22.06.2009

LES FINANCES DE LA BELGIQUE, DES REGIONS? DANS LE MERDIER...

D’après Guy Quaden, gouverneur de la Banque nationale, le déficit budgétaire atteindrait 19 milliards d’euros en 2009. L’effroi. + + D’après Michel Daerden, PS, ministre régional et communautaire du des Finances, le déficit budgétaire de la Région wallonne atteindrait 250 millions d’euros et celui de la Communauté française 500 millions d’euros. L’assèchement. + + D’après Robert Deschamps, professeur aux Facultés universitaires de Namur, le déficit budgétaire de la Région bruxelloise atteindrait 362 millions d’euros. L’étranglement. + + D’après le Conseil économique et social de la Région flamande, le déficit budgétaire de la Région flamande atteindrait 1 milliard d’euros. La baffe. + + La cerise sur le « gâteau » : la Commission européenne s’apprêterait à demander à la Belgique de revoir sa copie budgétaire. Recalée pour manque de crédibilité ! Et pour cause, le budget pluriannuel, bien que transmis avec six mois de retard par la Belgique – vous avez dit bonne gouvernance – table sur un déficit de 3,4 % du produit intérieur brut, PIB, pour 2009 et de 4 % pour 2010. Or, on sait, et le gouverneur de la Banque nationale l’a bien souligné, le déficit budgétaire est estimé à 5,5 % pour cette année et à 6 % l’année prochaine ! Le bourbier ! + + « La croissance devrait baisser de 3,5 % en 2009 et de 0,2 ù en 2010. A cela, il faut ajouter la hausse du chômage. A l’horizon 2010, la Banque, (la Banque nationale NDLR) s’attend à un déficit de 6 % du produit intérieur brut. Or, dans son programme de stabilité, la Belgique a prévu un déficit de 4 %. D’ici à 2010, il faut donc résorber 2 % de déficit, soit 7 milliards d’euros » souligne Guy Guaden. Serrer la ceinture ! Dure, dure sera la vie durant les années 2009, 2010 et 2011 l’année des élections communales ! + + Ce que l’on ne comprend pas, c’est le silence, sur l’état des finances pendant toute la campagne électorale, observé par tous les partis du Sud comme du Nord. Un mot d’ordre généralisé ? + + Les élections passées, les ministres et secrétaires d’Etat se réveillent. Ils ont quelque chose à dire ! Melchior Wathelet, CDH, secrétaire d’Etat au Budget, demande en urgence : « L’accord de coopération (NDLR, entre les Régions et mes Communautés) doit être négocié rapidement, sinon la Belgique ne respectera pas son programme de stabilité. Et une réforme de l’Etat ne pourra intervenir dans un délai si court ». + + En conclusion. Tous les partis, CDH, MR, PS et ECOLO y compris, ont caché par omission l’état des Finances de l’Etat fédéral et des Régions et Communautés. La pilule à avaler à une odeur d’ase ! Aurions-nous changé notre vote si on avait su que les finances ramaient dans le merdier ? Le changerons-nous lors d’élections législatives présumées en l’automne prochain ?

10.02.2009

SECTEUR BANCAIRE : LA CREATION D'UNE BANQUE PUBLIQUE...

SECTEUR BANCAIRE / LA CREATION D’UNE BANQUE PUBLIQUE…Disons-le tout de go, ce serait une solution de bon sens, de gestion logique de l’argent du contribuable, Monsieur et Madame Toutlemonde, de bonne gouvernance. = = Le regroupement des institutions bancaires publiques d’antan : CGER, SNCI, CCP, Crédit communal, … ; des institutions qui étaient bien gérées. La base d’une véritable Banque publique, sous contrôle de la Banque nationale, à laquelle peut s’adosser Ethias. = = Sous quel régime l’épargnant vit maintenant ? Dans un climat d’incertitude, aux remous imprévisibles, incontrôlables, aux humeurs des Fonds de Placements étrangers !« Nous avons besoin de retrouver le chemin de l’intérêt général dans le secteur bancaire » plaident François Martou, ancien président du MOC, militant PS, et Henri Simons, ancien échevin de la Ville de Bruxelles, directeur de l’Atomium, militant PS. Ils ajoutent : « Ce dont on a besoin pour des millions de particuliers, de PME, d’associations et de pouvoirs publics, c’est la gestion de comptes courants, d’épargne, de crédits hypothécaires et d’investissements. Il faut garder cela à l’écart des risques de la Bourse, de la spéculation et des produits toniques »..Que cesse la « poursuite de chimères » invoque Béatrice Delvaux, rédacteur en chef du quotidien Le Soir : « A l’épargnant qui regarde médusé, limite paniqué, ses économies prises en otage, l’Etat a promis quoi qu’il arrive, d’assurer. il n’a pas le choix : c’est la Belgique ici qu’on met en jeu ! » La défense de l’intérêt général.L’Espoir . L’épargnant en quête de sécurité ?

30.09.2008

CRISE BANCAIRE : PROTECTION DS EPARGNANTS...

COMMUNIQUE PS – Le 29 septembre 2008-09-29 + + Fortis : l’Etat doit avant tout protéger les épargnants et les nombreux clients qui ont fait confiance aux institutions financières (banques et assurances) + + Pour le PS, l’action du Gouvernement pour sauver Fortis était indispensable afin de protéger les nombreux épargnants et clients de Fortis, ainsi que les 25.000 personnes qui y travaillent. + + L’autorité publique doit tout mettre en œuvre pour éviter un tsunami financier qui pourrait entraîner, par effet de dominos, des conséquences dramatiques pour les autres banques et assurances du pays, ainsi que sur le plan international. + + La première urgence aujourd’hui est de continuer à tout mettre en œuvre pour sortir de cette crise et ainsi garantir la protection des économies des millions de Belges qui font confiance à nos institutions financières (banques et assurances). + + Pour Elio Di Rupo, il faudra par la suite tirer les leçons de cette crise. L’Etat et les pouvoirs publics en général ont été constamment décriés par la droite. Mais c’est l’Etat qui est appelé à la rescousse pour pallier les carences d’un marché financier débridé. Il devient aujourd’hui clair que le libéralisme financier a atteint ses limites. + + C’est pourquoi le Président du PS appelle à un « Kyoto de la Finance », qui revienne à une maîtrise humaine et morale du monde de la finance. + + Pour le PS, l’économie financière doit être régulée et contrôlée. Nous devons mettre un terme à la folie spéculative qui s’est emparée du monde financier. Il faut en revenir à une économie réelle, créatrice d’investissements et d’emplois, et il faut rendre aux pouvoirs publics un rôle indispensable de régulation des marchés. + + Enfin, le PS a réitéré son souhait de voir le Parlement mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire afin d’examiner les causes et les effets de la crise financière internationale, ses impacts en Belgique et le rôle des acteurs du secteur financier en Belgique, en ce compris les autorités de surveillance. + +Un tel désastre ne doit pas rester sans lendemain. Les leçons doivent être tirées et les responsabilités doivent être identifiées, notamment en ce qui concerne l’efficacité de nos organes de contrôle financier. + + Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

08:52 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, banque, liberalisme, clients, fortis, epargnants |  Facebook |