10.09.2010

TLA (RE)FLAMANDISATION SOURNOISE DE BRUXELLES EN MARCHE OU UN RETOUR …

 

à l'époque 1914-1918 au cours de laquelle la Flamenpolitik, en collaboration avec l'occupant allemand, avait imposé le flamand comme langue unique à Bruxelles.

Un de nos membres, Monsieur Augustin DECHEF, habitant La Hulpe dans le Brabant wallon, nous adresse copie de la lettre qu'il a adressée à la S.T.I.B., Société des Transports Intercommunaux Bruxellois. Il conteste les arguments que la S.T.I.B. opposent à ses observations sur les modes d'information au public : les annonces orales, les publications, les panneaux, l'affiche annonçant la cavalcade des trams historiques.

Il nous autorise à publier les remarques en réponse qu'il soumet à l'attention de la Direction de la S.T.I.B. Il écrit :

1. Je ne mets nullement en cause votre système binaire en rapport avec la numérotation des stations,  alternant le français et le néerlandais suivant un n° de code, même si Bruxelles est à peu près à 90 % francophone. Ce qui, par contre, ne va pas du tout, c'est la PRONONCIATION de certains noms des stations, émanant  sans aucun doute possible d'une voix flamande, fut-elle synthétique ou non. Je m'explique : quand cette voix prononce des noms de stations BRUXELLOISES, il est parfois IMPOSSIBLE de les reconnaître tant leur prononciation est MASSACREE. Un exemple, dans un tram se dirigeant ver son terminus de Stalle, j'ai cru que l'annonceuse (la voix synthétique que vous savez) se moquait de la clientèle (de votre clientèle) en prononçant le nom de l'arrêt GLOBE un "o" bref comme dans Oscar et un "e" accentué des plus prononcés alors qu'il doit s'agir d'un "e" muet). Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres où les noms des stations et arrêts BRUXELLOIS sont massacrés par une prononciation où les BRUXELLOIS ne peuvent même pas reconnaître le nom de LEURS stations et arrêts !

Il serait indiqué de se servir de voix BRUXELLOISES capables de prononcer correctement le nom des lieux BRUXELLOIS et non de voix spécifiquement flamandes. A ce que je sache vous êtes une Société BRUXELLOISE et non pas "De Lijn" ! Ou alors abstenez-vous d'annonces orales. L'indication des noms de stations défile suffisamment sur des bandes destinées à informer la clientèle et personne ne se sentira offusqué. Pour la petite histoire, le prononcé de l'arrêt "Globe", dans le tram 4, ne suscite que rires, ricanements et même colère toutefois.

2. Quant à l'affiche annonçant la cavalcade des trams historiques, ce 19 septembre, je ne puis admettre qu'elle soit libellée UNIQUEMENT en anglais sous prétexte, comme vous l'écrivez, que cet événement est organisé dans le cadre de L'Union Internationale du Transport Public. A ce que je sache, l'événement a lieu à BRUXELLES où les langues officielles sont le français et le néerlandais. Le fait qu'un événement soit qualifié d'international, implique-t-il que les textes s'y rapportant soient rédigés uniquement en anglais dans l'ordre de la préséance ? Et s'il s'agit d'international, pourquoi l'anglais alors que le chinois et l'espagnol sont bien plus parlés ? Dès lors, dans votre chef, ne faudrait-il pas parler d'ANGLOMANIE ou de soumission au dieu DOLLAR ? Vous avez d'ailleurs la fâcheuse manie d'ajouter l'anglais aux avis rédigés à l'intention de votre clientèle quand ce n'est pas l'allemand ! Pour mieux faire croire que le français, à Bruxelles, n'est qu'une langue parmi d'autres et non celle de la majorité de ses habitants, pour conférer en fait, à cette ville, un caractère davantage germain que latin ?". A. DECHEF.

06.05.2009

LA FLANDRE VEUT LA SCISSION DE Bhv par tous les moyens;;;

Les bourgmestres flamands de la périphérie bruxelloise exigent la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde. Et ils font tout pour l’obtenir. Ils s’appuient sur les accords de la Saint Polycarpe qui ont transféré la loi communale aux Régions. = = La naïveté et l’amateurisme des politiciens francophones ont été incommensurables. Les conséquences de ces accords – qui voulaient installer la paix communautaire sur l’ensemble du pays – sont catastrophiques pour la Belgique française, son expansion économique, sa sensibilité sociale, sa langue et sa culture françaises. Que lui reste-t-il ? L’arme du faible : la procédure de « conflit d’intérêts »… L’usure venant… L’abdication… Une nouvelle avancée flamande.+ + Les bourgmestres flamands s’attaquent à l’affichage francophone : les uns en surcollant de feuilles blanches les affiches francophones, les autres en interdisant le collage d’affiches en français sur les panneaux électoraux, lesquels sont réservés exclusivement aux néerlandophones, d’autres encore en refusant de placer des panneaux électoraux ! + + Le bourgmestre CD&V de Gooik, Dooms, justifie ces actions illégales : « Nous le savons. Mais notre geste est politique. Nous voulons attirer l’attention sur le fait que BHV n’est toujours pas scindé et que cela ne va pas. Notre combat est juste. Nous irons jusqu’au bout… » + + Qu’ont-ils à craindre des autorités ? Rien. Ils sont couverts par le gouvernement flamand présidé par Kris Peeters, CD&V, chrétien flamand, et par le ministre de l’Intérieur flamand, Marino Keulen, Open VLD, libéral flamand. + + L’avenir des francophones de Flandre et de l’Espace Wallonie-Bruxelles est sombre, très sombre. Le français engagé sur la pente de l’extinction.