03.07.2010

WATERLOO - LASNE - PLANCENOIT, 70 ANS DEJA

Amies et Amis Wallons, salut et fraternité, + + C’est un conte moderne, donc républicain, qu’il me vient l’envie de vous présenter, loin des Oraisons de Bossuet, voici, en primeur, la bourrée des temps nouveaux. + + Non, je n’irai pas en vacances en Bavière, avec Di Rupo et Bart De Wever. Nous ne nous claquerons pas les cuisses, dans nos culottes de cuir, en poussant la Tyrolienne sur le lac de Stamberg. Bart De Wever n’est pas Wagner et sa Chevauchée des Walkyries jaunes comprend la mainmise sur Bruxelles et sa périphérie. Il ne faut pas être pythie à Delphes pour saisir cette comédie ou comme Elio dell’arte. Laissons le rôle de Louis II à Di Rupo, s’il le veut. + + Nos partis traditionnels vont donc rééquilibrer la Belgique avec l’ami Bart. On vibre dans l’émotionnel. Notre Bonne Mère Milquet, qui n’est pas la Bonne Mère des Marseillais va même refédéraliser. Et l’ami Didier dans le rôle du Grand Pompier va avec l’amer Michel, père et fils, créer une circonscription nationale au son du Vlaamse Leeuw. La Nouvelle Bande des Quatre mousquetaires pékins a enfin trouvé son D’Artagnan avec Bart De Wever. Comme c’est émouvant ce nouveau film qui va crever l’écran sous les applaudissements de nos si chers amis flamands. Il ne manque que le Vlaams Belang et la Lijst Dedecker, oufti, pour que ça pète en feu d’enfer. + + Pourvu que ça barde comme le dit, ledit Bon-Barde Bart ; après le confédéralisme, le darwinisme politique emportera la Belgique et les Belgicains qui pourront enfin vivre leur Waterloo, à l’ombre de leur ami lion qui leur rejouera Les Dents de la Mer, sous l’œil florentin du requin trouvère, tous emportés par le French cancan des nouveaux amis de la N.V.A., à l’ombre du nouveau Moulin Rouge qui a pris un coup de rosé. + + Aut Caesar, aut nihil. Acta est fabula. Alea jacta est. Un empereur ou rien. Mais n’y a-t-il pas un boulevard de l’empereur ? + +La pièce est jouée. Le sort en est jeté. + + Bart envisage pour Laeken un grand Musée de Sires, laten me lachen, laissez-moi rire. Et quelques morceaux de sucre pour les francophones. + + Ecoutons Paul Verlaine : + + « Voix de l’orgueil, un cri puissant, comme d’un cor, = =Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or. » = = Tout est prévu, l’électeur aura le rôle de Simplet dans ce gentil menuet. + + Ami Wallon, viens avec nous, il est grand temps pour toi de vivre debout, dans une Wallonie Libre, maîtresse de son destin et de ses lendemains. L’appel du 18 juin, c’est celui de la Liberté, des champs de blés dorés, d’un certain Charles de Gaulle, c’est le Chant des Partisans afin que vibre notre Wallonie Libre. Et que vive la Wallonie Libre + + !André Libert, Président Honoraire du Rassemblement Wallon.

25.01.2010

LA BELGIQUE UNE ERREUR DE L'HISTOIRE ?

Extrait de la conférence, en condensé, donnée à Perpignan, France, par André Libert, président du Rassemblement Wallon. <><>… La Flandre entend tout flamandiser et s’approprier tout ce qui est sur son sol et auquel nous avons largement contribué, tels le Centre atomique de Mol, le Jardin botanique national de Meise, l’aéroport national de Zaventem… <><>Or, une enquête de l’université flamande de Bruxelles, VUB, demandée par Bert Anciaux, Vlaamse Progressisten, nationaliste flamand de gauche, donne 94 % de Bruxellois pouvant s’exprimer en français ; deuxième langue parlée à Bruxelles, l’anglais ; troisième langue, l’espagnol. Il reste peu de place pour le néerlandais. <><>Un récent sondage de l’officielle VRT, radio télévision flamande, donne 62 % de Flamands qui estiment que le fédéral belge dessert la Flandre. <><>Le 13 décembre 2006 à la télévision officielle RTBF, radio-télévision belge d’expression française, une fausse actualité exceptionnelle fit grand bruit : la Flandre quittait la Belgique. 85 % des auditeurs wallons et francophones y crurent durant un quart d’heure, se téléphonant, s’interpellant ; l’affaire semblait plausible, notre inconscient s’y attend donc. <><>Rappelons quelques dates récentes bien flamandes : - Décembre 2006 : le wooncode, code du logement flamand, pas de logements sociaux aux non-Flamands – Avril 2007 : Marino Keulen, libéral flamand, refuse de nommer trois bourgmestres francophones élus en 2006 – Juin 2007 : Grammont, pas de minimex, minimum social, pour les francophones – Septembre 2007 : Halle, amendes pour les panneaux en français – Octobre 2007 : Les Flamands votent par un coup de force la scission Bruxelles-Hal-Vilvorde à la Chambre – Décembre 2007 : la Flandre décide de l’inspection des écoles francophones de la périphérie par des inspecteurs flamands. Quelle langue parle-t-on à la maison, mon enfant ? … Afin de vérifier l’inspection ! Cela rappelle l’inspection scolaire de Vichy destinée à débusquer les enfants juifs grâce aux prières – Mars 2008 : Vilvorde ou Vilvoorde, pas de logement pour les francophones – Mai 2008 : Zaventem, pas de terrain pour les francophones – Juin 2008 : Overijsse, appel à la délation envers ceux qui s’obstinent à utiliser le français, avec ouverture d’un bureau de dénonciation, même pour l’anglais. C’est une politique de purification qui passe aussi par les musées, les sites tel le Zwin…

LA CRISE FINANCIERE SAUVERA-T-ELLE LA BELGIQUE ?

C’est la question que se pose André Libert, président du Rassemblement Wallon dans l’éditorial du périodique Wallon. André Libert y dénonce l’agressivité flamande à l’égard de la Communauté française et réaffirme la détermination du Rassemblement Wallon « à poursuivre le rassemblement des mouvances wallonnes pour aboutir en 2010, à partir de l’Union pour la Wallonie, à un parti « Wallons » unique afin d’assumer une meilleure défense des intérêts wallons et une solidarité efficace avec Bruxelles ». <><>Pour André Libert, « seuls des esprits égarés par leur belgitude peuvent croire au sauvetage de la Belgique ». Il se base sur la position flamande de désigner comme coupables de la Flandre : les Francophones, les Wallons, l’Etat belge quand il n’est pas dominé. Ecoutons André Libert, président du Rassemblement Wallon : = = = « Rappelons que la N-VA participe au gouvernement flamand, que Dehaene a refusé l’organisation des élections européennes dans sa commune (Vilvoorde, ndlr) où il bénéficie d’un appui bienveillant du Vlaams Belang, que la Flandre met en place l’inspection linguistique flamande des écoles francophones de la périphérie afin d’intégrer, c’est-à-dire d’assimiler, la jeunesse francophone. BHV n’est pas une querelle de village, de bac à sable, c’est le symbole de la liberté de 130 000 francophones que la Flandre veut phagocyter en amputant l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles et en établissant une frontière flamande. Rappelons qu’il ne demeure plus que 8 % de locuteurs flamands à Bruxelles et que la Flandre y a perdu 10 000 voix en 2009. Signalons aussi que l’aéroport de Bruxelles dit National, l’est en néerlandais. Les bourgmestres francophones de la périphérie ne sont toujours pas nommés (plus de trois ans après les élections d’octobre 2006, ndlr). Les Francophones s’y voient niés, bafoués : interdiction d’afficher en français, de vendre son bien à des Francophones ou Wallons ; interdiction de subventions, d’infrastructures culturelles et sportives. A Renaix (Ronse), les accords de bilinguisme sont honteusement rompus. Rappelons encore les ministères importants aux mains de la Flandre ainsi que notre représentation européenne sensée garantir les droits des minorités francophones. N’oublions pas la non-application de la convention sur le respect des minorités. La Flandre présente sans hésitation et régulièrement une cartographie avec Bruxelles intégrée, proche d’Anvers et la disparition de la Wallonie fondue dans la France. <><>En absorbant les Fourons, systématiquement flamandisés, la Flandre veut aussi contrôler la voie rhénane. Avec 60 % de citoyens, elle entend occuper le pouvoir ; ainsi, on note à l’armée une nomination d’un général francophone sur sept. Une flamande, Edmée De Groeve, avait été nommée par le PS à la tête de l’aéroport de Charleroi… ».

27.05.2009

LE GOUT DU PARTAGE AVEC ANDRE LIBERT...

Concerne votre lettre ouverte aux Présidents et Ministres Francophones.Quand nous demandons pour Bruxelles un statut de Région à part entière, c’est pour qu’elle soit maîtresse de son destin et de ses choix et qu’elle ne soit plus soumise aux diktats de la Flandre. Bruxelles ne doit pas être la capitale d’une autre Région.Les Francophones de la périphérie ne sont pas des marchandises à négocier avec la Flandre. La liberté ne se négocie pas.Les communes à facilités et à majorités francophones placées en Flandre contre leur gré doivent pouvoir décider de leur avenir.La Flandre ne peut fixer ses frontières qu’avec l’accord des majorités concernées.André Libert, Président du Rassemblement Wallon, Membre Fondateur de l’Union pour la Wallonie et des Listes Wallons.

25.05.2009

MESSAGE DU RASSEMBLEMENT WALLON

Nous demandons que Bruxelles soit une Région à part entière. + + Une identité bruxelloise se développe de plus en plus. C’est donc à Bruxelles de déterminer son destin. + + La Communauté Française Wallonie- Bruxelles n’est pas une réussite.Il appartient à Bruxelles et à la Wallonie de déterminer les liens qu’elles souhaitent entre elles. + + Nous avons en commun pour la plupart d’entre nous la langue et la culture française qui sont à promouvoir et à défendre, mais nous avons des spécificités propres qui font que l’enseignement et la culture devraient être régionalisés. + + Etre Wallon, ce n’est pas qu’être francophone, les Wallons appartiennent à la Francité. + + Ils ont fait le choix de placer leur capitale et leur parlement à Namur.Nous ne souhaitons pas recréer une Belgique résiduelle. + + Nous souhaitons prendre notre destin en main. + + André Libert Président du Rassemblement Wallon, = = Membre fondateur du Bureau de l’Union pour la Wallonie.

19.11.2007

LES AUTEURS DE CHEZ NOUS ...

Bateaux de rêves… Rêves de bateaux … Essai d’André LIBERT - « Avec vous, quelques minutes de rêves, mais aussi de douleur, de souffrances, car il n’est pas de bateaux sans marins et les marins sont des hommes, voire des femmes avec leur cœur, leurs tripes, leur vie dangereuse, aventureuse ». - Et si nous partagions le grand large, quelques instants, avec André Libert : Rêves d’enfance. Barques catalanes, barques occitanes. Retirada, les bateaux n’étaient pas là, ils les ont attendus en vain, jours sans levain, en quête d’un morceau de pain. Pêcheurs d’Irlande, pêcheurs d’Islande… La Mer des Sargasses, Cimetière marin, mer d’algues, Antilles, corsaires, Port-au-Prince. Royaume des Rois de Majorque, Baléares, Catalogne Nord, Catalogne Sud… Un rêve. - La terre est plate, la terre est ronde, la terre est vagabonde. Vaisseaux de la mer, vaisseaux du ciel. Voiles, mâts, haubans. Sirène de bateau, sirènes appeau à fleur de peau, l’Olympe joue dans l’eau…Et vogue la galère… avec Théophile Gautier dans « d’Emaux et Camées », rencontrons « Tristesse en Mer » et les mouettes : « Les mouettes volent et jouent, Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues secouent Leurs crins échevelés dans l’air ». - André LIBERT, enseignant polyvalent, maître d’adaptation, président du Rassemblement culturel Wallonie-France-Bruxelles. - Essai, disponible chez l’auteur rue Hougaerde 24 A, B 6142 Leernes. - Site : www.wallonie-france-bruxelles.com