31.10.2008

SEPARATISME ? INDEPENDANCE ? RATTACHEMENT ?

Des opinions manipulées : attention, danger ! + + Marcel Bolle De Bal, psychosociologue, professeur émérite de l’ULB, ancien conseiller communal à Linkebeek, nous a fait parvenir un texte publié dans le journal des anciens de son Ecole (l’Athénée Adolphe Max) en son numéro 30, texte dans lequel il nous met en garde contre l’usage pervers des sondages d’opinions, en reprenant, entre autres, un « courrier de lecteur » envoyé au Soir et publié dans sa presque intégralité par celui-ci. Il mérite, nous semble-t-il, de nous concerner et d’être pris en considération par nous, en tant que citoyens responsables. + + Les « sondages », aussi dits « études d’opinions », ont le vent en poupe. Ils peuvent être la meilleure et la pire des inventions humaines pour la gestion de la cité. La meilleure : ils sont susceptibles d’aider, grâce à la récolte d’informations précieuses et à leur vernis d’objectivité, à la prise de décisions politiques ou commerciales. La pire : ils risquent de fausser ces prises de décisions. Tout dépend, en effet, ce que ne peuvent ou ne devraient pas ignorer ceux qui commandent de tels sondages, surtout ceux qui s’en décrètent les experts et en vantent, contre monnaies sonnantes et trébuchantes, l’aura scientifique auprès de décideurs crédules, prédisposés à les croire sur parole – que ces décideurs relèvent du monde des médias, de la politique ou des organisations économiques. Or, tout réel spécialiste de ce type d’investigation psychosociologique sait que les réponses des sondés doivent être enregistrées et interprétées non seulement en fonction de la taille de l’échantillon, non seulement en fonction de sa représentativité (renseignements que la loi contraint les sondeurs à dévoiler), mais surtout par rapport à la façon dont les questions ont été posées, de leur pertinence théorique et pratique, du contexte dans lequel elles ont été posées...Vous pouvez lire la suite sur le site de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles via www.liguewallonnebruxelles.be

23.05.2008

L'AFRIQUE FRANCOPHONE LARGUEE PAR LA FLANDRE...

PROBLEME GEOPOLITIQUE ?+++Les lapidaires déclarations vexatoires du Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht (Open VLD), au cours de son récent voyage en la République du Congo, en compagnie du Ministre à la Coopération, Charles Michel (MR), ont dangereusement terni l'image de la Belgique dans ce pays au devenir éblouissant, aux potentialités incommensurables et dans tous les pays africains francophones .L'Afrique francophone est non seulement un vecteur champ géologique inépuisable, mais également la Cérès de la langue et de la culture françaises. C'est en Afrique que le français perdra ou maintiendra son aura de langue universelle. ++Il est permis, dans ce bref dialogue, de se demander pour qui et dans quelle perspective la Flandre roule. Son mépris à l'égard du français est cruellement marqué. Problème géopolitique. ++Il serait donc temps, il serait impérieux que les deux Régions francophones, Bruxelles et Wallonie, déterminent leur politique africaine, leur politique tout court à l'égard de la survie de la langue française.