18.09.2007

Bruxelles mérite mieux qu'un long silence

C'est le titre de l'édito signé Véronique Lamquin dans le quotidien Le Soir du lundi 17 septembre. Un constat douloureux. "Or, force est de constater qu'aujourd'hui, souligne Véronique Lamquin, la classe politique bruxelloise n'affiche guère haut et fort ses ambitions. Pire, elle se tait. Et lorsqu'elle parle, son discours exsude la peur ou la résignation. Que l'on sache, celles-ci ne sont pas bonnes conseillères du pouvoir...De discussion entre Bruxellois adultes et responsables sur les scénarios institutionnels, il ne fut jamais question ! Si, d'aventure, le Nord et le Sud divorcent, ils contraindront Bruxelles à s'improviser un avenir à la hâte, soupeine de se le voir confisquer. Cruelle erreur de cette stratégie défensive... L'attentisme résigné des décideurs de la capitale ne leur vaudra que concupiscence et cupidité."