05.04.2011

STATUT DE LA REGION BRUXELLOISE : BESOIN DE CLARTE

Communiqué de presse de Serge de  Patoul, député régional FDF
 
Besoin de clarté du gouvernement bruxellois au sujet du statut de la région

Le ministre-président de la région et de la communauté flamande, Monsieur Kris Peeters (cd&v) déclare dans la Libre de ces 2 et 3 avril 2011 que « Bruxelles ne sera jamais une Région comme les autres. Elle ne doit pas avoir le même statut que les deux autres grandes régions. Elle doit être juste un peu en dessous au niveau de son statut. Il est capital que les deux grandes communautés puissent avoir une voix importante à Bruxelles. »

Le député bruxellois Serge de Patoul (FDF) dépose dès ce jour une question d’actualité pour la séance publique de ce vendredi pour demander au gouvernement une réponse claire et unanime aux déclarations du ministre-président Kris Peeters au sujet du statut de Bruxelles.

Le député dénonce le double langage permanent du gouvernement bruxellois qui laisse en son sein les Ministres néerlandophones, en particulier la Ministre cd&v Brigitte Grouwels, travailler pour la mise en œuvre de la note octopus du gouvernement flamand qui va à l’encontre des Bruxellois et de tous les francophones.

Quant aux déclarations au sujet de la gestion de Bruxelles faites par le ministre-président, Charles Picqué, Serge de Patoul rappelle qu’à Bruxelles, à cause des exigences flamandes, les structures politiques sont beaucoup trop complexes et le nombre de parlementaires et de ministres est excessif. Pour le député FDF, il faut diminuer de moitié le nombre de députés et de ministres et revenir pour les élections régionales bruxelloises à un système électoral non-biaisé comme le système pratiqué au niveau communal. L’économie serait de plus de 500 millions d’euros par an tout en ayant la même efficacité démocratique.

09.10.2009

LA BONNE GOUVERNANCE FLAMANDE : REFILER LES FACTURES A D'AUTRES ?...

Pascal Smet, SP.A, ancien ministre bruxellois flamande de la Mobilité, aurait laissé à sa successeur, Brigitte Grouwels, CD&V, ministre de la Mobilité, avant de passer à la Région flamande, un montant salé de factures impayées. « Des factures impayables », affirme Brigitte Grouwels. Elle les estime au total à 59,5 millions d’euros ! Le Cabmit de la Ministre les détaille : « Cela concerne d’abord les travaux effectués pour le bouclage du métro, sur la petite ceinture là il nous manque 13 millions. Puis, il y a une série de travaux d’entretien des routes, là on parle de 17 millions. Plusieurs investissements routiers doivent encore être payés aussi ; il y en a, là aussi, pour 17 millions. Cela concerne l’avenue de la Couronne, la place Flagey, le tunnel Stéphanie, les Quatre-Bras... Et, enfin, il y 12,5 millions pour l’entretien et la sécurisation des tunnels... » <><>Ce qu’on ne peut comprendre, c’est l’absence de réaction de l’Administration au moment de l’engagement des dépenses, et de l’inspection des Finances lors de la disponibilité des crédits. Une faille dans le suivi des décisions ministérielles ? C’est ce que relève Didier Gosuin, MR/FDF, ancien ministre régional bruxellois, député-bourgmestre de Auderghem.

21.08.2009

LE POURRISSEMENT COMMUNAUTAIRE...

Le Mouvement flamand ne changera pas tant qu’il n’aura pas contrôlé le sol belge jusqu’au moindre millimètre carré ! Sa soif de « revanche » ne s’apaisera qu’au moment où la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles sera totalement flamandisée. Toujours plus de régionalisation, toujours plus d’autonomie, toujours plus d’espace resteront son credo sacré. + + « ... La régionalisation de l’emploi, la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, le statut de Bruxelles et de sa périphérie, la mise en cause de la gouvernance wallonne ou de la monarchie... ne sont que des symptômes de la dynamique nationaliste flamande, souligne Jean-Pierre Thiry, professeur émérite de sociologie, docteur en sciences politiques et sociales... ».+ + La volonté flamande de s’accaparer l’espace belge est forte. Au demeurant, on peut la comprendre dans son extrémisme : c’est une question de survie. La Flandre sait qu’à terme, elle est appelée à s’effondrer, à plonger dans les abysses : vieillissement de sa population, pollution de son sol, obsolescence de son outil industriel et commercial, pénurie d’eau, manque de bras, manque d’argent...+ + Le mal flamand en gestation engendre, dans un réflexe de défense de la population, un égoïsme démesuré, un « refus permanent et généralisé des transferts interrégionaux, réels au demeurant et acceptables dans tout Etat-nation. Pour les Flamands, leur nation n’est plus la Belgique, mais bien la Flandre », affirme le sociologue Jean-Pierre Thiry. + + La Flandre est patiente ; elle s’est d’abord créée une identité, une unité culturelle puis elle s’est tracée un fil rouge, fait de ténacité, de persévérance, d’engrangement d’avancées successives, tout en gardant bien dans la ligne de mire l’objectif de la consolidation d’un Etat-nation flamand. Au fur et à mesure des avancées, la Flandre prend bien soin de consolider les acquis en éradiquant ou en réduisant au maximum l’usage du français.+ + Philippe Moureau, PS, sénateur-bourgmestre, Vice-président du PS, n’a-t-il pas dénoncé, fin mars 2007, la décision « dormante » de la Vlaamse Gemeenschapscommissie, Commission communautaire flamande, de réduire le financement des associations – flamandes – qui travaillent avec des jeunes francophones ? « Ce sont, affirme Philippe Moureau, Messieurs Vanhengel et Smet, ministres VLD et SP.A au gouvernement bruxellois, qui ont pris l’initiative. Ils passent souvent pour des modérés. Là, ils se montrent d’un sectarisme inquiétant. Ils sont résolus à chasser les jeunes francophones des structures associatives qui dépendent de la Vlaamse Gemeenschapscommissie, comme les écoles de devoirs, les maisons de quartier, entre autres. Les chasser, ou bien ne plus les accueillir à l’avenir... ».+ + +Le « cadre linguistique », élaboré en mai 1999, cassé par le Conseil d’Etat le 30 juin 2006, mais maintenu par des astuces consensuelles, semble-t-il, d’affectation, de promotions ou d’augmentations salariales, a été bloqué par décision de Brigitte Grouwels, CD&V, secrétaire d’Etat régionale bruxelloise de la Fonction publique. Une remise en question de la clé de répartition de 1999 – très favorable aux Flamands concédée par les francophones – base 73%-27 %, 73 % de francophones et 27 % de néerlandophones. Apparemment, une sage décision de Brigitte Grouwels, qui marquerait un retour à la légalité, c’est-à-dire à l’installation d’un cadre linguistique par rapport au nombre de dossiers traités dans la langue des intéressés, à savoir 93 % de francophones contre 7 % de néerlandophones... Apparemment, disons-nous, car la décision de Brigitte Grouwels laisse la Région bruxelloise sans cadre linguistique, déclenchant une cascade de recours de la part des fonctionnaires se sentant lésés... Le pourrissement communautaire...La Flandre poursuit ainsi son objectif : amoindrir le statut de Bruxelles pour installer un système de cogestion bicommunautaire avec des institutions paritaires. + + Le retour de la N-VA, Nieuw-Vlaamse Alliancie, au pouvoir fédéral n’annonce rien de bon pour Bruxelles. Un nouvel assaut contre Bruxelles. Les sentiments de Geert Bourgeois, ancien président de la Volksunie, à l’encontre de Bruxelles, sont bien marqués : Bruxelles capitale de l’Etat flamand indépendant, invitation aux francophones et aux Belges d’origine étrangère à opter pour la citoyenneté flamande, fusion des 19 communes bruxelloises, redécoupage en districts, suppression de l’arrondissement électoral et judiciaire Bruxelles-Hal-Vilvorde, flamandisation généralisée des institutions publiques, utilisation exclusive du néerlandais dans les documents administratifs des entreprises ... En bref, s’intégrer ou partir.+ + Il ne faut pas rêver à un modèle alternatif basé sur le rapprochement des communautés, proposé par le Manifeste bruxellois de Ph. Cattoir et A. Maskens. De la supercherie ! + + Une voix dans notre cœur se fait entendre : Bruxelles humiliée... Mais Bruxelles renaissante... Bruxelles française… Bruxelles libre

L'AFFIRMATION DU CARACTERE FLAMAND DE BRUXELLES...

La Flandre tire tous azimuts. Certains d’entre vous s’étonnent et sourient de voir des groupes de Flamands en visites guidées de Bruxelles, en particulier dans le quartier Matonge, le Centre Ville et les communes de la grande ceinture. Ces visites ne sont pas innocentes. En fait, la Flandre cherche à encourager ses concitoyens à venir s’établir à Bruxelles, à reflamandiser Bruxelles, à démontrer le caractère multiculturel de Bruxelles. + + Il y a l’appel lancé aux étudiants de Flandre par Bert Anciaux, Spirit, ministre régional flamand, chargé des Affaires bruxelloises, les invitant à venir s’installer à Bruxelles : « J’entends par là promouvoir la capitale comme ville étudiante ». Astucieusement, il associe la STIB à son opération charme par l’ouverture par celle-ci d’une agence commerciale chargée de délivrer les abonnements à prix réduit. Une initiative du gouvernement flamand qui reçoit le soutien de Pascal Smet, SP.A, ministre de la Mobilité du gouvernement régional bruxellois : « La Région bruxelloise n’est certes pas compétente en la matière, souligne-t-il. L’exécutif bruxellois a décidé certains tarifs préférentiels mais les étudiants du supérieur ne sont pas repris. Mais si la Communauté française décidait d’appliquer une mesure similaire, la STIB pourrait délivrer les mêmes services ». + + Autre astuce flamande : repeindre en gris les trams, les bus et le métro bruxellois, une couleur germanique. Fini le jaune, bien visible. Tout le charroi public sera progressivement gris ! Ainsi le veut, Pascal Smet, SP.A, socialiste flamand, ministre de la Mobilité du gouvernement régional bruxellois. Donner une autre image de Bruxelles est l’obsession des ministres régionaux flamands. Après la peinture grise, Pascal Smet se frotte à la plastique des mots ; il rebaptise les points de vente de la STIB selon leur grandeur : les grands, en « flamanglais » : « Bootik » ; les petits, en flamand : « Kiosk » ; les distributeurs de billets deviennent en anglais : « Go ». + + Brigitte Grouwels, CD&V, ministre régional bruxellois, refuse de lever les astreintes frappant le Fédéral en raison des violations des normes de bruit par les avions ; elle menace de quitter l’exécutif bruxellois entraînant avec elle le CD&V. Dès lors, le Vlaams Blok entrerait au gouvernement bruxellois ! Imbuvable pour les francophones. Conséquemment, on sait désormais et clairement que la Flandre mène Bruxelles par le bout du nez ! + + Si l’on ajoute l’essaimage par les médias flamands de l’idée que Bruxelles n’est pas aussi francophone qu’on le dit, mais est majoritairement d’identité étrangère et flamande, les portes de sa mise sous tutelle par la Flandre s’ouvrent. Bruxelles tombe sous l’empire d’un régime colonial. + + + Une voix dans notre cœur s’élève : Bruxelles humiliée... Mais Bruxelles renaissante... Bruxelles française

19.08.2009

BRUXELLES... AN 979

Naissance de Bruxelles + + +Il y a quelque 1030 ans, des groupes de commerçants venus de France firent halte sur un îlot de la Senne ; ils y installèrent un comptoir. Les paysans flamands vinrent de leurs lointaines campagnes y proposer leurs produits et s’agglomérèrent aux abords de l’îlot St Géry. Bruxelles était née. Dépendante du diocèse de Cambrai (France) et rattachée au monastère de Nivelles, un chemin à travers la warande uccloise et la Forêt de Soignes la reliait à Nivelles. Au fil des siècles, Bruxelles passa sous la coupe des Comtes de Louvain et de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles ; un idiome à consonance germanique s’y imposa. Cela dura jusqu’au 19e siècle, époque à partir de laquelle le français repris le dessus, un retour aux sources. + + D’aucuns ont affirmé que les preuves de l’origine française de Bruxelles se trouvent dans les environs de la cathédrale St Michel où est édifié le bâtiment de la Communauté flamande. Des documents attestant les origines françaises de la Ville de Bruxelles se trouveraient dans les archives de la Ville. Il est toutefois surprenant que des chercheurs historiens ne se penchent pas sur les origines controversées de la Ville de Bruxelles. + + + Création de la Région de Bruxelles + + +La Région de Bruxelles fut enfantée dans la douleur. Wallons et Flamands s’opposèrent d’abord à sa création, plus particulièrement du côté flamand. Les instances politiques passèrent dès lors par un stade intermédiaire : la mise en place en juillet 1971 d’un organisme unique pour les 19 communes : l’Agglomération bruxelloise sous la présidence du Professeur André Lagasse. Ses compétences portèrent sur l’aménagement du territoire, les transports, la sécurité, la propreté publique, la santé, l’économique... Elle durera jusqu’au 12 janvier 1989, date à laquelle fut créée la Région de Bruxelles-Capitale au prix d’un douloureux compromis : limitation du territoire aux 19 communes, non-autonomie institutionnelle, possibilité au Fédéral de lever le droit de suspendre les ordonnances bruxelloises qui porteraient atteinte au caractère de capitale du pays. Le tout dans un cadre de sous-financement et de « veto » du groupe linguistique flamand. + + + Son fonctionnement + + + Dès la naissance de la Région de Bruxelles, son fonctionnement a été contrarié par la Flandre sous les prétextes les plus divers... Une politique délibérée de pourrissement menée par la Flandre pour intégrer Bruxelles dans son territoire. + + Une des faiblesses de Bruxelles souligne Joëlle Milquet, présidente du CDH, Vice-Première ministre, « c’est que l’on trouve rarement du personnel politique flamand qui soit réellement bruxellois. Ils sont Flamands et ils viennent avec les thèses de la Flandre ». + + Et les Flamands ont le toupet d’affirmer, de seriner que Bruxelles est mal gouvernée, que tout ce qu’elle fait est un échec ; ils critiquent tout ce qu’elle fait. Ils se disent d’abord Flamands et militent pour une intégration totale de Bruxelles en Flandre. + +Pascal Smet, SP.A, socialiste flamand, ministre bruxellois de la mobilité : « Le tourisme, c’est un désastre. Bruxelles n’est pas capable de se donner une image... L’année de la mode à Bruxelles est un échec total... Il faut refinancer ; il faut mettre de l’ordre à l’intérieur... De meilleurs répartitions de compétences... ». + +Guy Vanhengel, Open VLD, libéral flamand, ministre bruxellois des Finances : « On devrait pouvoir améliorer notre système, tant au niveau de l’organisation interne que de nos relations avec les autres entités... » + + Brigitte Grouwels, CD&V, sociale-chrétienne flamande, secrétaire d’Etat bruxelloise : « Dans la Constitution, Bruxelles est une Région, mais pas comme les deux autres. C’est une capitale bilingue de la Belgique ; elle a certaines responsabilités... Elle doit aussi développer son rôle de capitale des Communautés... Mon schéma idéal a toujours été une fusion des dix-neuf communes avec, en même temps, une décentralisation vers des quartiers... ». + + + Sa vie culturelle + + +La vie culturelle à Bruxelles passe entre les mains de la Flandre. C’est ainsi que l’association, dénommée Asbl Flagey, qui s’est installée dans les anciens bâtiments de la radio et de la télévision de la place Flagey, est composée majoritairement de Flamands. Ils disposent d’une majorité de sept voix. + + A la Communauté française, on justifie la résignation comme on peut : « On dispose d’une majorité de blocage et on affirme que les administrateurs, représentant les deux Communautés, ne sont pas des extrémistes et des provocateurs ». Allons, donc ! Qui sont Vic Anciaux, Spirit, ancien ministre bruxellois de la Mobilité, et Eric Antonis, CD&V, ancien échevin de la Culture de Antwerpen ? Des repentis ? Voire !

16.11.2007

LES POLITICIENS VOUS PARLENT ...

République frnçaise • Marie ARENA, PS, ministre-présidente de la Communauté française - : … Cette proposition (Ndlr : prêt d’argent par la Flandre pour construire des écoles) ressemble à la version moderne du Baiser de Judas… C’est une grave erreur de penser que les francophones seraient prêts à brader la Belgique contre de l’argent … Notre budget est sain, en équilibre, et permet d’investir des actions concrètes, notamment pour les bâtiments scolaires…• Guy SPITAELS, ancien ministre-président de la Région wallonne, au journal télévisé de la RTBF du 14 juin 2007 - : … Si je peux dire les choses crûment, j’ai l’impression que les dirigeants politiques flamands ne nous aiment pas et que donc il ne faut pas mettre sa tête dans le sable, ça ira toujours un peu plus loin et je ne suis pas tellement partisan de la politique défensive ; je crois qu’il y a un moment où il y a un peuple wallon qui ne sait pas pourquoi il mérite ce mépris et qu’il faut essayer de le galvaniser en lui disant « mais pas du tout », il peut faire aussi bien que les autres… Et donc pas trop d’hésitation ou de politesse à des partenaires qui ne nous feront aucun cadeau…• Bart DE WEVER, CD&V-N.VA, président de la N-VA - : … Si ce pays doit continuer à exister, ceux (Ndlr : les négociateurs MR et CDH) qui appellent le plus fortement de leurs vœux la persistance de l’Etat belge doivent prendre leurs responsabilités pour une réforme de l’Etat… (Traduisez : le MR et le CDH doivent plier le genou – Une nouvelle humiliation)…• Olivier MAINGAIN, MR, député-bourgmestre, président du FDF - : … Le MR dit non à la scission de BHV… Vous serez Bruxellois plus vite que vous ne le pensez (Ndlr : meeting électoral mai 2007 à Rhode-St-Genèse) …• Brigitte GROUWELS, CD&V, ministre flamande bruxelloise , dans Knack - : …S’il y a de vrais séparatistes en Belgique, ce ne sont pas les partis flamands ou wallons, ce sont les Bruxellois francophones qui veulent faire de Bruxelles une ville francophone pure… • Elio DI RUPO, député-bourgmestre, président du PS, - : … Si, chaque fois qu’un problème se pose, on régionalise pour le résoudre, alors ce sera la fin de la Belgique. Mais cela, aucun des représentants politiques flamands n’a le courage de le dire publiquement.• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF – « … Les Wallons et les Bruxellois ont besoin de sécurité économique et de grandeur. Ce double besoin, où peut-on l’assouvir ? Dans la France… • André ANTOINE, CDH, vice-président du Gouvernement wallon - :… Nous n’accepterons plus le moindre diktat du CD&V . Sur le plan communautaire, nous sommes aux antipodes de leurs thèses et on ne transigera pas. Par contre, sur le plan de l’éthique, de la justice ou de la politique économique, nous pouvons nous retrouver…• Patrick DEWAEL, Open VLD, vice-premier ministre et ministre fédéral de l’Intérieur - : … La circonscription fédérale doit être envisagée dans une vision globale d’une nouvelle réforme de l’Etat et de l’avenir du pays… (Ndlr, traduisez : énucléer le Fédéral de sa substance au profit des communautés et mutation du fédéralisme vers le confédéralisme)• Didier REYNDERS, PRL, vice-premier ministre et ministre fédéral des Finances, président du MR - :… La logique à l’œuvre en Belgique est celle d’une confédération… L’enjeu est d’apprendre à faire vivre ensemble des gens qui se meuvent déjà dans des univers différents. Et c’est cela qui nous semble encore possible (Ndlr, traduisez : une Belgique confédérale, sous dominance de la Flandre et un PS définitivement écrasé en Wallonie)…• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF - : … Au moment de la crise finale de l’Etat belge, les Wallons et les Bruxellois doivent se présenter à l’occasion d’une négociation avec la République française comme un peuple en deux régions : la Wallonie d’une part, et Bruxelles, une grande ville francophone et wallonne, d’autre part. Les Bruxellois devront à un moment donné choisir le camp wallon…