17.05.2010
LA CHARTE DE LA CITOYENNETE...
Est-elle vraiment d'application ? Adoptée par le Conseil des Ministres le 8 juillet 2005, elle comporte 12 points. En bref : = = 1. La Belgique est un Etat fédéral démocratique respectueux des droits de l'homme et du citoyen… = = 2. La société belge se veut une société ouverte où différentes cultures et différentes sensibilités coopèrent et se rencontrent pour le bien de tous…= = 3. La Belgique est un pays pluraliste qui reconnaît les différentes convictions religieuses, philosophiques, politiques compatibles avec les principes de la démocratie et de l'Etat de droit… = = 4. Tous les citoyens sont égaux en droit et en dignité… = = 5. La démocratie belge consacre le droit à la vie, ainsi que le droit de mourir dans la dignité, le droit à l'interruption de grossesse et le mariage entre personnes de même sexe. = = 6. Les citoyens respectent les libertés individuelles les uns des autres… = = 7. Les citoyens disposent de la liberté d'expression, de réunion, d'association… = = 8. Tous les enfants et adolescents ont droit à un enseignement gratuit et obligatoire jusqu'à 18 ans, qui a l'ambition d'être de qualité… = = 9. Entre les citoyens doivent régner la justice sociale et la solidarité… = = 10. Etre citoyen, c'est garder la mémoire des tensions et des combats qui ont traversé l'histoire de la Belgique, de l'Europe et du monde; c'est aussi avoir con fiance dans l'avenir. = = 11. La démocratie repose sur la participation active des citoyens à la vie publique sous toues ses formes… = = 12. La citoyenneté doit être l'exercice actif de tous ces droits et libertés…= = Les questions qui nous taraudent : La Charte de la Citoyenneté est-elle correctement appliquée en Belgique ? Est-elle respectée par ceux qui l'ont élaborée ? Est-elle un des bidules hypocrites qui donnent bonne conscience à ceux qui les promulguent ? … = = Voulez-vous bien nous donner votre avis qui étaiera notre interpellation des politiciens ? = = Notre adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be
15:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libertes, citoyens, charte de la citoyennete, convictions, solidarite |
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18.03.2009
PARTAGEZ LE GOUT DU COMMENTAIRE...
Quel avenir pour la Belgique ? + + +DEBAILLEUL Micheline, 1410 Waterloo – Bien savants ou devins sont ceux qui peuvent prévoir avec certitude cet avenir. Je crois que les Wallons devraient se soucier davantage du problème qui va surtout être l'avenir de leurs enfants. Ce qui est dommage, c'est qu'il se trouve toujours des politiciens pour décider sans consultation des populations. Il serait temps de tourner la page et de construire plutôt que s’appesantir sur le passé, il me semble. = = De temps à autre, j’entends que certains jeunes courageux et audacieux sont auteurs de projets et construisent leur entreprise. Par le temps de crise actuelle, ils sont d’autant plus à encourager, à soutenir. Mais reçoivent-ils les aides promises ? Les démarches et garanties à fournir ne sont-elles souvent que blocage et source de découragement ? = = Les gouvernants des régions concernées prennent-ils conscience de la difficulté d’entreprendre à l’heure actuelle ? Les problèmes sont souvent administratifs et le nombre de portes à franchir avec succès souvent trop compliquées, quoiqu’on en dise. Je trouve aussi que la différence entre les promesses faites dans le cadre de l’entreprise pour les jeunes ou moins jeunes, et la réalisation, souvent, n’est pas satisfaisante ou trop lente. Le temps presse, pourquoi ne pas simplifier les démarches, pousser les banques à s’engager davantage dans les prêts aux gens qui veulent s’investir ? Pourquoi devons-nous faire confiance aux banques en leur confiant nos économies si, en retour, nos jeunes sont considérés comme citoyens non fiables ? = = Nous avons aujourd’hui la preuve qu’après les bénéfices plantureux et honteux de certaines entreprises, banques et holdings de tous genres, ceux-ci peuvent se déclarer en faillite, mettre les gens au chômage à charge de l’Etat. Qui est l’Etat, sinon nous tous ? = = De plus, on ne nous cache pas que nombre de grandes sociétés sont établies depuis des années à l’étranger, paradis fiscaux. Si le ministre des Finances le sait aujourd’hui, il le savait depuis toujours. Quelles mesures a-t-il prises pour contrer cette évasion fiscale ? Sans compter les milliards en Suisse, au Luxembourg et ailleurs ou l’impôt n’est pas perçu. Essayez, vous simple citoyen, de ne pas payer vos impôts ! Je vois déjà l’huissier à votre porte. = = Combien de misères chez les anciens mineurs, les verriers et autres métiers de forçats tandis que tous les patrons se dorent au soleil, font des croisières et se fichent autant de la Wallonie et des Wallons que de leur première culotte. Se soucient-ils de l’avenir de la Wallonie ? A la TV par des paroles… paroles comme dans la chanson. Et ensuite ? = = Pour terminer, excusez-moi du peu, je dis mon indignation aux ministres qui parlent sans cesse, avec un grand sourire, de la crise, de tout ce qu’il faut faire pour sauver (les banques) ce qui peut encore l’être mais qui ont toujours fermé les yeux sur les vrais problèmes qu’ils ont vu poindre à l’horizon depuis des années, ceci étant leur job. Diriger, c’est prévoir, non ?Ou, ils sont incapables ou ils sont complices de ne pas avoir réagi aussitôt. Cette déconfiture est valable pour les Wallons mais aussi pour tous les Belges sans compter que le monde entier est la victime de quelques-uns, certes inférieurs en nombre mais supérieurs par le pouvoir. = = J’espère et souhaite que la Wallonie pourra vaincre ses difficultés tant pour la Langue Française que pour le bonheur et la sécurité de ses citoyens. = = Ne nous résignons jamais. L’avenir de la Wallonie n’est pas une mince affaire. Chantons le chant des Wallons… Valeureux, ils le sont. Vive la Wallonie !
14:43 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, avenir, tv, luxembourg, suisse, wallonie, auteurs, projets, citoyens, promesses, debailleul monique |
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26.08.2008
LE MAL BELGE, UN REMEDE : DISCRIMINATION ZERO...
Georges Clerfayt, député fédéral FDF honoraire, ancien président du FDF, en réponse aux slogans flamingants "Il faut devenir bilingue", "Apprenez le néerlandais", "Adaptez-vous"…, suggère d'adopter une attitude positive : "Etre bilingue ou non, c'est une affaire privée. Les Belges qui le deviennent ne peuvent perdre pour autant leurs droits fondamentaux de citoyens égaux. Les institutions doivent être au service des citoyens. Ce sont elles qui doivent être adaptées à travers les réformes adéquates…". Georges Clerfayt suggère de remédier à la suppression du recensement linguistique par une réforme souple des institutions ; il avance deux points : "1. Les limites de la Région bilingue de Bruxelles sont élargies et englobent les communes de la périphérie où vit une minorité francophone significative, analogue à celle des Flamands de Bruxelles (10 % de la population de leur commune). 2. Au principe de territorialité, on apporte une exception officielle, en faveur de la minorité nationale francophone, en Région flamande (la même chose est envisagée, pour la Région wallonne, en faveur de la minorité nationale néerlandophone, s'il apparaît qu'il y en a une et donc, si le besoin s'en fait sentir). En d'autres mots et indépendamment de la révision constitutionnelle nécessaire à cet effet, la Belgique et ses entités fédérées ratifient la convention-cadre que notre Etat a signée en 2001, en même temps que le Parlement votait la régionalisation de la loi communale. Ensuite les conséquences légales et décrétales sont déduites de cette ratification et votées par les parlements respectifs…". ++ Une Belgique fédérale conforme aux normes démocratiques européennes modernes. Discrimination zéro.
16:08 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, zero, neerlandais, belges, citoyens, recensement, clerfayt georges, mal belge |
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22.08.2008
LE FORUM DES CITOYENS ... UNE INVITATION A L'ECOUTE...
Une invitation aux président(e)s et co-président(e)s des partis politiques à écouter la voix de la sagesse populaire, la voix des citoyens d'en bas. Avis puisés dans les médias. ++ • DURAY André : … D'un côté de la frontière linguistique comme de l'autre, chacun est convaincu qu'il est dans son bon droit face à la réalité manichéenne qui oppose le sarkozysme à l'éliotisme… ++ • NEIRYNCK Stéphane, 1340 Ottignies : … Après tout , pourquoi ne pas essayer l'aventure du séparatisme ? Le Wallon n'est pas plus bête ou moins courageux que le Flamand. Par contre, il est certainement moins bien géré ou, pire, moins bien gouverné. Et il commence à être moins bien formé. S'il vous plaît, plaidons coupable. La gestion de l'argent public et du capital humain exige autant, voire plus de rigueur et de savoir-faire que la gestion d'une entreprise privée. C'est loin d'être le cas. A qui la faute ? A l'impunité ? … ++ • VAN DE BERG Guy, 1060 Saint-Gilles : … Dans le contexte inéluctable de scission (ou de confédéralisme), le bilinguisme imposé à Bruxelles me semble totalement contre-productif pour l'avenir des francophones. D'ailleurs, dans les faits, de plus en plus de jeunes Flamands et Wallons favorisent déjà l'anglais comme seconde langue… De nombreux citoyens d'origine étrangère ont le mérite d'avoir appris correctement le français, pourquoi donc leur imposer une langue régionale, le flamand ?… ++ • BAEYENS Remi, 1000 Bruxelles : … Du côté des négociateurs francophones, on peut aussi s'étonner d'un comportement politique douteux : on ne se présente pas à des négociations en disant : "Nous ne demandons rien". Pourquoi alors négocier ? C'est une humiliation pour l'autre partie, ce qui n'arrange rien. C'est faire preuve d'un piètre sens politique malgré la présence d'éminents professeurs d'université aux côtés des négociateurs… ++ • RACHART F., 4970 Stavelot : … Faut-il être déconcerté par la demande flamande de plus d'autonomie ? Je ne le crois pas dès que l'on considère comme pleinement fondée une vision d'un fédéralisme évolutif, ouvert à l'autonomie et réservant autant que possible une certaine solidarité interrégionale et interpersonnelle. Que ce soit un besoin d'association ou un besoin de plus d'autonomie qui prédomine, peu importe, c'est le propre de l'organisation fédérale de les concilier… ++ • PETIT Jean-Paul. Perte des valeurs : … Ce qui m'inquiète par ailleurs, comme criminologue, c'est que cette attitude délibérément méprisante, ou gravement inconsciente, d'un nombre croissant de nos dirigeants (cfr Charleroi) ne peut que se répercuter sur notre jeunesse, car "l'exemple vient d'en haut" et si les "grands" ne montrent plus que tels exemples, on peut s'attendre à une recrudescence de la "perte des valeurs", et donc à une explosion des incivilités et aussi de la délinquance ! … ++ • LEHOUCK Emile. Mieux vaut une vraie scission : … Décidément, lorsqu'on lit les déclarations de certains dirigeants flamands, on se demande si la Belgique existe encore. Il y a quelque temps, l'un d'eux déclarait qu'il fallait considérer les Wallons s'installant en Flandre comme de simples immigrants ; aujourd'hui, le bourgmestre de Lennik fait enlever tous les drapeaux belges de se commune. Il les remettra, affirme-t-il, lorsque la Belgique sera devenue une confédération. En réalité, la différence entre fédération et confédération n'est pas très claire. Même l'Union européenne, qui répond bien à la définition, précise d'une confédération, "association d'Etats souverains" tend au fédéralisme en ce sens que de plus en plus de décisions importantes sont prises à Bruxelles et que, depuis le début, les pays riches aident les pays pauvres. La Suisse est depuis longtemps un modèle de (con)fédération : les cantons jouissent d'une grande autonomie, mais ne contestent pas les prérogatives de l'Etat central ; chacun parle sa langue, mais n'est pas offensé par la langue de l'autre ; les Suisses sont très fiers de leur nationalité. Rien de tout cela ne semble faire partie du programme des flamingants actuels. Mieux vaut une vraie scission qu'une Belgique qui n'existerait plus que sur le papier…
14:23 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, politique, francais, anglais, citoyens, negociateurs |
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30.05.2008
LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS...
COMMUNIQUE PS +++Lutte contre les discriminations : une action efficace et concertée à tous les échelons du pays++Après le Gouvernement fédéral, c’est aujourd’hui la Région wallonne et de la Communauté française qui se dotent d’une législation pour lutter contre les discriminations.++Le PS salue cette avancée majeure en faveur des victimes de discriminations, qui doivent bénéficier de la meilleure protection quel que soit le niveau de pouvoir concerné.++Les règles sont ainsi plus claires et plus efficaces, avec deux intervenants identiques pour accompagner les victimes : le Centre pour l’Egalité des Chances et l’Institut pour l’Egalité entre hommes et femmes.++En adoptant un cadre décrétal harmonisé vis-à-vis des lois fédérales, les Gouvernements wallon et de la Communauté française placent les victimes au cœur de leur politique.++Ainsi, quel que soit le domaine d’activité dans lequel une discrimination est commise, toutes les victimes bénéficieront de la même protection, et les auteurs seront sanctionnés de la même façon. ++Concrètement, une personne ne devra pas se demander à qui s’adresser ou quelle loi est applicable selon qu’elle est victime d’une discrimination dans le secteur de l’emploi ou du logement, de la culture ou de l’enseignement… ++Le Président du PS, Elio Di Rupo, salue cette action concertée et cohérente entre les différentes entités francophones, qui tient avant tout compte des besoins réels des citoyens et des difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans leurs démarches au quotidien. ++Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67
13:54 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, ps, communaute francaise, citoyens, egalite |
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19.12.2007
JOELLE MILQUET, PRESIDENTE DU CDH, A COEUR OUVERT...
Nous avons demandé à Madame Joëlle Milquet, CDH, président du CDH, son ressenti à la suite des discussions de sortie de la crise gouvernementale. Nous vous communiquons sa réponse. - Voici plusieurs semaines que je ne cesse de répéter que le cdH était prêt à soutenir, soit en restant dans l’opposition soit en participant à la majorité, toute solution, quelle qu’elle soit, qui permette de mettre fin à la crise et de constituer un gouvernement qui puisse s’occuper des problèmes socio-économiques urgents et de répondre aux attentes des citoyens. - Ce mardi matin, le cdH avait pris acte que, malgré les demandes du Premier ministre VLD, du CD&V et du PS, le MR refusait la participation du cdH au gouvernement intérimaire. Désireux de mettre fin aux blocages actuels et surtout de permettre que le pays aie un gouvernement avant la Noël, le cdH a donc dit hier midi qu’il était préférable que le gouvernement puisse se former sans lui. - Dans l’après-midi cependant, le Formateur, Guy Verhofstadt, a constaté que les autres partis n’acceptaient pas de se plier au dictat du MR. Il a dès lors estimé que le gouvernement intérimaire devait absolument être formé de 5 partis, et non 4, et est parvenu à lever le veto émis à l’égard du cdH par le MR. - Le Formateur a alors, pour la première fois, formulé une proposition officielle d’intégration du cdH dans le gouvernement intérimaire. Il a demandé au cdH de l’accepter pour permettre de lancer un gouvernement pour la fin de la semaine. - Cette nuit, vu la levée des exclusives, l’importance de la crise et la nécessité d’en sortir pour répondre aux problèmes urgents des Belges durant les trois prochains mois, le bureau politique du cdH a accepté d’aider le Premier ministre à remplir la mission qui lui a été confiée par le Roi. - Le cdH va donc négocier un projet de gouvernement et le soumettra ensuite à l’approbation de ses instances. Il précisera également prochainement le responsable politique qui assurera, durant l’intérim, la gestion des compétences qui lui seront octroyées. Dans le même temps, Melchior Wathelet et moi-même poursuivrons les négociations en vue de former un gouvernement définitif. Nous continuerons à consacrer toute notre énergie à la recherche de solutions institutionnelles équilibrées respectueuses des droits et intérêts des francophones. - Tout au long de cette journée, comme des semaines précédentes, notre ligne de conduite a toujours été dictée par la volonté de favoriser la constitution rapide d’un gouvernement. Je suis donc très heureuse que cette crise prenne enfin fin et que le pays puisse avoir un gouvernement dans les prochains jours. - Joëlle MILQUET
16:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joelle milquet, a coeur ouvert, crise, gouvernement, cdh, formateur, noel, citoyens, blocages |
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