08.06.2010

BRUXELLES ET WALLONIE ONT BESOIN DE LA RESISTANCE...

Soyons avec ceux et celles qui défendent notre langue et notre culture françaises. Apportons-leur notre soutien ! Les récentes déclarations de Yves Leterme et de Bart De Wever, unis dans la flamandisation de la Wallonie et de Bruxelles, sont ignobles. Soyons derrière Olivier Maingain et Joëlle Milquet. Exprimons notre fierté d'être francophones. <><>NOTRE MESSAGE + + + Transmettez-le à votre entourage. <><>Halte à de nouvelles avancées flamandes ! Maintenir ’exigence de briser le carcan qui enferme Bruxelles en Flandre. Tel est le premier enjeu de la négociation sur Bruxelles-Hal-Vilvorde. Au moment où la poussée séparatiste au nord du pays est plus forte que jamais, il est inconcevable que Bruxelles et sa périphérie restent l’otage de cette Flandre nationaliste. <><>Renforcer la frontière linguistique comme future frontière d’Etat serait perçue par les nationalistes et séparatistes flamands comme un encouragement sur la voie de la scission du pays à leurs conditions, c’est-à-dire en ayant l’assurance que Bruxelles pourrait être conquise.<><>La frontière linguistique a été fixée arbitrairement en 1963 sans consultation préalable des populations concernées, singulièrement en périphérie bruxelloise, alors que les Francophones y représentaient déjà un fort pourcentage. Cette erreur historique est la cause de toutes les difficultés institutionnelles et communautaires qui minent la vie de l’Etat belge depuis près de cinquante ans. <><>De réforme de l’Etat en réforme de l’Etat, ce choix arbitraire n’a jamais été corrigé. Il n’est jamais de solution durable à un problème si elle ne rencontre pas la volonté des populations concernées. <><>Le débat BHV est donc le révélateur de ce mal être profond. Ceux qui veulent sincèrement une réelle pacification communautaire en périphérie bruxelloise ne peuvent que reconnaître que les communes où il y a une forte proportion francophone, et à fortiori celles où ils sont majoritaires, ont vocation à appartenir à la région centrale du pays, où chaque citoyen est respecté dans sa langue. <><>Il faut espérer que tous les partis francophones gardent leur cohérence et leur unité pour maintenir cette exigence commune qui conditionne l’avenir même de la Belgique.

DECLARATION D'OLIVIER MAINGAIN...

... en réponse aux propos de M. Bart De Wever prônant la suppression de la Région bruxelloise <><> Bruxelles, le 7 juin 2010Le nationalisme flamand de Bart De Wever se cassera les dents sur la volonté des Bruxelloises et des Bruxellois de faire respecter leur Région comme Région à part entière et élargie à sa périphérie. <><>L’enjeu est de plus en plus évident : il faut briser le carcan qui enferme Bruxelles en Flandre pour que Bruxelles ne soit pas emportée dans les bagages des nationalistes flamands, qu’ils soient confédéralistes ou séparatistes. <><>Le 13 juin, par leurs suffrages, les Bruxelloises et les Bruxellois mettront un terme aux élucubrations de Bart De Wever.

08.12.2008

LE PETIT RATON LAVEUR SUR LES BERGES D'UN CANAL FLANDRIEN...

S’INTERROGE …+ + Comment sortir du carcan linguistique dans lequel les Flamands enferment la Communauté française ? Qui la sortira de ce carcan ? Quelle force politique de conviction la libèrera de ce carcan ? Pouvoir respirer ! Qui et quand pourra-t-on lui en donner la possibilité ? Un appel ! + + Les ministres régionaux Frank Vandenbroucke (SP.A) et wallon Jean-Claude Marcourt (PS) lancent un « appel à l’action et au dialogue au service de la relance économique et du progrès social ». Ils s’accordent sur l’emploi et sur la restructuration de la confiance dans un keynésien. Très bien. Ce n’est pas une révélation. C’est le constat de la mort du socialisme et … du libéralisme. Un retour à une conception plus saine de la gestion de la société à la quête du Graal dans le partage équitable de la « richesse ». + + Faut pas rêver à la richesse à portée de main ; il faudra du temps, beaucoup de temps et beaucoup de soubresauts. Mais, c’est la bonne voie. + + Retenons le côté politique dans le dialogue de communauté à communauté qui se renoue entre le Nord et le Sud versant roue ! Les deux ministres socialistes régionaux annoncent : « Un débat institutionnel n’est pas pour nous ni un fétiche, ni un tabou, mais au contraire la voie par laquelle nous pouvons à long terme garantir l’essor de l’Etat fédéral et des entités fédérales ». Et les deux ministres de conclure leur « appel » par un vibrant engagement : « un nouveau conflit communautaire serait inacceptable et même irresponsable dans le contexte actuel de crise économique que nous connaissons… ce que nous sommes capables de faire sur ce thème devrait l’être sur d’autres ». + + Un des autres thèmes serait-ce la sortie du carcan frontalier linguistique dans un esprit de confiance, de fraternité ? Déblocage définitif de l’impasse communautaire. Si l’on ne sort pas de cette impasse on ne peut sortir de la méfiance. Qui peut affirmer que le plan de relance économique ne se fera pas au détriment de la Communauté française ? La Flandre a besoin d’espace, de bras, d’argent pour maintenir son emprise sur l’ensemble de la Belgique. Peut-elle garantir dans les actes qu’elle acceptera un partage fraternel des retombées de la relance économique gouvernementale ? Ouverture ! Savoir écouter la voix interne du bon sens ! + + Le Petit Raton Laveur s’en va en s’interrogeant sur la complexité de la nature humaine faite d’amour, de cupidité, de versatilité…