11.07.2011
EXISTER OU DISPARAITRE
Le dilemme posé à la Communauté française de Belgique.
Pendant que la Communauté flamande renforce sa puissance économique, occupe les postes ministériels importants, élargit son espace territorial, trace son infrastructure routière, fluviale et ferroviaire tournée vers l’axe économique Gent, Bruxelles, Antwerpen, Amsterdam, Cologne pour capter le trafic à petit tonnage de la Ruhr, la Communauté française devrait être attentive aux potentialités de développement que véhiculent les décrets français ouvrant les ports français aux géants des mers.
Le trafic maritime de demain ouvre, en particulier, à la Wallonie des possibilités de retrouver la grandeur d’antan sur l’axe économique Ruhr, Liège, Charleroi, Lille, Dunkerque. Seuls les ports français seront accessibles aux navires de haut tonnage. Les ports d’estuaire au tirant d’eau trop faible que sont Antwerpen et Rotterdam ne pourront accueillir ces gros navires marchands. Une opportunité à saisir.
Dans cette perspective, La Wallonie et Bruxelles devraient se rencontrer pour mettre au point un projet de développement de zones conurbation, plus ou moins égales en population, susceptibles de gérer ces ensembles, faisant sens à un rapprochement avec la France en alternative à la poussée flamande de reconstitution de la Grande Néerlande englobant la Wallonie. Exister ou disparaître.
15:46 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gent, bruxelles, liège, charleroi, lille, dunkerque, cologne, amsterdam, antwerpen, grande nederlande |
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08.03.2010
INFO GENERALE : OUVERTURE D'UNE BIJOUTERIE...
EVERAETS & CO - COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + + Bientôt, la plus grande bijouterie de Belgique. + + +La plus grande bijouterie de Belgique ne verra pas le jour à Anvers ou à Bruxelles, mais bien à Charleroi ! + +C’est la célèbre maison Rassart de Gilly, créée en 1943, qui s’apprête à ouvrir un espace de plus de 900 m2 consacré à la bijouterie et à l’horlogerie. + +Ce déménagement, cette nouvelle implantation, c’est à William Vilain, l’actuel patron de l’entreprise carolorégienne qu’on la doit. Trop à l’étroit dans l’ancienne bijouterie, il a décidé de réaliser au n° 36 de la même chaussée de Charleroi, un espace totalement neuf et hyper moderne représentant un véritable outil d’avenir pour la société Rassart (et un objet de curiosité pour bon nombre de professionnels du secteur !). + + Ainsi, la bijouterie Rassart disposera sous peu d’ateliers de transformation et de réparation ultra modernes (visibles du public), d’espaces de présentation particulièrement étudiés notamment au niveau de l’éclairage, d’accès à la fois aisés et ultra sécurisés, etc… + + À ce jour, la bijouterie est encore partiellement en travaux et seulement ouverte au grand public pour la zone d’accueil. Nous invitons la presse à venir découvrir, en avant première, les travaux de réalisation de ce qui sera la plus grande bijouterie de Belgique
15:20 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : william vilain, bijouterie, maison rassart, gilly, charleroi, horlogerie |
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09.12.2009
VAN CAU DE RETOUR ? UNE FIGURE...
Jean –Claude Van Cauwenberghe, selon toute vraisemblance, va briguer la vice-présidence de l’Union socialiste communale de Charleroi, USC. Un retour gagnant ? <><>Van Cau, avec humour, susurre : « J’ai redonné un peu de lustre à l’élection de l’USC ». il exprime, par là, sa volonté de travailler à l’unité du PS carolorégien pour gagner le scrutin communal de 2012. C’est pourquoi il brigue la vice-présidence de l’exécutif de l’USC « afin, dit-il, de représenter la tendance de ceux qui réclament un débat sur tout : le voile à l’école, la suppression des commissariats de quartier, le stade de foot, l’aménagement du boulevard Tirou, les sociétés de logement social à nouveau en déficit … Plus on avance, plus l’exigence militante est grande. Et si on pense que c’était pire avant, il faut tout de même aller vers mieux… ». <><>Van Cau manque aux socialistes de cœur.
15:48 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : figure, tirou, van cau, charleroi, usc |
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11.09.2009
ECHANGE D'IDEES : BRUXELLES, UNE FILLE DE 20 ANS ... BON ANNIVERSAIRE...
La note porte sur les 20 ans de la Région bruxelloise. Elle pose en conclusion trois questions : Quel statut donneriez-vous à la Région de Bruxelles ? Quelle doit être son étendue ? Quel avenir de Bruxelles ?+ + + Bruno SCHMITZ, par courriel - Je vous livre ci-dessous quelques unes de mes réflexions sur base de votre document.Concernant les frontières de la Région bruxelloise, il me semble que pour plusieurs raisons, il est légitime d'exiger un élargissement de la région lors des futures négociations. = = - d'un point de vue socio-économique et aussi culturel, il apparaît (comme démontré par plusieurs études) que la réalité du territoire bruxellois dépasse largement les 19 communes et ce aussi bien en Flandre qu'en Wallonie. = = - d'un point de vue politique, ne pas élargir Bruxelles et la laisser sans frontière commune viable avec la Wallonie serait la négation du lien étroit, je dirais même consubtantiel entre Wallons et Bruxellois et la meilleure façon de voir la Flandre continuer sa politique visant à annexer BXL. En effet, nous savons qu'environ 92% des Bruxellois ont, parmi les 3 langues nationales, une très nette préférence pour le français (soit comme langue principale soit comme langue véhiculaire). Les Flamands ont beau essayer de minorer l'importance du français à BXL, il n'en demeure pas moins que la toute grande majorité des personnes issues de l'immigration et vivant à BXL choisissent d'abord de s'exprimer en français avant toute autre langue nationale tout comme cela se passe dans différentes régions de Wallonie par ailleurs. De plus, beaucoup de Bruxellois sont d'origine wallonne, venus à BXL pour trouver du travail (ou enfants de). L'inverse existe également (c'est mon cas p.ex. car né à BXL j'habite aujourd'hui en Wallonie). A vrai dire, je ne vois pas réellement pourquoi l'on ne pourrait pas considérer les habitants de BXL (excepté la toute petite communauté flamande) comme des Wallons à part entière (je sais c'est tabou mais bon, il y a aussi des minorités flamandes dans certaines communes wallonnes et des minorités wallonnes dans des communes flamandes après tout.). Ceci ne remet en rien en cause la spécificité culturelle de BXL, tout comme Liège, Namur, Mons, Charleroi etc qui ont également leur spécificités (allez dire à un liégeois que vous l'avez pris pour un Carolo ! ). Là vous me voyez venir vers l'idée d'une fusion entre les régions BXL et Wallonie mais nous n'en sommes pas encore là. Une telle fusion ne pourrait se faire que si les majorités des deux régions le souhaitaient (probablement suite à une possible indépendance de la Flandre).+ + + Fondamentalement, l'existence de la région de BXL capitale n'a de sens selon moi que parce qu'elle symbolise la Capitale justement et non pour des raisons socio-culturelles qui voudraient y voir une hypothétique importante présence flamande ( nous parlons de 8 % environ !!!). Avoir fait de BXL une région intégralement bilingue est pour moi un non-sens excepté (et encore, c'est à discuter) en raison de son statut de capitale du pays. Que je sache, à Ottawa, capitale du Canada et située à deux pas du Québec, les noms de rue sont écrits en anglais uniquement et l'on pourrait multiplier les exemples.+ + + Quid de son territoire ? + + +Voici quelques idées qui me semblent tomber sous le sens commun (et oui, je sais, la Belgique et le bon sens...) = = - le ring de BXL (et tout ce qu'il contient) doit se trouver dans la région de BXL = = - l'aéroport de BXL doit se trouver dans la région de BXL = = - les communes suivantes, pour des raisons de continuité territoriale doivent faire partie de la région BXL : Halle, Rhodes St G, Overijse, Hoeilart, Tervuren (on peut discuter des frontières de ces communes qui ont été modifiées pour des raisons politiques par la Flandre mais une large continuité territoriale est essentielle entre BXL et la région Wallonne) = = - les communes à facilités, à majorité francophone, doivent se trouver dans la région de BXL = =- certaines Communes wallonnes pourraient faire partie de la région de BXL (Waterloo, La Hulpe ou Braine-l'Alleud p. ex.) = = - de manière générale, toute Commune qui manifesterait son souhait - par référendum - de se rattacher à BXL devrait pouvoir le faire de manière démocratique. + + +Encore un point : tôt ou tard, les Flamands seront bien obligés de faire leur deuil de BXL, ville qu'ils qualifient d'historiquement flamande alors qu'elle n'a jamais été flamande, ne l'est pas et ne le sera probablement jamais. Qu'espèrent-ils exactement ? Que 1 millions de francophones vont se mettre à parler le néerlandais parce que ça leur ferait plaisir ? Qu'ils vont par un coup de baguette magique se transformer culturellement en bons flamands ? Qu'ils vont quitter le territoire de BXL en raison d'une chasse ou de je ne sais qu'elle extermination ? Allons, revenons sur Terre : il n'est pas possible de faire de 1 millions de Francophones (j'ai envie de dire "de Wallons") des Flamands par je ne sais quel procédé. C'est rigoureusement impossible. + + + Le jour où les Flamands auront (enfin) fait ce deuil, beaucoup de choses se débloqueront. Il appartient, entre autres, à nos politiciens francophones de faire comprendre cela à leurs homologues Flamands. Quant à la cogestion, ils peuvent y rêver mais ni les Bruxellois ni les Wallons ne l'accepteront pour des raisons évidentes. + + +Quant à se faire "acheter" par la Flandre (déclarez-vous Flamand et vous aurez une meilleure sécurité sociale, moins d'impôts etc), c'est ce que la Flandre voudrait bien développer (via la créations de sous-nationalités à BXL) mais cela les Francophones, j'ose l'espérer, ne l'accepteront jamais. + + + Ndlr : Le texte de la note peut vous être envoyé via un courrier e-mail.
16:39 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socio-economique, elargissement, viable, wallons, wallonie, liege, namur, mons, charleroi, bxl, deuil |
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11.08.2009
HOMMAGE A ERNEST GLINNE
Hommage à Ernest Glinne Rendu par Jean-Sébastien JAMART, Wallonia2015Ernest Glinne, député de 1961 à 1994 et brièvement ministre de 1973 à 1974, est mort il y a quelques heures. Je sens qu’il laissera un vide immense dans la famille rattachiste qu’il venait de rejoindre officiellement le 29 avril 2009, bien qu’il fût un républicain convaincu et francophile de longue date et qu’il ne cachait pas sa sympathie pour notre parti dès novembre 2007 (link). Lors du Congrès du Rassemblement Wallonie France du 17 mai 2009, Ernest Glinne fit un discours qui sera malheureusement son dernier discours électoral. Malgré ses 78 ans, il fit montre d’une éloquence extraordinaire et subjugua littéralement la salle (link). Rien alors ne pouvait nous laisser penser qu'Ernest Glinne nous quitterait si vite. + + + Si cet homme était un orateur et un politique wallon hors pair, il fut malheureusement méconnu de la jeune génération. J’ai eu la joie de rencontrer une fois Ernest Glinne à Charleroi en février 2008, en compagnie de Paul-Henri Gendebien et d’autres rattachistes. Paul-Henri Gendebien essayait alors de lui faire franchir le Rubicon. Outre la force de ses convictions, ce qui m’avait marqué chez lui durant l'heure passée en sa compagnie autour d'un bon verre de bière, ce fut sa capacité d’écoute de la jeune génération et aussi son envie de voir cette nouvelle génération continuer son combat wallon. + + + Nous rendrons cette semaine hommage à ce grand Monsieur qui souhaitait parait-il que son corps soit enterré en terre de France et ne soit rapatrié à Courcelles, sa commune, que lorsque le drapeau français flottera sur la mairie... Puisse ce rapatriement avoir lieu très vite ! + + +Voici la teneur de son intervention orale au Conseil communal de Courcelles en avril 2009, expliquant pourquoi il quittait Ecolo et rejoignait le Rassemblement Wallonie France :+ + + Il me semble maintenant qu'ajouter du temps au temps importe beaucoup moins pour moi que le dépôt sur mon parcours, à un âge avancé, d'une pierre de pèlerin.+ + Sans faire de leçon à personne en ce lieu, il se fait que j’aime profondément mon pays, la Wallonie, à la manière dont Jaurès aimait le sien, qui a d'ailleurs toujours aussi été le mien. Un peu d'internationalisme éloigne du sol natal; beaucoup d'Internationalisme y ramène.+ +Je ne crois plus du tout à l'acceptabilité de l'Etat belge et des mensonges triomphants qui passent encore sous ses plafonds en lézardes. + + Il me FAUT choisir. Et le peuple de Flandre doit être pour moi désormais un bon voisin si possible, respecté dans la mesure du respectable, mais celles et ceux qu'il élit en trop grande force ne peuvent plus être des compatriotes dominants.+ + Le refus d'un système de type colonial imposé aux Wallons m’est personnellement indispensable, sans attendre un jour de plus, aux niveaux ou je suis une portion de l'âme wallonne.+ + J'abandonne donc - avec une certaine tristesse - mon appartenance au groupe ECOLO et je renonce donc aux mandats dérivés de ma qualité de conseiller municipal. Je remercie ces compagnons dont les luttes HORS DE LA STRUCTURE D'ETAT BELGICAINE resteront les miennes : je n'aurai pas à m'y associer puisque essentiellement, les objectifs en sont et resteront les miens. + +C'est en homme de gauche que j'agis. + + En partisan de la République, en enfant des corons qui ont fait le paysage d'affection du Nord cher à Bachelet le chanteur des houillères, et aussi l'image de Carmeaux, haut lieu du minerai de fer, si cher à Jaurès. + + En enfant écarté du peuple de France et de son monde du travail par la géopolitique, mais « proche » - au sens familial - de ce peuple par rapport auquel les Wallons sont encore - provisoirement - des cousins non intégrés. + + En citoyen aussi d'une Europe qui a besoin de patries cohérentes en leur sein pour être convergentes et associées dans leur destin. + + En multilingue qui sait qu'on ne perçoit bien les cultures d'ailleurs qu'en valorisant d'abord et avant tout la sienne, en l'occurrence en passant par la francophonie répartie sur plusieurs continents. + + Je siégerai ici dorénavant comme représentant du Rassemblement Wallonie-France. Dans un respect à l'égard de tous et en appuyant mes actes sur des convictions socialistes et laïques inébranlables. + + Les valeurs socialistes sont toujours excellentes à mes yeux, dans le cœur de celles et ceux qui les vivent réellement hors des pièges de l'instrumentalisation. + +La laïcité, quant à elle, est indispensable dans des sociétés contaminées par trop de ghettos, de replis et de cloisons et par une montée des fondamentalismes. + + La loi française du 9 décembre 1905 instaurant, pour le bien commun, la séparation de la République et des cultes, dans le respect non subsidiant des options religieuses et philosophiques personnelles et démocratiquement associées, est et sera ma référence. + +Vive la Wallonie. Vive la Wallonie en France. Vive la République. Vive la France..+ + +.Vivent la Liberté, l'Egalité et la Fraternité… + + Par Waterloo2015 - Publié dans : Wallonie : politique + + +
14:24 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachelet, carmeaux, ernest glinne, rassemblement wallonie france, rattachistes, paul-henri gendebien, combat wallon, charleroi, courcelles, jaures |
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06.06.2009
ECOLO : DEFENSEUR DES FRANCOPHONES ? A DEMONTRER...
Quel jeu joue ECOLO ? Du pragmatisme ou de la collaboration ? Quoi qu’il en soit son amour pour Groen est grand ; il lui laisse le champ libre en périphérie « flamande » après « trois mois de vaines négociations » avec le PS, le CDH, le FDF ;, le M R-LB. Mais, quelles négociations ? On aimerait en savoir plus sur les exigences des uns et des autres. + + Résultat : des représentants d’Ecolo ne figurent pas sur la liste Union des Francophones, UF, déposée en Brabant flamand. Isabelle Durant, Ecolo, coprésidente d’Ecolo, avoue franchement qu’Ecolo ne veut pas faire élire un FDF ! Isabelle Durant fait donc passer l’intérêt du parti Ecolo avant la solidarité avec les francophones de la périphérie ; elle ne veut pas, en fait, affirmer une présence francophone significative en Brabant flamand ! Elle s’en explique : « Dans notre relation très saine avec Groen (Ndlr : bras dessus, bras dessous), nous ne voulons pas favoriser l’élection d’un FDF, comme nous ne souhaitions pas non plus figurer sur une liste avec les écologistes flamands parce qu’en cinq ans, la situation s’est tendue en périphérie bruxelloise sur le plan communautaire ». + + Il n’y a pas qu’en périphérie bruxelloise où Ecolo joue un double jeu hypocrite ; il joue aussi un jeu particulier en Wallonie. On ne peut comprendre, au nom d’une écologie intelligente, son opposition au développement routier wallon. Veut-il transformer la Wallonie en un réservoir d’eau pour la Flandre ? Se fait-il le bras collaborant du colonisateur flamand exploitant à son profit les richesses wallonnes ? Ecolo un visage vert au cœur jaune et noir ; nous le craignons. + + Il est crucial pour la Wallonie de disposer d’un réseau routier, fluvial et ferroviaire adapté reliant la Wallonie et ses zones industrielles et commerciales à un port de grand tirant d’eau qui est Dunkerque. Le port d’Anvers est condamné à court terme à devoir se limiter au trafic fluvial avec des bateaux à faible tirant d’eau de 15 tonnes au plus ; son ensablement ne lui permettra pas d’accueillir les bateaux de 20 tonnes et plus à fort tirant d’eau qui vont prochainement s’introduire dans le trafic maritime. + + Dans cette vision de la révolution dans le trafic des marchandises, Charleroi a très bien compris la portée d’une desserte fluviale performante vers le port de Dunkerque. Charleroi va entamer des travaux d’élargissement et d’approfondissement du canal la reliant à Dunkerque. C’est le souci de toutes les zones à développement ECOLO ne partage pas ce souci ; il s’oppose à toute adaptation des voies de développement économique de la Wallonie parce qu’il faudra « mordre » quelque peu sur la verdure, parce que cela va augmenter la pollution, parce que, en silencieux, cela ne fera pas plaisir à la Flandre… ! + + Or, la création d’emplois et d’activité en Wallonie est conditionnée à une infrastructure de haut niveau. C’est le défi que les gouvernants de l’après 7 juin 2009 devront sublimer avant toute autre priorité des priorités. Car, les autres priorités annoncées par les politiques ne sont que la resucée de « priorités » de la nuit des temps, ne sont que le réveil du serpent du Loch Ness en période électorale pour impressionner, pour émotionner les électeurs anciens et nouveaux : emploi, sécurité sociale, enseignement, environnement… + + ECOLO devrait faire passer l’intérêt général des Wallonnes et des Wallons avant son intérêt de parti !
15:10 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecolo, loch ness, dunkerque, anvers, charleroi, groen, fdf, isabelle durant, uf, ps, cdh, francophones |
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26.01.2009
ETRE FIER DE MON IDENTITE FRANCOPHONE...
Puis-je remonter jusqu’à mon arrière-grand-père ? En Thudinie vers 1880, il gardait son bétail tout en enseignant le français à son fils, mon grand-père. Celui-ci avait révélé des capacités littéraires et avait poursuivi des études d’instituteur à l’école normale de Bonne Espérance. J’ai pu voir que la sphère de ses connaissances était autrement étendue que celle des instituteurs d’aujourd’hui. Il publiait des articles hebdomadaires dans LE RAPPEL de Charleroi. La géographie, l’hydrographie, la topographie, l’archéologie du village de Cour-sur-Heure ont été étudiées. Mon père ensuite, s’est destiné à la philologie classique pour entrer dans l’enseignement secondaire. Et moi, j’ai entrepris des études en sciences religieuses. Tous des littéraires donc. + + Comment ne pas être amoureux de la francophonie ? Et pourtant ! Mon grand-père avait épousé successivement deux flamandes. La première décédée en 1910 quand mon père avait six ans. La deuxième nous a aimés (mes sœurs et moi) comme ses propres petits enfants. Grand-mère idéale pendant la guerre 40/45 alors que mon père était prisonnier. Nous étions reçus dans la Flandre profonde comme des princes. J’ai aimé le peuple flamand. Pourquoi n’ai-je plus le désir de retourner en Flandre ? + + Dans votre lettre, vous parlez des « Pontifes » flamands. Bien à raison. Ils me fendent le cœur. Plutôt que de construire une bonne entente entre Flamands et Wallons, ils la détruisent. Ils me paraissent être des organismes génétiquement modifiés. Pourquoi sont-ils aussi frondeurs ? Le complexe d’infériorité ? Leur langage reste centré sur B.H.V. Et cela déclenche finalement de l’amertume, de l’antipathie, une forme d’animosité qui frise le racisme. Cet acharnement ne se substitue-t-il pas à la force quand on se sent faible ? Ces politiciens ne trouvent-ils plus rien d’autre à faire ? + + L’économique, le social, etc… Et pourtant j’affirme que nous sommes de culture semblable : éducation, sens des valeurs, instruction, civilisation, religion. Et le conflit de campagne électorale ne résout rien. Je dirais même qu’il nourrit mon désespoir. Mon désespoir de trouver UN peuple belge uni. Comment nourrir nos cœurs devant les calculs tactiques de ces « Pontifes » ? + + Je pense finalement que la francophonie doit être soutenue à Bruxelles. Comme vous le dites, il y a lieu de défendre l’ensemble des communautés linguistiques dans un esprit d’ouverture. Je parlais ainsi à l’une de mes petites-filles qui vient d’épouser un Marocain à Bruxelles. Je ne suis pas un homme politique. Quelle action à développer ? Je ne vois que la création d’une Région bruxelloise à part entière. Le plus vite possible. + + André BAUCY, 6280 Loverval
16:44 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charleroi, archeologie, thudinie, francophonie, topographie |
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