22.10.2007

L'HYPOCRISIE POLITIQUE

A la rentrée des assemblées parlementaires, les bonnes intentions explosent… L’espace d’une soirée. Le Parlement bruxellois n’a pas échappé à la règle traditionnelle. Son président Eric Tomas (PS) y a entonné le chant crépusculaire du rossignol en réclamant davantage de moyens pour assurer la visibilité de l’institution et une meilleure lisibilité du travail parlementaire : …Nous organisons des journées portes ouvertes mais il n’est pas facile d’expliquer au public que quatre parlements cohabitent dans ce bâtiment…Il conviendra d’intensifier à l’avenir une ouverture vers le public… ». - Parfait. Le problème, ce sont des paroles d’un soir. Les questions que pose le citoyen d’en bas tout au long de l’année, ne reçoivent pas de réponse ou des réponses évasives…