-Knokke 660
8300 Knokke-Heist
Tel. +32 (0)50/630.380
Toerisme@knokke-heist.be
www.artknokke-heist.be

16:08 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vernissage, knokke-heist, galeries, art |  Facebook |

QUI PEUT MIEUX GERER BRUXELLES ?Titre de la note

QUI PEUT MIEUX GERER BRUXELLES ?

 

Les Flamands, pardi. « Ce que les Flamands font, ils le font très bien », le slogan qui berce la Flandre.

Les Francophones, ce sont des incapables, des ballots, des boulets ! La caricature des Francophones qui circule en Flandre.

Voyons un peu ce que nous révèlent les études de la vie socio-économique des Régions.

L’Inami nous informe que le Belge lui coute en moyenne 2 079 euros par an ; dans le détail, le Bruxellois coute 1 993 euros, le Wallon 2 093 euros et le Flamand 2 113 euros.

Le sociologue flamand, Jan Hertogen, précise que la criminalité est restée quasi stable dans le pays ; dans le détail, elle chute de 12 % à Bruxelles, de 6,1 % en Wallonie et augmente de 4,7 % en Flandre.

Nonobstant ces données, le cliché du Francophone ballot, mauvais gestionnaire, intellectuellement incapable d’apprendre les langues, est bien ancré dans les esprits flamands. Cela irait bien mieux si la Flandre gouvernait totalement la Belgique ! Le Flamand en est parfaitement convaincu. A commencer par Bruxelles !

Pourquoi ne croirait-il pas les patrons du Voka, l’association patronale flamande ? Joignant le geste à la parole, les patrons flamands, proches de la N-VA, parti nationaliste flamand, déménageront d’Anvers en 2 012 pour s’installer à Bruxelles (Brussel). Ils ont la certitude qu’Anvers (Antwerpen) tombera dans le panier de la N-VA à l’issue des élections communales d’octobre 2012.

Maintenant, ils annoncent l’assaut sur Bruxelles, pour qu’elle soit LA capitale de la Flandre ! Leur stratégie : renforcer les liens entre Bruxelles et la Flandre et veiller à la représentation flamande. Comment ? Par le respect strict du bilinguisme, le transfert de compétences des communes vers la Région et des impôts propres pour Bruxelles !

Dans le concret :

-  Renforcer la présence flamande à Bruxelles : « Le statut de la langue flamande doit être respecté dans les faits. Le contrôle et la sanction du non respect du bilinguisme à Bruxelles doivent être renforcés ... Le centre de gravité politique à Bruxelles doit passer des communes vers la Région, via le transfert des compétences concernant l’aménagement du territoire, la mobilité, le logement, etc. Cela ne renforcera pas seulement l’efficacité, mais aussi la participation des politiciens flamands dans la gestion ».

- Promouvoir le rôle de Bruxelles en tant que capitale de la Flandre. Un ministre doit être chargé de cette mission tant en Belgique qu’au niveau international.

- Utiliser le levier financier. Le refinancement de Bruxelles doit passer non pas par l’augmentation de la dotation mais par l’instauration d’un impôt des sociétés bruxelloises propre et par un impôt des personnes physiques propre. Tout simplement.

Que penser ? Aujourd’hui, Bruxelles. Un proche demain, la Wallonie par une installation d’une représentation du Voka à Namur. Nouer d’amicales relations avec le patronat wallon… !

 

14:58 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jan hertogen, voka, antwerpen, anvers, bruxelles, brussel, n-va |  Facebook |

LA FLANDRE AURAIT-ELLE DRIBBLE LA WALLONIE ? Titre de la note

 

Si l’on croit Libération, un quotidien français, la Flandre aurait fait alliance avec la France pour gérer en commun une bande du littoral de la Mer du Nord entre Middelkerke (Flandre orientale, Belgique) et Gravelines (Nord-Pas-de-Calais, France) : « une bande d’une quarantaine de kilomètres courant le long de la Mer du Nord. Soit la partie septentrionale de la Côte d’Opale plus une moitié environ du littoral belge ». Soit « la plus grande plage transfrontalière d’Europe : 40 km de sable fin, 1 800 ha de dunes à parcourir à pied ou en vélo ».

La Flandre flamando-belge reconquière-t-elle la Flandre française ? Ou bien est-ce le basculement d’une partie de la Flandre orientale en France ? La question qui intéresse.

Après le rattachement de Kortrijk (Flandre orientale) à la métropole lilloise, c’est donc un autre pan de la Flandre orientale qui noue des liens très étroits avec la France.

Ambigüité de la Flandre belge qui bannit chez elle la langue française et qui noue des liens de fusion sociale, culturelle, économique avec la France ! A moins que la Flandre belge ait un Plan F caché : la reflamandisation à terme de la Flandre française ! Certains signes se marquent à Lille, métropole du Nord.

14:49 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mer du nord, flandre, plage, lille |  Facebook |

EN ONT-ILS VRAIMENT MARRE ? VOYONS !

 

* Charles MICHEL, président du M R, biaise ; il pointe la responsabilité de la N-VA et du PS. « Seuls ces deux partis négocient vraiment, les autres n’étant qu’informés ». A propos de la note de Fitch, agence de notation, il dit : « C’est bien la preuve par « a + b » qu’il faut former un gouvernement. Et qu’on ne peut pas continuer comme çà, en affaires courantes ».

 

* Joëlle MILQUET, présidente du CDH, s’énerve et veut une réunion à neuf : « Que chacun se positionne par rapport à ce qui est sur la table. Si la N-VA ne veut pas y aller, qu’elle n’y aille pas ». Elle souligne « l’urgence d’avoir un gouvernement qui prenne des mesures socio-économiques e qui ramène à l’équilibre budgétaire à l’horizon 2015 ; pour le dire autrement , c’est l’heure de conclure, plus de tergiverser ».

 

* Alexander DE CROO, président de l’Open VLD, le responsable de la chute du gouvernement Leterme en avril 2010 en a marre aussi : « Il faut que quelqu’un prenne en mains la négociation pour passer à un niveau supérieur, quelqu’un qui veut devenir Premier ministre, mais cette personne ne s’est pas encore présentée ».

 

* Michel JAVAUX, co-président d’ECOLO. C’est la faute à… : « Arrêtons de mettre Bart De Wever tout le temps au milieu du jeu. Et cessons de croire qu’il parle au nom de tous les Flamands ». Il appelle « à un sursaut de responsabilité, comme Ecolo et Groen le sont depuis le début ».

 

* Herman VAN ROMPUY, CD&V, président du Conseil de l’Europe, confie ses états d’âme au Standaard : « Ce que nous vivons est pathétique ».

 

* Caroline GENNEZ, présidente du SP.A, presse : « Ce pays a besoin de réforme… Nous ne sommes pas là pour se perdre dans les tactiques entre parties mais pour préparer le futur. Il est grand temps… Si on travaille à fond, on peut aboutir vite, pourquoi pas en un mois… ».

 

* Elio DI RUPO, président du PS, actuellement formateur. Est-il permis de se poser la question dans un climat de dramatisation, de suspicion, de calculs électoraux : Le PS, champion du « Demandeur de rien » serait-il prêt à céder aux revendications confédérales flamandes ? Elio Di Rupo serait prêt, semble-t-il, à des concessions conciliatrices : Pour nous donner collectivement, dit-il, une chance de réussir, nous devons tous à la fois faire l’effort de participer à cette mission avec la détermination du premier jour ; et à la fois oser un  compromis comme si c’était la mission de la dernière chance ». Il se veut optimiste : « Nous sommes entrés dans une nouvelle phase des négociations, cette fois pour former un gouvernement, avec des discussions budgétaires et économiques ».

 

La Belgique se dirige-t-elle vers le chaos ? Les agences de notation l’interpellent et brandissent le spectre d’une dégradation. Dramatisation interpellante ! Un sondage réalisé par l’Institut GFK effectué dans onze pays de l’Union européenne, indique que la crise politique est le souci le plus important pour six Belges sur dix. Soit près de 60 %. A méditer !

 

 

14:40 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gfk, di rupo, gennez, van rompuy, de croo, javaux, milquet, michel |  Facebook |

07/06/2011

LE PREMIER MINISTRE PLAIDE POUR LE MAINTIEN D'UNE RECHERCHE PHARMACEUTIQUE DE PREMIER PLAN

 
COMMUNIQUE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT  
 

Le Premier ministre plaide pour le maintien d’une recherche pharmaceutique de premier plan

« L’industrie pharmaceutique belge figure dans le top mondial. Et elle doit y rester. » (Y. Leterme)

Lors de la remise du prix Galien le 6 juin dernier, le Premier ministre sortant Yves Leterme s’est exprimé en termes encourageants pour l’industrie (bio)pharmaceutique innovante dans notre pays. Il a non seulement mis l’accent sur l’importance des innovations thérapeutiques pour la santé et la qualité de vie des patients belges, mais a aussi souligné le rôle moteur du secteur dans l’économie de la connaissance en Belgique.
stimulent la recherche de nouveaux médicaments. D’après une enquête américaine sur les brevets, il ressort que notre pays appartient au top 10 mondial en matière de recherche pharmaceutique. Dans notre pays, aucun autre secteur n’emploie autant de personnel dans la recherche et le développement. Le secteur réinvestit 1,8 milliard d'euros en R&D, soit pas moins de 42 % de son chiffre d'affaires, alors que la moyenne européenne se situe autour de 17 %.

Le Premier ministre Leterme entrevoit donc un bel avenir pour ce secteur innovant en Belgique. Il a à cœur de maintenir la position de leader de cette dernière, afin que le secteur pharmaceutique puisse jouer son rôle de fer de lance de l'innovation et de moteur de la santé, du bien-être et de la prospérité de notre société. Au niveau européen, on a déjà opté résolument pour l'innovation et l'économie de la connaissance comme réponses aux défis économiques, sociaux et démographiques.

Last but not least: pharma.be félicite les deux lauréats du prix Galien 2010

Sofie Struyf, professeur à la KU Leuven, a été récompensée pour ses travaux innovants dans la lutte contre le cancer. Elle mène des recherches au niveau international sur le rôle complexe des chimiokines dans le développement du cancer. Les chimiokines gèrent la circulation de nos cellules, afin que ces dernières arrivent au bon moment au bon endroit. Elles jouent un double rôle dans la biologie des tumeurs: certaines améliorent et d’autres empêchent la circulation sanguine vers la tumeur.

Amgen, leader mondial en biotechnologie, a reçu hier pour la quatrième fois le prix Galien en reconnaissance de ses recherches innovantes. Cette fois-ci, c’est le médicament Prolia® (molécule denosumab) qui est mis en lumière. Il s’agit d’un traitement innovant contre la perte osseuse suite à une ostéoporose post-ménopausique ou à un cancer. Pour plus de 700.000 hommes et femmes belges, ce nouveau traitement constitue une percée qui permet d’éviter des fractures et d’améliorer la qualité de vie. Ce nouveau médicament sera disponible pour les patients belges dans les prochains jours.

Contact: Christine Vanormelingen, Communication Director  – Spokeswoman, cvo@pharma.be, 02 661 91 03 - 0477 40 57 93

Cliquez ici pour lire l’allocution du Premier ministre Yves Leterme à l’occasion de la remise du prix Galien. http://www.yvesleterme.be/fr/discours-du-premier-ministre-yves-leterme-lors-du-prix-galien

17:24 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prix galien, médicaments, pharmaceutique, yves leterme |  Facebook |

06/06/2011

QUID DE LA PROTECTION DES MINORITES ?

 

Morte et enterrée la ratification par la Belgique de la Convention-cadre pour la protection des minorités signée en 2001. Dix ans ont passé… La ratification est toujours refusée par la Flandre.

Le 2 mai 2011, la Belgique devait passée le traditionnel « Examen Périodique Universel » devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Evidemment, le rapport belge élaboré par le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere, CD&V, escamote la protection des minorités nationales. Et pourquoi ? Tout simplement, parce que la Flandre ne reconnaît pas l’existence de minorités sur son sol. Que font donc les ministres francophones au Kern et au Conseil des Ministres ? Ne seraient-ils que des béni-oui-oui de la Cause flamande ? Se foutraient-ils des 150 000 Francophones de la périphérie bruxelloise, des Francophones fouronnais, des milliers de Francophones habitant des villes et communes jouxtant la frontière linguistique séparant la Flandre et la Wallonie ?

Steven Vanackere, CD&V, a beau jeu de répondre aux rares politiques francophones qui ont à cœur de défendre la culture française dans les communes à facilités sises en « territoire » flamand ; le ministre flamand des Affaires étrangères leur rétorque : « Le rapport national a été élaboré avec les Régions et Communautés ainsi qu’avec les institutions concernées par les droits de l’homme (Office des Etrangers, police, Centre pour l’égalité des changes et la lutte contre le racisme, etc…). Les ONG ont pu formuler des remarques ».

Rudy Demotte, PS,  ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, piteusement, se retranche derrière  « le caractère consensuel » dont doit revêtir le rapport ! Il cautionne la « soumission » à la Flandre : « La Communauté française a défendu l’idée d’un rapport répondant aux critiques émises à l’encontre de la Belgique, en ce compris celles portant sur la protection des minorités. Mais le rapport doit revêtir un caractère consensuel. C’est pourquoi un certain nombre d’apports  qui auraient pu être proposés par une Communauté ne s’y retrouvent pas ».

Sans fausse honte,  il proclame « Nous serons là ! » :  « Je puis vous assurer que le Délégué Wallonie-Bruxelles accrédité à Genève et un membre de mon Cabinet pourront répondre aux questions qui suivront la présentation des exposés ».

Est-il permis de se poser les questions : Avec quelle ardeur défendront-ils les droits des Francophones de vivre libres et dignes dans leur langue et leur culture françaises sur leur territoire naturel ? Que diront-ils à propos de la non-ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ? A propos du Wooncode ? A propos de la non-nomination des bourgmestres francophones démocratiquement élus le 10 octobre 2006 ? Seront-ils convaincants dans leurs plaidoiries ? Des effets de manches et puis s’en iront-ils ?

Plus d’un mois est passé depuis le passage de la Belgique devant le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Que s’est-il passé ? Mutisme !

Que peuvent dire, au citoyen lambda, Caroline Persoons, FDF, députée bruxelloise, et Damien Thiery, FDF, député fédéral, auteurs d’interpellations auprès de leur Parlement ?

Le citoyen d’en-bas ressent avec amertume le manque d’informations de la part de ses représentants politiques ! Cependant, que de promesses d’informations, de contacts, d’écoutes ne font-ils à la veille et au lendemain des élections… !