05.04.2011
BRUXELLES DANS SES LIMITES NATURELLES ? FAUT-IL Y CROIRE ?
Olivier MAINGAIN, FDF : « L’élargissement de Bruxelles figurera sur la table des négociations ».
Dans une interview récemment accordée au groupe Sud-Presse (La Capitale, La Meuse, La Nouvelle Gazette), Olivier Maingain a clairement dit que l’élargissement de Bruxelles figurera dans ses priorités s’il est appelé à la table des négociations au sein de la délégation du M R. Signalons à ce sujet qu’il a encore tout récemment reçu des assurances du nouveau président, Charles Michel, de figurer dans cette délégation.
« Je rappelle » dit le président amarante « tous les partis francophones se sont engagés à l’époque à demander l’élargissement qui est la garantie réelle d’assurer la stabilité au coeur du pays ».
Pour Olivier Maingain, l‘élargissement de Bruxelles doit faire partie de la discussion face à des partis flamands qui exigent, eux, la scission de l’arrondissement de BHV. Que ceux-ci considèrent l’élargissement comme un sujet tabou, n’effraie nullement le président des FDF.
« Je ne dis pas aux Flamands de ne pas mettre sur la table leurs exigences qui ne font pas plaisir aux Francophones. C’est le principe de la négociation. Mais pourquoi, dans le même temps, les Francophones devraient-ils s’abstenir de le faire ? Si je dis non d’office à des revendications flamandes, il n’y a pas de négociations. Idem, si les Flamands réagissent de la même manière. Je signale que le FDF n’a jamais été responsable d’une rupture dans les discussions passées auxquelles il a participé. Et s’il n’y a pas d’accord, cette fois, après plus de 8 mois de négociations, ce n’est pas notre faute non plus … »
Source : Perspectives francophones n° 65, mars/avril 2011.
17:00 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : olivier maingain, bhv, négociation, charles michel, fdf, m r, sud-presse, la capitale, la meuse, la nouvelle gazette |
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31.03.2011
LA BELGIQUE DE PLUS EN PLUS FLAMANDISEE ?
C’est le cri d’alarme que nous lançons depuis des lustres. Une question que nous posons sans cesse aux partis politiques francophones depuis des années : « Que font les ministres francophones au sein du Kern et au sein du Conseil des Ministres ? ». Une question qui reste sans réponse. Pas un des partis politiques qui sont au pouvoir n’a daigné nous répondre ! Pas un ! Ne feraient-ils que de la figuration ? Certes, six ministères régaliens sur sept sont entre les mains de Flamands. Mais, les décisions ne doivent-elles pas être prises par consensus ? Donc, avec l’accord des ministres francophones ! Certains de nos interlocuteurs nous font cependant observer qu’on voit nos ministres et secrétaires d’Etat francophones les bras chargés de dossiers se rendant au Conseil des Ministres. Ils étudient les dossiers. Serait-ce du camouflage ?
C’est le cri d’alarme que le Gerfa, Groupe d’Etude et de Réforme de la Fonction administrative, ne cesse de lancer chaque mois dans son mensuel Diagnostic. Tous les postes principaux dans les Services publics ainsi que dans les Institutions publiques sont occupés par des Néerlandophones. « Il y a là, clairement un déséquilibre en faveur des Flamands…Le problème se pose surtout au niveau des fonctions stratégiques dans chaque administration … Les Flamands sont largement majoritaires aux postes clés que sont le budget ou les ressources humaines… » dénonce Michel Legrand, président du Gerfa. Faut-il s’en étonner lorsqu’on apprend que l’organisme chargé du recrutement du personnel, Selor, est dirigé par un « apparatchik flamand acquis à la réforme Copernic » ? ( Diagnostic n° 285 de février 2011).
Et que va-t-il se passer à la Police fédérale à la suite de la démission du Commissaire général, Fernand Koekelberg , un francophone ? On sait que la parité linguistique doit être de 50-50 au niveau du cadre linguistique pour le premier degré de la hiérarchie policière : 1 commissaire général et 3 directeurs généraux dont 2 néerlandophones et l francophone, avant la démission du francophone Koekelberg. Or, celui-ci est remplacé ad interim par le néerlandophone Paul Van Thielen en qualité de commissaire général tout en conservant sa fonction de directeur général. Le poste de Commissaire général sera-t-il confié à un Francophone ? La bonne question !
Il suffit de voir ce qui se passe dans l’armée : 78 % des généraux sont Flamands, « et ils occupent toutes les fonctions importantes, les généraux francophones étant réduits aux tâches secondaires », précise Denis Ducarme, député MR. Et d’illustrer son propos : « En 2009-2010, sur huit colonels nommés généraux, et majors généraux nommés lieutenants généraux, sept étaient Néerlandophones ». En outre, la concentration des principaux systèmes d’armes en Flandre s’accélère, largement financée. Le député MR, Daniel Ducarme, souligne : « …Pour moi, il y a un sous-investissement dans les casernes et bases de Wallonie par rapport à ce qui est prévu dans le plan 2011-2017… Il est clair qu’on ne veut laisser que les miettes aux Francophones ».
La même anomalie est observée au niveau des fonctions supérieures. Le sacro-saint principe de la parité linguistique (50-50) est bafoué et remplacé par la règle (60-40), 60 % de Néerlandophones, 40 % de Francophones. Et les Francophones occupent le plus souvent des fonctions secondaires ! Charles Michel, président du MR, de son côté, confirme le déséquilibre ; il n’évite pas de parler de la réforme de l’armée et du déficit francophone dans les cadres supérieurs ; « Ce déséquilibre linguistique, dit-il, n’est probablement que la partie supérieure de l’iceberg qui cache un mal plus profond » . Il ne mâche pas ses mots pour critiquer le plan de réforme de l’armée du ministre Pieter De Crem, CD&V : « Son plan risque, souligne-t-il, avec les désengagements et les départs volontaires, de faire tomber les effectifs à 25 000 hommes au lieu des 34 000 annoncés ; et il accentue le fossé Nord-Sud, par les déménagements en Flandre, le désinvestissement à la base de Florennes, etc. »
Un autre exemple : celui de l’image d’une Belgique flamande présentée à l’étranger nous est détaillé par Gerfa dans son périodique mensuel Diagnostic n° 282 de novembre 2010 : « … La mainmise flamande sur les grandes ambassades (3 sur 4), sur les ambassades de l’Afrique centrale ( sur 3) et sur les représentations permanentes (3 sur 3)… Ainsi donc sur 10 postes stratégiques à l’extérieur, neuf sont dans des mains flamandes. Seul Paris échappe encore à la voracité du Nord ».
Mais, bon Dieu, que font donc nos ministres et secrétaires d’Etat au Kern et au Conseil des Ministres ? Défendent-ils les intérêts des membres de notre communauté française ?
14:44 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil des ministres, kern, charles michel, daniel ducarme, koekelberg, gerfa |
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07.07.2009
AU MR : UN VENT DU FAR WEST...
Sabine Laruelle, MR, ministre des PME, des Indépendants, de l’Agriculture et de la politique scientifique, aurait mieux fait de se taire et de ne pas donner des bisous à répétition sur les joues de Didier Reynders qu’il en rosissait ! Car, depuis sa déclaration d’attachement à la direction présidentielle, les colts dégainent au sein de la faction libérale du MR.+ + Le débat fait rage en interne et sur la voie publique. Et ceux qui s’expriment sur la place publique ne sont pas des alevins, ce sont de gros poissons, de gros mammifères, des baleines. Ce ne sont pas les paroles d’apaisement du porte-parole du MR, Jean-Yves Jeholet, qui demande de « jouer la carte d’apaisement dans l’intérêt du parti » et qui invite les militants à poursuivre « le débat en interne de façon apaisée », qui calment les velléités de rébellion. La peur du lendemain gangrène les esprits ; cinq ans de plus dans l’opposition, c’est pas folichon, c’est pas jojo... par les temps qui courent ! Les demandes d’un débat se corsent. + +Après Christiane Defraigne, sénatrice, Serge Kubla, député-bourgmestre de Waterloo, c’est au tour de Jacqueline Galant, députée-bourgmestre de Jurbise, qui réclame, dans une interview à La libre Belgique, une remise en cause de la présidence du MR, ainsi que de Jean-Paul Wahl, président de la Fédération MR du Brabant wallon, le fief de la famille Michel, qui insiste sur l’organisation d’un débat sur « l’opportunité de cumul » ministre et président de parti : « Si ce débat n’a pas lieu rapidement, affirme-t-il, le MR ne sera pas en ordre de marche pour les élections de 2011, car les blessures ne seront pas cicatrisées. Et on se plantera ».La famille Michel, MR, se rebiffe-t-elle par personne interposée ? Charles Michel tempère, cependant, quelque peu les propos de son président de Fédération, Jean-Paul Wahl, en déclarant : « C’est à Didier Reynders à prendre la responsabilité de trancher le débat ». Quoi qu’il en soit, la méthode Coué n’a pas l’air de prendre. Ca bouillonne sur les collines. + +Un petit poisson se met à frétiller d’énervement, Christian Dailliet, conseiller communal MR à Perwez ; il réclame la fin de l’omerta imposée par certains pontifes du parti et, en particulier, par Didier Reynders qui demande de tourner la page : « on ne va pas avoir ce débat tout le temps ». + + Christian Dailliet s’interroge même, dans une carte blanche du quotidien Le Soir du vendredi 3 juillet 2009, sur l’opportunité de « renouveler sa cotisation en tant que membre du parti » Et de réclamer une « consultation en profondeur de la base, quant à la manière dont celle-ci souhaite que le Mouvement Réformateur réponde aux nouveaux défis du temps présent ! » Il pose la question iconoclaste : « Pourquoi le nouveau président ne serait-il pas le produit de la réflexion de la base et non le résultat d’un Monopoly entre privilégiés ? ». Le Flingueur ! + +Du côté des partis associés, cela mitraille aussi. Le MCC, Mouvement des Citoyens Chrétiens, est vindicatif : « Si ça ne bouge pas, je me taille », martèle son président-fondateur, Gérard Deprez. Le MCC ne digère pas ce qu’il appelle le « repli identitaire » du MR. Il décidera de son maintien au sein de la Fédération à la rentrée en septembre. Sa secrétaire politique, Marie-Christine Morghem, marque l’impatience des militants : « Tout le monde veut que ça change en profondeur ? Si ça n’est pas le cas – mais nous ne partons pas de cette option – les gens seraient fort déçus et il y aurait des conséquences ». Une claquage des portes en perspective ! Dure, dure la vie d’une petite chapelle dans une cathédrale ! + + Qu’attend, l’autre petite chapelle, le FDF ? Au FDF, c’est un autre son de cloche ; on fait acte d’allégeance à Didier Reynders : « On a décidé que la priorité n’était pas le changement d’attelage, mais de donner une nouvelle dynamique à l’attelage... L’important est de redonner un sens du « R » du MR » aime à souligner Didier Gosuin, FDF, député-bourgmestre de Auderghem. Ces propos sont-ils sincères quand on connait l’antagonisme féroce qui oppose les deux composantes du MR ? L’un veut-il éliminer l’autre ? La loi de la jungle ! + + Le Far West.
14:22 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mcc, gerard deprez, marie-christine morghem, christian dailliet, mr, sabine laruelle, didier reynders, serge kubla, chritian defraigne, charles michel, jean-yves jeholet, jean-paul wahl, fdf, didier gosuin, far west, jungle, monopoly |
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22.06.2009
AU MR, CE N'EST PAS LA BAGARRE, MAIS CELA Y RESSEMBLE...
AU MR, CE N’EST PAS LA BAGARRE, MAIS CELA Y RESSEMBLE...Le FDF hausse le ton. Une fois de plus. Il revendique le leadership du groupe MR au gouvernement bruxellois. Le FDF avance le député-bourgmestre de Auderghem, Didier Gosuin, ancien ministre régional bruxellois, fort de ses 17 516 voix de préférence qui le classent à Bruxelles à la quatrième place au tableau d’honneur après Charles Picqué, Armand De Decker et Joëlle Milquet. Il a de l’étoffe. + + Apparemment, la candidature « appuyée » de Didier Gosuin ne plait guère à la hiérarchie PRL, à l’exception de Didier Reynders qui adopte un profil plus « humain » , beaucoup moins « arrogant » dans ses relations avec pairs. + + Françoise Bertieaux, PRL, présidente des Libéraux bruxellois, candidate « cachée » à la fonction de Ministre-Présidente de la Région bruxelloise, masque à peine son énervement relevé de mépris à l’égard de ses partenaires du FDF : « ... Les élus libéraux ont obtenu 158 000 voix de préférence contre 115 000 pour ceux du FDF qui a pourtant sorti la grosse artillerie en rappelant Antoinette Spaak... Ca fait sans doute plaisir à Didier Gosuin de jouer les gros bras... ». + + Françoise Schepmans, PRL, un tantinet moins mordante, susurre : « ... Il ne m’appartient pas de faire de commentaires, et surtout pas via la presse. Ce n’est de toute façon pas un scoop que Didier Gosuin est candidat ». + + Ces déclarations peu amènes à l’égard d’un parti associé cacheraient-elles un malaise profond au sein du PRL, branche libérale du MR ? Charles Michel, PRL, vice-président du MR, n’a-t-il pas déclaré au Standaard : « Plutôt de taper tout le temps sur le clou des scandales, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes socio-économiques » ? Encore faut-il qu’il y ait des recettes ; le système libéral est en crise et en crise profonde. Une situation explosive. + + Du côté du FDF, c’est la mésaise. Le coup de Rudy Aernoudt et celui de la tête de liste aux élections régionales laissent des traces. C’est prudemment que Olivier Maingain, FDF, président du FDF, déclare : « ... Les contacts que j’ai eus avec Didier Reynders pour appuyer la candidature de Didier Gosuin ont eu un bon écho. Sa nomination ne devrait pas présenter de difficulté, comme il me l’a confirmé, eu égard à la connaissance des dossiers de l’intéressé et à son score aux régionales ». Olivier Maingain sait que, dans son parti, il n’y a pas que des libéraux mais également un grand nombre de gens d’autres tendances, unis dans la défense de la langue française et dans la recherche d’une doctrine humaniste qui ne s’exprime pas dans les trois partis traditionnels, CDH, MR/PRL, PS. Cette « tranche » du FDF qui apprécie la position de Didier Gosuin dans une refonte du système libéral. Ce courant qui l’approuve lorsqu’il soutient que « le système libéral tel qu’il est aujourd’hui, doit évoluer... Cela implique l’obligation de reconsidérer toutes nos politiques d’enseignement, de qualification et de formation, qui sont en décalage total avec les besoins du monde du travail... C’est là-dessus qu’il faut travailler : expliquer notre différence, le type de société que nous voulons, la réforme de l’Etat providence libéral ». C’est le licencié en Science de travail et relations industrielles qui parle. Il parle d’or.
14:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charles picque, armand de decker, joelle milquet, didier gosuin, francoise bertieaux, francoise schepmans, didier reynders, prl, mr, charles michel, fdf, ps, cdh, mr prl, olivier maingain |
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10.06.2009
MR : PAS DE DEFERLANTE BLEUE...
La bonne tenue du PS a fait une victime d'importance, le MR. On peut dire que le MR est le grand, le tout grand perdant des élections régionales. Ne visait-il pas la première place en Wallonie et à la Communauté française ? Il n'a que Bruxelles ! Pas de déferlante bleur + + +Seul le FDF, l'un des trois composants du MR, a le sourire. Avec raison, il augmente de trois unités son nombre de députés régionaux , passant de 8 à 11 élus. Une réponse des "FDFistes" à l'arrogance de la tête de liste MR, Armand De Decker, et à la giffle du MR/PRL en ne recevant qu'une minable troisième place pour Didier Gosuin, FDF, au lieu d'une deuxième place voire même d'une première place. Un resserrement des rangs au sein des Francophones bruxellois autour de Olivier Maingain, président du FDF : " Nous montrons que l'apport du FDF est déterminant pour le MR à Bruxelles...", souligne le président du FDF. + + + Au MR/PRL, c'est le mutisme. On encaisse. Charles Michel,MR, vice-président du MR, chef de file du MR dans le Brabant wallon reconnaît la tatouille : "... Cela n'a pas de sens de nier que l'on n'a pas réussi par rapport au pari fait en Communauté française et en Wallonie. Notre score est plus mauvais qu'en 1995..."+ + + A qui imputer la faute ? Nous l'attribuerons au ton agressif, arrogant de son président , Didier Reynders, se présentant comme le "messie" chargé de la mise en place d'une nouvelle gouvernance. Des changements profonds en gestation au MR ? Pour l'instant, c'est le temps des gueulantes et des silences !
14:37 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : deferlante, didier reynders, perdant, olivier maingain, armand de decker, fdf, charles michel, gouvernance, brabant |
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23.08.2008
LES LUTTES INTERFRANCOPHONES ENFANTENT-ELLES DES CONCESSIONS AUX FLAMANDS ?...
Il est permis de craindre un aveuglement insensé des politiciens francophones. Le 24 juin 2007, Charles Michel, M R, député, porte-parole du M R, ne déclara-t-il pas sur les ondes de la VRT qu'il était possible d'avoir rapidement un gouvernement qui offrirait l'opportunité de mener une autre politique sans le PS ? "Il suffirait que le cartel CD&V/N-VA tempère un tant soit peu ses exigences". Charles Michel précisait : "On peut dissocier toutes les questions qui ne sont pas relatives au communautaire et conclure rapidement un accord de gouvernement, et ensuite chercher une méthode qui permette de trouver des solutions à toutes les questions relatives à la réforme de l'Etat ou à d'autres thématiques communautaires comme BHV…". Autrement dit : CD&V/N-VA, limitez quelque peu vos exigences ; nous, nous sommes proches de vous. Nous pouvons nous entendre. N'alimentez pas le moulin PS ! Macabre. Nous en étions là ! L'attitude des politiques francophones et la légèreté de leurs propos laissent craindre de nouvelles concessions humiliantes au profit de l'arrogante et agressive Flandre. De grâce, ne détruisez pas l'identité wallonne !
16:56 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identite, charles michel, vrt, cd v n-va, luttes, reforme, concessions, interfrancophones |
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14.03.2008
CES BEAUX CHIFFRES, QUE DE CHOSES ON NE VOUS FAIT PAS DIRE 8...
COMMUNIQUE DU PS+++Montant réel de la hausse du budget de la coopération au développement : Patrick Moriau n’est pas convaincu par les réponses de Charles Michel…+++Le jeudi en séance plénière à la Chambre des Représentants, le Député socialiste Patrick Moriau a interpellé le Ministre de la Coopération au Développement, Charles Michel au sujet du budget de la coopération au développement. Cette interpellation fait suite aux déclarations du Ministre dans lesquelles ce dernier fait mention d’une hausse de 28% du budget 2008 par rapport à celui de 2007. Augmentation que le Député Patrick Moriau remet en question… ==Pour Patrick Moriau, la succession de chiffres avancés par Charles Michel, si elle donne le tournis, est à manier avec une extrême prudence. ==En effet, quand Charles Michel annonce triomphalement que son budget a augmenté de 28%, il oublie de préciser que la comparaison porte entre le budget 2008 et celui… « réalisé » de 2007. Pour le dire clairement, il met côte à côte le budget pour toute l’année 2008 et une partie seulement du budget 2007 qui avec les déboires de l’orange bleue n’a pas été entièrement réalisé… La hausse effective ne serait donc plus de 28% mais bien moindre….==Alors que le Ministre annonce une augmentation de 243 millions d’euros consacrés à des politiques nouvelles, Patrick Moriau se voit confirmer hier dans la réponse de Charles Michel que plus des trois quart de ce montant (214 Mo euros) seront affectés au respect des engagements juridiques antérieurs pris par le gouvernement belge ! ==Les ONG étaient montées au créneau il y a deux jours pour dénoncer les fausses promesses du ministre de la coopération : en effet, alors qu’elles s’attendaient à une augmentation de 15% de leurs budgets pluriannuels, elles déploraient que le ministre leur ait demandé de faire des économies. Sur ce point encore, Patrick Moriau a noté le flou de la réponse du ministre qui martèle qu’il a bel et bien tenu ses engagements mais qui cite une augmentation du budget de…de 5,7%...==Pour Patrick Moriau, lorsque l’on parle de coopération au développement, lorsque l’on songe aux ambitions des objectifs du millénaire de réduire la pauvreté dans le monde, il faut des chiffres qui relèvent aussi de l’ambition, il faut des efforts réels qui se passent d’effets d’annonce.==Pour le député socialiste, il faut continuer, comme le souligne aussi Charles Michel, à tout mettre en œuvre pour atteindre les 0.7% du PIB. Mais il faut aussi faire preuve de créativité et d’acharnement pour augmenter les ressources qui doivent aider le Sud à sortir de la grande pauvreté, qui doivent aider le Sud à lutter contre les pandémies comme le sida ou le paludisme…Et Patrick Moriau rappelle qu’il y a des propositions sur la table comme la taxe Tobin, comme la contribution de solidarité sur les billets d’avion…==
14:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : developpement, hausse, charles michel, budget, ccooperation, patrick moriau |
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