20.11.2009

COMMUNAUTE GERMANOPHONE : SIGNATURE DE DEUX PROTOCOLES AU NOM DE LA BELGIQUE...

COMMUNIQUE DE PRESSE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + + Ministre-Président de la Communauté germanophone signe deux protocoles européens au nom de la Belgique + + +Les 15/16 et 17 novembre dernier, la Communauté germanophone, et plus particulièrement son Ministre-Président Karl-Heinz Lambertz, a représenté la Belgique à la 16ième Session de la Conférence du Conseil de l’Europe des Ministres responsables des collectivités locales et régionales. + +Sur invitation de leur collègue Mme Guustje Ter Horst, Ministre de l’Intérieur des Pays-Bas, une trentaine de Ministres et de hauts fonctionnaires des Etats membres du Conseil de l’Europe se sont retrouvés à Utrecht (NL), pour se pencher ensemble sur des questions qui intéressent particulièrement les pouvoirs locaux et régionaux.+ + +L’impact de la crise économique sur lesdits pouvoirs fut le premier thème abordé par les Ministres. Les représentants européens ont clairement décidé de consacrer une partie importante de leur agenda de travail des prochains mois, à l’examen de ces questions dont on ne cerne pas encore toute l’ampleur.+ + +Les Ministres se sont également penchés sur la problématique de la coopération transfrontalière et plus spécifiquement sur le rôle des administrations centrales, avec comme objectif, la suppression des obstacles à cette coopération. Ces discussions se sont tenues suite à l’exposé liminaire de Monsieur Karl-Heinz Lambertz. Vu sa fonction de Ministre-Président de la Communauté germanophone de Belgique – véritable laboratoire de cette forme de coopération – ce dernier s’est forgé une véritable réputation d’expert européen en cette matière. + + + A l’issu de leurs débats, les représentants des Etats membres ont signé deux protocoles internationaux. Pour le premier, il s’agit d’un protocole additionnel à la Convention de Madrid dont l’objectif principal est de créer des fondations juridiques communes stables pour la coopération internationale des Etats membres. Le second protocole signé complète la Charte européenne de l’autonomie locale en insistant sur le droit du citoyen de participer aux affaires locales. + + +Pour la Belgique, c’est le Ministre-Président de la Communauté germanophone qui a apposé la signature officielle au nom du Royaume et de l’ensemble de ses composantes fédérales. Pour le Ministre-Président K.-H. Lambertz, cette désignation par l’ensemble des autorités (fédérale et régionales) belges constitue à la fois un honneur pour la Communauté germanophone et une confirmation du fait qu’elle représente une entité fédérée à part entière au sein de la Belgique. Par ailleurs, il a souligné la portée de cette rencontre pour nouer des contacts dans les domaines d’importance pour sa communauté : « En marge de la conférence, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec la Ministre Ter Horst qui elle aussi marque un intérêt tout particulier pour la coopération transfrontalière. J’ai par ailleurs pu échanger quelques informations et exemples de bonnes pratiques avec Mme Mari Kiviniemi, la ministre finlandaise des Administrations publiques et auteur d’un rapport préliminaire. Le Ministre Travnikov, chargé du dossier des minorités au sein de la Fédération de Russie, s’est quant à lui intéressé de la situation de la minorité germanophone en Belgique. » + + + La Conférence s’est clôturée par l’adoption d’une déclaration finale qui fixe un agenda de travail bien rempli pour les deux prochaines années. A l’invitation de leur collègue ukrainien, les ministres ont décidé de se revoir dans deux ans à Kiev. + + +Contact: = =Daniel Niessen ==daniel.niessen@dgov.be = = Personal Contacts: = = Mr. Daniel Niessen = =Phone: 087/596 430 = =Email: daniel.niessen@dgov.be

06.02.2009

LES ELCTIONS EUROPEENNES : OVERIJSE SE PREPARA A DIRE NON AU SCRUTIN...

C’est confirmé, le conseil communal d’Overijse a chargé son bourgmestre d’intervenir à la Conférence des bourgmestres de Hal-Vilvorde pour qu’elle prenne position dans la participation ou non au scrutin européen en raison de la non-scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde. + + D’ores et déjà, Leeuws-St-Pierre et Hal ont pris la décision de suivre l’avis de la Conférence. Dans l’hypothèse, où la Conférence déciderait de boycotter le scrutin européen, les électeurs, francophones ou autres, ont-ils la possibilité d’introduire un recours devant une instance juridictionnelle ?

24.09.2008

COMMUNAUTE FRANCAISE - AIDE A LA JEUNESSE...

COMMUNIQUE BELGA PRESS RELEASE + ++ Conf. presse/ Présentation site www.quifaitquoi.be Aide à la Jeunesse La Direction générale de l’Aide à la Jeunesse du Ministère de laCommunauté française, le Conseil d’Arrondissement de l’Aide à laJeunesse de Namur et le Service de l’Aide à la Jeunesse de Namur ontle plaisir de vous inviter à la conférence de presse de présentationdu site www.quifaitquoi.be ce lundi 29 septembre à 11h30. + + Adresse du jour : == SAJ de Namur == 4, Place Monseigneur Heylen à 5000 Namur == (derrière la gare - côté prison -, juste à côté de l’Eglise de Bomel) == Tel : 081 23 75 75 - Fax : 081 22 72 16 ++ La rencontre presse sera suivie d’un lunch. + +Merci de nous prévenir de votre présence par retour de mail. + + Le site www.quifaitquoi.be est un nouvel outil aidant à faire faceaux situations de décrochages scolaires et/ou de maltraitancesinfantiles dans tout l’arrondissement judiciaire de Namur. + + Contact presse pour le Ministère de la Communauté française : ==Julie Polet == julie.polet@cfwb.be == 0486 09 07 06 ==02 413 30 34

23.06.2008

CONFERENCE DEBAT SUR LE DEFI PARTICIPATIF

INVITATION PRESSE – Mardi 24 juin, à 20h à la Maison du Peuple de Saint-Gilles +++Première conférence-débat sur le « défi participatif », en présence de James FISHKIN, professeur à l’Université de Stanford (USA) et concepteur du sondage délibératif +++Faire progresser le débat public par la participation citoyenne : enjeux, obstacles, pièges ? ++ Nos sociétés connaissent des mutations fortes, notamment sur le plan des technologies de l’information. Avec l’apparition des blogs, des sites web de réseau social tel Facebook ou MySpace, les citoyens disposent aujourd’hui de nouveaux modes de communication leur permettant non seulement d’exprimer leur opinion mais aussi de s’adresser directement aux responsables politiques. ++ Mais si les lieux d’expression d’opinions se multiplient, on constate néanmoins des lacunes, voire des dangers dans ces nouveaux modes de communication : sentiment de ne pas être entendus ou compris, difficulté de dépasser les questions superficielles pour aborder le fond des sujets, etc. ++ Pour le PS, l’un des enjeux de demain consiste justement à relever le défi d’une appropriation large par les citoyens des questions liées à la gestion publique. C’est là le « défi participatif » que le PS entend relever en organisant dans les semaines et les mois qui viennent une série de débats sur la participation citoyenne. ++ A l’invitation de l’Institut Emile Vandervelde (IEV), chercheurs, acteurs de terrain, acteurs politiques et citoyens auront pour objectif de répondre aux questions qui se posent face au « défi participatif » : ++ les citoyens ne doivent-ils pas pouvoir s’exprimer et être entendus plus régulièrement qu’à travers le cycle électoral ? Quelles conditions faut-il réunir pour créer les conditions d’un vrai débat, d’égal à égal et en connaissance de cause, sans que l’expression individuelle soit systématiquement écrasée par la loi du nombre ? Quelle place pour la citoyenneté active et la démocratie participative dans un régime représentatif ? ++ Le premier débat se tiendra ce mardi 24 juin à 20h00 à la Maison du Peuple de Saint-Gilles (Parvis de St-Gilles, 37-39) avec :++ - Loïc BLONDIAUX, professeur à l’Institut d’Études Politiques de Lille, auteur du "Nouvel esprit de la Démocratie" (la République des Idées-Seuil, 2007) ; ++ - James FISHKIN, professeur à l’Université de Stanford (USA), directeur du Centre for Deliberative Democracy, concepteur du sondage délibératif ; ++ - Marie ARENA, Ministre en charge de l’Intégration sociale et des grandes villes ; ++ - Marc JACQUEMIN, Sociologue et professeur à l’Université de Liège. ++ La discussion sera animée par Henri MONCEAU, directeur du programme "Démocratie transnationale et participation citoyenne", Notre Europe. ++ Cette rencontre sera suivie d’un cycle de séminaires qui se déroulera du 23 septembre à la fin novembre. ++ Enfin, parce qu’on ne peut parler de participation citoyenne sans mettre en place un outil qui permette effectivement cette participation, un blog sera mis en ligne à partir de demain soir à l’adresse www.ledefiparticipatif.be. ++ Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

17.06.2008

NOUVELLES DE LYON - MEGALOPOLE FRANCAISE

PARTAGER – SOLIDARITE NUMERIQUE ++ Parmi les secteurs de coopération internationale dans lesquels la Ville de Lyon est fortement engagée, la lutte contre la fracture numérique est à la veille de franchir une étape déterminante. ++Basée à Lyon et présidée par Gérard Collomb, maire de Lyon, l'Agence mondiale de Solidarité numérique pilote depuis 2004 différents projets de ville en développement, avec l'apport financier du Fonds mondial de Solidarité numérique. Mais l'une de ses idées les plus ambitieuses peine à se réaliser. Et pour cause, elle nécessite une disposition légale dans chaque pays susceptible d'y adhérer : il s'agit de prélever 1 % sur tout achat de matériel ou service informatique, taxe qui au total pourrait apporter au Fonds de Solidarité numérique une masse considérable. L'enjeu est que le numérique peut apporter aux régions émergentes non seulement l'outil de communication désormais indispensable aux échanges, donc au développement économique, mais aussi la solution rapide à des problèmes cruciaux : par exemple dans les domaines de la santé (avec la télémédecine) ou de l'éducation (avec les logiciels pédagogiques)… ++ Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, est déterminé à s'engager sur la tenue en novembre, à Lyon, de la conférence internationale sur la solidarité numérique, prélude au Sommet mondial de Doha (Dawha), capitale du Qatar. Pour sa part, le président du Fonds mondial, Alain Madelin, enchérit sur ce qui est pour lui l'enjeu de la prochaine conférence de Lyon : "c'est extrêmement important car sur le sujet de la solidarité numérique, cela concrétise l'engagement de la France et de l'Europe vis-à-vis des pays en développement". Pour Lyon, siège de l'Agence mondiale de Solidarité numérique, c'est une source accrue d'influence sur la scène internationale. Et la confirmation qu'une initiative de ville, à l'image de la coopération décentralisée dans le domaine des services aux populations, peut aller plus vite et de façon plus pertinente que les relations d'Etat à Etat. ++ Source : Juin 2008 – Lyon Citoyen – Courriel lyoncitoyen@mairie-lyon.fr

11.04.2008

IL FAUT UN EQUILIBRE INSTITUTIONNEL...

Une de nos connaissances nous fait parvenir un éditorial du De Standaard du 02 décembre 2007 signé par Peter Vandermeersch ; la particularité de cet éditorial c’est qu’il souligne la perception d’un changement des mentalités en Flandre. Ce qui pendant des années a été déclaré « onbespreekbaar », terme qui a « tétanisé » nombre de francophones, devient maintenant « moet bespreekbaar zijn ». Il conserve toute sa pertinence.==Nous traduisons … Après près de six mois, nous ne sommes nulle part ! L’impasse politique a rarement été telle. Etaient-ce des mois inutiles ? Non. Dans quelques années, il se révélera sans doute que cette demi-année écoulée était l’une des plus intéressantes de notre histoire nationale contemporaine. ==La conclusion la plus importante de cette guerre des nerfs politique est qu’on ne parviendra pas à former un gouvernement fédéral sans un débat en profondeur sur la réforme de l’Etat. Il doit être clair pour tout le monde qu’on n’arrivera à rien sans des accords à grande échelle sur les nouveaux équilibres de ce pays. ==Si ce pays veut garantir le bien-être de ses concitoyens – en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles -, il faudra s’engager, parallèlement à la formation d’un gouvernement (d’urgence) socio-économique, sur un vaste accord portant sur la réforme de la Belgique. Nombre de tabous historiques et de considérations tactiques devront être mis de côté. L’agenda de l « conférence nationale » à laquelle les trois grandes familles devront participer ne devra pas avoir d’exclusives.==L’autonomie fiscale, une circonscription fédérale, la régionalisation de la sécurité sociale, la refédéralisation de certaines compétences, la synchronisation des scrutins, l’élargissement de Bruxelles et tant d’autres dossiers à risque doivent pouvoir être discutés.==Les Flamands qui sont autour de la table devront clairement montrer que la survie de la Belgique n’y sera pas discutée. Une aventure séparatiste n’est pas une option. Les francophones devront clairement montrer qu’un « non » sans contenu n’est pas une option pour atteindre de nouveaux équilibres. Un statu quo insensé n’est pas non plus une option. ==Politique-fiction ? Non. Tant l’Open VLD (Somers) que le PS (Di Rupo) ont plaidé ces derniers jours pour un « nouvel équilibre institutionnel ». Les réponses positives du MR (Reynders) et du CD&V/N-VA (Vandeurzen et De Wever) aux questions de Leterme sur un agenda ouvert pour la Convention laissent entrevoir que les hommes d’Etat nécessaires sont là. ==.Parce que c’est là le problème dans cette crise : des hommes politiques du nord et du sud, au pouvoir et dans l’opposition, qui placent l’intérêt de la nation et de ses citoyens au-dessus de leurs propres intérêts et de ceux de leurs partis. C’est aussi sur ce point que ce journal règlera ses comptes avec les leaders des différents partis….

16.03.2008

CONFERENCE DE MARIA NICULESCU...

LA FRANCOPHONIE : CONFERENCE DE MADAME MARIA NICULESCU +++La Francophonie institutionnelle en débat +++Le mercredi 16 avril à 18 h, la Maison de la Francité, 18 avenue Joseph II, 1000 Bruxelles, accueillera Madame Maria Niculescu, représentant permanente de l'Organisation internationale de la Francophonie auprès de l'Union européenne, professeur d'université à Bucarest ainsi qu'au Conservatoire national des Arts et Métiers à Paris. Forte de son expertise, Madame Niculescu donnera une conférence sur la Francophonie institutionnelle d'aujourd'hui. +++Créée en 1970 sous le nom d'Agence de Coopération culturelle et technique, l'institution a bien évolué en quelques décennies. Défendant des causes telles que la diversité culturelle, la paix et la démocratie, elle veille au fil des ans à se doter de moyens d'actions efficaces en faveur des peuples francophones. +++Après sa conférence, les auditeurs auront l'occasion de poser des questions à la conférencière. La séance sera suivie d'un cocktail. Réservation souhaitée : 02/219 49 33 ou mdlf@maisondelafrancite.be