26.02.2009
UN REGARD SUR CEUX QUI NOUS GOUVERNENT ...
SP.A Le virus du changement de patronyme a atteint le SP, Socialist Partij, à la même époque que le CVP, Christelijk Vlaams Partij, en septembre 2001. Il a simplement ajouté « A », signifiant « Anders » (Autrement), à son sigle avec un point entre le « P » et le « A » pour le différencier de la boisson gazeuse. Désormais, il s’appelle SP.A. = = Les résultats des régionales du 13 juin 2004 ont été particulièrement décevantes pour le SP.A, Steve Stevaert, président du SP.A, a dû revoir ses prétentions à la baisse et se replier uniquement sur le Parlement flamand ainsi que de se donner un visage de « Flamand bon teint ». Un alignement des socialistes flamands sur le nationalisme flamand consécutivement à son rapprochement de Spirit. = = La piste avait été ouverte par Frank Vandenbroucke, SP.A, ministre régional flamand, qui, sous un air bon enfant, se profile un « bon » Flamand. A cette époque, une autre personnalité SP.A a ravivé les envies du passé de faire la « course » avec le nationalisme flamand : Renaat Landuyt, ministre fédéral de la Mobilité, ministre fédéral de la Mobilité poursuit la politique de Bert Anciaux, Spirit, dans la problématique du survol de Bruxelles par les avions. = = Le jeu du balancier constant de flatter tantôt la gauche, tantôt la droite auquel le SP.A s’adonne, n’enraie pas son déclin ; il dot céder la place de troisième parti flamand au Vlaams Blok. = = Les présidents qui se sont succédé ne sont pas parvenus à arrêter l’érosion de sa clientèle électorale. + + SPIRIT + + La problématique existentielle de Spirit se pose. Sous la présidence de Els Van Weert, Spirit adopté une attitude agressive dès que les questions d’ordre communautaires sont à l’ordre du jour. = =Né en novembre 2001 à la suite de l’éclatement de la Volksunie, Spirit faillit sombrer lorsque son père fondateur, Bert Anciaux, quitta brutalement le gouvernement flamand. Il dut sa survie à son alliance avec le SP.A en mal de reconnaissance sur le terrain politique. = = A ce moment, Bert Anciaux lui redonna un second souffle. Bruxellois de naissance, il n’a de cesse d’abord comme ministre fédéral de la Mobilité , auteur du plan de dispersion des vols au-dessus de Bruxelles, ensuite comme ministre des Sports, de la Culture, de la jeunesse et des affaires bruxelloise, d’avantager outrageusement les intérêts de la Communauté flamande et être un fervent partisan de la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, BHV, du « respect intégral de la législation linguistique à Bruxelles et de l’abandon des bourgeois francophones de la périphérie à leur sort ». Un langage et une bonne bouille qui plaisent à la jeunesse flamande. = = Qu’adviendra-t-il de ce petit parti dépendant des humeurs versatiles de son père fondateur. Pour l'heure, il se fait muet !
14:22 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, mobilite, nationalisme, survol, spirit, renaat landuyt, steve stevaert, bouille, sp, bert anciaux, balancier, sp a |
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