30.03.2010

HALTE A DE NOUVELLES AVANCEES FLAMANDES ...

IMPLIQUANT DE NOUVELLES RECULADES FRANCOPHONES – HALTE AUX MENACES DE CHAOS+ + + [ …] Conclusion : deux constats ; = =1) La démocratie stagne. = =2) Nombre d’habitants et d’habitantes du Brabant flamand et du Brabant wallon vivent davantage avec Bruxelles qu’avec la Flandre ou la Wallonie. Ils y travaillent, y envoient leurs enfants à l’école, s’y font soigner, y prennent des loisirs. + + C’est pourquoi il importe absolument : = =1) Que la démocratie évolue et se renforce. = =2) Que les fautes du passé ne soient pas reproduites et qu’enfin les citoyens et citoyennes puissent décider de leur appartenance régionale sur base du résultat de referendums séparés, organisés dans chacune des communes d’avant fusion ou parties de communes lorsque la composition mixte francophone/néerlandophone de la population le justifie, et cela, dans le Brabant flamand et dans le Brabant wallon. + + La gestion des crises financières et économiques qui n’arrêtent pas de se répéter ne peut justifier l’immobilisme institutionnel. + + Au lieu de continuer à s’accrocher « à leur chère Belgique », il importe que les partis francophones, notamment : = =- préparent activement au divorce à l’amiable avec leurs homologues flamands, = =- fassent les comptes pour un partage équitable des biens, des moyens et de la dette publique belges, = =- aient confiance dans les capacités des peuples wallons et bruxellois à s’en sortir sans la Flandre, = =- et, informent objectivement, clairement et complètement les citoyens et citoyennes francophones sur les avantages et les inconvénients des différentes possibilités institutionnelles pour l’après-Belgique, et sur la responsabilité qui devra leur incomber de choisir, sur base de referendums séparés dans chacune des deux Régions, entre : = =* l’indépendance de la Wallonie et de la Région bruxelloise, = = * une confédération ou une fédération Wallonie-Bruxelles,= =* un rattachement ou une forme d’association à la France de la Wallonie ou de la Wallonie et de la Région bruxellois. + + NON A UNE REFORME DE L’ETAT BELGE BRADANT LES DROITS DES FRANCOPHONES = =OUI A LA MISE EN PLACE D’UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE ET A L’AMIABLE DE DEMANTELEMENT DE LA BELGIQUE + + + Nézia MAHIEU = =Ancienne responsable du Parti Féministe Humaniste/Ex Parti Féministe Unifié + + + Note de la Rédaction : Le texte complet de l’article de Madame Nézia MAHIEU sera mis en ligne sur le site de la Ligue wallonne www.liguewallonnebruxelles.be

07.09.2009

L'IMPERIALISME FLAMAND DANS SES OEUVRES...

Jean-André DE SUTTER, F-83570 Montfort-sur-Argens, un de nos adhérents belges de France, nous décrit jusqu’où le flamingantisme pousse son outrecuidance : « J’avais l’habitude de passer une petite annonce dans un petit bulletin régional qu’une amie habitant le Brabant wallon m’avait recommandé. Etant naïf de nature, j’avais imaginé qu’il s’agissait d’un bulletin publicitaire local...<><>Mais, grâce à une erreur commise dans un service de « Spotter », je me suis rendu compte qu’une partie de la presse wallonne était passée sous le contrôle d’un groupe flamand. <><>Mes commandes ont toujours été rédigées, en français, sur un formulaire unilingue français... Dès lors, il faut une fameuse dose de cynisme et de mépris pour la langue française pour envoyer une lettre, en néerlandais, à un Francophone en France (pays de langue française, sauf erreur de ma part).<><>Je savais déjà qu’il fallait beaucoup de chance pour se faire servir en français dans un restaurant de La Roche-en-Ardenne, mais j’ai le regret de constater que la colonisation de la Wallonie et de Bruxelles se poursuit à travers la presse.<><>Heureusement pour moi, et face à l’inertie et l’apathie des Francophones devant le phénomène d’absorption, lent mais inexorable, de la Région bruxelloise par la Nation flamande, j’ai quitté mon pays natal, sans regret, il y a cinq ans. Par contre, je suis triste de savoir que mes enfants et petits-enfants, qui sont malheureusement restés en Belgique, à Bruxelles, capitale de la Flandre ne l’oublions pas, devront continuer à subir l’oppression insidieuse de l’Etat flamand en formation. <><>Un homme de la trempe de feu André RENARD nous manque cruellement pour dire non à la Nation flamande et pour mener la résistance ».

23.01.2009

ET UNE ATTAQUE DE PLUS CONTRE L'INTEGRITE FRANCAISE DE NOTRE BRABANT WALLON...

COMMUNIQUE PUBLIE SUR LE BLOGUE DE CLAUDE THAYSEVous connaissez la blague : "sur trois Flamands, croisés dans la rue à Bruxelles, le premier est échevin, le second est ministre et le troisième est électeur du Vlaams Belang"... + + Un de ces Flamand, bruxellois, ministre et socialiste, Pascal Smet, a développé mercredi soir son point de vue sur l'élargissement de la Région bruxelloise (bilingue, ou plutôt trilingue comme il la souhaite). Il n'y serait pas opposé, à condition de pouvoir également - dans un but de "solidarité sociale et de solidarité économique" - absorber des communes du Brabant wallon réputées riches telles que Lasnes et Waterloo... Ajoutant que les élections régionales qui arrivent sont peut-être la dernière occasion de réaliser ce projet... + + "Vers l'Avenir" note que cette proposition n'est pas appréciée par le parti de ce ministre, mais curieusement ajoute qu'en Brabant wallon, "c'est pire"... Pourquoi "pire" ? Curieux choix ! + + Si fort logiquement (et en partie pour ça...), ceux qui seront tête de liste aux prochaines élections comme Kubla (qu'en pense son ami Maingain qui propose la même chose que Smet ?) ou Antoine rejettent cette proposition avec mépris, sans vraie surprise, Marcel Cheron (celui qui a dit un jour qu'il n'aimait pas les Wallons mais... qu'il travaillait pour eux... C'est-y pas beau ça ?) ne ferme pas la porte. Précisant : "à moins que le parti de Monsieur Smet ne soit prêt à envisager l'élargissement de Bruxelles, ce serait un premier bon pas". Confirmant par là qu'il est prêt à utiliser les habitants du Brabant wallon comme une vulgaire monnaie d'échange... Il a commencé sa carrière à "Solidarité et Participation", deux mots dont il ne semble pas avoir retenu grand chose. Soyons sur nos gardes ! + + L'intégrité wallonne du Brabant wallon ne se dicute pas. Point !

15:14 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vlaams belang, brabant wallon |  Facebook |

12.09.2008

POLITIQUE / AMPUTER LE BRABANT WALLON...

Amputer le Brabant wallon, un troc pour "rassurer les Flamands"… ++ Ce matin, sur les ondes de la RTB (si peu "f"), le vice-président du MR a rompu une nouvelle lance en faveur de son projet d'élargissement de la Région bruxelloise par l'absorption de communes wallonnes. Jugez-en ! ++ A la question : "Quand vous dites élargir Bruxelles, c’est élargir à quelle commune, dans quelle proportion ?" ++ Maingain répond ceci : ++ "Aux communes où la population par voix de consultation démocratique se prononcerait pour se revenir à Bruxelles. Je rappelle quand même qu’historiquement, ces communes étaient dans le même arrondissement que Bruxelles, je ne parle pas que de l’arrondissement électoral ou judiciaire mais même à l’époque avant 62, 63, dans l’arrondissement administratif. Donc fondamentalement, il y a là une consultation démocratique à faire". XX Soit ! Mais il ajoute : ++ " Et au risque de chagriner peut-être certains de mes amis wallons, qu’est-ce qui interdirait que la même consultation se fasse pour certaines communes du Brabant Wallon, et on verra bien le résultat. Si c’est ça qui peut rassurer du côté flamand (…)". ++ Maingain utilise donc la Wallonie pour pouvoir présenter son message d'élargissement de Bruxelles comme quelque chose de "logique socio-économiquement" et "pas du tout d'anti-flamand "…la preuve ? "On propose la même chose aux Wallons"... Belle manipulation ! ++ Evidemment, ce monsieur sait qu'à l'instar des communes à facilité (ou peut-être pour les fuir ?) il y a eu ces dernières années une très forte immigration bruxelloise dans les certaines communes du Brabant wallon – avec des problèmes d'intégration (oui, je sais, il est politiquement incorrect de le dire) et d'augmentation des prix - et espère évidemment en retirer les dividendes électoraux auprès de ces personnes. Quelle impudence ! ++ Mais là, contrairement aux communes de la périphérie bruxelloise où le statut est resté assez flou puisqu'il y a contestation de limites politiques, il faut lui rappeler avec force que les communes du Brabant wallon font partie intégrante de la Région wallonne, région de langue française. Et qu'il n'est pas question de les utiliser pour un troc entre Bruxellois et Flamands. Certains mayeurs ont du batailler ferme en ce sens dans le passé. Je pense en particulier à Pierre Ruelle à La Hulpe. ++ J'en ai déjà parlé et donné de nombreuses raisons de s'opposer à cet expansionnisme territorial et culturel. Après plus de deux décennies de fédéralisation, le fait territorial bruxellois s’est ainsi imposé sous la poussée de la création de la Région bruxelloise - bilingue - et le succès de sa gestion comme entité multiculturelle qui ont développé une " identité "nationale" bruxelloise " qui a progressivement pris le pas sur l’identité francophone et/ou flamande. ++ Bruxelles et la Wallonie – et donc le Brabant wallon – sont deux entités sociologiquement et politiquement différentes. Utiliser l'économie comme alibi à l'élargissement est ridicule dans l'Europe de la libre circulation des hommes et des marchandises. Prendre comme prétexte de "rassurer les Flamands" relève de la mauvaise foi et d'un grand mépris pour la Région wallonne. J'espère qu'aucun irresponsable de parti traditionnel ne le suivra dans ces errements. ++ La volonté d'expansion territoriale de ce monsieur Maingain serait-elle d'inspiration… germanique… ou flamande ? Il est vrai qu'à force de trop les fréquenter…

26.10.2007

ON VOUS DIT TOUT...

La plantation du drapeau flamand sur la butte du Lion de Waterloo n’est pas si innocent que çà. Le bourgmestre de Braine-L’Alleud s’est laissé berner comme un enfant de cœur. C’est le marquage d’un territoire. On vous le dit, le Brabant wallon est dans l’œil du lion… C’est la cible suivante du Mouvement flamand. La Flandre balise sa prochaine conquête de territoire : BHV et la périphérie bruxelloise vont tomber, Bruxelles est prise en tenailles, le lion flamand installe son camp de campagne à la frontière du Brabant wallon et fait entendre son rugissement au pied de la Butte. - Le moment approche où le souffle du fauve se fera sentir à la face des Brabançons. Un régime qui vire au nationalisme expansionniste ne peut rester éternellement sur des positions d’attente. Il rugira et bondira sur sa proie. L’attaque sera préparée : les ports d’Anvers, de Zeebruges, de Gand, l’aéroport de Zaventem multiplieront les tracasseries administratives à la sortie et à l’entrée des produits wallons. Un étranglement économique. L’attaque sera précédée de l’étranglement de la mobilité à Bruxelles ; celui-ci est, au demeurant, déjà dans les cartons de la Région flamande : augmentation de la capacité du ring nord, réaménagement du flux de circulation au carrefour Léonard, fermeture de certaines sorties sur les rings est et ouest…Son but : assurer le contrôle de l’économie bruxelloise avant l’assaut sur le Brabant wallon… Ce n’est pas de la fiction… Pensez à la proposition de la Ministre bruxelloise Grouwels d’étendre le bilinguisme obligatoire au Brabant wallon… - Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut tomber. Si ce « fort » cède, la Belgique s’effondrera et sur ses ruines s’érigera un nouvel Etat flamand, la renaissance des Pays-Bas méridionaux de 1815 unilingues néerlandais ! - Dans une carte blanche au quotidien Le Soir du mercredi 24 octobre 2007, Serge Moureaux, président honoraire du parlement francophone bruxellois lance un appel calme mais ferme aux négociateurs d’un gouvernement fédéral et particulièrement à ceux du MR : Puissent-ils ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serons nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur. Scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde sans contrepartie territoriale pour Bruxelles signifierait une capitulation pétainiste. Elle susciterait automatiquement un nouveau 18 juin de la résistance. - Ligue wallonne de la Région de Bruxelles asbl - Courriel : info@liguewallonnebruxelles.be - Envoyez-nous vos informations, votre ressenti.

03.10.2007

Proposition de Mme Grouwels (CD&V) : Brabant wallon bilingue ?

Mardi 2 octobre 2007 BHV: B. Grouwels demande si le Brabant wallon est prêt à être bilingue (Belga) En marge des discussions communautaires actuelles, Brigitte Grouwels (CD&V) souhaite savoir si la province du Brabant wallon accepterait d'instaurer un bilinguisme généralisé. La secrétaire d'Etat bruxelloise a annoncé lundi avoir adressé une lettre aux bourgmestres des communes de cette jeune province pour tenter d'avoir une réponse à cette question. Pour Brigitte Grouwels, il s'agit d'y voir plus clair au sujet l'option d'étendre le statut bilingue de Bruxelles aux Brabants wallon et flamand. « Dans le cadre des discussions institutionnelles actuelles, il importe de connaître les points de vue des différents partenaires », a-t-elle affirmé, dans un communiqué. D'après elle, cette piste du bilinguisme étendu est de plus en plus souvent évoquée dans le cadre des discussions sur la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, Selon le porte-parole de la secrétaire d'Etat CD&V, interrogé lundi après-midi, cette démarche a été entreprise « sans a priori, si ce n'est celui de ne pas toucher aux limites de la Région bruxelloise et à la frontière linguistique ». Dans sa missive, la secrétaire d'Etat a ajouté qu'elle avait demandé aux bourgmestres si « les autorités concernées » pouvaient adhérer au principe de l'égalité de droits entre flamands du Brabant wallon et francophones du Brabant flamand. Elle a rappelé qu'en 1962, les six communes du Brabant flamand s'étaient vu imposer des facilités. D'après elle, « trois communes du Brabant wallon avaient été retenues pour bénéficier du même statut dans le projet de loi initial de l'époque. Elles ont catégoriquement refusé. Il importe aujourd'hui de savoir si les esprits ont évolué », a enfin dit la secrétaire d'Etat. Vous connaissez mon opinion. Il y a quelques années (en 2003 !), avec quelques amis nous avions annoncé ce risque dans le cadre du « grand marchandage » communautaire autour de BHV. En nous posant en « chiens de garde de l’intégrité française (et donc wallonne) du Brabant wallon ». Brigitte Grouwels ne fait que rejoindre les propos de quelques politiciens bruxellois (Maingain, encore lui !) qui ont suggérés un élargissement de Bruxelles vers le tout Brabant (Brabant Flamand + Brabant Wallon). Notamment D. Thiery du FDF dont j'ai parlé dans un billet précédent.Certains, en Brabant wallon, comme Charles Michel à Wavre ou Raymond Langendries à Tubize, n’ont pas attendu cet appel pour annoncer que « ça ne les dérangerait pas ». Le risque est donc grand. Les mandataires des partis traditionnels n’ont pas souvent d’état d’âme, ils obéissent aveuglément aux ordres de leurs présidents de partis. Carrière oblige ! Un Brabant wallon bilingue ? Pourrions-nous encore nous qualifier de « Wallons » ? Aurions-nous automatiquement un échevin flamand d'office de Rebecq à Orp-Jauche et de Beauvechain à Villers-La-Ville ? Devrons-nous importer des agents flamands (les seuls à être naturellement « nés bilingues », forcément !) pour les guichets du nos communes ou CPAS, aggravant notre taux de chômage, comme à Bruxelles où la majorité des emplois sont par principe donné à des Flamands (Même incompétents comme le reconnaissait Grouwels elle-même) ? Brabançons wallons, vous savez ce qu’il vous reste à faire : écrire à votre maïeur !