12.04.2011

R.W.F. : PREPAREZ UN AUTRE AVENIR POUR LA JEUNESSE DE WALLONIE ET DE BRUXELLES...

RASSEMBLEMENT WALLONIE FRANCE : PREPAREZ UN AUTRE AVENIR POUR LA JEUNESSE DE WALLONIE ET DE BRUXELLES…

 

2004 - Paul-Henry Gendebien, co-président du R.W.F, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du 15 septembre 2004 soutient que « la Flandre s’est donné des objectifs et pratique la guerre de mouvement. La Wallonie et Bruxelles s’abritent derrière une ligne Maginot en carton-pâte. Elles n’ont pas de projet hormis celui de la perpétuation défensive et obsessionnelle du statu quo dans un Etat belge où leur poids économique, culturel et politique est de plus en plus léger… ».

Paul-Henry Gendebien affirme que « la classe politique francophone a peur. Rentière de l’Etat belge, elle redoute le naufrage d’un régime qui la nourrit encore. Elle ne veut pas passer pour complice de la disparition d’un Etat. Par-dessus tout, elle craint la déception sinon la révolte d’un électorat fidèle qu’elle a flatté et trompé depuis une décennie en le berçant de douces illusions  néo-belgicistes et monarchistes… ».

Paul-Henry Gendebien invite les partis francophones à dire enfin la vérité : « les concessions n’arrêteront pas le processus de séparation. En 1938 Churchill ne disait-il pas que les reculades face à un adversaire déterminé reviennent à nourrir le crocodile avec l’espoir d’être mangé le dernier… Il les prie d’avoir l’extrême courage de la lucidité. « Plutôt  leur dit-il, que de vous faire jeter à la porte ou d’être contraints de faire vos valises dans la précipitation, choisissez dès aujourd’hui la dignité. Préparez un autre avenir pour la jeunesse de Wallonie et de Bruxelles… Etudiez les procédures et les modalités d’un arrangement avec la France…».

2007 -  Dans une déclaration d’avant les élections législatives du 10 juin 2007, Paul-Henry Gendebien dénonce le double langage des partis flamands : «  A la veille des élections, ils parlent de choses concrètes et immédiates à leurs électeurs. Mais, en septembre dernier, Bart Somers, président de l’Open VLD, a déclaré : « La Flandre demande tous les pouvoirs ». Ils veulent tous scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde et régionaliser l’emploi… ».

2010 - La Flandre impose le tempo. Il n’y a pas que la N-VA. Kris Peeters, CD&V,  ministre-président de la Région  flamande,  rappelle, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du 15 juillet 2010, que « la Flandre veut se profiler et se rendre reconnaissable en tant qu’Etat fédéral fédéré, chaleureux, solidaire, accueillant et démocratique ». Il plaide pour une « Charte pour la Flandre qui peut déclencher l’élan qui doit mener à une vraie compétence constitutionnelle pour l’Etat fédéral de la Flandre »… Et de préciser : « Ce document de base réunissant les fondements des relations politiques flamandes, cet engagement politique du Gouvernement et du Parlement est donc important pour quiconque a un lien avec la Flandre ». La messe est dite.

 

Conclusion -  Ce n’est donc pas sans raison que Paul-Henry Gendebien, coprésident du R.W.F.,  appelle à la vigilance lorsqu’on constate « l’acharnement unanime du monde politique flamand pour dépecer encore un peu plus la Belgique… Le discours flamand est clair : « minder België,  meer Vlaanderen » - Moins de Belgique mais plus de Flandre - , c’est du chantage au séparatisme. Avec des partis francophones prêts à faire des concessions alors que, jusqu’il y a peu, ils affirmaient le contraire, la main sur le cœur… On est loin de la pacification communautaire promise ; c’est l’échec du fédéralisme et l’échec historique de la tentative de créer une nationalité belge… »

Paul-Henry Gendebien rappelle ce qu’est le R.W.F. : « Nous sommes un  Rassemblement pluraliste démocratique. Comme dans la Résistance, nous allons à l’essentiel. Nous ne sommes pas là pour gérer la Belgique finissante mais bien pour éveiller les consciences. Et préparer dans les meilleurs conditions la phase terminale de l’Etat belge et le passage de la Wallonie à une situation meilleure dans le cadre de la République française… ».

 

20.11.2009

COMMUNAUTE GERMANOPHONE : SIGNATURE DE DEUX PROTOCOLES AU NOM DE LA BELGIQUE...

COMMUNIQUE DE PRESSE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + + Ministre-Président de la Communauté germanophone signe deux protocoles européens au nom de la Belgique + + +Les 15/16 et 17 novembre dernier, la Communauté germanophone, et plus particulièrement son Ministre-Président Karl-Heinz Lambertz, a représenté la Belgique à la 16ième Session de la Conférence du Conseil de l’Europe des Ministres responsables des collectivités locales et régionales. + +Sur invitation de leur collègue Mme Guustje Ter Horst, Ministre de l’Intérieur des Pays-Bas, une trentaine de Ministres et de hauts fonctionnaires des Etats membres du Conseil de l’Europe se sont retrouvés à Utrecht (NL), pour se pencher ensemble sur des questions qui intéressent particulièrement les pouvoirs locaux et régionaux.+ + +L’impact de la crise économique sur lesdits pouvoirs fut le premier thème abordé par les Ministres. Les représentants européens ont clairement décidé de consacrer une partie importante de leur agenda de travail des prochains mois, à l’examen de ces questions dont on ne cerne pas encore toute l’ampleur.+ + +Les Ministres se sont également penchés sur la problématique de la coopération transfrontalière et plus spécifiquement sur le rôle des administrations centrales, avec comme objectif, la suppression des obstacles à cette coopération. Ces discussions se sont tenues suite à l’exposé liminaire de Monsieur Karl-Heinz Lambertz. Vu sa fonction de Ministre-Président de la Communauté germanophone de Belgique – véritable laboratoire de cette forme de coopération – ce dernier s’est forgé une véritable réputation d’expert européen en cette matière. + + + A l’issu de leurs débats, les représentants des Etats membres ont signé deux protocoles internationaux. Pour le premier, il s’agit d’un protocole additionnel à la Convention de Madrid dont l’objectif principal est de créer des fondations juridiques communes stables pour la coopération internationale des Etats membres. Le second protocole signé complète la Charte européenne de l’autonomie locale en insistant sur le droit du citoyen de participer aux affaires locales. + + +Pour la Belgique, c’est le Ministre-Président de la Communauté germanophone qui a apposé la signature officielle au nom du Royaume et de l’ensemble de ses composantes fédérales. Pour le Ministre-Président K.-H. Lambertz, cette désignation par l’ensemble des autorités (fédérale et régionales) belges constitue à la fois un honneur pour la Communauté germanophone et une confirmation du fait qu’elle représente une entité fédérée à part entière au sein de la Belgique. Par ailleurs, il a souligné la portée de cette rencontre pour nouer des contacts dans les domaines d’importance pour sa communauté : « En marge de la conférence, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec la Ministre Ter Horst qui elle aussi marque un intérêt tout particulier pour la coopération transfrontalière. J’ai par ailleurs pu échanger quelques informations et exemples de bonnes pratiques avec Mme Mari Kiviniemi, la ministre finlandaise des Administrations publiques et auteur d’un rapport préliminaire. Le Ministre Travnikov, chargé du dossier des minorités au sein de la Fédération de Russie, s’est quant à lui intéressé de la situation de la minorité germanophone en Belgique. » + + + La Conférence s’est clôturée par l’adoption d’une déclaration finale qui fixe un agenda de travail bien rempli pour les deux prochaines années. A l’invitation de leur collègue ukrainien, les ministres ont décidé de se revoir dans deux ans à Kiev. + + +Contact: = =Daniel Niessen ==daniel.niessen@dgov.be = = Personal Contacts: = = Mr. Daniel Niessen = =Phone: 087/596 430 = =Email: daniel.niessen@dgov.be

25.03.2009

FRANCOPHONES DE FLANDRE : LA FRANCOPHONIE MUETTE ? ...

Question posée dans « Nouvelles de Flandre », n° 52 mars-avril 2009, par Marcel Bauwens, président honoraire de l’Association générale des Journalistes professionnels de Belgique, AGJPB. ++ Amertume. Les quelque 300 000 Francophones de Flandre, en tout cas, n’entendent pas le son de sa voix, alors que leur sort, et donc celui de la culture française en Flandre, va se jouer dans les mois qui viennent. L’OIF, l’Organisation internationale de la Francophonie, souffrirait-elle d’aphonie ? Certes, l’OIF ne peut faire ingérence dans les affaires intérieures des Etats. La Charte de la Francophonie stipule cependant que la Francophonie « respecte la souveraineté des Etats, leurs langues et leurs cultures. Elle observe la plus stricte neutralité dans les questions de politique intérieure ». Tout de même. ++ Alors, la Belgique l’oubliée de la Francophonie ? Cependant, il s’y développe, selon certains observateurs, en Flandre, souligne Marcel Bauwens, un « fascisme non violent ». Pas de violences ? Alors : silence ? On peut, dans un pays démocratique, faire des entorses à la démocratie. La Flandre ne s’en est pas privée… Pourtant, la présence de l’importante minorité francophone en Flandre a été, à la suite du rapport de Madame Nabholz-Heidegger, reconnue par le Conseil de l’Europe. Cette minorité, la Flandre refuse toujours de la reconnaître. La Flandre d’ailleurs n’a toujours pas ratifié la convention-cadre sur la protection des minorités… ++ Les Francophones de Flandre ne demandent vraiment pas grand-chose, rappelle Marcel Bauwens, qu’on leur permette d’organiser leur vie culturelle qui implique, pour certaines manifestations, une aide financière publique. Les autorités flamandes ont interdit à la Communauté française de Belgique de subventionner des activités francophones en Flandre. Et, en même temps, elles annonçaient qu’elles-mêmes n’aideraient pas les associations francophones. C’est l’étranglement entre deux portes… ++ Les instances européennes, dans un rapport rédigé par Michel Guegan (France) et Dobrica Milevanovic (Serbie) relève plusieurs manquements de la Belgique vis-à-vis de la Charte européenne de l’autonomie locale. Les rapporteurs soulignent que la Belgique a signé et ratifié ce texte et que, dès lors, il s’impose à elle. +++ Conséquemment, le Conseil de l’Europe met la Belgique sous tutelle ; il invite sa Commission institutionnelle à entreprendre un monitorage général de la Belgique « sur les questions de démocratie locale ». ++ Marcel Bauwens, en conclusion, interroge : Et maintenant ? Que deviendront les Francophones de Flandre dans une Belgique remodelée ? En enchaînement, posons la question plus généralement : Que deviendra la Communauté française de Belgique après les élections du 7 juin 2009 ? La sixième réforme institutionnelle avortée en 2007, ressuscitera-t-elle ? Avec elle, le chemin de croix de la francophonie belge, affaiblie par les querelles idéologiques entre les partis francophones, M R, PS, CDH, ECOLO et leur indifférence à la survie du français, par des querelles égocentriques démesurées entre leurs dirigeants politiques, par le campanilisme des militants. ++ Il est permis de se demander si les partis politiques francophones ont une conception politique de la langue que parlent les citoyens qu’ils représentent. Ont-ils conscience, dans leurs luttes idéologiques et dans leur indifférence, de ce que signifie le fait d’avoir une conception politique de la langue ? Croient-ils encore dans leur langue française =XXX= Faites partager votre commentaire en l'adressant au courriel de la Ligue wallonne de Bruxelles via : info@liguewallonnebruxelles.be

17.03.2009

FRANCOPHONES DE FLANDRE : LA FRANCOPHONIE MUETTE ? ...

COMMUNIQUE DE PRESSE> + + +>>> De Haan (Belgique), le 20 mars 2009 - L’Association pour la Promotion > de la Francophonie en Flandre (APFF) a réagi au quart de tour au > message du Secrétaire général de l’OIF, Abdou Diouf, appelant les > francophones à se montrer audacieux et revendicatifs à l’occasion de > la Journée internationale de la Francophonie.> + + + > "L’opportunité est trop belle pour ne pas la saisir!" précise Edgar > Fonck, directeur de l’APFF, dans le numéro "spécial francophonie" des > "Nouvelles de Flandre". L’APFF lance à son tour un appel à la > Francophonie pour qu’elle "relaye et appuie les prises de positions > des plus hautes instances internationales (ONU, Conseil de l’Europe), > ainsi que de la Presse mondiale, en faveur des Francophones de> Flandre".> + + + > Et de poursuivre: "L’Organisation internationale de la Francophonie > souffrirait-elle d'aphonie? Les quelque 300.000 Francophones de > Flandre, en tout cas, n'entendent pas le son de sa voix, alors que > leur sort, et donc celui de la culture française en Flandre, va se > jouer dans les mois qui viennent. (…)>> + + +>> Les Francophones de Flandre ne demandent qu'une chose, qu'on leur > permette d'organiser leur vie culturelle qui implique, pour certaines > manifestations, une aide financière publique. Les autorités flamandes > ont interdit à la Communauté française de Belgique de subventionner > des activités francophones en Flandre. Et, en même temps, elles > annonçaient qu'elles-mêmes n'aideraient pas les associations > francophones. C'est l'étranglement entre deux portes. (...)> + + + >> Le Conseil de l'Europe, saisi d'une proposition de la Chambre des > pouvoirs locaux, 'invite sa Commission institutionnelle à entreprendre > un monitoring général de la Belgique sur les questions de démocratie > locale, en attachant une attention particulière à l'évolution des > manquements à la Charte constatés par les rapporteurs au cours de leur > mission d'enquête et de faire rapport à ce sujet'.> + + +> Voilà la Belgique mise sous tutelle ! Elle, dont la Constitution de > 1831 a servi d'exemple à plusieurs pays. Elle, qui est co-fondatrice > de l'Europe. Et tout cela à cause de l'obsession “politico- > psychiatrique” anti-francophone des politiciens flamands. (…)>> + + +> Que deviendront les Francophones de Flandre dans cette Belgique une > fois de plus remodelée?>> > + + + >> Pour plus d’informations = =>> Nous vous renvoyons à l’article "Francophones de Flandre: la > Francophonie muette?" publié dans le numéro 52 (mars-avril 2009) des > "Nouvelles de Flandre". Ce numéro "spécial francophonie" peut aussi > être consulté sur notre site (http://www.dmnet.be/ndf).

11.12.2008

LA BELGIQUE SOUS MONITORING...

A l’unanimité moins une voix, celle du représentant belge, Jef Gabriëls, CD&V, bourgmestre de Genk, le Conseil de l’Europe a entériné le 3 décembre dernier le projet de résolution et le projet de recommandation présentés par la Commission permanent du Congrès des Pouvoirs locaux et régionaux. + + Conséquence. Le Conseil de l’Europe met la Belgique sous monitoring généralisé pour l’application de la Charte européenne en matière de langues minoritaires et régionales portant ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ; le Conseil de l’Europe enjoint, dans la foulée, la Belgique à nommer les bourgmestres de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem et à encourager l’élection directe des bourgmestres par la population. + + Au nom de ses collègues bourgmestres de Crainhem et de Wezembeek-Oppem et en son nom propre, Damien Thierry, FDF, bourgmestre ff de Linkebeek – tous trois élus démocratiquement à une très large majorité absolue le 10 octobre 2006 – s’était écrié pathétiquement : « Aidez-nous à faire respecter la démocratie dans notre pays, vous êtes notre dernier recours. Sans vous, la démocratie s’éteindra dans nos communes. Merci pour votre bon sens… » + +Une victoire francophone ? Non une profonde tristesse face à l’obstination aveugle de la Flandre obnubilée par son nationalisme outrancier, hors norme, moyenâgeux. + + Le gouvernement fédéral se tait dans toutes les langues nationales ou régionales. Les bourgmestres attendront ! Ce n’est pas de sa compétence ! Simpliste ! On avance qu’une idée « neuve » aurait circulé : la reproposition de l’acte de candidature ! Ne riez pas, c’est comme ça en Belgique de… Elle vécut ce que vivent les roses… Patatras. Marino Keulen, Open VLD, libéral, ministre flamand de l’Intérieur chargé du dossier « nominations » tranche catégoriquement : « Tant qu’ils (les bourgmestres ndlr) ne respecteront pas la législature (flamande, ndlr), ils ne seront pas nommés. Punt aan de lijn ! Point à la ligne ! + +Les Commissaires européens attendront… La douceur de vivre en Belgique prend un sérieux coup de glace ! + + Benoîtement, Armand De Decker, M R, président du Sénat, sénateur-bourgmestre de Uccle, coprésident du « Dialogue de communauté à communauté » lance un émouvant appel à son homologue Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand : « Reprenons… La classe politique belge joue avec le feu ; c’est le suicide collectif. Il faut arrêter ». + + Faut pas rêver à une Flandre « raisonnable », tolérante, ouverte. Elle est « braquée » dans son monde « m’as-tu-vu », arrogant. « Moi la plus forte, la plus riche » ! + +Certes, des voix de bon sens se font entendre au Nord. Si rares. Recevons celle de Douglas De Coninck, journaliste au De Morgen, qui, courageusement, accuse le ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen, de mentir et de rappeler que de nombreux bourgmestres de BHV n’ont pas envoyé de convocation à leurs administrés aux élections communales d’octobre 2006. Sans réaction du ministre. Et de constater que « Ces bourgmestres hors la loi ont été nommés sans la moindre hésitation par le même Marino Keulen »… Deux poids, deux mesures, selon que vous êtes Flamand ou francophone dans le pays flamand. ! + + C’est ça la Flandre ! Dure, impitoyable ! La Loi est la loi flamande. Dura lex, sed lex ! + + A Fouron, les habitants francophones subissent cette loi de pierre flamande : sollicitation d’une version française de tous les documents administratifs, convocation en flamands aux urnes…. ! Vae Victis ! Malheur aux vaincus ! + +Une lanterne brille toujours au –dessus de la porte ! Elle ne s’éteindra pas. La vie d’un peuple, d’une nation se fonde sur le droit naturel au développement et à la survie. La Déclaration universelle des Droits de l’Homme nous le rappelle. Espoir ? Espérance. Foi. L’exercice du droit de libre disposition des citoyens, des habitants d’une commune, d’un groupe de communes, d’une région. Une voix se lèvera. Destrée, Bovesse, Renard, Outers, Lagasse…Une voix reprendra leur flambeau de la dignité.

22.07.2008

AKRETIO SPRL - COMMUNAUTE IT BELGE...

COMMUNIQUE DE BELGA PRESS RELEASE ++ informaticien.be, premierè communauté IT belge, change de peau Nivelles, le 22 juillet 2008 -- Informaticien.be, une initiative dela société belge Akretio, représente la communauté de professionelsde l'IT la plus active en Belgique, avec pas moins de 85.000visiteurs pour le seul mois de juin 2008 (1). ++ Présent dans les paysages de la presse online belge et européennedepuis 2004, le site s'offre une cure de jouvence et dévoileaujourd'hui une nouvelle mouture plus attractive, plus conviviale,et encore plus véloce. En collaboration avec la société belge deconsultance créative The Art Company, cette nouvelle versionintroduit une charte graphique revue en profondeur pour offrir auvisiteur une facilité de navigation et d'utilisation accrues tout enrépondant aux besoins d'homogénéisation et d'intégration expriméspar les professionnels. ++ Outre les nombreux services existants, tels les actualités, les testsde matériel, de jeux vidéos ou le comparateur de prix,informaticien.be héberge une vaste communauté active et enthousiastequi s'exprime par le biais de blogs, de commentaires et surtout duforum, véritable pierre de voûte du site. Les membres seront parailleurs les premiers à bénéficier des nombreuses améliorations etnouveautés développées pour faciliter la prise en main etl'interaction avec les différentes sections. ++ Informaticien.be est basé sur Kelare, un CMS (2) développé par lasociété Akretio dont une nouvelle déclinaison (la version 3.1)accompagne la refonte du site communautaire afin d'offrir toutes lespossibilités d'interactivité rendues possibles par les technologiesdu Web 2.0. ++ A propos d'AKRETIO ++ Akretio SPRL est une société belge fondée en 2001 par SébastienBuysse, et active dans le secteur du web et du développement delogiciels. Outre la plate-forme intégrée d'e-Commerce KelCommerce,Akretio édite et distribue également plusieurs solutions decommunication en ligne reconnues, comme informaticien.be (un sitecommunautaire centré sur l'informatique en Belgique), OpenEvent.be(un annuaire d'évènements culturels et commerciaux), KelBlogs (uneplate-forme de blogging), ou encore KelCommunity (un moteur decréation de communautés virtuelles en ligne). Akretio édite égalementle logiciel Kelare (un environnement de gestion de contenu -- ou“CMS“, Content Management System), qui se positionne idéalement commel'alternative de choix entre un système sur mesure développé à lademande mais généralement fort onéreux, et une solution “clés enmain“, moins chère mais souvent mal adaptée aux besoins réels del'utilisateur. ++ http://www.informaticien.be ==http://www.akretio.be == http://www.kelare.be