21.09.2010

LA PERIPHERIE VENDUE AUX FLAMANDS CONTRE DE L'ARGENT ?

 

Ce serait scandaleux ! Une trahison ? Un accord n'a-t-il pas été signé le 29 mars 2007 par tous les chefs de file bruxellois des partis francophones, Olivier Maingain, MR/FDF, Jacques Simonet, MR/PRL, Joëlle Milquet, CDH, Philippe Moureaux, PS, Christos Doulkeridis, Ecolo ? Par cet accord, ne se sont-ils pas engagés à ce que la scission de BHV ne s'envisage qu' "à la condition d'un élargissement de la Région bruxelloise aux communes à facilités linguistiques, à l'obtention de garanties équivalentes à l'intérêt que représente BHV pour les autres francophones de la périphérie , c'est-à-dire ceux dont la commune ne serait pas intégrée à la Région bruxelloise" ?

Les bourgmestres, non nommés depuis octobre 2006, de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, sont amers. " On nous vend contre de l'argent pour Bruxelles, dit Arnold d'Oreye de Lantremange, bourgmestre non nommé de Crainhem. Déjà que les négociateurs francophones ont laissé tomber l'élargissement de Bruxelles et la ratification de la convention-cadre pour la protection des minorités nationales". "Le drame,  enchaine Damien Thiery, bourgmestre non nommé de Linkebeek, c'est que personne du côté francophone n'ose s'opposer réellement à la N-VA qui fonce sur un véritable boulevard. On fait sans cesse des concessions qui sont défavorables à la périphérie ".

L'accord de mars 2007, signé par les chefs de file bruxellois francophones, n'aurait-il été que du vent, du bluff soufflé à la veille des élections de juin 2007 et que l'on représente à la veille d'autres occasions ?

Un doute se lève sur la fiabilité de la parole des partis politiques qui nous représentent. Qui trompe qui ? Nous demandons la vérité !

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07.08.2009

COMMUNAUTAIRE // LA PAIX COMMUNAUTAIRE...

Tout est communautaire. Le moindre geste, le moindre fait, la moindre parole, le moindre article, le moindre sujet, le poindre problème existentiel... Tout ce qui oppose une communauté à l'autre. Le communautaire : un monstre des consciences, une nourrice de la sensibilité flamande et de la sensibilité francophone. + + Ainsi donc, lorsque le ministre régional flamand des Affaires intérieures, Paul Van Grembergen annonce, début juin 2003, son intention de fermer la section francophone de l’Académie de musique organisée depuis plus de 25 ans à Wezembeek-Oppem par la commune de Woluwe-Saint-Pierre, il pose un problème communautaire. Pour le ministre flamand, seul l’enseignement fondamental peut être organisé en français dans les communes à facilités et non pas l’enseignement artistique ! + + Ce genre de « heurt », de « tension » entre les communautés flamande et francophone a voulu être évité en 1999 lors de l’accord gouvernemental ; les négociateurs de l’époque ont pensé à un organe de rencontre. Selon les négociateurs : « Il faut améliorer la construction de l’Etat fédéral belge pour éliminer définitivement les tensions communautaires et assurer les relations harmonieuses entre nos Régions et nos Communautés. Pour réaliser cet objectif, il est nécessaire de créer un forum permanent de rencontre, de discussion et d’évaluation. Un tel organe offre la possibilité à l’autorité fédérale, aux Communautés et aux Régions, de se retrouver dans un espace serein pour analyser les mécanismes de fonctionnement actuel de l’Etat, permettant d’anticiper sur les solutions à trouver à ceux-ci pour un meilleur fonctionnement des institutions de l’Etat fédéral ». + + Le gouvernement Verhofstadt, en 1999, mit tout en œuvre pour installer un climat serein dans les rapports Nord-Sud. Une « Conférence intergouvernementale et interparlementaire du Renouveau institutionnel », baptisée « Corée » fut mise sur pied. Le forum « vécut ce que vivent les roses... ». très vite, il sombra dans la lutte du pouvoir : une branche dominante ! + + L’horizon politique s’assombrit. La campagne électorale de 2004 est sous la menace d’une tournure d’un affrontement communautaire. Le CD&V scelle un cartel électoral avec la Nieuw Vlaamse Alliantie, N-VA, présidée par Gert Bourgeois. Le président de la N-VA imprime d’emblée le ton de la campagne : celui de l’affrontement communautaire. « Notre carte, déclare-t-il, s’oppose à la domination wallonne ». Les partis flamands s’inscrivent dans le confédéralisme. L’Open VLD adopte un ton plus modéré ; il ne fait pas de ses recommandations une condition sine qua non de participation à un prochain gouvernement.+ + Dans une interview accordée au quotidien Le Soir, Hervé Hasquin, MR, s’est dit : « ... excédé de l’attitude des Flamands à l’égard des Wallons. J’en ai assez de cette condescendance. C’est une rengaine, une attitude permanente : on regarde la Wallonie avec mépris ». Et de rappeler l’épisode de l’affaire de l’achat du « Kladaradatsch », l’ancien cinéma Pathé Palace, par la Communauté française. La fameuse déclaration de Bert Anciaux, Spirit, ministre du gouvernement flamand, évincé en justice : « De toute façon, je ne m’en fais pas car je ne vois pas quelle banque prêtera de l’argent à la Communauté française pour acheter le bâtiment ». Arrogance flamande. Hervé Hasquin a beau jeu de souligner la non-amélioration des mentalités flamandes : « Pour avoir vécu le Lambermont et les épisodes qui ont suivi, je peux vous dire que les mentalités n’évoluent pas ». + + Toutefois, une tentative d’un vécu en bonne entente est amorcée en juillet 2004 à Bruxelles sur un dispositif en remplaçant l’accord « de courtoisie linguistique » de 1996 suspendu par le Conseil d’Etat : « Une circulaire permettra aux communes de recruter du personnel unilingue à la condition qu’aucun bilingue ne brigue le poste - l’Orbem sera associé à la procédure – et que le candidat unilingue se soumette à un apprentissage de la seconde langue, via une formation reconnue. Le dispositif prévoit aussi un renforcement des primes au bilinguisme ». + + Un échec. + +Que nous reste-t-il ? Accrochons-nous à nos rêves de la francité, libre de vivre en français et en symbiose avec nos langues régionales.

16.03.2009

COMMUNAUTAIRE : ACCORD AVORTE DU 10 MAI 2005...

L'accord qui devait intervenir entre les partenaires de la majorité gouvernementale (VLD, MR, PS, SPA) dans la nuit du 10 au 11 mai 2005 n'a pu être réalisé à cause du refus de Spirit (parti flamand issu de la Volksunie, en cartel avec le SPA) de s'engager, principalement pour ce qui concerne l’extension des compétences de la Communauté française dans les six communes à facilités. + + + Dans un souci de bonne pédagogie, il est utile d'exposer les avancées certaines que cet accord aurait représenté tant pour les Francophones de la périphérie que pour ceux de la Région bruxelloise. + + + a) Qu'en était-il de la scission proprement dite ?= = =On maintenait l'unité territoriale de I'arrondissement électoral (19 communes bruxelloises+35 communes de Hal-Vilvorde) pour I'élection du Senat et du Parlement européen : aucune scission ne valait donc pour ces deux élections. = = = Pour ces deux élections, les Francophones des 35 communes de Hal-Vilvorde continuaient à pouvoir voter pour des candidats bruxellois francophones. = = = °Pour l'élection de la Chambre des représentants, on maintenait le droit de vote et d'éligibilité pour les Francophones des six communes à facilités et de 16 communes sans facilités (Beersel, Leeuw-Saint-Pierre, Asse, Hal,Ternat, Lennik, Vilvorde, Zaventem, Biévène, Machelen, Grimbergen, Dilbeek, Hoeilaert, Overijse, Merchtem, Meise), dans les mêmes conditions que celles qui valent actuellement = = = °Pour les 13 autres et dernières communes de Hal-Vilvorde(Herne, Zemst, Pepingen, Liedekerke, Roosdael ,Affligem, Opwijk, Londerzeel, Kampenhout, Steenokkerzeel, Gammerages, KappeIle-op-den Bos, Gooik), les Francophones (inférieurs à 10% dans celles-ci) n'avaient plus le droit de voter pour des candidats francophones bruxellois. = = = La scission territoriale de l'arrondissement électoral n'était donc que très partielle.+ + +b) Quid de l'élargissement ? = = =A défaut d'un élargissement territorial, I'accord entérinait (battant en brèche ainsi le principe de territorialité) un élargissement de fait par 1'extension des compétences de la Communauté française dan les six communes à facilités, ce qui signifiait que celle-ci devenait pleinement compétente pour organiser 1'enseignement et la vie culturelle dans ces communes. = = = Cela représentait une amélioration plus que substantielle pour les droits des Francophones (majoritaires dans ces communes) + + + c) L'arrondissement judiciaire était-i1 scindé ? = = = Absolument pas. = = = On entérinait au contraire le principe du dédoublement linguistique des juridictions bruxelloises (en clair, la proposition du FDF), permettant de résorber à court terme I'arriéré judiciaire avec comme modalités : = = =- l'abaissement des exigences linguistiques dans le chef des magistrats bruxellois (113 des magistrats au lieu de 213 actuellement auraient été soumis au bilinguisme) = = =- tous les justiciables francophones, où qu'ils soient domiciliés dans !'arrondissement (19 communes bruxelloises + 35 communes de Hal-Vilvorde) gardaient Ieur droit d'agir et d'être entendus en français devant des juridictions bruxelloises unilingues francophones. + + + d) Quelles réformes pour Bruxelles ? = = =- Etait reconnu le principe de I'unilinguisme des agents et du bilinguisme des services dans les 19 administrations communales bruxelloises avec pour conséquence I'accès à Ia fonction publique locale pour des candidats unilingues francophones (qui est une revendication de longue date du FDF) = = = - Un refinancement partiel de la Région bruxelloise : un financement supplémentaire de la Région bruxelloise, des deux commissions communautaires et des 19 communes bruxelloises pour un montant global de 16 millions d’euros en 2006, 32 en 2007, 48 en 2008, et 64 en 2009 à vitesse de croisière, en vue de procurer suffisamment de moyens à la Région bruxelloise pour assumer son rôle de capitale fédérale et de ville internationale.

31.10.2008

GREVE CARREFOUR - APPEL AU DIALOGUE ...

COMMUNIQUE PS + + Grève Carrefour - Le PS dénonce les atteintes portées au droit de grève et appelle les parties au dialogue + + Suite aux diverses interventions d'huissiers à l'initiative de la direction de Carrefour pour forcer à l’ouverture des magasins ce matin, le PS exhorte les parties à porter tous leurs efforts sur le dialogue social. + + Le PS appelle la direction du groupe Carrefour à ne pas porter atteinte au droit de grève, et à privilégier la voie du dialogue plutôt que celle de la provocation. Une telle attitude ne peut qu'être dommageable à la concertation sociale, à la veille de l'ouverture des négociations de l'accord interprofessionnel. + + Le PS rappelle qu’il existe des voies de droit permettant de résoudre ce genre de conflit, et encourage dès lors la direction et les syndicats à trouver un terrain d’entente, non seulement dans leurs intérêts mais également dans celui des clients. = = Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

15:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, greve, dialogue, accord, carrefour |  Facebook |

06.04.2008

DECLARATION GOUVERNEMENTALE : UN CATALOGUE IKEA

Le point de vue de Bart Somers, président de l'Open VLD. +++ Le président de l'Open VLD, un partenaire flamand du gouvernement dit Leterme Ier, n'y va pas par quatre chemins. Il exige un accord communautaire pour le 15 juillet 2008 et une mise en œuvre d'un projet gouvernemental : "… Nous avons signé un accord qui contient beaucoup de choses. Pour le dire de manière provocatrice, c'est un catalogue Ikea où nous devons choisir quelle chambre à coucher, quel salon et quelle cuisine nous voulons… Derrière une telle prudence se cache une réalité où rien ne sera fait, une politique –sans boussole…". +++Elio Di Rupo, Joëlle Milquet, Olivier Maingain et Didier Reynders, présidents des partis francophones co-associés au gouvernement Leterme Ier, ont le devoir de nous dire la vérité sur ce qui se cache derrière la façade de l'accord gouvernemental ; ils ont aussi la morale de ne pas nous leurrer par des déclarations creuses de "tout va très bien Madame la Marquise, mais il faut que je vous dise…", après chaque trahison, pour masquer leurs luttes entre eux pour le pouvoir. +++Toute concession au plan flamand sera considérée comme une trahison, comme une atteinte à notre dignité.

07.01.2008

COMMUNIQUE PS - 07.01.08

Le Bureau du PS s’est montré satisfait d’avoir pu contribuer de manière positive à sortir notre pays de la crise politique fédérale sans précédent dans laquelle il avait été plongé depuis le 11 juin 2007.- -Le Bureau a également noté avec satisfaction que le PS assumera des responsabilités ministérielles fédérales dans les domaines sociaux et climatiques. --D’ici Pâques trois priorités occuperont l’agenda politique fédéral : - -La mise en œuvre de l’accord du gouvernement fédéral ; - -Les discussions institutionnelles ; - -Le programme socio-économique du gouvernement de législature. - -Pour le PS, la première priorité, c’est d’aider nos concitoyens à faire face à l’augmentation du coût de la vie. Le gouvernement fédéral transitoire doit se concentrer sur des mesures qui vont permettre de -Diminuer le prix de l’énergie -Augmenter les revenus des gens -Contrôler les prix des besoins de base (énergie, pain, riz, sucre, café, viande, poisson, etc.) - -Le gouvernement fédéral devra également continuer à améliorer l’accès de tous les citoyens aux meilleurs soins de santé et notamment mieux lutter contre les cancers. Il devra enfin intensifier la lutte contre le réchauffement climatique - -En ce qui concerne les discussions institutionnelles, PS rappelle qu’il n’est pas demandeur de régionalisations supplémentaires. Il considère toutefois qu’il est de sa responsabilité de contribuer à trouver de nouveaux équilibres qui stabiliseront notre pays. Ces nouveaux équilibres doivent s’opérer de telle sorte que chacun puisse en sortir bénéficiaire. Non seulement les Néerlandophones, mais également les Wallons, les Bruxellois et les Francophones en général. - -A cet égard, le PS souhaite, à bref délai, une réunion des Présidents de partis démocratiques francophones afin d’agir de manière concertée en faveur de tous les Francophones. --Le PS se veut un parti utile. Il abordera les négociations socio-économiques de manière constructive et sans tabou. Le PS n’entend pas faire perdre du temps au pays en exigeant que les négociations repartent de zéro. Toutefois, il n’acceptera pas tout et entend que l’empreinte sociale en faveur des gens soit forte.- -Pour le PS, il ne faudra pas renégocier tout ce qui a été discuté pendant près de 6 mois, et ce d’autant plus que les points les plus sensibles n’avaient pas encore été tranchés par les partenaires de l’orange-bleue. Toutefois, il faudra revenir sur un certain nombre de points d’accord que le PS juge inacceptables ou sur les points qui doivent être complétés. De plus, de nombreux arbitrages essentiels pour conclure un accord de gouvernement n’avaient pas été opérés par l’orange bleue. Ces arbitrages devront tenir compte de l’empreinte sociale que le PS entend imprimer au gouvernement fédéral. - -Pour le PS, il faut aboutir, le plus vite possible, à un projet partagé pour le pays.

28.11.2007

LE "NEE" DE LA N-VA : UN COUP MONTE ? ...

Au bout de la réflexion, le « Neen » de la N-VA n’aurait-il pas été organisé par le cartel CD&V/N-VA ? - L’objectif de la N-VA – elle l’a dit et l’a répété maintes fois et récemment encore – est de mettre fin à la Belgique et de constituer la Nation flamande dans le plus court délai. La scission de la Belgique, appelée pudiquement réforme de l’Etat, « nous la voulons tout de suite », répond Bart De Wever, président de la N-VA à Armand De Decker, réconciliateur, qui annonçait une réforme étalée sur plusieurs années. -Cette notion de « Nation flamande » - le terme figure dans le projet de Constitution flamande – installée au sein de l’Etat belge doit être consolidée et matérialisée dans la vie quotidienne. En 1973, Manu Ruys, ancien éditorialiste réputé du Standaard posait la question dans le titre de son ouvrage La Flandre : « Un peuple en mouvement, une nation en devenir ? ». Un peuple en marche. - Le CD&V épouse sans réserve l’objectif de la N-VA pour restaurer en Flandre la suprématie de la famille chrétienne, écartée du pouvoir fédéral depuis l’été 1999. Les élections régionales de 2004 lui ont redonné des couleurs orange. -La période mature est arrivée à son terme. Il faut veiller à ce que la partie frileuse de la société flamande se fonde dans le creuset « Nation flamande ». Yves Leterme lance la période du conditionnement nationaliste total par un retentissant : « A prendre ou à laisser ». Les politiques franciens foncent dans le panneau : « Nous prenons ». La N-VA, raideur, patience et tranquillité, entre en jeu. Une pose calculée, puis elle hurle : « NEE ». -La N-VA remet sur la table le scénario qui a si bien réussi au groupement indépendantiste flamand en octobre 2000 avec l’accord de la Sainte-Thérèse, finalisé le 23 janvier 2001 avec l’accord de la Polycarpe, déclaré insuffisant par la Volksunie, puis parachevé le 29 avril 2001 par l’accord du Lombard… : refinancement des Communautés, régionalisation de la loi communale, octroi aux régions de compétences dans les secteurs de l’agriculture, du commerce extérieur, de la coopération au développement, des taxes de circulation, d’enregistrement, de donation…, octroi d’un pouvoir d’action sur l’impôt des personnes physiques, octroi d’un meilleur subventionnement des écoles libres catholiques, octroi de la garantie d’au moins un échevin flamand dans les collèges des bourgmestre et échevins bruxellois, fixation à 17 le nombre d’élus néerlandophones quel que soit le résultat des élections régionales bruxelloises …, promesse de ratification de la Convention-cadre protégeant les minorités (promesse, comme par hasard, jamais tenue)… -Le FDF est cocufié ; la Volksunie (V.U.) implose : sa partie dure, la N-VA, s’allie avec le CD&V (formation chrétienne) et sa partie dite modérée s’allie avec le SP.A (formation socialiste). -Aujourd’hui, les dés sont jetés. Le MR et le CDH, partenaires de la CD&V/N-VA, dans la formation d’un gouvernement fédéral, devront payer très cher leur participation aspirée. Ils savent que, sans la N-VA, la majorité parlementaire à la Chambre des Représentants vole en éclats à la suite du jeu des suppléances ; sans la N-VA, les 81 voix sur 150 à la Chambre tomberont à 81 – 5 = 76 voix, auxquelles il faudra soustraire les suppléances N-VA au minimum 3, ramenant le nombre de voix à 73 sur 150 ; adieu la majorité parlementaire ! De même, sans la N-VA, plus de majorité dans le groupe linguistique flamand (43 sièges sur 88) et moins encore avec les suppléances ! - Le MR et le CDH se sont embarqués par aveuglement ou par naïveté ou par égotisme sur une galère… La trahison à l’arrivée au port ; la fondation d’une République flamande, la reconstitution des Pays-Bas méridionaux de 1815 sous régime unilingue flamand… Le menu de la sixième réforme de l’Etat qui sera lancée en 2009 !