24.03.2011

ALBERT II NE VEUT PAS D'ELECTION...

 

titre le journal Le Soir du jeudi 24 mars 2011 . Il rapporte les propos d’un président de parti : «  Toute son action se fonde sur ce qu’un président appelle, souligne Le Soir, : l’existence de la Belgique et le maintien de sa position internationale ». Le Soir précise : « Mais l’empreinte la plus claire est peut-être l’indéfectible volonté d’Albert d’éviter le retour aux urnes. Certains mentent et veulent aller aux élections, lance un président, mais ils n’auront pas l’approbation royale ».

En conclusion d’une réflexion sur la crise gouvernementale, publiée dans le mensuel de la Ligue Wallonne de Bruxelles, « 4 Millions 7 », nous écrivions : « Des bruits ont circulé, à l’époque, que le Roi Baudouin a « forcé » le Premier ministre Théo Lefèvre à ne pas démissionner en agitant l’épouvantail de constitution d’un gouvernement d’affaires. Est-il permis de poser la question de savoir si le Roi Albert II ne peut pas avancer la possibilité de constituer un gouvernement d’affaires en cas de prolongation désastreuse de la crise ? » Nous posions la question à nos locuteurs : « La Constitution permet-elle cette possibilité ? ». Qu’en pensez-vous ?

Courriel : liguewallonnebruxelles@skynet.be

01.03.2011

RESOLUTION DE L'A.I.D.L.C.M.

 

L’A.I.D.L.C.M. - Association internationale pour la Défense des Langues et Cultures menacées - réunie les 13 et 14 novembre 2010 à Marseille, a notamment adopté la résolution suivante concernant la minorité francophone des Fourons.

«  Constatant le harcèlement continu à l’égard des Francophones des Fourons de la part des autorités locales communales et des autorités régionales flamandes.

Le gouvernement flamand s’est en effet attribué l’interprétation de la législation linguistique qui est une matière fédérale. Il a même pu se faire confirmer cela dans un arrêt d’une Chambre flamande du Conseil d’Etat, alors que la Commission permanente de Contrôle linguistique a été spécialement mise en place pour la surveillance de la législation linguistique par le Parlement en 1963 dans un compromis pour arriver au vote de la loi fixant la frontière linguistique. Cette législation ne doit d’ailleurs s’appliquer qu’en matière administrative puisque la Constitution belge garantit la liberté de l’emploi des langues, sauf en matière administrative où elle peut être réglée par la loi.

Or, nous voyons de plus en plus de sociétés commerciales, de commerçants et d’organismes privés de toutes sortes appliquer une législation administrative à la suite d’un lobbying incessant des autorités flamandes qui n’hésitent pas à mettre en place, au cout de millions d’euros, des politiques de flamandisation de certaines communes. Elles ont ainsi voté un décret concernant les ventes des terrains qui ne peuvent qu’être acquis dans certaines communes que par des gens habitant la Région flamande depuis 5 ans au moins, au risque de se heurter à la libre circulation des individus pourtant pratiquée en Europe depuis de nombreuses années. 

L’A.I.D.L.C.M. dénonce toutes des manœuvres et rappelle qu’il serait temps que toutes les composantes de la Belgique ratifient et appliquent la Charte européenne pour la protection des minorités linguistiques. Elle insiste auprès des négociateurs du prochain accord gouvernemental pour que cette ratification fasse partie des priorités du prochain gouvernement ».

28.05.2010

QUEL AVENIR DES INSTITUTIONS ET DE L'ETAT BELGE ?

Dans un message précédent, nous soulevions la nécessité pour la Région Wallonne de prendre conscience du projet politique et culturel qu'elle porte. Ecolo poursuit le dialogue en nous exposant sa position : une nouvelle dynamique politique en Wallonie. + + Laurent Collet, attaché au Secrétariat fédéral d'Ecolo nous écrit : " … Ecolo a toujours pensé que des collectivités se légitiment à partir de la vitalité du débat démocratique qu'elles entretiennent en leur sein, davantage que par des critères de langue et de culture. Dans ce cadre, Ecolo est conscient de la nécessité de mettre en place une nouvelle dynamique politique en Wallonie, qu'il s'agisse de lutter contre les dynamiques des sous-localistes qui ont jusqu'ici miné la prise de conscience de ses potentialités, ou de proposer de nouvelles règles de bonne gouvernance et de débat public - via par exemple l'instauration d'une circonscription électorale commune à l'ensemble de la Région wallonne -. De manière plus large, Ecolo est conscient de la nécessité de laisser les Régions du pays vivre leur vie, et s'approprier dans leur pleine mesure les outils et compétences qui leur ont été conférées par la Constitution. +Néanmoins, Ecolo veut rester attentif à la communauté politique reliant la Région wallonne et Bruxelles, et défend l'idée d'un Etat fédéral reposant sur un principe de solidarité interpersonnelle et interrégionale. Nous pensons en outre que cet Etat fédéral peut et doit encore vivre d'un dialogue à construire entre le Nord et le Sud du pays. Certes, nous sommes conscients de la difficulté de nourrir ce dialogue et de construire un système institutionnel équitable pour chacune de ses Communautés, votre texte le rappelle. Mais nous pensons que le propre de la démocratie consiste précisément à prendre en charge le défi du pluralisme social et culturel".+Dans le cadre de la poursuite du dialogue, nous pensons qu'en théorie la position d'Ecolo est bonne et pourrait être négociée avec les Flamands. Mais, dans la pratique, elle nous paraît illusoire. En effet, trois problèmes essentiels nous paraissent peu rencontrés par l'angélisme d'Ecolo : + +1. Les problèmes actuels de Bruxelles : paupérisation, dualisme sociologique de la Région, ghettoïsation des immigrés et sous-financement récurrent des tâches fédérales. +2. La mentalité anti-entrepreneuriale professée par les milieux intellectuels, professoraux et syndicaux wallons. Il y a un déficit considérable de PME performantes en Wallonie ! + 3. La volonté des Flamands - dans un plan démarré au début du XXème siècle - d'annexer Bruxelles à la Flandre en l'enclavant territorialement. + Le plan d'Ecolo tiendrait la route à condition d'élargir Bruxelles et de lui conférer l'autonomie constitutive. Ce que les Flamands n'accepteront jamais en fonction de la théorie du droit du sol. +Dès lors, la viabilité de la Belgique se positionne sur la base de trois Régions autonomes et responsables. Mais la Région Bruxelles-Capitale doit d'abord être élargie, refinancée en matière de missions fédérales et enfin acceptée comme Région à part entière par les Flamands. Et deux Communautés qui cogèrent Bruxelles - le plan de Bart De Wever - est inacceptable pour les Bruxellois et suicidaire pour les Wallons dans l'état actuel de leur économie. +Nous craignons donc que toutes les hypothèses ne nous mènent au clash. +Posons l'hypothèse de la soumission et celle de l'indépendance ! +Une minorité, numériquement et économiquement faible, ne peut que se soumettre ou "dangereusement" prendre son destin en mains. La Slovaquie l'a fait. Pourquoi pas nous ? +Quels sont les hommes et les femmes politiques francophones qui oseront dire aux Wallons que les allocations et soutiens de tous types seront demain diminués d'un tiers ? +Quelles sont les populations émigrées bruxelloises qui refuseront le chèque flamand pour aller vers les faibles chances actuelles du "destin wallon" ?

24.05.2010

FORUM : ECHOS DE LA TOILE...

REACTIONS AUX MESSAGES : LA BELGIQUE, C'EST MON PAYS - LES FOSSOYEURS DE LA BELGIQUE + + + * HERMANN Philip, par courriel - Je suis loin et j’ai choisi de ne plus intervenir dans le débat politique belge, vous aurez remarqué notamment que je ne poursuis plus mon blog. Je ne souhaite donc pas intervenir publiquement sur ces sujets pour l’instant, néanmoins même depuis l’étranger je suis fier de militer pour le MR, qui compte en son sein une forte composante FDF. <><>J’espère que l’éclatement de notre pays tant souhaité par le mouvement nationaliste flamand, ne sera pas au rendez-vous de ce prochain scrutin mais nous devons constater que les partis ouvertement séparatistes au nord sont en progression constante à chaque échéance électorale. Il n’est même plus improbable qu’ils représentent une majorité à l’issue de ce prochain scrutin, ce qui ne manquera pas de poser un problème de légitimité aux partis « traditionnels » du nord du pays si tel devait être le cas. Une nécessaire réforme de l’état sera-t-elle encore possible dans cette configuration, rien n’est moins sûr. <><> Je fais néanmoins tout à fait confiance au MR pour ne pas céder sur l’essentiel, et notamment pour ne pas abandonner les francophones de la périphérie aux vexations et aux brimades de politiques flamands de plus en plus intolérants et repliés sur eux-mêmes. Le mouvement nationaliste flamand contient en son sein tous les germes des dérives des mouvements nationalistes du siècle passé. Je ne vous cache pas mes doutes quant à la solidité des autres partenaires francophones, notamment à la lecture de certaines déclarations dans les journaux. Par exemple, je crois, comme le soulignait récemment un analyste flamand dans le « Standaard », que Joëlle Milquet, en refusant l’orange bleue et la négociation plus pour faire revenir au gouvernement fédéral son partenaire régional PS que par souci de défendre les intérêts des francophones, porte une lourde responsabilité dans la dégradation du climat communautaire <><>Mais par delà ces considérations très politiques, il est indéniable que le mouvement nationaliste flamand est un mouvement de fond, qui ne pourrait être enrayé que par une prise de conscience francophone de ses propres responsabilités, notamment dans la détérioration continue de sa situation économique. C’est encore loin d’être le cas pour le moment puisque malgré les scandales et ses flagrantes lacunes de gestion, le PS, le principal responsable de ce déclin continu, n’est jamais sanctionné et réussit à se maintenir au pouvoir.Vu de loin et d’un pays où les problèmes sont sans conteste d’une autre gravité, tout ceci pourrait même presque prêter à rire… + + +* GRIESMAR Denis, par courriel - Le problème de fond est que les Germains opposent le droit du sol (sol qu'ils ont tout de même, à l'origine, envahi, soit dit en passant ... ) au droit des personnes, tel que l'entendent les Latins. <><>Et l'opposition est devenue manifeste lorsque l'Allemagne de Bismarck a voulu annexer l'Alsace-Lorraine contre la volonté de ses habitants. <><>La Flandre se situe dans l'optique bismarckienne : la moindre goutte de sang, ou "influence" germanique, justifie l'annexion, et le coup de force qui consiste à passer par-dessus la volonté des populations. <><>Naturellement, au plan du droit des gens, cela ne tient pas. <><>Et c'est bien pourquoi il faut internationaliser la question belge, et pourquoi les Francophones ne doivent pas se laisser étouffer dans le silence. <><>Il y a en particulier deux références incontournables : <><>- La conférence intitulée "Qu'est-ce qu'une Nation ?" prononcée par Ernest Renan en 1883, et que l'on trouve éditée par Mille et Une Nuits, au prix de 2 ou 3 euros (et que l'on doit également trouver gratuitement sur Internet). Elle est le résumé classique de la doctrine française, au nom de laquelle la France est entrée en guerre en 1914 ... <><>- Le livre récent de Pierre Manent, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), intitulé "La raison des Nations" (éd. Gallimard). Livre court et concis, précieux et intellectuellement courageux, à une époque d'abandon et de n'importe-quoi bobo ... + + + * MESSEMAEKERS Eugène, par courriel - Ce qui est écrit dans les deux textes est la stricte vérité que chaque Belge devrait connaître ; hélàs ! Les médias ne nous y aident pas ; c'est le moins que l'on puisse dire. <><>150.000 francophones autour de Bruxelles à comparer à 70.000 germanophones et aux flamands de Bruxelles ; si nous, autour de Bruxelles, pouvions déjà avoir les mêmes droits ? + + + * EVRARD Jean, par courriel - A la sortie de la Grande Guerre 1914-1918, il apparait aux yeux des observateurs que la viabilité éternelle de la Belgique soit douteuse. <><> La viabilité avait paru douteuse dès 1830. La révolution contre Guillaume d'Orange a été menée principalement par les Bruxellois, grandement aidé par le jeune Liégeois Rogier et ses cavaliers, les Namurois, ... et un ancien canonnier unijambiste de Napoléon qui vivait à Liège depuis 1815, Charly la jambe de bois. Il fut très utile pour pointer les deux canons qu'il avait volés à la citadelle de Liège et amenés jusqu'à Bruxelles. <><> La révolution belge s'est arrêtée trop près ou trop loin. Trop près parce qu’il aurait été intelligent d'aller jusqu'à l'Escaut pour avoir une frontière naturelle avec les Pays-Bas et ne pas s'arrêter en chemin. Trop loin parce que les terres flamandes (elles l'étaient déjà du temps de Jules César, elles étaient occupées par les Ménapiens) étaient ingouvernables à terme par des Francophones. Le premier projet de constitution belge de De Brouckère était une république unilingue francophone. C'est sous la pression des Anglais que c'est devenu une monarchie (plus stable pour un état tampon) bilingue (parce que les Anglais avaient bien compris le danger linguistique). <><> En 1957, j'ai entendu tous les jours à table les actions des Flamands qui ont refusé un pavillon commun pour la Belgique et le Congo à l'expo '58. Le Congo, c'était fransquillon, c'était pas belge. En 1960, les Flamands ont clamé haut et fort que "pas une goutte de sang flamand ne sera versée au Congo pour défendre les intérêts fransquillons. Les Flamands étaient contents que la Belgique perde le Congo parce que cela affaiblissait les Francophones. Ils n'ont pas compris que cela affaiblissait économiquement toute la Belgique, y compris Vlaanderen. <><> En 1962, la frontière linguistique a été décidée par les Flamands qui ont refusé et sont parvenus à interdire un recensement linguistique. Nihil novi sub sole ... + + +* BOLLE de BAL Marcel, par courriel - D'accord à 100% avec Duvieusart.D'accord à 90 % avec Watrice ( je suis contre le rattachement à la France Sarkosyste,Jacobine et arrogante). .

22.01.2010

DEMOCRATIE A VILVORDE

Tous les votes que je fais en langue française durant les conseils communaux de Vilvorde depuis 1987, suite à une directive du ministre flamand de l'époque, J.PEDE, sont actés "ongeldig" A ce jour, en janvier 2010, c'est le 234ème conseil communal où nos votes sont actés "ongeldig" (non valable) et parfois même ils actent accord à l'unanimité alors que j'ai voté contre en langue française. Quid de la démocratie ? Et que deviendrons-nous s'il y a la scission de BHV. A noté que depuis mon premier conseil communal, élu à Vilvorde en 1976, en séance, j’ai constamment subi les hurlements, insultes et menaces de mort lorsque je m’exprimais en langue française par respect pour mes électeurs. + + +Je répète à chaque conseil communal de Vilvorde depuis plus de 33 ans que selon l’art. 30 de la constitution Belge, sauf pour les actes de l’autorité publique et pour autant qu’il y a une loi, les francophones qui ne font pas des actes d’autorité publique ont le droit de s’exprimer en langue française en région flamande, dans toute la Belgique et même en conseil communal ou autres à Vilvorde. Les autorités flamandes ne veulent absolument pas considérer cet art. 30 de la constitution Belge. + + +A noter qu’un « Wooncode » (code d’habitation) est en pleine application à Vilvorde a tel point qu’il y est interdit à un francophone n’ayant pas un certificat d’étude néerlandais, d’y habiter, d’y avoir son domicile, d’y acheter ou de louer une habitation sociale, d’y acheter un terrain communal et lorsqu’il est acheté par un promoteur, il a l’obligation de vendre les appartements ou les maisons qu’il y aura construit uniquement à des néerlandophones sous le contrôle du Collège des « Bourgmestre et Echevins « de Vilvorde. Interdiction aux commerçants de s’exprimer ou de publier des prospectus en français. ASBL et sport réservés aux néerlandophones etc.+ + +Usage de la langue française prohibée pour tous. + + + EUGENE MESSEMAEKERS? conseiller communal FDF de Vilvorde depuis 34 ans

04.05.2009

LA CONSTITUTION PROTEGE-T-ELLE ENCORE LE CITOYEN ?...

… Apparemment, non !, depuis l’arrêt de la Cour d’arbitrage portant sur la question : « Le gouvernement peut-il régionaliser la loi communale et provinciale sans réviser l’article 162 de la Constitution ? » + +La Cour d’arbitrage, appelée à se prononcer sur la validité des accords du Lambermont et du Lombard, groupés sous le vocable « accords de la Saint Polycarpe », adoptés dans la nuit du 28 au 29 juin 2001, a recalé la partie des accords du Lombard visant à museler le Vlaams Blok (actuellement Vlaams Belang) au gouvernement régional bruxellois. La Cour a conséquemment validé la régionalisation de la communale de 2001 SANS révision de la Constitution. + + Le verrou de l’article « 195 » tombe. Le citoyen est mis sur la touche ; il ne peut plus être consulté sur une modification de la Constitution. Le citoyen est nu devant les dérives gouvernementales. La Flandre peut user et abuser de sa majorité au Parlement. Est-ce dramatique ? + + - Oui, si les francophones se divisent, emportés par la démence de leur ego dans la course au pouvoir. Jusqu’à présent le « fragile » front francophone tient bon, bien que des fendilles apparaissent du côté du M R – rappelons-nous l’épisode Rudy Aernoudt, le cheval de Troie envoyé par la Flandre, que Didier Reynders aurait voulu installer à la 3ème place sur la liste du M R sans une vigoureuse et nette intervention du FDF - et de Ecolo tenant dans ses bras son petit cousin Groen. + + - Non, si le front des francophones reste parfaitement soudé, sans faille, car sans le concours des partis francophones, il n’y a pas de majorité des deux tiers au Parlement pour scinder l’Etat. Mais le glissement vers un confédéralisme de fonction est réel. La régionalisation de la loi communale de 2001 rend théoriquement possible le glissement de la sécurité sociale, les transports, la justice… vers les Régions. + + L’épée de Damoclès est suspendue au-dessus de la tête du citoyen francophone. A lui de bien réfléchir sur les conséquences de son vote lorsqu’il entrera dans un bureau de vote . Faire preuve de maturité et de responsabilité. + +

20.03.2009

LA VOIX D'UN CONSEILLER COMMUNAL FRANCOPHONE...

... UN APPEL ! + +Tous les votes que je fais en langue française durant les conseils communaux de Vilvorde depuis 1987, suite à une directive du ministre flamand de l'époque, J.PEDE, sont actés "ongeldig" A ce jour, en mars 2009, c'est le 227ème conseil communal où nos votes sont actés "ongeldig" (non valable) et parfois même ils actent accord à l'unanimité alors que j'ai voté contre en langue française. Quid de la démocratie ? et que deviendrons nous s'il y a la scission de BHV ? A noter que depuis mon premier conseil communal, élu à Vilvorde en 1976, en séance, j'ai constamment subi les hurlements, insultes et menaces de mort lorsque je m'exprimais en langue française par respect pour mes électeurs. + + + Je répète à chaque conseil communal de Vilvorde depuis plus de 32 ans que selon l’art. 30 de la constitution Belge, sauf pour les actes de l’autorité publique et pour autant qu’il y a une loi, les francophones qui ne font pas des actes d’autorité publique ont le droit de s’exprimer en langue française en région flamande, dans toute la Belgique et même en conseil communal ou autres à Vilvorde. Les autorités flamandes ne veulent absolument pas considérer cet art. 30 de la constitution Belge. + + + A noter qu’un « Wooncode » est en pleine application à Vilvorde a tel point qu’il y est interdit à un francophone n’ayant pas un certificat d’étude néerlandais, d’y habiter, d’y avoir son domicile, d’y acheter ou de louer une habitation sociale, d’y acheter un terrain communal et lorsqu’il est acheté par un promoteur, il a l’obligation de vendre les appartements ou les maisons qu’il y aura construit uniquement à des néerlandophones sous le contrôle du Collège des « Bourgmestre et Echevins « de Vilvorde. Interdiction aux commerçants de s’exprimer ou de publier des prospectus en français. ASBL et sport réservés aux néerlandophones etc.. + + Usage de la langue française prohibée pour tous. + + + EUGENE MESSEMAEKERS ++ Conseiller communal FDF de Vilvorde depuis 33 ans.