05.03.2010

FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES : ENQUETE

Estimez-vous que le déclin du français au profit de l’anglais est inéluctable ? + + +Estimez-vous que les gouvernements européens sont solidaires dans la défense du français ? + + + Estimez-vous que les défenseurs de la langue française mènent, en Belgique, un combat d’arrière-garde ? + + + Faut-il défendre le multilinguisme ou le plurilinguisme contre l’unilinguisme représentatif d’une certaine arrogance dominatrice ? + + + Voulez-vous bien apporter votre voix à la défense du français en répondant aux questions posées Faites parvenir à la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles votre réflexion sur le déclin supposé ou réel du français via l’adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

04.09.2009

LA MARCHE EN AVANT IRRESISTIBLE DE LA FLANDRE...

LA MARCHE IRRESISTIBLE EN AVANT DE LA FLANDRE...... boostée par le pèlerinage de l’Yser à Dixmude qui donne le « la » aux partis flamands. <><>Selon le président du pèlerinage de l’Yser, Walter Baeten, « le gouvernement de la Région flamande est le seul et unique exécutif légitime ». Walter Baeten dénie la légitimité au gouvernement fédéral : « Un gouvernement illégitime et dangereux pour l’Etat ». Walter Baeten tire la conclusion de ce constat : « Il faut supprimer les élections fédérales ». <><>A l’adresse des francophones, Walter Baeten déclare en martelant ses mots : « ... Nous n’abandonnerons pas Bruxelles, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain... » Et il les met en demeure de : « respecter la Flandre pour le soutien financier qu’elle apporte à la capitale et le caractère flamand de la périphérie bruxelloise ». Sinon : « S’il n’y a pas de respect, le robinet se fermera ».<><>Applaudi par Philippe Muytens, N-VA, ministre fédéral des Finances, du Budget et de l’Emploi, et par Kris Peeters, CD&V, ministre-président de la Région flamande, ancien patron des patrons flamands, qui s’est exclamé : « En termes de compétences, l’importance du gouvernement flamand ne peut que grandir. J’en suis plus convaincu que jamais ». Il n’y a pas lieu de s’étonner des propos de Kris Peeters ; dans un entretien au Laaste Nieuws, il tient des propos hargneux : « Laissez-les venir... Que les francophones décident de ne pas faire l’effort pour atteindre l’équilibre financier avant 2015, c’est leur problème. Mais qu’ils ne nous demandent pas en 2011, quand nous aurons retrouvé l’équilibre de donner un centime à la Belgique ». <><>C’est çà la Flandre. Arrogance, condescendance, humiliation. Réduire les francophones à des citoyens de deuxième zone, bannir le français de l’ensemble du pays belge. Que les médias, que les politiciens, que certaines élites universitaires et du monde des affaires cessent de nous leurrer avec les soi-disant « bienfaits » du bilinguisme flamand/français, avec la promotion des classes d’immersion en flamand, qui n’ont d’autres objectifs que d’accélérer la flamandisation généralisée du territoire belge et, conséquemment, l’extinction du français à Bruxelles et en Wallonie, à moyen terme. Endormir le citoyen francophone pour mieux le manger ! <><>Et ce n’est pas du délire. Ayez bien en mémoire ce que déclarait, il y a à peine trois mois le directeur, Philip Fontaine, de la Maison flamande à New York (Etats Unis), la Flanders House : « La Flandre, c’est la Belgique et la Belgique, c’est la Flandre ». Punt aan de lijn. Point à la ligne. C’est la pensée, c’est le vouloir de tous les Flamands qu’ils soient nationaliste, flamingants ou non, tels les frères Kris et Koen Wauters du groupe musical Clouseau. Ils ne renient pas leurs propos flamingants du passé, au cours d’un entretien au Soir du 3 septembre 2009 : « Non, pas du tout. Mais, c’est un autre sujet que la chanson. Notre père a été échevin durant douze ans à Rhode-Saint-Genèse, à l’époque où la commune était un petit village flamand. Puis, la majorité est devenue francophone et notre père n’a fait que se battre contre les francophones pour préserver nos droits...Notre soeur est toujours conseillère communale à Rhode-Saint-Genèse et nous dit que depuis que nous vivons ailleurs, nous ne nous rendons pas compte à quel point il est difficile pour les Flamands de défendre leurs droits...Le dossier BHV et celui de l’extension de la Région bruxelloise aux communes à facilités sont très sentimentaux. Notre père en mourrait si Rhode devenait bruxelloise. C’est un symbole. C’est délicat, émotionnel... ». <><>Touche pas à ma Flandre !

02.09.2009

LA FLANDRE : TRES FRAGILE ...

L’arrogance de la Flandre, signe de faiblesse, de doute. La Flandre a peur de son vieillissement, de la perte de son bien-être actuel. Elle sait qu’après 2010 – et 2010, c’est demain – il y aura chez elle plus d’inactifs que d’actifs. Elle a besoin de sécurité. Elle pense trouver la sécurité dans l’autonomie de gestion en gérant elle-même son argent pour les pensions, la santé, la formation...D’où un réflexe d’une bête aux abois : faire de la musculation pour se rassurer. + + + La voie confédéraliste. <><>La Flandre veut assurer sa survie. Elle est bien décidée, éperonnée par le CD&V, à emprunter la voie du confédéralisme. Son credo sera : plus d’autonomie. Une Flandre en quête de nouvelles compétences inscrites dans la ligne tracée par Gaston Geens, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand, qui déclarait, au milieu des années 80 : « Wat we zelf doen, doen we beter » ( Ce que nous faisons nous-mêmes, nous le faisons mieux ).<><>Une Flandre arrogante qui a les mains libres pour faire sa politique. Une Flandre qui s’exprime à travers les propos de sa nouvelle génération d'intellectuels, personnalisée par Matthias Storme, président du Verbond der Vlaamse Academici, l’association des universitaires flamands : Je n’aime pas l’appellation de Région flamande, parce que pour nous, les régions sont les régions de la Flandre. La Flandre n’est pas une Région, c’est un pays... Le minimum que nous exigeons pour Bruxelles, c’est que tous les Bruxellois qui le veulent soient des citoyens à part entière de la Flandre... ». <><>La Flandre, et c’est sa force, place l’intérêt général flamand au-dessus des intérêts partisans. Elle va s’appuyer sur les résolutions votées par le Vlaams Parlement, le Parlement flamand, en 1999. Les saintes résolutions, la bible de la Flandre.+ + + Les résolutions flamandes.Le leitmotiv : Les Communautés doivent devenir responsables de leurs dépenses. Etre responsable sur son territoire. Des pistes : = =- Octroi d’une Constitution = = - Renforcement de l’ancrage régional dans les secteurs de l’économie et de l’emploi ; régionalisation plus profonde de la politique socio-économique = = - Décentralisation de la mobilité ; régionalisation du rail et de l’aéroport national (Zaventem) = = - Régionalisation de la sécurité sociale = = - Renforcement de l’autonomie fiscale = = - Représentation de la Flandre à la Cour d’Arbitrage, au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation = = - Scission électorale de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde = = - Affirmation de la Flandre comme Région européenne autonome. Avoir son mot à dire dans la prise de décision européenne = = Dans cet état d’âme, la Flandre s’affiche indépendante. Les manifestations se multiplient. Le Comité pour la Flandre indépendante, créé en mai 2002, déclare à tout vent que : « la Flandre, séparée de la Wallonie mais en bonne entente de voisinage avec celle-ci, serait une plus-value pour l’Europe ». <><>Les patrons flamands, regroupés au sein de l’Unizo, ne sont pas à la traîne. Au contraire. Ils appuient ostensiblement les revendications des politiques. Ils insistent sur une régionalisation de la fiscalité. « La fiscalité des entreprises, affirment-ils, c’est l’instrument économique le plus efficace. La régionaliser a une raison philosophique : celui qui dépense doit aussi être celui qui engrange les recettes. C’est une question de responsabilité. On a déjà régionalisé une partie de l’impôt des personnes physiques. Celui des sociétés doit suivre... ».

07.07.2009

UN COUP DE REVOLTE CITOYENNE...

En écoutant l’interview de Didier Gosuin, député-bourgmestre MR, à la radio ce matin 2 juillet 2009, je n’ai pu éviter un haussement d’épaule et une réflexion : c’est toujours les mêmes promesses, les mêmes mots au lendemain des élections : « Il faut reparler aux citoyens ; il faut faire un discours plus clair... ». Autant en emporte le vent ! + + Une fois la guerre des chefs réglées en interne, ils retourneront à leurs travers : l’ignorance du citoyen, la fatuité, la condescendance, la vanité, l’arrogance...Le citoyen, un obscur ! + + Leur condescendance : = =Un(e) président(e) de parti vous répond : « Je transmets votre dossier à mes collaborateurs qui assureront un suivi ». Qui ne vient jamais ! = = Un(e) ministre vous répond : « La déontologie ministérielle ne me permet pas de vous donner une réponse personnelle ». De la classe ! = = Un(e) mandataire vous répond : « Je transmets votre demande au service considéré qui vous contactera ». Une réponse vient un mois, voire deux ou trois mois plus tard, ou ne vient jamais ! = = Mieux, d’autres parlementaires, d’autres édiles ne vous répondent jamais ! = = Vous avez dit : « Changement des mentalités politiciennes ? ». Faut pas être naïf, c’est : jamais !

23.06.2009

LE MR AU BORD DE L'IMPLOSION

LE MR AU BORD DE L’IMPLOSION ...A l’intérieur du MR, ça magouille. + + Le FDF digère mal, semble-t-il, très mal l’arrogance des libéraux qui lui jettent constamment à la face qu’ils sont les plus nombreux au sein de la fédération. + + Le clan Michel – on parle de fronde – se manifeste de plus en plus ! Louis Michel est de retour et il entend que cela se sache ! I am back, clame-t-il, à la façon de Barack Obama ! Son fils, Charles Michel, vice-président du MR, tient des propos pour le moins critiques dans De Standaard à l’égard de la stratégie du MR dans la campagne électorale : « Plutôt que de taper tout le temps sur le clou des scandales, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes socio-économiques » ;et pousse le président Didier Reynders vers la porte de sortie de charge : « C’est sa responsabilité de juger ce qui est utile pour le parti et le gouvernement ».+ + C’est au tour de la troisième branche du MR de menacer de « se tailler » si le MR – entendez la branche PRL – ne change pas d’orientation. Gérard Deprez, MCC, président du MCC, candidat pour un cinquième mandat européen, n’est pas tendre : ... si la poussée d’urticaire libérale à laquelle on a assisté durant la campagne se poursuit, si le MR continue de repli identitaire, les carottes sont cuites... Il y a aussi un problème d’image : tout ce bleu partout, cela manque de subtilité... » Et à la veille d’un congrès de fonctionnement, de positionnement, Gérard Deprez y va d’un fameux coup de gueule – sa non-réélection au Parlement européen semble lui rester sur l’estomac - : « ... Le MR doit choisir : être un parti de notables ou un parti de réformateurs. Si le prochain congrès est identitaire, je me taille ». Une gueulante de taille ! Des « accommodements » en perspectives ! + + A l’extérieur du MR, les propos à l’encontre de Didier Reynders ne sont pas charmants. Walter Pauli, dans le quotidien flamand De Morgen, y va d’un fameux coup de plume : « Et ce que Didier Reynders a démontré depuis dix ans à la tête des Finances est une insulte à la bonne gestion. Il doit être le premier libéral dans l’histoire à ne pas s’être préoccupé de la gestion de l’argent ». + + Mais au fait et au regard du spleen des composantes du MR, le grand triomphateur des élections du 7 juin 2009 est le PS !

26.05.2008

RELATIONS BELGIQUE-REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Communiqué de presse PS - Le 24 mai 2008+++Elio Di Rupo est fâché d’apprendre la détérioration des relations diplomatiques entre la Belgique et la République démocratique du Congo suite aux déclarations inappropriées du Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht.+++L’époque colonialiste caractérisée par l’unilatéralisme, le paternalisme et l’arrogance est définitivement révolue . Chacun doit tenir compte des nouvelles réalités et se respecter mutuellement.+++Le PS est convaincu qu’une relation durable, d’égal à égal et mutuellement bénéfique est possible et souhaitable entre la Belgique et la RDC.+++La Belgique est en droit d’exiger que les moyens mis à disposition de la RDC dans le cadre de programme de coopération soient effectivement utilisés à destination des populations. Son droit s’arrête là. Toute autre considération doit être évoquée avec nos amis congolais avec la diplomatie qui sied au type de relation que la Belgique entretient avec la RDC depuis longtemps. Le PS ne peut accepter le principe d’une diplomatie à deux vitesses qui consisterait à adopter des attitudes différentes en fonction de l’interlocuteur.+++Elio Di Rupo demande aux ministres socialistes du gouvernement fédéral de porter cette question au gouvernement afin d’obtenir des explications de Karel De Gucht et de mettre tout en œuvre pour résoudre rapidement cette crise naissante et regrettable entre nos deux pays.+++Plus d'infos? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

16.05.2008

MAINTENANT OU LE 15 JUILLET : QU'EST-CE QUE CELA CHANGE ? ...

Il faut en sortir ! Pas dans le déshonneur. En aucun cas par lâcheté, veulerie, bassesse, infamie, turpitude… Il faut en sortir ! Avec dignité. Par respect, par déférence, par tolérance. ++Reporter, c'est s'enfuir, se carapater ! Les Flamands attaquent : il faut faire front !. Les politiciens francophones sont-ils si faibles ? ++Faut pas rêver ! La Flandre ne cédera rien, sur aucun tableau… ++Ca suffit les "Il est temps de dire à la Flandre…". Ca suffit les "aboiements des roquets…".Ca suffit les "On va voir ce qu'on va voir…". ++Il faut en finir avec l'arrogance flamande, avec la politique pangermanique du Mouvement flamand cultivée part tous les partis politiques flamands. ++Le bons sens est de décorsetter Bruxelles, de lui donner l'espace d'une mégalopole par son élargissement à son hinterland naturel socio-économique s'étendant sur la Flandre et sur la Wallonie qui est à peu de chose près délimité par l'espace de la zone téléphonique 02. ++La Conférence des 19 bourgmestres de l'agglomération bruxelloise doit avoir le courage de convoquer les Etats généraux de Bruxelles. Etablir un constat. Construire une fédération française de Belgique. Retrouver la dignité.