20.03.2009

BIODIVERSITE : A LYON LA FAUNE RETROUVE SA VOIE... URBAINE

Une voie à méditer… ==Savez-vous que plusieurs centaines d’espèces animales vivent en ville, que ce soit dans les habitations, les jardins, les parcs, les divers espaces verts ! Une faune éclectique, parfois insolite, attachante ou impopulaire. Une faune souvent indispensable à la santé écologique de la Ville. ++ Tout ce monde animal est géré à Lyon avec respect, fermeté et intelligence dans l’équilibre de sa diversité. Un exemple pour nos villes et communes à étudier, à appliquer, à développer. La faune lyonnaise est divisée en trois grandes familles : domestique, commensale, sauvage. ++Domestique. ++ Chiens, chats, singes ou serpents…, la liste est longue et le rôle de la Ville concerne la capture des animaux échappés, la médiation dans les conflits liés aux nuisances type bruits ou odeurs, ou aux problèmes de sécurité… Une routine aux allures parfois nettement plus « sportives » lorsqu’ils s’agit d’attraper un serpent installé dans un garage ou un singe pendu sous un balcon. Difficile aussi de raisonner une personne seule vivant dans un petit appartement aux côtés de 27 chiens, ou de faire comprendre à un propriétaire de coq qu’il serait de bon ton de différer le cocorico matinal après 4 h 30 du matin… + + Commensale +++Cette famille regroupe tous les animaux dont la vie est associées à celle de l’homme, chaleur, lumière, débris de ses repas… Un peu comme le requin avec le poisson-pilote, les miettes du goûter des enfants régalent par exemple la plupart des oiseaux. ++Le vile ne peut se passer de ses « nettoyeurs » que sont les pigeons ou les rats, qui interviennent à l’issue des marchés, des matchs de foot, ou au petit matin dans les rues souillées par une vie nocturne animée ! Un rôle important, à considérer, sans laisser place aux dérives. Capture, dératisation, effarouchement…, les populations sont régulées et sous surveillance permanente à l’aune de la biodiversité. Les espèces qui se partagent le gâteau urbain arrivent ainsi à s’autoréguler et offrir leurs vertus écologiques grâce à l’intervention humaine désormais calculée, scientifiques et durable… ++Dans un inconscient collectif victime des clichés et pas assez sensibilisé au rôle de chaque espèce dans l’équilibre fondamental de l’écosystème urbain. Les écureuils resteront toujours plus attachants que les rats, et les mouettes plus « classes » que les pigeons. +++Sauvage ++ Il s’agit de toutes les espèces non inféodées à l’activité humaine et qui profitent, à Lyon, de la réimplantation d’une nature plus authentique pour s’y installer. Les stars du moment sont certainement les castors, attachés à dégager la vue en face de la Cité internationale…+++Source : Lyoncitoyen n° 72, mars 2009. Renseignements : www.lyon.fr - lyoncitoyen@mairie-lyon.fr