09.02.2009

LA CULTURE DE L'ESPOIR...

Petit florilège… = = • Henri Queuille : Il n’y a pas de problème, si compliqué soit-il, que l’absence de solutions ne finisse par résoudre. = =• Jean Jaurès : Le courage, c’est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire. = = • Ségolène Royal : Choisir son destin et son visage. = =• Maximilien de Robespierre : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. = =• Elio Di Rupo : C’est par la créativité, l’intelligence que nous pourrons nous en sortir dans la vie. = = • Edgar Morin : Là ou croît le danger, croît aussi ce qui sauve. = =• Antoine de Saint-Exupéry : S’aimer, c’est regarder dans la même direction. = =• Abdoulaye Wade, Président du Sénégal : Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début du troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer que notre continent est, enfin, sur la bonne voie. = = • Aung San Suu Kyl, dissidente birmane et Prix Nobel de la Paix : Le développement, c’est-à-dire la croissance, l’amélioration et la concrétisation des potentialités, dépend des ressources disponibles. Et aucune ressource n’est plus puissante qu’une population rendue maîtresse d’elle-même par la confiance dans sa valeur humaine. = = • John F. Kennedy : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. = = • Barak Obama : En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue.

24.11.2008

UNE REPONSE A LA CRISE BANCAIRE,FINANCIERE ET ECONOMIQUE : UN NEW KEYNESIANISME ?...

Il ne faut pas s’alarmer ni s’étonner ! La crise de l’ampleur que nous connaissons est un « tsunami » qui se produit deux fois par siècle. Un cycle. Attendons-nous donc à ce que l’histoire se répète au 21e siècle ! Nous en sommes au premier ! + + Le socialisme et le libéralisme ont vécu. Ils vont devoir faire place à une nouvelle école économiste. + + Le socialisme, dans ses diverses doctrines reliées entre elles, le socialisme d’Etat, l’interventionnisme, l’associationnisme, la social-démocratie, basé sur la condamnation de la propriété, a dû passer la main au capitalisme sous la pression de la croissance économique. + + Le capitalisme, à son tour, dans ses diverses composantes, craque. Il cède sous la pression de la contrainte actionnariale qui exige une croissance permanente des profits de plus en plus élevés. Ce fait entraîne une prise de risques énormes financés par un taux de crédit extrêmement bas pour « booster » l’économie. Une poussée à l’endettement. + + Les limites à l’endettement ont été masquées pour satisfaire les exigences de l’actionnariat, au nom de la « création de la valeur pour l’actionnaire ». Evidemment, on va droit dans le mur à un moment donné ! Ce qui devait arriver est arrivé : les « subprimes » américaines entraînant dans leur chute, par un effet domino, tout le système capitaliste mondial. + +Les U.S.A, avec Barak Obama, leur nouveau président à partir du 20 janvier 2009, vont se lancer dans une nouvelle stratégie de gestion ; un plan de redressement économique à la mesure de la grandeur des Etats-Unis. Le Président élu annonce un plan de relance économique portant sur : l’injection dans l’économique de milliers de milliards de dollars dans les infrastructure, les routes, les écoles, l’énergie solaire et éolienne ainsi que dans une industrie automobile « verte », l’espérance de création de 2,5 millions d’emplois. Un « new New Deal » américain. Un retour au keynésianisme. Surprenant dans un Etat ultra libéraliste ! + + Au regard de l’ampleur de la crise financière actuelle n’est-il pas permis au commun des mortels que nous sommes de penser que le crise du libre-échangisme débridé a été voulue par le capitalisme pour se réguler lui-même ? La régulation des marchés prônée ne porte-t-elle pas des antigènes qui, à leur tour, se développeront. Un nouveau cycle naîtra ! + + Nos dirigeants politiques actuels ne devraient-ils pas autoriser un déficit budgétaire et se lancer dans un vaste plan d'investissements pour relancer l'économie ?