26.08.2008
LE MAL BELGE, UN REMEDE : DISCRIMINATION ZERO...
Georges Clerfayt, député fédéral FDF honoraire, ancien président du FDF, en réponse aux slogans flamingants "Il faut devenir bilingue", "Apprenez le néerlandais", "Adaptez-vous"…, suggère d'adopter une attitude positive : "Etre bilingue ou non, c'est une affaire privée. Les Belges qui le deviennent ne peuvent perdre pour autant leurs droits fondamentaux de citoyens égaux. Les institutions doivent être au service des citoyens. Ce sont elles qui doivent être adaptées à travers les réformes adéquates…". Georges Clerfayt suggère de remédier à la suppression du recensement linguistique par une réforme souple des institutions ; il avance deux points : "1. Les limites de la Région bilingue de Bruxelles sont élargies et englobent les communes de la périphérie où vit une minorité francophone significative, analogue à celle des Flamands de Bruxelles (10 % de la population de leur commune). 2. Au principe de territorialité, on apporte une exception officielle, en faveur de la minorité nationale francophone, en Région flamande (la même chose est envisagée, pour la Région wallonne, en faveur de la minorité nationale néerlandophone, s'il apparaît qu'il y en a une et donc, si le besoin s'en fait sentir). En d'autres mots et indépendamment de la révision constitutionnelle nécessaire à cet effet, la Belgique et ses entités fédérées ratifient la convention-cadre que notre Etat a signée en 2001, en même temps que le Parlement votait la régionalisation de la loi communale. Ensuite les conséquences légales et décrétales sont déduites de cette ratification et votées par les parlements respectifs…". ++ Une Belgique fédérale conforme aux normes démocratiques européennes modernes. Discrimination zéro.
16:08 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, zero, neerlandais, belges, citoyens, recensement, clerfayt georges, mal belge |
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25.08.2008
CES PHRASES QUI EXPRIMENT TOUT LE DESARROI DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ...
CES PHRASES QUI EXPRIMENT TOUT LE DESARROI DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ? …• CLERFAYT Georges, député honoraire, ancien président du FDF : … Ainsi, avec le recul et l'évolution ultérieure, il apparaît que la limitation aux 19 communes du territoire bilingue de l'agglomération bruxelloise, devenue enfin Région bruxelloise en 1989, fut, en 1963, une grave erreur politique… On pourrait, au vu des étapes ultérieures, parler d'escroquerie politique. Et ce qui pouvait paraître anodin, en 1963, donc admissible… est devenu gravissime, avec la double prétention actuelle à scinder BHV et à développer les compétences d'un Etat flamand de plus en plus nationaliste et séparatiste ! …Outre la ratification de la convention-cadre, le plus cohérent et le plus simple, c'est d'élargir la région bilingue de Bruxelles où nul citoyen n'est discriminé pour sa langue et où a minorité flamande est protégée largement et assurée, par la loi, d'être associée au pouvoir. Si la classe politique belge n'arrive pas à faire cela, demain mais très vite… c'est que le nationalisme séparatiste et annexionniste (de Bruxelles à l'Etat flamand) l'aura emporté… ++ • PICQUE Charles, PS, ministre-président de la Région bruxelloise : … Mais nous ne trompons pas en croyant qu'accepter la scission de BHV constituerait un dernier compromis qui mettrait fin aux velléités séparatistes d'un nombre chaque jour croissant de nos compatriotes. Le soulagement immédiat d'avoir évité le pire sera bref et laissera vite la place au regret d'avoir concédé trop tôt une scission qui pourrait en préfigurer une autre à l'échelle du pays… ++ • THAYSE Claude, maître de conférences à l'ULB, ancien président du Rassemblement Wallonie-France (RWF) : … De plus en plus de citoyens parlent maintenant ouvertement de divorce. Ils ont raison, le divorce, d'accord, mais pour quoi faire ensuite ? Telle est la question qu'il faut maintenant poser aux habitants de langue française de ce presque ex-pays. Moi, j'ai choisi ! ++• GHEUDE Jules, essayiste politique : …La Belgique se trouve à un point de rupture. Elle ne peut plus être sauvée, parce qu'une nation flamande a d'ores et déjà émergé en son sein : le fédéralisme, qui suppose une collaboration entre des entités fédérées, n'est donc plus possible…++ Les francophones doivent , de façon urgente, songer à leur destin après la Belgique. Au lieu de ça, ils en sont toujours à se chamailler entre "régionalistes" et "communautaristes". ++ Question : Les francophones sont-ils capables de prendre leurs responsabilités pour résoudre les problèmes institutionnels ?
15:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, francophones, bhv, scission, desarroi, thayse claude, communaute francaise, clerfayt georges, picque charles, gheude jules, responsabilites |
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