15.01.2010

BHV : SCISSION = MENACE SUR LE FRANCAIS ?...

Ne nous laissons pas berner par le jeu de la politique et par le balancier des intérêts personnels. BHV est bel et bien capital pour la survie du français en Belgique germanisée. <><>Les problèmes économiques et sociaux, le pouvoir d’achat, l’emploi, la justice, sont des problèmes permanents, des problèmes structurels de la société ; leurs solutions façonnent et donnent une identité à un peuple, donnent l’envie d’aller de l’avant, de s’ouvrir à la solidarité et à l’équité, ciments d’une Nation. <><>Le problème culturel est le problème de survie d’une communauté, d’un peuple par l’usage de son moyen de communication : la langue. Toucher à la langue, c’est blesser mortellement un peuple, c’est le vouer à l’extinction à terme. <><>BHV, c’est la forteresse qu’ont érigé les politiques francophones de 1961 face à la poussée de l’impérialisme flamand vers Bruxelles et l’Ardenne. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Arthur Gilson, PSC, déclarait : « Le schéma proposé est une construction d’ensemble, les dispositions se justifiant les unes par les autres. Toute addition réclamée par les uns risque d’entrainer des demandes de soustraction par les autres ». C’est clairement dit : Toute brique enlevée à l’édifice est une menace à sa stabilité ! <><>Au demeurant, des fissures apparaissent déjà dans le montage de 1961 ; elles ont nom : proposition d’extension des classes d’immersion linguistique en néerlandais ; proposition d’étude obligatoire du néerlandais dans tous les niveaux scolaires ; proposition de bilinguisme des services publics sur tout le territoire francophone ; primauté de l’anglais sur le français dans plusieurs circonstances… Les signes précurseurs d’une déferlante flamande sur la Wallonie. Dans trois ou quatre décennies, il ne restera plus, sur l’ensemble du territoire belge, que quelques vieux citoyens baragouinant le français dans des réunions nostalgiques. <><>C’est pourquoi, ensemble, nous devons serrer les coudes et rappeler constamment aux politiciens francophones leur devoir de fermeté. La fierté de la langue et de la culture françaises.

04.11.2009

CULTURE : NOUVELLES GENERATIONS...

Dans son éditorial, publié dans le magazine Lyon Citoyen n° 79 novembre 2009, le Maire de Lyon, Gérard Collomb, PS, souligne la valeur de l’humilité qu’inspire la conscience du temps qui passe. Il invite les jeunes Lyonnais atteignant l’âge de la majorité en 2009 à une réception à la Mairie de Lyon. <><>« La conscience du temps qui passe doit inspirer aussi notre rapport avec la culture, souligne Gérard Collomb. Lecteur, visiteur, auditeur, spectateur ou pratiquant en puissance, il n’est jamais trop tard ni trop tôt pour franchir ce pas vers la culture que la collectivité s’efforce de rendre toujours plus aisé à tous. Créateur, acteur culturel confirmé ou émergent, rien en la matière n’est jamais acquis, ni dû. Le renouvellement, l’humilité, devant l’éphémère, entre ceux qui nous ont précédés et ceux qui nous succéderont sont indissociables de la création artistique. Là encore, pensons aux générations à venir. Ils sont en droit d’attendre qu’à leur tour ils puissent donner libre cours à leur créativité et se voir léguer un patrimoine préservé »...<><>Aujourd’hui, la culture est partout. Et le sens du mot est large. La ville la répand. Internet la propulse. Et voilà que ceux que l’on croyait hermétiques, « muséo-phobiques », en produisent. Reste qu’elle n’est jamais assez proche. Et qu’il faut sans cesse songer à la relève faute de quoi elle dépérit. <><>Le postulat est assez subtil : « Une ville sans culture, on la fuit ; la culture, c’est l’épanouissement, le rayonnement ; c’est aussi une activité d’échanges qui a un impact économique ; le rôle du politique est donc de veiller à ce que l’économie ne soit pas le seul régulateur ». Pour l’adjoint à la Culture (échevin, ndlr) de la Ville de Lyon, Georges Képénékian : « c’est la création qui est le moteur de la vie culturelle....Alors, l’aide à la jeune génération est l’une de nos priorités, il faut alimenter l’entrée dans la chaine, toujours préparer le renouvellement, assurer une économie qui garantisse l’avenir même si tout n’est pas pérenne ».

11.09.2009

ECHANGE D'IDEES: BRUXELLES, UNE FILLE DE 20 ANS... BON ANNIVERSAIRE...

La note porte sur les 20 de la Région bruxelloise. Elle pose en conclusion trois questions : Quel statut donneriez-vous à la Région de Bruxelles ? Quelle doit être son étendue ? Quel avenir de Bruxelles ?+ + + Robert MASSART, par courriel - J'ai lu avec beaucoup d'attention le document que vous avez eu l'amabilité de m'envoyer. Bruxellois d'ascendance wallonne, je suis depuis toujours très préoccupé par le sort et par l'avenir de Bruxelles, qui est, à mes yeux, la troisième métropole de langue et de culture françaises du monde (après Paris et Montréal). + + + Je suis inquiet pour Bruxelles quand je vois l’acharnement que mettent les partis flamands pour y marginaliser l'importance de la langue française et pour tâcher d'y exercer une domination que les chiffres démentent pourtant continuellement. + + + Je suis inquiet pour les Bruxellois quand je vois qu'il est presque impossible d'y mener une réelle politique linguistique ... en faveur de la langue française ... condition pourtant essentielle pour intégrer l'énorme minorité d'immigrés dont les enfants seront les Bruxellois de demain. Enfin, je suis inquiet devant l'omniprésence arrogante de l'anglais dans le paysage de cette ville (dont les Flamands les plus nationalistes se servent - voyez notamment la Stib - pour "diluer" l'importance du français). + + + Certes, pour moi, il ne fait pas l'ombre d'un doute que la Région de Bruxelles doit s'élargir, au moins en intégrant les six communes "à facilités" et en se dotant du même coup d'une continuité territoriale avec la Région wallonne. Ce serait le minimum ! + + + Avec toute ma sympathie.+ + + Note : Le texte complet de la note peut vous être envoyé via un courier e-mail. Bien à vous.

24.06.2009

CONNEXIONS : CULTIVONS NOTRE NUMERIQUE...

Labellisée par l’Unesco, en 2008 , « Ville créative dans le domaine des arts numériques », Lyon entend démonter que loin d’être tabou, le ménage à trois – Economie, Culture, Solidarité – est tout ce qu’il y a de fécond. + + Au sein du réseau Unesco des villes créatives, Lyon est la seule ville française et la seule labellisée « Arts numériques ». Conçu pour « promouvoir le développement culturel, social et économique des villes dans les pays développés et ceux en voie de développement », ce réseau confère à ses membres une exceptionnelle visibilité internationale. Une fois nommée, la ville peut partager ses expériences et participer à une plateforme mondiale, ce que fait Lyon. Autre atout du réseau : la création de partenariats publics-privés entre acteurs économiques et culturels qui jouent un rôle important dans la nouvelle économie. Ce qui est le cas de Lyon et lui a valu son label : pôle Lyon-numérique (30000 emplois dans 2000 entreprises) et son point fort, les jeux vidéo et loisirs interactifs ; arts numériques en pleine explosion, tant par la création et la production qu’à travers de grands événements comme Nuits sonores, les biennales ou Musiques en scène. Et surtout, Lyon apporte la démonstration qu’entre les arts et l’économie du numérique, les passerelles sont directes ; pour faire court : les artistes génèrent de la production et les producteurs font appel à des artistes. + + Quant à la dimension sociale, elle coule de source ; au-delà des réseaux associatifs et autres projets multimédia participatifs qui font florès, l’outil de décloisonnement qu’est le numérique décuple le potentiel d’intelligence et de créativité dans la Cité. + + + L’AVENIR + + + Forte de son label, la Ville de Lyon entend bien, sur son territoire, inciter les porteurs de projets à mettre en commun leur expérience, notamment en répondant aux appels à projets ou en créant des plateformes de services numériques. A l’international, il s’agit de fédérer les initiatives des villes entre elles, y compris Lyon, sur des projets internationaux comme la collaboration entre les Nuits sonores et le festival de Linz (Autriche). + + Pour Georges Képénékian, Adjoint à la Culture, « le lien direct entre culture et économie numérique, c’est une part de l’avenir pour notre ville ». + + Source : Lyon Citoyen, juin 2009, n° 75 – www.lyon.fr – lyoncitoyen@mairie-lyon.fr

25.05.2009

MESSAGE DU RASSEMBLEMENT WALLON

Nous demandons que Bruxelles soit une Région à part entière. + + Une identité bruxelloise se développe de plus en plus. C’est donc à Bruxelles de déterminer son destin. + + La Communauté Française Wallonie- Bruxelles n’est pas une réussite.Il appartient à Bruxelles et à la Wallonie de déterminer les liens qu’elles souhaitent entre elles. + + Nous avons en commun pour la plupart d’entre nous la langue et la culture française qui sont à promouvoir et à défendre, mais nous avons des spécificités propres qui font que l’enseignement et la culture devraient être régionalisés. + + Etre Wallon, ce n’est pas qu’être francophone, les Wallons appartiennent à la Francité. + + Ils ont fait le choix de placer leur capitale et leur parlement à Namur.Nous ne souhaitons pas recréer une Belgique résiduelle. + + Nous souhaitons prendre notre destin en main. + + André Libert Président du Rassemblement Wallon, = = Membre fondateur du Bureau de l’Union pour la Wallonie.

13.02.2009

LA FLANDRE SE FOUT DES FRANCOPHONES...

Les francophones peuvent gesticuler, aboyer, si cela les amuse ; ils n’ont rien à dire… La loi de la majorité, la loi du nombre est la SEULE loi. « C’est simple, la majorité, c’est 50 % plus une voix » déclarait Raymond Barre, ancien Premier ministre français. La Flandre applique sans nuance cette déclaration. = = La Flandre seule gouverne ! Elle le fait clairement et nettement savoir : Le gouvernement flamand ne participera pas à la reprise du dialogue institutionnel si les francophones n’acceptent pas de repartir de la note de synthèse élaborée par son ministre-président Kris Peeters ». C’est net ! = = Que comporte cette note-synthèse de sept points ? = =1. Finalisation du premier paquet de réformes = =2. Politique des grandes villes = = 3. Contentieux = = 4. Politique de l’emploi = = 5. Article 195 de la Constitution = = 6. Régionalisation des déductions fiscales = = 7. Justice = = Le point des discussions. Normal. Mais qu’est-ce qui tripote les francophones ? La note-synthèse serait-elle tendancieuse ? Plus prosaïquement, les francophones subordonnent-ils la reprise du dialogue institutionnel à la nomination des trois bourgmestres de la périphérie bruxelloise ? Les Flamands veulent-ils engranger ce qu’ils ont obtenu, avant d’honorer les concessions ? Les francophones, échaudés par le passé, veulent-ils obtenir ce qu’ils ont demandé avant de concéder ? Un nœud de vipères. = = Le danger est de voir les francophones se faire piéger, comme d’habitude, par des déclarations et mesures chocolat de personnalités flamandes. Car la tactique flamande est pernicieuse dans sa simplicité : « Faire peur ! Activer l’hypothèse de la scission du pays ». Aux francophones de ne pas tomber dans les rets. Ne pas être naïfs. = = Olivier Maingain, président du FDF, met en garde ses collègues des autres partis francophones : « Ne nous laissons pas berner par des messages sans lendemain » leur a-t-il lancé comme appel en octobre 2006 au lendemain du scrutin électoral. Il a raison ; on observe un changement d’attitude, un changement de tactique chez les Flamands. Moins d’arrogance !L’Open VLD, les libéraux flamands, se font bien gentils. Son président Bart Somers prône « la solidarité avec Bruxelles en la dotant d’une loi transparente qui lui assure un financement équitable mais - toujours ce fameux « mais » accolé aux « baisers » flamands – à condition que Bruxelles reste la capitale de tous les Flamands et de tous les néerlandophones ». = = Wilfried Martens, CD&V, ex-CVP, ancien Premier ministre, suggère d’énoncer dans l’article 35 de la Constitution les compétences attribuées au fédéral et de laisser les autres aux entités fédérées : « Pour rassurer les francophones, qui n’en finissent pas de s’interroger sur le point d’achèvement de la réforme de l’Etat ». = = Ce changement d’approche de la problématique constitutionnelle se maintient après les élections législatives du 10 juin 2007 ; la Flandre tente d’amadouer les francophones en leur tenant ce langage : « On ne veut plus scinder, on veut seulement responsabiliser ». = = Karel De Gucht, Open VLD, ancien président de l’Open VLD, ministre des Affaires étrangères, se montre zen : « La preuve que la Belgique ne va pas disparaître, c’est qu’on se dispute depuis 50 ans et qu’ont n’est toujours pas séparé. On est finalement un couple très stable : quel couple survivrait à une telle épreuve durant 50 ans ? ». = = Bart Sturtewagen, journaliste au Standaard, constate : « Nous avons peur l’un de l’autre. La peur s’enracine dans la construction de l’image de l’autre ? Les politiques jouent un jeu de poker avec des émotions ». = =Les francophones semblent avoir entendu l’appel du président du FDF Olivier Maingain. Qu’a dit Elio Di Rupo, président du PS, au cours d’un débat de RTL-TVI le 11 février 2007 ? Pour le président du PS : « Il faut rester vigilant, car même quand ils (Ndlr, les flamands) sont modérés, ils disent des choses inacceptables, comme la fin des facilités dans la périphérie. Nous allons vers un dialogue difficile, auquel il faut se préparer ». = =Serge Kubla, M R, chef du groupe M R au Parlement wallon, est sur la même longueur d’onde : « Il y a, du côté flamand, une obsession symbolique et doctrinaire pour une réforme de l’Etat alors que les vrais enjeux ne sont pas dans le symbole ».Nonobstant la méfiance francophone, la Flandre poursuit son voyage amadouant dans la bulle belge. Guy Verhofstadt, Open VLD, revenu aux rênes du gouvernement fédéral pour une période de trois mois, se veut rassurant et présente, début janvier 2008, une note-synthèse portant sur la réforme de l’Etat. Il veut aller au-delà des tabous. « Moi aussi je veux scinder les compétences… Mais il y a d’autres choses qui sont acceptables, comme les convergences dans des limites précises… ». Il contente à la fois le Nord et le Sud. = = Les responsables des partis francophones, PS, FDF, CDH, expriment toutefois leur méfiance et clament la vigilance. Ils marquent leur solidarité avec les habitants francophones de la périphérie bruxelloise. = = Elio Di Rupo, PS, député-bourgmestre, président du PS : « Cette note nous conforte, en tant que francophones, dans la nécessité d’ouvrir les yeux quand on voit que même quelqu’un de modéré comme Guy Verhofstadt émet des idées pour le futur très marquées par les revendications néerlandophones… Très peu de propositions vont réellement améliorer la vie des francophones, d’où qu’ils soient. Le renforcement de l’Etat fédéral, qui s’occupe de tous les Belges, est très faible… Le PS est d’accord pour stabiliser le pays, mais il faut le faire d’une manière raisonnable et dans l’intérêt de tous les Belges ». = = Joëlle Milquet, CDH, vice Première ministre, présidente du CDH : « Cette note, malgré son titre et son intitulé prometteur, n’en demeure pas moins un condensé des revendications flamandes sans oser même aborder les tabous flamands ».= = Olivier Maingain, FDF, député-bourgmestre M R, président du FDF : « C’est un document dense, qui mérite d’être examiné. Il faut un inventaire minutieux des questions à débattre. Mais il est incomplet. Il oublie la priorité numéro un sur laquelle les partis francophones se sont enfin entendus : l’élargissement de la Région bruxelloise. Et à première vue, je ne vois pas d’idée nouvelle susceptible de résoudre la question ». = = Charles Picqué, PS, ministre-président de la Région bruxelloise : « Guy Verhofstadt sert une soupe qui a exclusivement le parfum des exigences flamandes. Elle se retrouvaient çà et là dans la résolution du Parlement flamande de 1999, dans la déclaration du gouvernement flamande de 2004… Elle va pratiquement dans un seul ; sens, celui de la régionalisation. Et les rares fois où il est question de refédéraliser, la Flandre fait son shopping ». = = Pour les habitants de la périphérie, la note Verhofstadt, c’est « une note de Flamand ». Ainsi pour la ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités, Guy Verhofstadt, Open VLD, Premier ministre, veut l’assortir d’une clause de réserve stipulant que « la convention s’applique sans préjudice… des normes législatives qui régissent l’emploi des langues ». En d’autres termes, Guy Verhofstadt veut limiter la portée de la Convention-cadre sur la protection des minorités aux habitants des communes à facilités. = = En ce qui concerne BHV, c’est également l’intérêt flamand qui prévaut. Guy Verhofstadt suggère de scinder l’arrondissement électoral Bruxelles-Hal-Vilvorde en trois arrondissements électoraux : Bruxelles, Bruxelles flamand, Bruxelles wallon « pour satisfaire, dit-il, à la demande de la Cour constitutionnelle ». Ce qui est faux, affirme le bourgmestre ff de Crainhem, Arnold d’Oreye de Lantremange, FDF : « Guy Verhofstadt trompe les gens avec ce genre d’affirmation…Avec ce système, les francophones des communes sans facilités se retrouveraient perdus en Flandre. Nous aurions une scission pure et simple de BHV… atténuée par une période de latence au terme de laquelle la Flandre atteindrait son but ». = = Pour ce qui est de l’inspection scolaire, également marquée de la « griffe » flamande, Guy Verhofstadt, Open VLD, libéral flamands, avance l’idée d’accords de coopération pour l’organisation des écoles communales francophones et d’étendre ces accords de coopération au sport, à la jeunesse et aux bibliothèques. Le bourgmestre FDF de Crainhem, Arnold d’Oreye de Lantremange, rejette l’idée et demande de « confirmer plutôt que l’enseignement, la culture et le sport relèvent partout des Communautés. Et répétons que ce n’est pas la Flandre qui finance nos écoles, comme elle l’affirme, mais l’Etat fédéral, via une dotation qu’elle lui verse… ». = = Dans ce florilège de voix de méfiance, des voix favorables à la note de Verhofstadt se font entendre dont celles de Rudy Aernoudt et de Béatrice Delvaux. = = Rudy Aernoudt, ex-chef de Cabinet de la ministre fédérale de l’Economie Fientje Moerman, Open VLD et du ministre wallon Serge Kubla, M R : La note Verhofstadt pour la réforme de l’Etat est basée sur des principes de bon sens … Je souscrits entièrement aux principes directeurs de la note… ». = = Béatrice Delvaux, rédactrice en chef au Soir, salue Guy Verhofstadt pour sa « vision global du futur belge ». = = En conclusion, il est permis de constater que la Flandre poursuit inexorablement ses objectifs d’extension de son empire à la totalité du territoire belge par l’extinction progressive des centres de résistance francophone. La logique flamande incomprise par les francophones. Ce que le journaliste Yves Desmet, traduisait dans le Morgen des 19 et 20 septembre 2006 : « Les Francophones n’ont toujours pas compris l’évolution des mentalités en Flandre ».

04.10.2008

VUILLE DE LYON : UN DESIR DE CULTURE

« UN JOUR VOUS REGARDEZ UN TABLEAU … + + Et ce tableau vous touche. Quelque chose, dans votre vie, vient de changer. La relation avec l’art, c’est aussi simple que cela ». Encore faut-il que cette relation se produise… C’est le message de l’Adjoint au maire (l’échevin) délégué à la Culture et au patrimoine de la Ville de Lyon adressé aux administrés, il y a un certain temps. Ce message est toujours d’actualité. Le rôle de la Ville n’est pas d’imposer telle ou telle pratique culturelle. Mais de favoriser « un désir de culture », de montrer qu’elle est proche, à la portée de chacun. Principal obstacle : la « standardisation » véhiculée par les médias de masse. Principal atout : la volonté politique.La culture est proche. Il suffit, par exemple, d’entrer dans un musée… Trop cher ? Il existe désormais le forfait « 5 musées – 5 euros ». Trop imposant ? Alors le lieu va devenir familier. + La relation avec l’art est simple. Mais la sensibilité s’éduque. Dès 2008, l’art va faire son entrée dans les écoles et même dans certaines crèches. « C’est une responsabilité, estime l’adjoint à la Culture, que d’entreprendre pour l’éducation artistique ce que la République a fait au XIXe siècle pour que tout le monde sache lire et écrire » … + + A côté de ceux qui n’accèdent pas, pas encore ou pas assez à la culture, il y a ceux qui en ont la vocation et peinent à trouver les moyens de son épanouissement… Comment favoriser « l’émergence artistique » ? … L’augmentation du fonds d’intervention culturel … une volonté du Conseil municipal. + + Avec l’accroissement du temps libre, la demande de loisirs s’accroît. Que la culture y réponde, c’est le défi relevé par la Ville de Lyon . + + Et chez nous, les villes et communes répondent-elles aux demandes de leurs citoyens ? Quelles sont les intentions du Ministère des Arts, des Lettres et de l’Audiovisuel ? Une réponse ou une somnolence ?

16:19 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musees, culture, lyon, tableau, republique |  Facebook |