28.09.2009

LES JOURNEES DE SEPTEMBRE 1830...

Dimanche 27 septembre 2009 <><>N'oublions pas que le 27 septembre fut d'abord la Fête nationale de la Belgique... <><>Dans les livres d’histoire belge, on nous ressasse sans cesse que « nous, les Belges » avons chassé les Hollandais lors des journées de septembre 1830 et, en particulier dans la nuit du 26 au 27 septembre 1830, dans le Parc de Bruxelles. <><>Pourtant, les territoires des provinces qui allaient devenir la Belgique étaient encore en partie occupés par les Hollandais : la citadelle de Liège ne capitula par exemple que le 6 octobre 1830, deux jours après la proclamation d’indépendance de la Belgique par le gouvernement provisoire… Apparemment, dans l’esprit des révolutionnaires belges, la « libération » du Parc de Bruxelles fut plus importante que celle, pourtant essentielle stratégiquement, de la citadelle de Liège... <><>L’esprit bruxellois l’emportant déjà en quelque sorte sur l’esprit liégeois chez les fondateurs de la Belgique, ce fut cette date du 27 septembre qui fut décrétée Fête nationale du nouvel Etat ! Ce n’est en effet qu’en 1861 que la date du 27 septembre comme Fête nationale belge fut abandonnée, pour être remplacée par celle du 21 juillet, commémorant la prestation de serment comme Roi des Belges de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha en 1831. En choisissant le 27 septembre pour fêter la Communauté française, les francophones de Belgique ont repris l'ancienne date de la Fête nationale… belge. Peut-être est-ce pour cette raison inconsciente que la Communauté française de Belgique est devenue très très belge, et très très peu française... <><>« Les Belges ont chassé les Hollandais » ? Mythe ou réalité ? Demi-réalité devenue véritable mythe national.<><>Car si les Hollandais abandonnèrent Bruxelles en septembre 1830, ce fut pour mieux revenir le 2 août 1831, suite au refus par le Roi Guillaume d'accepter le Traité des XVIII articles. Et là, les livres d’histoire belge n’insistent malheureusement pas assez sur la débâcle militaire qui s’ensuivit : laminés, les Belges, battus à plate couture, en moins de 10 jours ! Il a fallu le secours de la France et des 50.000 hommes du Maréchal Gérard pour bouter les Hollandais dehors, non sans mal d’ailleurs, puisque la citadelle d’Anvers ne tomba entre ses mains que le 23 décembre 1831… <><>Evidemment, lors des cérémonies du 27 septembre, on n’évoque que rarement ces épisodes guerriers et jamais, la presse ne rappelle que la Belgique d’alors ne dut son salut qu’à l’intervention française… <><>Alors, ne faut-il pas rigoler de voir que les Belgicains parlent des journées de septembre 1830 comme d’une victoire sur les Hollandais ?... Il arrive malheureusement même à des régionalistes wallons, tantôt indépendantistes tantôt autonomistes dans le cadre belge selon leur humeur du moment, de se laisser aller dans cette « belgitude » et de se vanter de l’héroïsme de ces journées de septembre 1830, pour rejeter toute idée de réunion de la Wallonie à la France, fût-ce dans le cadre très lâche de l’union-intégration proposée par Jacques Lenain (voir : http://wallonieenfrance.over-blog.com/article-31307269.html ). <><>Extrait du blog de Jean-Sébastien Jamart

LES JOURNEES DE SEPTEMBRE 1830...

Dimanche 27 septembre 2009 <><>N'oublions pas que le 27 septembre fut d'abord la Fête nationale de la Belgique... <><>Dans les livres d’histoire belge, on nous ressasse sans cesse que « nous, les Belges » avons chassé les Hollandais lors des journées de septembre 1830 et, en particulier dans la nuit du 26 au 27 septembre 1830, dans le Parc de Bruxelles. <><>Pourtant, les territoires des provinces qui allaient devenir la Belgique étaient encore en partie occupés par les Hollandais : la citadelle de Liège ne capitula par exemple que le 6 octobre 1830, deux jours après la proclamation d’indépendance de la Belgique par le gouvernement provisoire… Apparemment, dans l’esprit des révolutionnaires belges, la « libération » du Parc de Bruxelles fut plus importante que celle, pourtant essentielle stratégiquement, de la citadelle de Liège... <><>L’esprit bruxellois l’emportant déjà en quelque sorte sur l’esprit liégeois chez les fondateurs de la Belgique, ce fut cette date du 27 septembre qui fut décrétée Fête nationale du nouvel Etat ! Ce n’est en effet qu’en 1861 que la date du 27 septembre comme Fête nationale belge fut abandonnée, pour être remplacée par celle du 21 juillet, commémorant la prestation de serment comme Roi des Belges de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha en 1831. En choisissant le 27 septembre pour fêter la Communauté française, les francophones de Belgique ont repris l'ancienne date de la Fête nationale… belge. Peut-être est-ce pour cette raison inconsciente que la Communauté française de Belgique est devenue très très belge, et très très peu française... <><>« Les Belges ont chassé les Hollandais » ? Mythe ou réalité ? Demi-réalité devenue véritable mythe national.<><>Car si les Hollandais abandonnèrent Bruxelles en septembre 1830, ce fut pour mieux revenir le 2 août 1831, suite au refus par le Roi Guillaume d'accepter le Traité des XVIII articles. Et là, les livres d’histoire belge n’insistent malheureusement pas assez sur la débâcle militaire qui s’ensuivit : laminés, les Belges, battus à plate couture, en moins de 10 jours ! Il a fallu le secours de la France et des 50.000 hommes du Maréchal Gérard pour bouter les Hollandais dehors, non sans mal d’ailleurs, puisque la citadelle d’Anvers ne tomba entre ses mains que le 23 décembre 1831… <><>Evidemment, lors des cérémonies du 27 septembre, on n’évoque que rarement ces épisodes guerriers et jamais, la presse ne rappelle que la Belgique d’alors ne dut son salut qu’à l’intervention française… <><>Alors, ne faut-il pas rigoler de voir que les Belgicains parlent des journées de septembre 1830 comme d’une victoire sur les Hollandais ?... Il arrive malheureusement même à des régionalistes wallons, tantôt indépendantistes tantôt autonomistes dans le cadre belge selon leur humeur du moment, de se laisser aller dans cette « belgitude » et de se vanter de l’héroïsme de ces journées de septembre 1830, pour rejeter toute idée de réunion de la Wallonie à la France, fût-ce dans le cadre très lâche de l’union-intégration proposée par Jacques Lenain (voir : http://wallonieenfrance.over-blog.com/article-31307269.html ). <><>Extrait du blog de Jean-Sébastien Jamart

20.03.2009

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Quel avenir pour la Belgique ? +++DEBAILLEUL Micheline, 1410 Waterloo – Bien savants ou devins sont ceux qui peuvent prévoir avec certitude cet avenir. Je crois que les Wallons devraient se soucier davantage du problème qui va surtout être l'avenir de leurs enfants. Ce qui est dommage, c'est qu'il se trouve toujours des politiciens pour décider sans consultation des populations. Il serait temps de tourner la page et de construire plutôt que s’appesantir sur le passé, il me semble. ++De temps à autre, j’entends que certains jeunes courageux et audacieux sont auteurs de projets et construisent leur entreprise. Par le temps de crise actuelle, ils sont d’autant plus à encourager, à soutenir. Mais reçoivent-ils les aides promises ? Les démarches et garanties à fournir ne sont-elles souvent que blocage et source de découragement ? ++ +Les gouvernants des régions concernées prennent-ils conscience de la difficulté d’entreprendre à l’heure actuelle ? Les problèmes sont souvent administratifs et le nombre de portes à franchir avec succès souvent trop compliquées, quoiqu’on en dise. Je trouve aussi que la différence entre les promesses faites dans le cadre de l’entreprise pour les jeunes ou moins jeunes, et la réalisation, souvent, n’est pas satisfaisante ou trop lente. Le temps presse, pourquoi ne pas simplifier les démarches, pousser les banques à s’engager davantage dans les prêts aux gens qui veulent s’investir ? Pourquoi devons-nous faire confiance aux banques en leur confiant nos économies si, en retour, nos jeunes sont considérés comme citoyens non fiables ? +++Nous avons aujourd’hui la preuve qu’après les bénéfices plantureux et honteux de certaines entreprises, banques et holdings de tous genres, ceux-ci peuvent se déclarer en faillite, mettre les gens au chômage à charge de l’Etat. Qui est l’Etat, sinon nous tous ? +++De plus, on ne nous cache pas que nombre de grandes sociétés sont établies depuis des années à l’étranger, paradis fiscaux. Si le ministre des Finances le sait aujourd’hui, il le savait depuis toujours. Quelles mesures a-t-il prises pour contrer cette évasion fiscale ? Sans compter les milliards en Suisse, au Luxembourg et ailleurs ou l’impôt n’est pas perçu. Essayez, vous simple citoyen, de ne pas payer vos impôts ! Je vois déjà l’huissier à votre porte. +++Combien de misères chez les anciens mineurs, les verriers et autres métiers de forçats tandis que tous les patrons se dorent au soleil, font des croisières et se fichent autant de la Wallonie et des Wallons que de leur première culotte. Se soucient-ils de l’avenir de la Wallonie ? A la TV par des paroles… paroles comme dans la chanson. Et ensuite ? +++Pour terminer, excusez-moi du peu, je dis mon indignation aux ministres qui parlent sans cesse, avec un grand sourire, de la crise, de tout ce qu’il faut faire pour sauver (les banques) ce qui peut encore l’être mais qui ont toujours fermé les yeux sur les vrais problèmes qu’ils ont vu poindre à l’horizon depuis des années, ceci étant leur job. Diriger, c’est prévoir, non ? +++Ou, ils sont incapables ou ils sont complices de ne pas avoir réagi aussitôt. Cette déconfiture est valable pour les Wallons mais aussi pour tous les Belges sans compter que le monde entier est la victime de quelques-uns, certes inférieurs en nombre mais supérieurs par le pouvoir. +++J’espère et souhaite que la Wallonie pourra vaincre ses difficultés tant pour la Langue Française que pour le bonheur et la sécurité de ses citoyens. ++Ne nous résignons jamais. L’avenir de la Wallonie n’est pas une mince affaire. Chantons le chant des Wallons… Valeureux, ils le sont. Vive la Wallonie !

VOTE DES BELGES DE L'(ETRANGER...

COMMUNIQUÉ GROUPE PS - 18 mars 2009 + +Vote des Belges de l'étranger: arrêtons le cinéma et créons une circonscription spécifique pour défendre leurs intérêts + + André Frédéric, député PS et président de la Commission Intérieur de la Chambre, réfute complètement les propos du MR qui accuse le PS d'avoir manoeuvrer pour empêcher l'adoption de propositions de loi qui permettraient aux Belges vivant à l'étranger de participer aux élections régionales. La Commission de l'Intérieur de cet après-midi, en présence d'un représentant du ministre de l'Intérieur, a décidé non seulement d'organiser des auditions mais aussi de joindre à l'examen des propositions MR la proposition PS. + + La position du PS a toujours été claire dans ce débat: plutôt que d'étendre le droit de vote aux régionales, il faut améliorer la représentation des Belges de l'étranger par la création d'une circonscription unique. + + Les problématiques qui concernent réellement les Belges à l’étranger sont principalement du ressort du fédéral : droit à la pension et réception de celle-ci, impact des mesures fiscales, etc. + + C’est pourquoi, le PS propose de renforcer la représentation des Belges à l’étranger aux élections fédérales, par la création d’une circonscription électorale spécifique pour ces derniers. Cette circonscription permettrait d'élire les représentants (au nombre de 2 : un francophone et un flamand) susceptibles de relayer au mieux les préoccupations des expatriés au sein du Parlement et de leur rendre compte de leurs bilans et programmes lors des scrutins nationaux. + + Pour rappel, la France (12 sénateurs), le Portugal (4 députés) et l’Italie (12 députés et 6 sénateurs) ont opté pour cette représentation spécifique. + + Le vrai débat c’est de savoir représenter au mieux les Belges à l’étranger, notamment en tenant compte de leurs préoccupations et des enjeux qui les concernent réellement. + + En ce qui concerne les élections régionales, ce n’est tout simplement pas là que se situent les vrais enjeux pour les Belges vivant à l’étranger...

15:10 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, vote, belges, etranger |  Facebook |

26.08.2008

LE MAL BELGE, UN REMEDE : DISCRIMINATION ZERO...

Georges Clerfayt, député fédéral FDF honoraire, ancien président du FDF, en réponse aux slogans flamingants "Il faut devenir bilingue", "Apprenez le néerlandais", "Adaptez-vous"…, suggère d'adopter une attitude positive : "Etre bilingue ou non, c'est une affaire privée. Les Belges qui le deviennent ne peuvent perdre pour autant leurs droits fondamentaux de citoyens égaux. Les institutions doivent être au service des citoyens. Ce sont elles qui doivent être adaptées à travers les réformes adéquates…". Georges Clerfayt suggère de remédier à la suppression du recensement linguistique par une réforme souple des institutions ; il avance deux points : "1. Les limites de la Région bilingue de Bruxelles sont élargies et englobent les communes de la périphérie où vit une minorité francophone significative, analogue à celle des Flamands de Bruxelles (10 % de la population de leur commune). 2. Au principe de territorialité, on apporte une exception officielle, en faveur de la minorité nationale francophone, en Région flamande (la même chose est envisagée, pour la Région wallonne, en faveur de la minorité nationale néerlandophone, s'il apparaît qu'il y en a une et donc, si le besoin s'en fait sentir). En d'autres mots et indépendamment de la révision constitutionnelle nécessaire à cet effet, la Belgique et ses entités fédérées ratifient la convention-cadre que notre Etat a signée en 2001, en même temps que le Parlement votait la régionalisation de la loi communale. Ensuite les conséquences légales et décrétales sont déduites de cette ratification et votées par les parlements respectifs…". ++ Une Belgique fédérale conforme aux normes démocratiques européennes modernes. Discrimination zéro.

30.07.2008

CES ELUS FRANCAIS QUI PLAIDENT POUR UN "RATTACHEMENT"...

Rattacher la Wallonie à la France ? ++ Le sujet n'iintéresse pas franchement la classe politique française. Beaucoup préfèrent se retrancher derrière la formule commode que l'on emploie souvent à propos du lointain Québec : «Ni ingérence, ni indifférence». Bref, il y a des sujets plus importants. Malgré tout, il existe des hommes politiques français qui ont un avis assez favorable sur la question. Il s'agit pour l'essentiel des membres de la sensibilité «souverainiste», de droite comme de gauche. ++ Parmi eux, Philippe de Villiers. «Si les Wallons veulent rejoindre notre pays, il serait mal venu de s'y opposer !», dit-il au Figaro. Villiers a déjà réfléchi à la question et cite l'article 88 de la Constitution, «qui permettrait d'accueillir les Wallons dans une sorte de contrat d'association». Mais s'il se montre bien disposé à l'égard des «rattachistes» belges, Philippe de Villiers tient surtout à dénoncer l'Union européenne, qui «développe des forces centrifuges néfastes, susceptibles de conduire le fragile attelage belge à l'implosion.» ++ Député européen souverainiste, «né Belge», Paul-Marie Coûteaux proche de Philippe de Villiers observe lui aussi avec «consternation» cette «destruction progressive des États aux bénéfices des régions, de petites entités politiques sans grand rayonnement qui vont rendre naturel le transfert des prérogatives au super État européen». Pour le député, si possibilité de «rattachement» il y avait la France devrait trouver en face d'elle «une autorité légale et légitime» pour discuter. Et il tient à rappeler que «Bruxelles excepté», les francophones «sont Belges et non plus Français que par la volonté conjuguée de l'Angleterre et de l'Allemagne, au XIXe siècle». ++ Frontières poreuses ++ Une réalité historique que Georges Sarre, sur la gauche de l'échiquier politique (MRC), tient aussi à rappeler : «Tout le monde connaît la Belgique mais qui connaît vraiment son histoire française ?», s'interroge l'ancien ministre et adjoint au maire PS de Paris, Bertrand Delanoë. Il «se sent proche» des 60 % de Français qui se disent favorables à ce que la Wallonie fasse un jour partie de la France. «Sous réserve, précise-t-il, que les Belges se déterminent par le suffrage universel.» Il semble optimiste, soulignant que, dans le sondage, la majorité wallonne favorable au rattachement «devient absolue chez les moins de 49 ans, c'est-à-dire les générations qui représentent l'avenir de la Wallonie». ++ Dans le Nord, le président PS du conseil général, Bernard Derosier «ne souhaite pas s'exprimer sur ce sondage». Mais le député UMP Sébastien Huyghe lance : «Un rattachement ? Pourquoi pas, s'il y a validation démocratique ? Les frontières sont déjà très poreuses.» Christian Vanneste, autre UMP, ajoute que «la France gagnerait 5 millions d'habitants, ce qui renforcerait son poids en Europe face à l'Allemagne.» Mais il émet un bémol : «La Wallonie est à majorité socialiste, un socialisme pire que chez nous !» ++ Tiré du Le Figaro.fr - International - 29.07.2008 Sophie de Ravinel

29.07.2008

LA WALLONIE SE RAPPROCHE DE LA FRANCE PROFONDE ...

Selon un sondage Ipsos réalisé par "Le Soir" et "La Voix du Nord", un Wallon sur deux se verrait Français : 49 % des Wallons sont favorables au rattachement à la France. Les Français du Nord-Pas-de-Calais y sont majoritairement ouverts : 60 % des Français de cette Région de France. Un grand pas en avant ! ++ Un résultat en progression spectaculaire sur quelques mois, souligne le quotidien Le Soir du 29 juillet 2008 : une enquête de l'UCL, réalisée entre le 10 octobre 2007 et le 15 janvier 2008, évaluait la proportion de Belges en faveur de cette issue à 29 % , soit une augmentation de 20 % ! La progression est aussi marquante du côté français : 54 % des sondés favorables en 2007, soit une augmentation de 6 %. ++ Autre observation significative : 70 % des Wallons pensent que la disparition de la Belgique ne fait plus de doute. Etonnant ? Non. Les Franciens belges ont marre de la Belgique flamande qui maintenant agresse leur langue et leur culture françaises. Ils ne digèrent pas les slogans, entre autres "Walen buiten" (Les Wallons dehors), "België barst" (Que la Belgique crève), qui véhiculent la néerlandisation, c'est-à-dire la flamandisation, généralisée de la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles ! Tous les postes ministériels régaliens à visibilité internationale sont entre les mains des Flamands, la présence des forces belges à l'étranger glisse vers une intégration avec les forces néerlandaises, le Benelux économique s'adjoindrait en 2010-2012 le puissant Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie (18 millions d'habitants) ; les 4 000 000 de francophones seraient noyés dans un conglomérat de quelque 40 000 000 d'habitants de langue germanique. Dès lors, l'avenir du français, langue vernaculaire de plus de 4 000 de Wallons, de Bruxellois et de francophones de Flandre, suscite des doutes croissants au regard des agressions de plus en plus virulentes contre son utilisation dans les actes de la vie courante. ++ Et puis, la France, la douce France, apaise, rassure. Charles de Gaulle en 1965, il y a 43 ans, disait : "La Belgique, il ne faut pas y toucher… Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu'alors les Wallons se jettent dans nos bras…". Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterand, plus récemment, affirmait à propos du sentiment des Français : "… S'ils étaient consultés demain sur l'éventuel rapprochement des francophones de Belgique à la France, 95 % des habitants de l'Hexagone répondraient favorablement…". Jacques Chirac, ancien président de la République française, à l'occasion de la visite d'une délégation liégeoise le 03 juin 1996 s'exclamait : "… Aujourd'hui, ce ne sont pas des visiteurs étrangers qui sont présents à l'Elysée mais des compagnons, des frères…". ++ La France est là ! L'Espérance d'une dignité refleurie.