22.09.2009

COMMUNAUTE GERMANOPHONE - RENCONTRE DEMOTTE - LAMBERTZ

COMMUNIQUE TRANSMISPAR BELGA MEDIA SUPPORT + + + Lambertz et Demotte veulent davantage approfondir la coopération Une rencontre entre Rudy Demotte – Ministre-Président de la Communautéfrançaise et de la Région wallonne – et son homologue en Communautégermanophone, Karl-Heinz Lambertz a eu lieu ce matin à Jambes. Un des thèmesabordés était le transfert de certaines compétences régionales à la Communautégermanophone. <><>M. Karl-Heinz Lambertz a rappelé à son collègue que l’ensemble des partis représentés au Parlement germanophone s’étaient prononcés en faveur d’un transfert de compétences dans le domaine de l’Aménagement du territoire, du Logement ainsi que des compétences provinciales. Le Ministre-président Demotte s’est montré ouvert au dialogue et a proposé de mettre ce sujet à l’ordre du jour de la prochaine réunion commune des Gouvernements. <><> Lors de leur entretien, Messieurs Demotte et Lambertz ont également discuté de la situationinstitutionnelle et de la réforme de l’Etat fédéral ainsi que des conséquences de la crise financière et économique sur les budgets publics. Figurait également à l’agenda la question de la coopération entre la Communauté germanophone et la Région wallonne quant aux discussions budgétaires avec l’Etat fédéral.<><>Cette rencontre fût aussi l’occasion d’évaluer conjointement les Déclarations desGouvernements wallon et germanophone. C’est dans ce contexte que les deux Ministres-présidents ont décidé d’approfondir la collaboration des deux entités fédérées, ce qui comprend notamment l’intégration de la Communauté germanophone dans la mise en oeuvre du ‚Plan Marshall II. Vert’. + + + De nouvelles synergies ont été abordées dans le cadre des relations extérieures. La coopération sera renforcée à l’avenir en ce qui concerne Grande Région Sar-Lor-Lux ainsi que pour la préparation des demandes de moyens européens liés à la coopération territoriale. <><>Par ailleurs, Messieurs Demotte et Lambertz ont fixé une date pour la première réunion conjointe des Gouvernements au cours de la présente législature. Cette séance aura lieu en janvier 2010 à Namur, la dernière réunion de ce type avait été organisée à Eupen en janvier de cette année. <><>Renseignements supplémentaires:= =Daniel Niessen, Attaché de presse = =Gouvernement de la Communauté germanophone = =Cabinet du Ministre-président K.-H. Lambertz = =Klötzerbahn 32 = =4700 Eupen = =Tél. : 087/596 430 = = daniel.niessen@dgov.be

15.04.2009

SIXIEME REFORME DE L'ETAT ... 2ème partie...

La note de Guy Verhofstadt, qui marque le nouveau départ pour la « Grande Réforme », présente une ouverture proche de la note Yves Leterme dont les accents flamands étaient sensibles. Le plan de travail proposé par Guy Verhofstadt repose sur les points suivants : + + - Compétences homogènes substantielles aux entités fédérées avec octroi d’une responsabilité financière et d’une autonomie fiscale accrue. ==- Subsidiarité == - Solidarité interpersonnelle. == - Amorce de solution au dossier BHV. == - Ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales. ==- Circonscription fédérale. ==- Refédéralisation des normes de bruit. ==- Coopération au développement. ==Un assouplissement des exigences flamandes ? Une main tendue du Nord vers le Sud ? Peut-être !+++ 25 janvier 2008. Marie Arena, PS, présidente de la Communauté française, pose trois principes à la main tendue : « Premier principe : Toute avancée doit se faire dans un cadre de négociations et en respectant un équilibre. Si on avance, c’est dans l’intérêt de tout le monde. Second principe : On ne peut pas transférer de compétences sans moyens ni revoir les règles de financement. On ne peut affaiblir personne. Troisième principe : On ne touche pas à la sécurité sociale ». Elle ajoute à propos des relations entre la Wallonie et Bruxelles : « Bruxelles a besoin de la Wallonie et inversement. Or, si on veut travailler ensemble, il ne faut pas qu’il y ait une barrière territoriale qui nous empêche de le faire ». Marie Arena dépose sur la table des négociations une note de la Communauté française comportant trois chapitres. Premier chapitre : les règles du jeu. Second chapitre : les sept revendications concernant les droits des francophones. Troisième principe : les neuf points fixant la coopération entre fédéral et entités fédérées. + + + Vous avez la faculté de lire la suite sur le site de la Ligue wallonne de Bruxelles via : www.liguewallonnebruxelles.be

01.12.2008

LE FRANCAIS :UNE LANGUE QUI SE MEURT DANS L'INDIFFERENCE...

En 2006, « Année Senghor », Albert Salon, ancien ambassadeur, président du FFI-France et de « Avenir de la Langue française », lançait un appel aux dirigeants francophones pour la défense du français. Il s’indignait de l’attitude des dirigeants des pays francophones – dont la France – de laisser le français « langue de la République », langue maternelle et de cohésion nationale au Québec, en Wallonie, officielle dans bien d’autres pays, céder chez eux à l’anglais dans des secteurs vitaux : entreprises, brevets, colloques et publications scientifiques. Les ministères, à Paris, travaillent sur des documents envoyés uniquement en anglais par Bruxelles, qui viole sa propre réglementation. = =Albert Salon demandait des actes forts, maintenant. = = « Nous appelons les Chefs d’Etat à décider ensemble de rendre la Francophonie plus visible aux yeux du monde, d’abord à ceux de leurs peuples. De camper son drapeau dans les cérémonies officielles à côté des drapeaux nationaux, fédéraux, européen… = = « Nous appelons la France à introduire dans sa Constitution la phrase élaborée par nos associations après 1992 avec M. Maurice Schumann, et rappelée par M. Claude Hagège : « La République participe à la construction d’un espace francophone de solidarité et de coopération ». A affirmer ainsi sa volonté d’assumer dans l’avenir son double engagement historique de « marcher sur les deux jambes » : Europe et « grand large » dans sa politique extérieure.« Nous appelons les pays francophones membres de l’Union européenne à exiger le respect par Bruxelles de sa propre réglementation linguistique. Le respect passe par son travail en français avec les ministères français, par exemple, auxquels il faut enjoindre de renvoyer à Bruxelles tous documents de travail reçus uniquement en anglais. Le respect passe par le plurilinguisme des brevets. Aussi par l’adoption du français (langue importante à la Cour de Justice) comme langue de référence juridique de l’Union. = =« Nous appelons ces mêmes pays à introduire dans leurs systèmes éducatifs l’apprentissage à égalité de deux langues étrangères vivantes. = =« Nous appelons les pays africains de langue officielle française à exiger le traitement en français de l’aide au développement qu’ils reçoivent de l’Union européenne. = =« Nous appelons les pays les plus riches de la Francophonie à accorder désormais, dans leur aide au développement, une priorité à ses membres, au nom d’une solidarité privilégiée. = =« Nous appelons tous les membres de la communauté francophone à donner chez eux à la langue française, dans leur enseignement, leurs media et leurs communications officielles, diplomatiques, un statut de droit et de fait au moins équivalent à celui de toute autre langue étrangère, non nationale, sur leur sol : clause de « la langue étrangère ; la plus favorisée ». = =A-t-il été écouté ? Il ne semble pas ! Car, cette année, au XIIe sommet de la Francophonie à Québec, le même constat a été fait par les participants : « le français recule au profit de l’anglais ». Indifférence de la France, suivie par ses partenaires francophones ? = =La déception est grande !

17.06.2008

NOUVELLES DE LYON - MEGALOPOLE FRANCAISE

PARTAGER – SOLIDARITE NUMERIQUE ++ Parmi les secteurs de coopération internationale dans lesquels la Ville de Lyon est fortement engagée, la lutte contre la fracture numérique est à la veille de franchir une étape déterminante. ++Basée à Lyon et présidée par Gérard Collomb, maire de Lyon, l'Agence mondiale de Solidarité numérique pilote depuis 2004 différents projets de ville en développement, avec l'apport financier du Fonds mondial de Solidarité numérique. Mais l'une de ses idées les plus ambitieuses peine à se réaliser. Et pour cause, elle nécessite une disposition légale dans chaque pays susceptible d'y adhérer : il s'agit de prélever 1 % sur tout achat de matériel ou service informatique, taxe qui au total pourrait apporter au Fonds de Solidarité numérique une masse considérable. L'enjeu est que le numérique peut apporter aux régions émergentes non seulement l'outil de communication désormais indispensable aux échanges, donc au développement économique, mais aussi la solution rapide à des problèmes cruciaux : par exemple dans les domaines de la santé (avec la télémédecine) ou de l'éducation (avec les logiciels pédagogiques)… ++ Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, est déterminé à s'engager sur la tenue en novembre, à Lyon, de la conférence internationale sur la solidarité numérique, prélude au Sommet mondial de Doha (Dawha), capitale du Qatar. Pour sa part, le président du Fonds mondial, Alain Madelin, enchérit sur ce qui est pour lui l'enjeu de la prochaine conférence de Lyon : "c'est extrêmement important car sur le sujet de la solidarité numérique, cela concrétise l'engagement de la France et de l'Europe vis-à-vis des pays en développement". Pour Lyon, siège de l'Agence mondiale de Solidarité numérique, c'est une source accrue d'influence sur la scène internationale. Et la confirmation qu'une initiative de ville, à l'image de la coopération décentralisée dans le domaine des services aux populations, peut aller plus vite et de façon plus pertinente que les relations d'Etat à Etat. ++ Source : Juin 2008 – Lyon Citoyen – Courriel lyoncitoyen@mairie-lyon.fr

16.03.2008

LA FRANCOPHONIE AU COEUR DE LA DIVERSITE...

COMMUNIQUE DE LA FRANCITE – Revue de la Maison de la Francité n° 53, 1er trimestre 2008. +++ Comme chaque année, la Francophonie célèbre le 20 mars sa Journée internationale. Sur les cinq continents, concerts, expositions, concours, rencontres littéraires et poétiques sont organisés pour fêter la langue française et ses valeurs."La Francophonie au cœur", telle est la devise qui marquera la Journée internationale de la Francophonie 2008. Le Secrétaire général, Abdou Diouf, souhaite ainsi encourager les relations entre les peuples fondées sur l'ouverture, la solidarité et la coopération internationale en faveur du développement durable, sans oublier les vertus fondamentales que sont la démocratie et la paix. En outre, il félicite les pays membres de la Francophonie, qui ont largement contribué à l'adoption de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. A présent, il invite tous les Etats et gouvernements francophones à ratifier cette convention avant la tenue du prochain Sommet de la Francophonie. Celui-ci aura lieu à Québec du 17 au 19 octobre, à l'occasion du 400e anniversaire de sa fondation. Ville francophone par excellence, active depuis la création de l'Agence de Coopération culturelle et technique (ancêtre de l'O.I.F.), Québec avait déjà accueilli le deuxième Sommet en 1987.===L'année 2008 voit également le renforcement de la présence du français dans les manifestations internationales. Ainsi, une convention pour la promotion de la langue française aux Jeux Olympiques de Pékin vient d'être signée. Cet acte souligne un important progrès pour le maintien de la diversité, telle qu'elle a été souhaitée par son fondateur, le baron Pierre de Coubertin, et réaffirme le rôle du français en tant que langue officielle de l'olympisme. Les actions prévues par la convention concernent notamment la traduction, la signalétique sur les sites, la version française du site internet. La Communauté française de Belgique et la Belgique ont manifesté leur soutien aux côtés de l'O.I.F. ainsi que la France, la Suisse, le Canada et le Québec, Monaco, le Burundi, Madagascar et le Sénégal.Rappelons que l'Organisation internationale de la Francophonie regroupe aujourd'hui 55 Etats et gouvernements membres, et 13 observateurs. Le français a le statut de langue officielle, seul ou avec d'autres langues, dans 32 Etats.

28.01.2008

BRUXELLES ETENDUE AUX DEUX BRABANT ? ...

C'est une proposition du député flamand Roland Duchâtelet, président de Vivant, en cartel avec l'Open VLD : "Si l'on veut vraiment faire de Bruxelles la capitale de l'Europe, nous devons oser élargir les frontières de Bruxelles jusqu'aux frontières du Brabant flamand et du Brabant wallon et créer une agglomération avec une direction centrale... Seule une coopération fonctionnelle entre Bruxelles et les deux Brabant, sur une base égalitaire, peut mener à de vrais résultats". ---Une solution de bon sens assortie d'une fixation des frntières des Régions. La constitution d'une mégapole à visée européenne. L'avenir de l'Europe.

08:49 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, brabant, cooperation, megapole |  Facebook |

14.01.2008

VOTRE AVIS ...

Au lendemain des élections législatives de juin 2007, la Ligue Wallonne de la Région de Bruxelles a adressé une lettre ouverte aux Présidents et Présidentes des partis politiques francophones les invitant, notamment, à "accepter une discussion sur un projet politique définissant les orientations d'une réforme de l'Etat inscrite dans le cadre d'un fédéralisme de coopération entre les Régions au tracé de frontières respectueuses de la volonté des habitants". --Voulez-vous bien répondre aux trois questions suivantes ? --1. Considérez-vous la frontière linguistique actuelle comme "frontière d'Etat immuable" ? --2. Etes-vous pour une consultation, appelée aussi référendum ou recensement, limitée aux populations habitant les communes jouxtant la frontière linguistique, les communes de la périphérie bruxelloise, les communes de la région fouronnaise ? --3. Estimez-vous que le tracé des frontières des Régions doit être réalisé avant une réforme institutionnelle de l'Etat ?---Adressez votre avis à l'adresse courriel : raymond.watrice@skynet.be