29.10.2010
LES MEDIAS ONT TITRE : APRES 100 JOURS, ON REPART ...
ON REPART ENCORE ET ENCORE…
On en est maintenant au conciliateur…
Mais pour aller où ? Vers où ? Vers quoi ? Pour quoi faire ?
Une certitude : la Flandre sait "vers où", "vers quoi". Elle le sait depuis 1917, après avoir réalisé son unité identitaire, son unité culturelle ! Elle a édifié une Flamenpolitik économique de conquête. Elle dicte le tempo : "pas à pas", "étape par étape", selon l'expression de Bart De Wever, historien. Et l'étape actuelle, c'est Bruxelles. Serait-ce se tromper en disant que, de toute façon, après un certain temps, les Francophones, le PS en particulier, lâcheront tout aux Flamands de Bart De Wever ? Et ça craquera, et ça craque du côté francophone ! Comme d'habitude.
Au fait, la rupture entre Elio Di Rupo et Bart De Wever, c'était quoi ? Portait sur quoi ? Pourquoi un "rabibochage" ? Pourquoi une relance des négociations ? … Des questions à l'infini ! Replaçons-nous un instant dans le passé !
Ne nous réjouissons pas du "rabibochage". Si Bart De Wever a repris les "négociations", c'est parce qu'il a obtenu ce qu'il voulait non seulement une négociation à deux, N-VA/PS, par personnes interposées comme paravent, Flahaut, PS, et Danny Pieters, N-VA., mais également le bradage de Bruxelles à travers un refinancement mesuré.
Au demeurant, Charles Picqué, un Bruxellois de cœur, a parfaitement compris la manœuvre de la Flandre : "Parachever les concessions du PS à la N-VA sur de nombreux chapitres", ce que Charles Picqué traduit par "faire du shopping dans un magasin Belgique qu'on va fermer".
Le dialogue à deux, PS/N-VA, s'est bel et bien installé. Cela s'est mesuré à la montée en aigreur de l'ire des partenaires CDH et Ecolo; les critiques arrivent sur la place publique… L'éjection et le remplacement du CDH et de Ecolo dans les "négociations" par le MR sont-ils en gestation dans les bunkers du PS et de la N-VA ? Le lancement sur le plateau politique des "tirailleurs" du PS et du MR est significatif. Les mots "enchanteurs", "berceurs", "flatteurs"… refleurissent : maintien de la solidarité, promotion de la responsabilisation financière, durabilité de la réforme, consolidation de l'équilibre financier global, autonomie fiscale élargie des Régions, progressivité de l'impôt, réforme équilibrée de la loi de financement, assurance du financement de l'Etat fédéral pour l'exécution de tâches spécifiques… le tout enveloppé dans un emballage "transparent"… En fait, la mutation en douceur du système fédéral vers le système confédéral assurant la domination flamande sur l'ensemble du territoire belge. Le produit de l'égotisme particratique démesuré qui visite le PS et le MR dans l'occupation du pouvoir en Wallonie ! "Après cinq ans, nous sommes revenus le premier parti en Wallonie", s'exclame Elio Di Rupo ! … Marc Eyskens, CD&V, ancien Premier ministre, présente un plan de réforme fondamentale de la Belgique en huit points. Les Flamands repassent la rengaine : "Les Francophones doivent comprendre le message du Nord". Dans le même temps, ils refusent de comprendre le message du Sud portant sur une révision territoriale des Régions.
Le rêve s'évanouit ! Les nuages remoutonnent le ciel politique. La N-VA se cabre !
17:24 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rabibochage, bradage, bruxelles, rupture, flamenpolitik |
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21.09.2010
LE CARROUSEL GOUVERNEMENTAL REPART POUR… CENT TOURS…
Les médias de ce mardi 21 septembre 2010, titrent à la Une : CA REPART !…
Pour aller où ? Vers où ? Vers quoi ? Pour quoi faire ?
La Flandre sait "vers où", "vers quoi". Elle le sait depuis 1917 ; après avoir réalisé son unité identitaire, son unité culturelle par la reconnaissance de l'égalité du flamand avec le français, elle a édifié, au cours de la Grand Guerre 1914-1918, une Flamenpolitik économique étendant son autorité sur l'ensemble du territoire belge. . Elle dicte le tempo , "pas à pas", étape par étape", selon l'expression de Bart De Wever, président de la N-VA. Et l'étape actuelle, c'est Bruxelles. Et ça craque du côté francophone. Comme d'habitude.
La rupture entre Elio Di Rupo et Bart DE Wever, c'était donc quoi ? Portait sur quoi? Quel était l'enjeu ? Pourquoi le rabibochage ? Pourquoi relancer les négociations ? Pendant combien de temps ? … Des questions à l'infini !
Une certitude : les Francophones, le PS en particulier, lâcheront tout aux Flamands. Car ne nous illusionnons pas , si Bart De Wever a repris les "négociations", c'est parce qu'il a obtenu ce qu'il voulait non seulement une discussion à deux, par personnes interposées comme paravent, Flahaut, PS, et Danny Pieters, N-VA, mais également le bradage de Bruxelles à travers un refinancement mesuré. Au demeurant, Charles Picqué, un Bruxellois de cœur, un vrai Bruxellois, a parfaitement compris la manœuvre de la Flandre : "parachever les concessions de PS à la N-VA sur de nombreux chapitres", ce que Charles Picqué traduit par "faire du shopping dans un magasin Belgique qu'on va fermer".
15:30 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flamenpolitik, tempo, bradage, bruxelles, rupture, andré flahaut, danny pieters |
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